
Sign up to save your podcasts
Or


L'Évangile selon Marc (Τὸ κατὰ Μάρκον εὐαγγέλιον) forme, avec les trois autres évangiles, le cœur du Nouveau Testament, la partie la plus récente de la Bible chrétienne. Le deuxième (par sa place) des quatre Évangiles canoniques est aussi le plus bref et probablement le plus ancien ; c'est l'un des trois « Évangiles synoptiques ».
La tradition chrétienne attribue sa rédaction à Marc, identifié au Marc compagnon de Paul puis de Pierre, personnage mentionné par le Nouveau Testament, spécialement les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul et de Pierre.
Son antériorité par rapport aux deux autres synoptiques (Matthieu et Luc) est aujourd'hui admise par le consensus historien, tout comme son utilisation par Matthieu et Luc, dont il constitue l'une des deux sources principales.
MATTHIEU 18, 21-35
21 Alors Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
22 Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
23 Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
24 Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
25 Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
26 Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.”
27 Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
28 Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !”
29 Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.”
30 Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
31 Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé.
32 Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.
33 Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?”
34 Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.
35 C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »
Le sacrement de l’onction des malades est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions existentielles de l’homme.
L’onction des malades
Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :
Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.
« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15
Quelle guérison ?
Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.
Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.
« Venez à moi vous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai » Mt 11, 28Face à une mort toute proche, l’eucharistie est donnée en viatique, l’ultime Communion que reçoit le malade au moment de mouri
Bible
La Bible est un ouvrage composé de textes sacrés pour les juifs et les chrétiens. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'une religion à l'autre.
La Bible rassemble une collection d’écrits très variés et fragmentaires (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, épîtres) dont la rédaction s’est échelonnée entre le viiie siècle av. J.-C. et le iie siècle av. J.-C. pour l'Ancien Testament, et la deuxième moitié du ier siècle, voire le début du iie siècle pour le Nouveau Testament.
La Bible hébraïque se nomme en hébreu « TaNaKh » (תנ״ך), acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi'im (les Prophètes) et les Ketouvim (les Écrits). Elle est traduite en grec ancien à Alexandrie. Cette version — la Septante — est utilisée au tournant du ve siècle par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible — la Vulgate — à partir de l'hébreu puis, au ixe siècle, par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en vieux-slave.
La Bible chrétienne, qui connaît plusieurs canons selon les époques et les confessions, se compose de deux parties : l'Ancien Testament, qui reprend le Tanakh tel quel ou augmenté d'un certain nombre de livresN 1 et le Nouveau Testament commun à la plupart des Églises chrétiennes et regroupant les écrits relatifs à Jésus-Christ et à ses disciples. Il s'agit de
01 Samuel dit à Saül : « C’est moi que le Seigneur a envoyé pour te donner l’onction comme roi sur son peuple, sur Israël. Et maintenant, écoute la voix, écoute les paroles du Seigneur.
02 Ainsi parle le Seigneur des armées : Je vais demander compte à Amalec de ce qu’il a fait à Israël en lui barrant la route, lorsqu’il montait d’Égypte.
03 Maintenant donc, va ! Tu frapperas Amalec ; et vous devrez vouer à l’anathème tout ce qui lui appartient. Tu ne l’épargneras pas. Tu mettras tout à mort : l’homme comme la femme, l’enfant comme le nourrisson, le bœuf comme le mouton, le chameau comme l’âne. »
04 Saül convoqua le peuple et le passa en revue à Telaïm. Il y avait deux cent mille fantassins et, en plus, dix mille hommes de Juda.
05 Parvenu à la ville d’Amalec, Saül se mit en embuscade dans le lit du torrent.
06 Il dit aux Qénites : « Allez, écartez-vous, sortez du milieu des Amalécites, de peur que je ne vous traite comme eux, alors que vous, vous avez agi avec fidélité envers tous les fils d’Israël quand ils montaient d’Égypte. » Et les Qénites s’écartèrent du milieu d’Amalec.
