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Or


On peut se (re)dire que le meilleur déplacement, c’est encore celui qu’on ne fait pas.
Mais voilà, nous allons continuer à avoir besoin de nous déplacer… et si différents moyens de mobilité plus durables sont accessibles dans les grandes villes, ce n’est pas le cas dans tous les territoires.
L’enjeu majeur ? La transition vers un mix durable et soutenable.
Dans sa catégorie, BMW innove et s’efforce de réduire l’impact des véhicules produits sur l’environnement depuis de nombreuses années, notamment depuis la création de leur Direction du Développement Durable dès 1973.
Le groupe se projette aussi, en 2040, à une époque où la mobilité ne sera plus ce qu’elle est aujourd’hui.
Si j’ai souhaité échanger avec Maryse, c’est suite à la présentation fin 2021 du concept-car i Vision Circular, 100 % renouvelable utilisant presque exclusivement des matériaux recyclés, qui avait fait l’objet d’un spot TV qui donnait peu de détails sur le concept et invitait à aller sur le site de BMW pour en savoir plus.
Dans cet épisode, Maryse nous emmène dans les coulisses de cette campagne.
Elle revient, elle aussi, sur l’importance de la communication interne autour des engagements pris et du travail mené pour expliquer et embarquer l’ensemble des collaborateurs en bureau et en concession.
Un ensemble de formations et ateliers a été déployé pour
- sensibiliser et acculturer les collaborateurs au changement climatique, à la circularité et au green washing
- partager les engagements pris par BMW
- former par métier et impliquer chacun dans cette volonté de se réinventer, à tous les niveaux de la chaine de valeur.
- et répéter ! Parce que les enjeux comme les avancées évoluent en permanence.
Coté client, Maryse revient sur les nombreux débats que la communication sur les engagements pris soulève : quel est le bon argument, le bon moment… pour le bon usage selon les territoires, qui nous permette aussi de nous distinguer de la concurrence ?
Autres cas de #com abordés :
Maryse nous parle des tables rondes organisées dans les territoires avec sociologues et ONG pour continuer s’adapter aux nouveaux enjeux et inventer de nouveaux usages.
Et en mai dernier, BMW devenait partenaire officiel du festival de Cannes.
L’occasion de montrer toute la capacité d’innovation de BMW avec une flotte 100% électrique et d’obtenir une belle couverture presse. Et parmi les retombées, une itw de Vincent Salimon, Président de BMW France, pour le Madame Figaro avec 2 questions sur 3 autour de l’impact environnemental dont « Peut-on encore incarner le luxe, le rêve et même le plaisir quand on est une marque automobile ? »
Politique des petits pas, débats, adaptation et amélioration permanente, intelligence collective et discours de preuves… La suite avec Maryse, bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parce que nous avons tous passé beaucoup de temps chez nous ces dernières années et pris soin de nos intérieurs, j’ai souhaité échanger avec Malvina Hamon, Responsable Communication RSE et Fondation de Maisons du Monde.
Quelques mots sur l’épisode 20 du #Podcast qui donne la parole aux #communicants qui s'engagent.
« Inspirer à chacun l’envie de s’ouvrir au monde pour créer ensemble des lieux de vie unique, chaleureux et durable », voilà la raison d’être de Maisons du monde, la route que l’entreprise empreinte « avec humilité mais aussi enthousiasme, convaincue que l’ouverture à l’autre, au monde est une source puissante d’épanouissement ».
Dans cet épisode, Malvina nous explique comment sous l’impulsion de sa CEO, Julie Walbaum, Maisons du Monde a décidé de définir sa raison d’être pour garder sa place de leader européen de la maison inspirante et accessible et comment elle guide aujourd’hui toutes leurs décisions.
Début 2022, Maisons du Monde a ainsi lancé le « mouvement » Good is beautiful.
Le but ? Ancrer le développement durable dans sa stratégie de marque et créer un impact positif dans l’ensemble de leur écosystème.
Parmi les engagements sur lesquels ce mouvement repose : le développement d’une offre plus responsable, via la réduction de l'impact environnemental des produits, circulaire, avec réparation et reconditionnement des produits, et bientôt une offre de
seconde main.
Autre objectif : « renverser une image qui n’était pas la bonne » explique Malvina.
« La frustration grandissait en interne. Nos clients et nos prospects n’avaient pas la bonne image de Maisons du Monde. Alors nous avons travaillé sur notre propre éfinition d’un produit responsable à partir des attentes des clients et de l’idée que chaque collaborateur en avait ».
