Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Download on the App Store

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • 78 – Esther Duflo, l’horreur économique (Partie 4)
    Contexte :
    Dans ce quatrième volet de l’analyse critique de l’ouvrage de deux éminents économistes de la pauvreté, on se penchera sur leur chapitre relatif à la santé. Si quelques mesures préventives semblent montrer l’inanité des pauvres qui ne s’en saisissent pas, en fait c’est l’aveuglement structurel sur les conditions sociales de vie des plus dominés qui les rendent malades qui est éclatant.
    C’est aussi la structure d’accès aux soins qui est une fois de plus déniée, sans parler du culturalisme dénonciateur du pauvre qui serait enfermé dans ses croyances traditionnelles.
    À l’oreille :
    Vulcain – Assedic parc
    Les escrocs – Assedics
    Kery James – Racailles
    3 min
  • Nuit 31 – Spécial Musique Live
    Dans une énergie commune, la révolution se fait en dansant.
    Les Pingouins ont décidé de parcourir le monde en quête de rassembler les meilleurs chauffeurs de foule.
    Les grands festivals ne seront pas possible cette année... Ces évènements qui rythment l'été vont cruellement manqués. Mais cette absence peut être un moment pour se souvenir, se remémorer quelques grands concerts que nous avons pu voir, écouter, découvrir.
    Nous vous proposons de revenir sur quelques classiques de ce genre de grand concert. En attendant l'été prochain.
    Tracklist
    Deep Purple - Higway Star (Made In Japan)
    Ike & Tina Turner - Proud Mary (Live In Paris)
    Manu Dibango - Andy's Tune
    Peter Tosh - Rastafari is
    Kraftwerk - Radioactivity
    Daft Punk - Robot Rock/Oh Yeah
    Justice - Stress
    1 hr 1 min
  • #38 – Adolescence et conduites à risques
    En plateau :
    David Le Breton, anthropologue et sociologue, professeur à l’Université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France (IUF) et chercheur au Laboratoire URA-CNRS « Cultures et Sociétés en Europe ». Spécialiste des représentations et des mises en jeu du corps humain, il a notamment étudié les conduites à risques. Ses travaux sur l’adolescence bénéficient d’une notoriété internationale. Citons entre autres : En souffrance. Adolescence et entrée dans la vie (Métailié, 2007) et le Dictionnaire de l’adolescence et de la jeunesse (PUF, 2010) qu’il a codirigé avec Daniel Marcelli.
    Contexte :
    Si chaque enfant est un adulte en devenir et si chaque adulte est l’héritier de l’enfant qu’il fut, qu’est-ce qu’un adolescent ? David Le Breton observe que la notion d’adolescence est relativement récente dans nos sociétés, et elle s’est profondément modifiée ces quatre dernières décennies, désormais bordée d’un côté par la pré-adolescence et de l’autre par la post-adolescence. Sans compter l’apparition du néologisme « adulescence » résultant d’une contraction entre adulte et adolescent, pour décrire cet état supposé transitoire qui perdure néanmoins, dans un monde glorifiant le jeunisme, dans lequel aucun rite de passage ne marque l’entrée dans l’âge adulte et où les dimensions de transmission et de filiation sont affaiblies, les rapports entre générations ressemblant de plus en plus à une relation horizontale entre « pairs » (le père, copain du fils, la mère et la fille, deux sœurs), l’enfant restant souvent le dernier lien existant entre deux adultes qui, chacun de leur côté, refont leur vie.
    S’il y a des adolescents et des adolescentes qui parfois grandissent trop tôt ou au contraire refusent de grandir, l’adolescence en tout état de cause n’est pas une période facile : marquée par l’entrée dans la vie, l’entrée dans la sexualité et le besoin impérieux de trouver sa place dans le monde. Pour certains adolescents, c’est encore plus difficile que pour d’autres.
    La littérature (L’attrape-cœurs de J. D. Salinger, Les armoires vides ou Ce qu’ils disent ou Rien ou Les années d’Annie Ernaux, etc.) et le cinéma (La fureur de vivre de Nicolas Rey, West Side Story, comédie musicale adaptée au cinéma par Jérôme Robbins et Robert Wise, etc.) se sont d’ailleurs largement emparés du sujet.
    Quand un jeune a le sentiment de ne pas avoir sa place dans le monde, quand il n’est pas installé dans l’évidence d’exister, il peut adopter des « conduites à risques », expression relevant du vocabulaire de la santé, que le jeune ne vit pas comme telles, mais plutôt comme une tentative douloureuse de se mettre au monde. Il ou elle est dans une détresse psychologique, n’ayant pas acquis le sentiment que sa vie a un sens et une valeur.