07 Saül frappa Amalec depuis Havila jusqu’à l’entrée de Shour qui est en face de l’Égypte.
08 Il captura vivant Agag, le roi d’Amalec, et voua à l’anathème tout le peuple qu’il passa au fil de l’épée.
09 Mais Saül et le peuple épargnèrent Agag, ainsi que le meilleur du petit et du gros bétail, les bêtes grasses, les agneaux et tout ce qu’il y avait de bon : ils ne voulurent pas les vouer à l’anathème. Par contre, tout ce qui était sans valeur et de mauvaise qualité, c’est cela qu’ils vouèrent à l’anathème.
10 La parole du Seigneur fut adressée à Samuel :
11 « Je me repens d’avoir fait régner Saül comme roi car il s’est détourné de moi et n’a pas accompli mes paroles. » Alors Samuel fut bouleversé et cria vers le Seigneur toute la nuit.
12 Samuel se leva de bon matin pour rencontrer Saül. On vint lui annoncer : « Saül est allé au village de Carmel, il s’est dressé une stèle, il a fait demi-tour et, poussant plus loin, il est descendu à Guilgal. »
13 Samuel arriva auprès de Saül, et Saül lui dit : « Sois béni du Seigneur ! J’ai accompli la parole du Seigneur. »
14 Mais Samuel dit : « Quels sont ces bêlements qui frappent mes oreilles, et ces beuglements que j’entends ? »
15 Saül répondit : « On a ramené ces animaux de chez les Amalécites : c’est que le peuple a épargné le meilleur du petit et du gros bétail en vue de le sacrifier au Seigneur ton Dieu, et ce qui restait, nous l’avons voué à l’anathème. »
16 Samuel dit à Saül : « Assez ! Je vais t’apprendre ce que le Seigneur m’a dit pendant la nuit. » Saül lui dit : « Parle. »
17 Alors Samuel déclara : « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, puisque le Seigneur t’a donné l’onction comme roi sur Israël ?
18 Il t’a envoyé en campagne et t’a donné cet ordre : “Va, et voue à l’anathème ces impies d’Amalécites, fais-leur la guerre jusqu’à l’extermination.”
19 Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin. Pourquoi as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? »
20 Saül répondit à Samuel : « Mais j’ai obéi à la voix du Seigneur ! Je suis allé là où il m’envoyait, j’ai ramené Agag, roi d’Amalec, et j’ai voué Amalec à l’anathème.
21 Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l’anathème, petit et gros bétail, pour l’offrir en sacrifice au Seigneur ton Dieu, à Guilgal. »
22 Samuel répliqua : « Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole ? Oui, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des
Quel est la signification de Shalom ?
Shalom est un terme d'origine hébraïque, qui signifie " paix " . Dans la religion juive, Shalom est l'expression qui se traduit par " allez en paix " . Parfois il est utilisé pour se saluer entre deux individus.
L'Alliance biblique française propose des traductions adaptées à différents publics : traductions littérales pour ceux qui recherchent la précision, traductions dynamiques pour ceux qui veulent avant tout comprendre le sens du texte.
Les versions récentes de la Bible en français
Depuis 1950, date de la parution de la Bible de Maredsous, le public francophone a connu une profusion de traductions nouvelles. Aucune ne pourra devenir l’équivalent d’une Vulgate acceptée et utilisée par tous. Notre époque ne s’y prête plus. Aujourd’hui par contre, chacun, quelle que soit son origine confessionnelle, son âge ou son bagage culturel, peut trouver une traduction de la Bible qui conviendra à l’usage qu’il souhaite en faire : lecture et méditation personnelle, étude textuelle, lecture publique.
