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Or


Quand je reprends la suite d’Abel Guggenheim au micro et à la production de Rayons Libres, en septembre 2021, j’ai cette envie avec cette émission : par le témoignage, expliquer et décortiquer les richesses du vélo. En toile de fond, cette émission tente de donner la parole à toutes les différentes facettes du vélo. Rayons Libres est dans une forme d’éducation aux vélos, au vélo.
L’éducation aux vélos, à la bicyclette, voilà une sacrée mission. Le vélo est une forme de sport, de transport, de mobilité. Le vélo n’est pas toujours mobilité. Et la mobilité n’est pas toujours vélo, loin s’en faut. Il n’empêche Rayons Libres à cette petite ambition. Permettre de comprendre le vélo, parce que ce que l’on comprend mieux, on le respecte plus. Je me trompe peut-être, vous auditeurs et auditrices de Rayons Libres êtes des personnes déjà sensibilisées au sujet de la place du vélo dans notre société. Je serai curieux de savoir si certains d’entre vous se sont mis à pédaler différemment, plus souvent, en écoutant Rayons Libres. En tout cas, cette émission, tente une forme d’éducation au vélo.
Et aujourd’hui on va parler d’éducation. J’ai lu ce livre “METAMORPHOSES -Manifeste pour une éducation à la mobilité durable et inclusive”. Édité chez Elya éditions. Co-écrit par Vincent Kaufmann Docteur es sciences professeur de sociologie urbaine. Gérard Hernja, est l’autre co-auteur, Gérard est docteur en sciences de l”éducation, membre du conseil scientifique du laboratoire de la mobilité inclusive. Aujourd’hui donc on ne va par parler de vélo pour le plaisir de parler de vélo mais on va évoquer le vélo comme l’une des composantes, l’une des solutions parmi d’autres à l’éducation à la mobilité durable et inclusive…
Avec Gérard, nous allons donc explorer pourquoi il est important dès aujourd’hui de mettre en place une éducation à une mobilité durable et inclusive. Cette mobilité doit-elle être commune ou esseulée ? Comment la rendre inclusive ? Et durable ? Et le vélo là-dedans ?
Contre-sens cyclable. Tout le monde n’est pas choqué de la même façon de son utilisation. Quand elle est légitime et illégitime. Les tweets mentionnés par Abel là et ici.
François Hadji-Lazaro – À la chaine
Le vélo c’est souvent des souvenirs d’enfance. D’enfance et d’insouciance. De liberté. D’autonomie. D’indépendance. C’est la bénédiction du vélo… Mais aussi comme l’a rappelé Clément Beaune, sa malédiction. Le vélo perçu comme un passe-temps, un loisir d’enfant.
J’habite tout près de chez mon frère. Dans mes souvenirs d’enfance, le vélo a une sacrée place avec Nicolas, mon frère. 35 (40 ans) plus tard il pédale à l’occasion. Il a instauré un Paris-Deauville tous les ans avec ses potes. À l’initiative de Malo. Malo n’est plus, alors ils perpétuent la tradition en son souvenir, comme un hommage.
Parfois le matin je le vois enfourcher son scooter pour aller au boulot. 5,2 Kilomètres en véhicule motorisé. 20 minutes. De temps en temps, il y va en transport en commun. 22 minutes d’après la ratp. Je l’ai même vu quelques fois y aller à pied. 45 minutes. A vélo ? Jamais. J’ai vérifié 4,3 kilomètres, 20 minutes à vélo. Je lui ai proposé plusieurs fois d’emprunter un VAE qu’il m’arrive de tester. Il répond toujours par un oui convenu. Parfois j’insiste. Je lui dis vraiment pour moi c’est simple. Je te file deux cadenas. Tu le gares dans ta cour au bureau, ça craint rien. Oui, oui me répond-il. Le week-end dernier, j’ai un chouette vélo dans le garage, je le croise. Nico, si tu veux j’ai un vélo pour toi. Non merci. En fait, j’ai peur. J’ai la frousse de me déplacer à vélo dans Paris en semaine…
Punaise ! Mon frère. on a sauté de la terrasse à vélo. On a sauté dans le port à vélo. Ensemble, on a fabriqué des bosses pour battre des records de saut en hauteur et en longueur. Tous les deux, nous passions notre temps sur un vélo. Aujourd’hui, à 50 ans, il pédale dans la pampa, souvent. Mais se déplacer à vélo à Paris, ça lui fait peur.