    Il en résulte différentes sortes de comportements traduisant un mal de vivre. Ruptures sociales, toxicomanie, délinquance, scarifications, troubles alimentaires, démission identitaire. Les conduites à risques sont caractérisées par la probabilité non négligeable de se blesser ou mourir, de léser son avenir personnel, de mettre en péril sa santé. Conduites suicidaires qui sont néanmoins des tentatives d’accéder à soi, où le corps prend le relais de la parole qui ne parvient pas à formuler la tension en soi ou la détresse, causées par l’absence de sentiment de sa nécessité personnelle. Tentative de vivre. Le jeune se fait l’auteur de ses souffrances, pour devenir acteur et auteur de sa vie.
    Garçons et filles, dans les conduites à risques, diffèrent-ils ou non ?
    Quel faire ? Que dire ? Que faut-il surtout ne pas dire ? Quelles activités peuvent sauver de la détresse ?
    Quels mots peuvent sauver ? Faut-il pointer le fait que d’autres jeunes, ici et là, ailleurs, se comportent comme lui, comme elle ? Quelles sont les vertus du détour ? Qu’est-ce que la « mine de rien » attitude ?
    À l'oreille :
    Barbara – Le mal de vivre
    Chico Buarque – O que serà
    João Gilberto – La Chica
    2 min
  • #28 – Outiller l’action sociale
    "Les technologies ne sont que des outils au service des objectifs, de l'éthique et de l'horizon temporel de la société dans son ensemble"
    Les limites à la croissance, rapport du Club de Rome, 1972
    Innover, c'est bien joli, mais pour quoi faire ? Et si l'on mettait les incroyables outils technologiques dont nous disposons aujourd'hui au service de projets à impact qui s'attaquent aux problématiques sociales ?
    C'est précisément la mission que s'est donnée l'association Solinum : outiller l'action sociale via des projets innovants. Dans cette émission, nous recevons sa directrice, Victoria Mandefield.
    À l'oreille :
    Fatal Picards – Canal Saint-Martin
    Megadeth – Breadline
    Sages comme des sauvages – Luxe misère
    Sufjan Stevens - They also mourn who do not wear black
    LE GÉNÉRIQUE DE L’ÉMISSION EST UNE CRÉATION DE LÆTITIA PEYRE, SONOGRAPHE, À PARTIR D’UN EXTRAIT DE L’ALBUM FLYING AWAY DE SMOKE CITY.
    0 min
  • #37 – Pas là pour plaire !
    En plateau :
    Bettina Ghio, chercheuse et enseignante, spécialiste du rap hexagonal, auteure de Pas là pour plaire ! Portraits de rappeuses, éditions Le mot et le reste, 2020
    Contexte :
    Le rap hexagonal est la musique la plus vendue et la plus écoutée en France, mais il est aussi mal-aimé, souffrant d’une réputation de musique grossière, violente, illettrée, sexiste. Si cette réputation notamment de misogynie est volontiers endossée par certains rappeurs, elle n’a pas peu contribué à invisibiliser la place des femmes dans le rap.
    Or, elles sont présentes dès le début de l’aventure et pas pour faire de la figuration ou seulement danser !
    Bettina Ghio nous invite à prendre conscience de la place qu’elles occupent dans le rap français. Elles chantent, elles composent, elles ont le génie de l’écriture rap, elles soulignent le pouvoir performatif du verbe, elles maîtrisent le code de l’ego-trip. Leurs textes sont d’une grande richesse, et les rimes et sonorités vocales sont mises en valeur par un flow rapide et un jeu de paronomases.
    Ces rappeuses peuvent décontenancer non seulement parce qu’elles déconstruisent les attentes de comportements genrés et sexués, mais aussi parce qu’aucun des maux de notre société et de notre monde n’a échappé ou n’échappe à la captation de leurs mots. Qu’on se le dise, elles ne sont là ni pour plaire ni pour séduire !
    Portrait de rappeuses :
    Saliha, "Les filles du mouv'" (1991) : première rappeuse française, elle aborde d'emblée la question des femmes au sein du hip-hop.
    Sté Strauz, "Née gangsta" (1994) : elle défend la place des femmes dans le rap en défiant les hommes
    B Love, "Descendant d'esclaves" (1995) : une rappeuse qui revendique sa "négritude" (en référence à Aimé Césaire) et dénonce le racisme en France, hérité de l’histoire coloniale. Elle représente un courant très engagé du rap dans lequel d'autres rappeuses comme Bams et Casey vont se reconnaître.