Comment communiquer ?
Vient alors le retravail de leur plate-forme de marque, dont le mouvement Good Is Beautiful est la première déclinaison.
1 : Priorité à l’interne, avec le reveal de la campagne par le Comex et les directeurs de magasin aux collaborateurs. Résultat : enthousiasme total et fierté d’appartenance décuplée
2 : Formation, via la mise en place d’un réseau de référents RSE qui permet de poursuivre et de partager les engagements pris auprès des équipes et des clients mais aussi de créer du lien entre le siège et le terrain.
3 : Ensuite seulement : lancement presse & partenaires.
Une vraie transformation depuis l’intérieur… et un boulevard pour la communication mais pas seulement selon Julie Walbaum : « Longtemps, j’ai hésité à rejoindre le secteur de l’économie sociale et solidaire… Mais je ne trouvais pas la même efficacité et rapidité que dans une entreprise classique. Une entreprise qui dégage du profit doit aussi s’engager.
Juste créer de la valeur financière n’a pas de sens. »
La suite avec Malvina… Bonne écoute !
Et toujours hâte de lire vos impressions sur ces quelques lignes ou l'épisode via LinkedIn !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si je terminais la saison 1 de mon podcast avec un épisode consacré au Club Med ?!
72 ans en 2022, près de 70 Resorts dans le monde, près de 25 000 G.O et G.E de plus de 100 nationalités différentes dans un peu plus de 40 pays… et 1,5 M de G.M… Voilà pour la seule marque mondiale de vacances Tout–Compris haut de gamme au savoir-faire français !
Dans cet épisode, Thierry Orsoni, Directeur de la Communication et des Relations Institutionnelles de Club Med, revient sur l’histoire du Club Med, créé après la 2nde guerre mondiale pour « réparer » les esprits cassés, sur l’attention portée aux autres et au respect de la nature, dès le départ, par ses fondateurs.
Car si le tourisme peut avoir des effets négatifs, il permet aussi de faire vivre des dizaines de millions de personnes dans le monde… L’enjeu serait donc plutôt d’orienter la demande vers une offre plus responsable.
Le tourisme durable est un enjeu majeur et au Club Med, cela veut dire contribuer :
- à la préservation de notre patrimoine exceptionnel
- au développement économique local et au partage de la valeur créée avec les communautés qui nous accueillent
Et nos responsabilités, qu’il s’agisse de la construction ou de la gestion quotidienne de nos Resorts, ne manquent pas…
« C’est assez récent. Avant nous n’en parlions pas, ou très peu. C’était un choix. Mais depuis la prise de conscience des voyageurs, nous essayons de mieux communiquer sur ce que Club Med fait, via le programme #HappytoCare et surtout d’accélérer en matière de contribution envers les communautés locales et de protection de l’environnement. Un travail qui demande l’implication de nombreux collaborateurs, à tous les niveaux de l’entreprise », explique Thierry Orsoni dans cet épisode.
Un long chemin, une démarche de progrès continue… et un état d'esprit : #HappytoCare & #notperfectbutcommitted.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petit Bateau, c’est le premier employeur textile en France, vous le saviez ?
Notamment avec son usine et sa propre école pour former les nouvelles générations aux métiers de la confection et du tricotage, installée en France à Troyes, depuis 1893.
- Et comment rendre concrète leur mission : « connecter les enfants à la nature »
L’entreprise a un atout majeur : la qualité, obsession des collaborateurs depuis toujours est déjà au cœur de l’ADN de la marque.
Dans cet épisode, Hélène nous explique comment ses équipes et elle ont ainsi intégré les enjeux RSE dans la communication de la marque tout en conservant le ton Petit Bateau, un certain optimisme, sans être léger ni anecdotique, et le prisme du regard des enfants sur le monde… convaincus qu’ils ont le pouvoir de changer les habitudes de leurs parents.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, c’est Matthieu Jeanningros, Directeur de la Communication de la formidable Association Petits Princes qui a répondu à mes questions.
L’association Petits Princes, qui réalise les rêves d’enfants malades, vient de fêter ses 35 ans… et plus de 8000 rêves réalisés.
Dans cet épisode, consacré à la communication dans le milieu associatif, Matthieu nous explique comment il est arrivé à ce poste il y a 20 ans, pourquoi il y est toujours et à quel point, depuis toutes ces années, les journées se suivent sans jamais se ressembler !
Matthieu nous partage aussi ce qu’il pense être les clés de la longévité de l’Association...