Si lui qui sait bien faire du vélo a peur. Qu’en est-il pour ceux qui ne savent pas bien faire ? Quel est le processus d’apprentissage. Yannick Saunier était venu nous raconter son envie de vélo. Il avait 45 ans en 2021. Il ne savait pas faire de vélo. Mais vraiment pas. Il a envie d’apprendre. Quand il est venu s’exprimer il prenait des cours. Où en est-il en février 2023 ? Descend-il la Croix-Rousse en wheeling ? Fait-il des dérapages en arrivant au boulot ? Il va nous raconter.
Ce serait bien d’écouter Abel plus attentivement. Il lui arrive, souvent, d’avoir raison. Le RER Vélo n’est plus. Il l’avait vu avant les autres.
Thebe – Sogam
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Il faut sauver les sols. Les sols vivants sont un pilier indispensable de la transition écologique : parce que nous vivons dessus, parce qu’ils nous protègent des catastrophes naturelles et des phénomènes climatiques extrêmes, parce qu’ils stockent d’immenses quantités de CO2, parce qu’ils abritent 25% de la biodiversité mondiale, ou, parce qu’enfin, ils sont le support d’un patrimoine naturel et paysager. L’artificialisation, le recul du trait de côte, l’érosion, les chaleurs extrêmes et même la désertification sont en progression rapide en Europe. Il y a urgence à changer de paradigme sur cette ressource qui est avant tout notre habitat en tant qu’espèce. (…) Or ce pilier qu’est le sol a longtemps été invisibilisé, tantôt à cause de son évidence même, tantôt à cause de sa sensibilité politique. Dispersé également, dans des vocables multiples : sobriété foncière, nature en ville, lutte contre l’artificialisation, végétalisation, désimperméabilisation, lutte contre l’érosion et la désertification. (…) La transition écologique, si elle est énergétique, est aussi foncière. (…) Les sols vivants sont la nouvelle frontière et doivent devenir, aussi, la nouvelle filière de la transition écologique. »
Ce texte est extrait de l’avant propos d’un ouvrage intitulé « La transition Foncière », ouvrage collectif à paraitre aux éditions de l’Aube, écrit par Amélie Le Bot, Maxence Naudin, Capucine Madelaine, Claire Bach et Louise Eymard, sous la direction de Jean Guiony.
Avec les championnats du monde de ski de Courchevel-Méribel, qui se déroulent actuellement, s’ouvre pour la France une grande période de grands événements sportifs internationaux. Ils vont être suivis par la Coupe du Monde de rugby, les test events de Paris 2024 et ces Jeux Olympiques et Paralympiques. Avec ces événements, la France recherche, en grande partie, un rayonnement géopolitique et une attractivité touristique, économique, mais il est question également d’héritage, de RSE, de RSO, donc de responsabilité sociétale.
Dans cette émission, nous présentons des initiatives dont l’objet est de créer des ponts de solidarité entre la France et le reste du monde, par le sport. Est-ce qu’elles bénéficient de ces grands événements internationaux, et notamment de Paris 2024 ? Comment avoir un impact réel par le sport en co-développement et inclusion ? Que peut-on faire en France ou depuis la France pour une portée, au-delà du court terme ?
Cette semaine Bud reçois Kermhit de l’association France Métal. Pilier de la scène, arpenteur de concert dans l’hexagone, créateur de bien des initiatives pour soutenir les groupes.
Kermhit nous parle de son expérience et de son avis sur la scène française, ses qualités, comme ses travers.
Dans cet épisode vous découvrirez DOOPE, rappeur originaire de Paris 11 inspiré par des prods UK & US sur lesquelles il expose son vécu et son univers de la vie dans le quartier.
DOOPE pose avec des phases concrètes et sa voix mélodieuse sur son dernier EP « My turn up » qu’il vient nous détailler.
Un projet qui fait suite à son passage au Planète Rap de GAZO où il s’est démarqué avec son titre « Trop d’histoire ».