    Bams, "Moi, la violence"(1999)
    Casey, "Quand les banlieusards sortent" (2006)
    Bams, "Bella" (2010) : la chanteuse fait ensuite un virage musical, comme en témoigne la sensibilité féministe de cette chanson.
    Sensibilité féministe très présente dans le rap fait par des femmes:
    Lady Laistee, "Black mama" (1999)
    Black Barbie, "Rap de bonne femme" (2009).
    Diam's, "Lili" (2008) : la chanteuse aborde la question du port du voile.
    Princess Aniès, "Si j'étais un homme" (2002) : l’idée est reprise ensuite par d’autres chanteuses comme Chilla ou Black Barbie.
    Black Barbie, "Si j'étais un lascar" (2009)
    Shay "Cocorico" (2019)
    Écoutez la playlist de l'émission
    Pour aller plus loin :
    Bettina Ghio, Pas là pour plaire ! Portraits de rappeuses, éditions Le mot et le reste, 2020
    Bettina Ghio, Sans faute de frappe, rap et littérature, Le mot et le reste, 2016
    1 min
  • #36 – Lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie : le rapport 2019 de la CNCDH
    En Plateau :
    Nonna Mayer, sociologue, chercheuse au Centre d’études européennes et de politique comparée de Sciences-Po/CNRS
    Célia Zolynski, Professeur Agrégée de droit privé à l'Ecole de droit de la Sorbonne de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où elle codirige le Département de recherche en droit de l'immatériel (IRJS-DreDis). Membre du Comité de prospective de la CNIL et du Comité national pilote d'éthique du numérique, elle est en outre personnalité qualifiée au sein de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) après avoir été membre du Conseil national du numérique (CNNum).
    Tommaso Vitale, Associate Professor de sociologie à Sciences Po, directeur scientifique du master Governing the Large Metropolis à l’École Urbaine, chercheur au Centre d’études européennes et de politique comparée de Sciences Po/CNRS
    Contexte :
    Le 18 juin 2020, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), Rapporteur national indépendant sur la lutte contre le racisme sous toutes ses formes, a publié son rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. S’articulant autour de deux grands axes, le rapport a comme objectifs de comprendre le phénomène raciste en France, d’analyser l’action de tous les acteurs étatiques et non étatiques en matière de lutte contre le racisme, et de formuler des recommandations pour le prévenir et le combattre.
    Nonna Mayer, présente dans ses grandes lignes les conclusions de cette 29ème enquête de la CNCDH qui d’un point de vue méthodologique repose essentiellement sur des entretiens en face à face d’un échantillon représentatif de la population.
    Plus de trois quarts des Français adhèrent à la lutte contre le racisme. L’indice longitudinal de tolérance (ILT), en hausse constante depuis 2013, se stabilise en 2019 après avoir atteint son plus haut point en 2018. Le renouvellement générationnel et une population de plus en plus diplômée sont des facteurs explicatifs de cette évolution de la société où les normes antiracistes, antisémites, anti-xénophobes prévalent de plus en plus, et plus à gauche qu’à droite. Les questions d’ordre économique et social sont les premières préoccupations des Français, loin devant les questions d’immigration, de racisme et d’intégrisme religieux, qui sont au plus bas.
    Toutefois, les résultats encourageant sur l’état de l’opinion et les préjugés ne doivent pas faire oublier que le racisme lié à l’origine fait de nombreuses victimes. Il ne doit pas non plus faire oublier qu’il existe une hiérarchie dans les rejets d’autrui témoignant de préjugés particuliers à l’encontre de tel ou tel groupe ou minorité. Des milliers de femmes, d’enfants et d’hommes sont victimes chaque jour de discriminations dans l’accès aux services publics, à l’éducation, au logement, dans le monde du travail, voire lors des contrôles d’identités et sur les réseaux sociaux.
    La CNCDH s’inquiète cette année encore de la persistance de préjugés et de discriminations fortes envers certaines minorités et tout particulièrement envers les Roms.
    Ainsi, le racisme au quotidien reste une préoccupation majeure et une réalité sous-estimée invitant à distinguer logique des opinions et logique des actes, comme en témoigne l’augmentation des actes racistes, à mettre en perspective avec le faible nombre de contentieux pour motif raciste. Depuis de nombreuses années, la CNCDH appelle chaque année les pouvoirs publics à remédier aux causes de la sous-déclaration des actes racistes par les victimes.
    La prévention et la déconstruction des préjugés dans tous les pans de la société doivent être privilégiés pour une lutte durable contre le racisme.