Je vous laisse avec Matthieu.. bonne écoute !
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Nouvel épisode avec Romain TEISSEDRE, Responsable Communication de Faguo.
Faguo est née de ce constat simple : « Au 21e siècle, personne ne veut vivre nu. Mais, chaque vêtement créé a un impact sur notre planète. Nous continuerons donc de nous habiller mais devons tout entreprendre pour le faire mieux ».
L’ambition des 2 cofondateurs, Nicolas Rohr et Frédéric Mugnier, en 2009, quand le marché du mieux n’existait pas : « On veut des baskets plus responsables que celles qu’on voit aux pieds de nos potes ».
Première étape : avant le style, le bilan carbone prévisionnel qui va révéler l’impact des matières premières et imposer un choix : celui des matières recyclées.
Faguo ne doit pas plus seulement habiller les gens mais devenir une référence et remplacer les marques qui ne considèrent pas leurs impacts ou leur ouvrir la voie vers mesure, réduction et compensation, 1er pilier des engagements pris par Faguo.
3ème pilier : « accompagner nos clients ». C’est ce thème que l’on va explorer dans cet épisode.
Pour Romain, il faut de solides fondations : « Tous les détails sont donc sur le
Autre canal de communication important : les équipes en magasin.
Si vous êtes déjà entré dans une boutique Faguo, vous avez sans doute dû être accueilli ainsi : « Bonjour ! Ici vous avez notre collection en matières recyclées et ici, notre corner seconde main. »
Décor… et « graines » plantés ! Car le client va ainsi être exposé à différents messages : impact réduit des vêtements neufs, possibilité de donner une seconde vie à ses vêtements en bon état, borne de recyclage pour les autres, machine à coudre pour les ateliers de réparation, cartes tips avec d'autres écogestes…. De sorte que même s’il n’achète pas, le client reparte sensibilisé, voire modifié.
La suite avec Romain, bonne écoute !
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Dans cet épisode, je vous donne rendez-vous Assael Adary, Dirigeant du cabinet
Un nouvel épisode « hors-série » qui ne va pas être consacré à une marque en particulier à la RSE appliquée à la communication et au communicants !
Parce que comme l'explique Assaël : "Communiquer sur sa responsabilité et les
Dans cet épisode, Assaël commence donc par la base et les normes ou réglementations existantes, plus ou moins récentes, qui « encadrent » justement la communication responsable.
On parle aussi de l’éco-socio conception des contenus, du rôle des tiers de confiance et des parties prenantes… Et bien sûr, d’un des nombreux autres domaines d’expertise d’Assaël : la mesure de l’impact mais aussi de l’empreinte des actions de communication en matière de RSE.
Parce que la Communication, ce n’est pas une dépense.
C’est un investissement essentiel pour protéger la #réputation, la #confiance, la parole entre une entreprise et l’ensemble de ses parties prenantes… ROI « ultimes » et actifs immatériels sans lesquels l’entreprise ne peut avancer…
- qui peuvent être puissants et créateurs de valeur pour les entreprises...
- et capables de transformer nos sociétés !
Mais là où l’on trouve un grand pouvoir, on trouve aussi une grande responsabilité !
La suite avec Assaël qui nous dévoile ainsi une partie de la précieuse boite à outils que son dernier livre représente pour nous, communicants !
Bonne écoute !
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Aujourd’hui c’est Vanessa Masliah, VP Global Marketing & Branding de Vestiaire Collective qui répondu à mes questions.
Lancé en 2009 en France, Vestiaire Collective est devenu le leader mondial de la vente de vêtements et accessoires de luxe de seconde main, avec près de 15 millions de membres dans le monde... qui offrent une formidable opportunité à l’entreprise qui s’est fixée la mission “d’essayer, modestement, de transformer l’industrie de la mode et du luxe” en incitant les consommateurs à acheter moins mais mieux et à privilégier la seconde main et les pièces de qualité, créées pour durer.
Quand elle prend ses fonctions chez Vestiaire Collective, Vanessa va commencer par mener un travail de pédagogie en interne et convaincre que s’ils veulent gagner ce pari d’inspirer et d’engager les consommateurs vers la durabilité, développer la notoriété de Vestiaire Collective ne va pas suffire.
Il faut retravailler le branding de Vestiaire Collective et lui donner du sens.
Vanessa nous explique ainsi comment elle s’y est pris avec ses équipes.