« Les rythmes du vivant sont infinis. Parfois imperceptibles, parfois imprévisibles, nous vivons avec et en fonction d’eux, sans le savoir. Comment, à la manière des non-humains, nous pouvons nous y adapter et vivre en phase avec ces derniers ? (…) Il est temps d’imaginer un urbanisme qui ralentit les rythmes des villes pour les reconnecter à ceux de la nature. (…) La fabrique urbaine à l’épreuve des rythmes du vivant constitue une première approche chronotopique pour l’articulation des rythmes naturels et sociaux dans la programmation urbaine et la production des villes contemporaines en transition. (…) Une approche chronotopique de la fabrique des villes est un chantier prometteur pour la co-habitation «avec tous les vivants» et la transition écologique. Il permet d’œuvrer à des meilleures articulations entre l’humain et l’ensemble du vivant à travers de nouvelles approches et de nouveaux outils. Au-delà, l’intégration de ces axes temporels et rythmiques va favoriser une diversité des usages, des formes et modes de vie, dans le temps et l’espace, indispensables pour l’adaptabilité et la dynamique des systèmes urbains et des sociétés à l’âge de l’Anthropocène. »
Ce texte est constitué d’extraits d’un poster scientifique intitulé « Espace-temps et modes de vie dans la transition socio-écologique », réalisé par David Lucot, architecte et écologue, doctorant en aménagement au Laboratoire de Recherche en Architecture de l’ENSA Toulouse, et boursier de la Fondation Palladio pour l’immobilier.
La page de David Lucot
En plateau les 3/4 des actionnaires de la toute nouvelle SCOP Foutrement bien éditions. Ils étaient de passage à Paris pour le festival du voyage à vélo de Vincennes, on en a profité pour les inviter au studio, qu’ils nous racontent le magazine 200.
Vous le savez, si vous nous écoutez régulièrement, nous souhaitons donner la parole à celles ou ceux qui font du vélo. Celles ou ceux qui font le vélo. A Paris, en Ile de France, en France et même ailleurs. Aujourd’hui, nous recevons Alain, François et Matthieu, eux aussi ils posent un récit différent sur le vélo. Ils sont tous les trois actionnaires d’une toute jeune Scop, qui est enregistrée sous le doux nom Foutrement large édition… Cette Scop édite un magazine trimestriel que nombre d’entre vous connaissez, un magazine qui répond au doux nom de “200, Toutes les aventures du vélo”. Le magazine 200 à 9 ans. En janvier 2023 ils viennent de sortir leur numéro 35. Puisqu’il y a une nouvelle organisation au sein de 200, puisqu’ils sont à Paris à l’occasion du festival international du Cyclo-camping, on se pose avec Alain Servan-Puiseux, François Paoletti et Mathieu Lifschitz… pour savoir où ils en sont, où ils veulent aller, et quels regards ils portent sur le vélo aujourd’hui.
“Reviens Léon, j’ai les mêmes à la maison”. Ce qui est vrai pour les raviolis des voisins commence à être vrai pour les aménagements cyclables. Dans certains lieux on n’a pas besoin d’aller regarder dans l’assiette de nos voisins hollandais ou danois.
Les liens mentionnés par Abel : Brut & Raviolis
Yves Simon au pays des merveilles.
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
Sarah Belaisch, directrice des pôles thématiques à la Cimade, nous éclaire sur la perte de droits pour les personnes étrangères que représente le texte, présenté mardi 31 janvier, par Gérald Darmanin au Conseil des ministres. Le projet de réforme du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) a pour objectif principal de mettre en place une série de mesures visant à faciliter l’exécution des obligations de quitter le territoire français (OQTF) et à accélérer les procédures d’asile, tout en durcissant les conditions d’accès.
C’est ainsi que Gérald Darmanin espère convaincre les parlementaires de droite et d’extrême droite de soutenir son projet. Il entend aussi emporter les voies de la gauche en proposant la régularisation de certains sans-papiers par le travail.
Aujourd’hui, seule la circulaire Valls, signée en 2012, la réglemente dans le cadre d’une admission exceptionnelle au séjour.
L’inscrire dans la loi pourrait être considéré comme une avancée, si les conditions n’étaient pas fortement limitées.
Dans cet épisode vous découvrirez l’artiste FEYALITE, rappeur et beatmaker originaire du Havre, qui est depuis peu sur Paris et a déjà laissé son empreinte sur les scènes undergrounds hip-hop.
Adepte des scènes open mics parisiennes, il s’organise désormais pour fournir du contenus réguliers à son public avec la sortie de son premier single « Poche » qu’il vient nous présenter. Une stratégie qu’il développe avec la préparation d’une mixtape à venir sur 2023!
FEYALITE répondra présent à la session freestyle live en compagnie des artistes T.I.D; AMAS; CERCLE FLUO; ZIKO; DYXOU; MARWAN et AVITRIX!
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.