    Si la CNCDH est très attachée à une approche globale du racisme, elle tient aussi à souligner les formes spécifiques qu’il peut prendre selon les minorités concernées. Le focus sur le racisme anti-Noirs met en lumière des préjugé
    1 hr 8 min
  • #27 – La ville à l’heure de la pandémie
    Contexte :
    Marco Cremaschi, Professeur à Sciences Po, vient partager son analyse et réfléchir à voix haute sur la situation des villes à l'heure de la crise sanitaire et de la pandémie de coronavirus.
    En plateau :
    Marco Cremaschi, Géographe, Professeur des universités, a vécu et enseigné aux États-Unis, en Allemagne, en Italie, en Angleterre, en Inde, en Argentine, et vit aujourd’hui à Paris, où il diriges le cycle d'urbanisme de Sciences Po.
    Bibliographie :
    Marco Cremaschi, Pourquoi Bergame ? Le virus au bout du territoire, Métropolitiques, 1er juin 2020.
    Marco Cremaschi et Yodan Rofè, La ville, trois fois augmentée, 16 juin 2020
    58 min
  • #25 – Quel avenir pour l’hôpital ?
    Au programme :
    Si ces derniers mois ont été synonyme de bravoure de la part du personnel soignant et médical, il a aussi été évident que les décisions prises ces dernières années en matière de restrictions budgétaires, de réductions de moyens matériels et de personnels, de conditions de travail sous tensions, vont dans le sens d’une logique qui se veut avant tout comptable et qui a besoin doit être revue et ajustée.
    Nous le savons tous, la santé n’a pas de prix, mais dans ces conditions quel est l’avenir de l’hôpital demain ?
    En plateau :
    Jacques Bérard, Dir. Adjoint au centre hospitalier de Versailles et ancien directeur de l’hôpital de Plaisir
    Pierre-Jean Lancry, économiste de la santé et dirigeant de la MSA des Côtes Normandes, acteur de la protection sociale
    Christophe Prudhomme, médecin urgentiste, délégué de la CGT et porte-parole de l’association des médecins urgentistes de France
    Didier Bernus, ancien secrétaire général de la fédération FO des personnels de services public et de la santé
    Et l’expert, Jean-Claude Delgènes, Président Fondateur du groupe Technologia, cabinet spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux et des risques professionnels.
    À l'oreille :
    Andra Day - Rise up
    Kina Grannis, Tyler Ward et Lindsey Sterling - The Scientist
    1 hr 5 min
  • #69 – Foutage de gueule
    Contexte :
    Cette émission vise à produire un contre discours sociologique à chaud face aux élucubrations des médias du sens commun dominant.
    En s'appuyant sur l'actualité de juin 2020 évoquant les bandes de Tchétchènes communautaires violents remettant en cause la République et son ordre public, les violences policières contre les Noirs aux USA et en France, ainsi qu'un reportage sur la ville de Nantes, ville de la "traite des nègres" encore marquée dans ses murs par son histoire raciste, la sociologie du capitalisme et de l'impérialisme s'invite encore.
    Comme un retour du refoulé, l'actualité fonctionne comme une écume qui nécessite de penser structuralement le mouvement des océans. Les plaques tectoniques humaines se lisent ainsi dans les poussées des actualités éparses et souvent rapidement ensevelies sous les avalanches des justifications et dénégations des dominants.
    À l'oreille :
    The Invaders - Turn On The Sun
    The Invaders - There's a Light There's a Way
    The Invaders - What a Wonderful World
    0 min
  • #70 – Réemploi informatique – Partager est bon – Sensibilisation
    70e émission Libre à vous ! de l'April diffusée en direct mardi 23 juin 2020 de 15 h 30 à 17 h 00.
    Au programme :
    sujet principal : le réemploi informatique, le reconditionnement pour la réutilisation avec Isabelle Carrère d'Antanak et Joyce Markoll de l'Atelier Orditux Informatique
    la chronique « Partager est bon  » de Véronique Bonnet, professeur de philosophie et vice-présidente de l'April, sur le thème « Dire non à l'informatique injuste, même une seule fois, est une aide ».
    la chronique « Le libre fait sa comm' » d'Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l'April, sur son retour d'expérience sur la recherche d'un outil adapté pour les projets du groupe de travail Sensibilisation
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Conditions de diffusion
    L'émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. Toutes les personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. D’un point de vue technique, nous utilisons l'outil d'audio-conférence Mumble, mais la qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l'émission (salon #libreavous) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    0 min

About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

From the publisher's feed

Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…