| 2010 : La Traduction
de la Bible en langue des signes française
Luc, Jonas
La première traduction en langue des signes française (LSF) d’une partie de la Bible – l’évangile de Luc – a constitué en 2010 un grand événement pour la communauté sourde francophone. Enfin le livre le plus lu au monde devenait accessible aux utilisateurs de la LSF, dans leur propre langue, concernant en France métropolitaine 80 000 personnes sourdes et malentendantes, mais aussi 75 000 personnes entendantes qui utilisent la LSF pour communiquer avec leurs proches. La LSF est une langue à part entière, visuelle et gestuelle, linéaire et non vocale. Et comme les autres langues, elle possède sa propre syntaxe, son lexique et sa stylistique. Pour un chrétien sourd, voir l’évangile de Luc, c’est « entendre parler » Dieu dans sa langue.
| 2010 : La Traduction œcuménique de la Bible
Révision, texte et notes, de l'édition de 1975. La TOB 2010 constitue un événement éditorial et oecuménique sans précédent puisqu’elle contient six livres deutérocanoniques supplémentaires, en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes : 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, la Prière de Manassé et le Psaume 151.
|
2002 : La Nouvelle
Bible Segond
La traduction de la Bible par Louis Segond, réalisée à la fin du 19ème siècle, s'est rapidement imposée comme la traduction de référence dans le protestantisme francophone. Déjà révisée en 1978, dans la version "à la colombe", elle avait besoin d'une révision nouvelle. L'évolution de la langue, la facilité d'harmonisation globale apportée par l'outil informatique, l'association d'Eglises et de tendance théologiques différentes ont permis de gagner en cohérence, en solidité et en impartialité. La NBS a fait l'objet d'un travail de révision très minutieux visant à rendre la traduction encore plus fidèle aux textes originaux, en étant encore plus rigoureuse dans son expression. Soucieuse de favoriser l'étude des textes bibliques en profondeur, l'équipe de révision a recherché d'abord la cohérence : les correspondances entre les mots du texte français reflètent autant que possible les correspondances dans les langues originales. Cette traduction littérale s'effoce de rendre non seulement ce qui est dit, mais aussi la façon dont cela est dit. L'ajout de nombreux outils de lecture en font une véritable "Bible d'étude".
|
2001 : La Bible, nouvelle traduction
En 2001, les éditions Bayard publient La Bible, Nouvelle Traduction, dans laquelle chaque livre de la Bible a été confié à un binôme composé d’un exégète et d’un auteur de la littérature contemporaine. Cette traduction en dialogue avec la culture contemporaine s’efforce d’éviter le vocabulaire typiquement ecclésial pour rejoindre un grand public qui évolue en dehors de toute culture chrétienne. Ainsi, on
01 Le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Éli. La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu répandue.
02 Un jour, Éli était couché à sa place habituelle – sa vue avait baissé et il ne pouvait plus bien voir.
03 La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.
04 Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »
05 Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.
06 De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »
07 Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.
08 De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant,
09 et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.
10 Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »
11 Le Seigneur dit à Samuel : « Voici que je vais accomplir une chose en Israël à faire tinter les deux oreilles de qui l’apprendra.
12 Ce jour-là, je réaliserai contre Éli toutes les paroles prononcées au sujet de sa maison, du début à la fin.
13 Je lui ai annoncé que j’allais juger sa maison pour toujours, à cause de cette faute : sachant que ses fils méprisaient Dieu, il ne les a pas repris !
14 Voilà pourquoi, je le jure à la maison d’Éli : ni sacrifice, ni offrande, rien ne pourra jamais effacer la faute de la maison d’Éli. »
15 Samuel resta couché jusqu’au matin, puis il ouvrit les portes de la Maison du Seigneur. Mais Samuel craignait de rapporter à Éli la vision.
16 Éli appela Samuel et dit : « Samuel, mon fils ! » Il répondit : « Me voici. »
17 Éli ajouta : « Quelle est la parole qu’il t’a adressée ? Ne me la cache pas, je t’en prie. Que Dieu amène le malheur sur toi, et pire encore, si tu me caches le moindre mot de toute la parole qu’il t’a adressée ! »
18 Samuel lui rapporta toutes les paroles sans rien lui cacher. Alors Éli déclara : « C’est le Seigneur. Qu’il fasse ce qui est bon à ses yeux ! »
19 Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.
20 Tout Israël, depuis Dane jusqu’à Bershéba, reconnut que Samuel était vraiment un prophète du Seigneur.
21 Le Seigneur continua de se manifester dans le temple de Silo, car c’est à Silo que le Seigneur se révélait par sa parole à Samu
Prier le chapelet, c’est prier les mystères du rosaire; c’est donc entrer, profondément et durablement, dans la méditation de la vie du Christ et de la Vierge-Marie. Et Marie, par la prière du rosaire, nous fait la promesse (ou plutôt les promesses) de recevoir des grâces, 15 pour être précis. Pas moins que cela!
Au XVe siècle, un religieux dominicain du nom d’Alain de la Roche (déclaré bienheureux depuis), fut assailli par de terribles combats et tentations, et ce durant des années.
Durant ce rude temps d’épreuve, une consolation se manifesta à lui en la personne même de Marie, accompagné de quelques saints, qui le visitèrent et chassèrent loin de lui le démon. Marie lui montra alors les promesses et grâces que chacun peut obtenir par la prière quotidienne et fidèle du chapelet. Alain de la Roche mit donc par écrit ces promesses qui nous sont parvenus jusqu’à nous aujourd’hui (Approuvées par le Saint-Siège en 1895)
Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire
1. A tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
2. Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra quelques grâces signalées.
3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !
5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas.
6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.
8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.
9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
10, Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.
11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.
14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.
Pourquoi faut-il étudier ce livre ?
Le mot exode signifie « sortie » ou « départ ». Le livre de l’Exode fait le récit de la sortie d’Israël de son esclavage en Égypte et de sa préparation pour hériter de la terre promise en tant que peuple de l’alliance du Seigneur. La sortie d’esclavage d’Israël et son voyage dans le désert peuvent symboliser notre voyage à travers un monde déchu pour retourner dans la présence de Dieu. En étudiant ce livre, les élèves vont découvrir le pouvoir qu’a le Seigneur de les délivrer du péché. Ils apprendront également que les commandements, les ordonnances et les alliances peuvent les aider à se préparer à recevoir les bénédictions de la vie éternelle.
Qui a écrit ce livre ?
Moïse est l’auteur de l’Exode. Il fut élevé à la cour royale de l’Égypte par la fille de Pharaon, mais il quitta ce lieu privilégié pour « être maltraité avec le peuple de Dieu » (Hébreux 11:25). Après avoir fui l’Égypte, Moïse se rendit au pays de Madian. Là, il reçut la Prêtrise de Melchisédek de son beau-père, Jéthro . À un moment donné, Moïse reçut également les clefs du rassemblement d’Israël . Il ouvrit une dispensation de l’Évangile de Jésus-Christ en tant que prophète et révélateur des paroles de Dieu (voir Exode 3-4 ; Moïse 1).
Où et quand a-t-il été écrit ?
Les opinions divergent quant à la date à laquelle l’Exode et les autres livres de Moïse ont été écrits et nous ne savons pas exactement où se trouvait Moïse quand il a écrit ce livre.
Qu’est-ce qui caractérise ce livre ?
Le livre de l’Exode fournit des détails sur l’éducation de Moïse et son appel comme prophète (voir Exode 1-4), sur l’institution de la Pâque (voir Exode 11-12) et sur l’alliance du Seigneur avec Israël au Sinaï, notamment sa déclaration des dix commandements (voir Exode 19-20). Les événements rapportés dans l’Exode sont devenus un élément important de l’identité historique d’Israël et ont été cités par Jésus-Christ et par ses prophètes pour enseigner divers principes de l’Évangile (Jean 6:48-51 ; 1 Corinthiens 10:1-7 ; Hébreux 11:23-29 )
From the publisher's feed