Elle nous parle du “Collectif for Change”, des rendez-vous organisés sur leurs réseaux sociaux dans le but de présenter des initiatives durables, d’ouvrir des débats entre leurs membres et des experts pour co-construire le futur de l’industrie de la mode.
Vanessa revient également sur les coulisses de la création de leur toute nouvelle plate-forme de marque, le pari fait sur leur campagne et le double sens de leur nouvelle signature : “Longue vie à la mode”, dévoilée le 15 mars dernier.
On parle aussi du rôle des 2 co-fondatrices, Fanny Moizant et Sophie Hersan, et du PDG, Maximilian Bittner, qui parlent régulièrement des engagements pris dans les médias, d’autant plus facilement qu’ils sont intrinsèquement liés au modèle de Vestiaire Collective.
Dans cet épisode, Vanessa revient aussi sur les études qu’ils mènent sur les Millenials, qui montrent clairement que la responsabilité éthique des entreprises, à minima une mission claire et déterminée, fait désormais partie de leurs critères de préférence incontournables.
Ce que ça implique pour les communicants selon Vanessa ? “Nous devons porter ces sujets de façon claire, authentique, ne jamais cesser de nous interroger, ni nous reposer sur les acquis des marques que nous incarnons, car les challenges restent nombreux.”
Vanessa partage aussi ses interrogations permanentes sur la posture et la tonalité pour avoir le plus d’impact sur le plus grand nombre : “si le discours est trop technique, on risque de perdre les consommateurs. Si l’on en fait trop, on risque de les faire culpabiliser et de les détourner de notre objectif. A l’inverse, si le discours est trop simple, on risque d’être trop générique et incompris.”
Un nouvel épisode (lien en commentaire) qui montre que business et conversion ne sont pas incompatibles avec une vision long terme, du sens et de l’impact !
La suite avec Vanessa, bonne écoute !
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Aujourd'hui, c'est Sidonie Tagliante, Directrice Communication, Marketing & RSE de Naturalia qui a répondu à mes questions.
Naturalia, c’est un pionnier de la bio, depuis 1973. Au départ, ce sont des clients qui ont déjà fait leurs propres choix en matière de nutrition, et même de santé, qui entrent dans les magasins par conviction.
Depuis, la clientèle s’est largement élargie.
Avec l’explosion du bio et du local, Naturalia a connu une croissance importante jusqu’à une accélération très forte en 2020 pendant la crise du Covid, avec +22% de chiffre d’affaires.
Pour Sidonie : « la bio, ce n’est pas juste un label. C’est une façon très concrète de pratiquer l’agriculture, via un savoir-faire historique, une qualité des produits, le
Diététicienne de formation, entrée chez Naturalia par
D’abord sur l’offre, en développant notamment le premier site Internet de la marque. Puis elle va imaginer les premières stratégies marketing qui : « si elles sont généralement souvent limitées à la promotion, au sens publicité, elles vont aussi être pour Naturalia, le terrain d’expression de l’histoire de l’entreprise, de sa raison de faire, avec une réelle volonté d’accompagner au changement, vers une consommation plus responsable ».
Une posture qui doit aussi « se retrouver dans l’offre, les magasins mais aussi la politique de recrutement, de formation ou encore la relation client. Nous ne sommes pas parfaits mais nous essayons de montrer que nous sommes en mouvement. »
Dans cet épisode, on parle ainsi de communication au service du sens et du changement. On parle de fierté d’appartenance, de dynamisme et de
Et Sidonie illustre cela dans cet épisode avec 2 cas de Com très concrets.
On parle aussi de l’importance d’une gouvernance engagée et des convictions personnelles du Directeur Général de Naturalia, Allon Zeitoun, 1er ambassadeur de la raison d'être de l’entreprise : « donner la liberté de faire du bien aux hommes et à la
« Toujours plus d’engagement et d’audace », c’est ainsi qu’il a démarré la présentation des objectifs de l’entreprise en 2021. Et lorsqu’on l’interroge sur la certification Bcorp
La suite avec Sidonie, bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Inspirée depuis toujours par les prodiges de la Nature, Guerlain a placé leur préservation au cœur de son engagement durable ». Un engagement qui fête cette année ses 15 ans. Non pas pour célébrer le chemin parcouru mais pour rappeler axes, forces et trajectoire.
La politique de développement durable de la Maison Guerlain est intrinsèquement liée à la stratégie globale de l’entreprise, liée à la nature depuis sa création en 1828. Et Cécile est claire : « pas de luxe sans biodiversité en bonne santé » avant d’ajouter : « Cela nous positionne et crée des attentes ».
On parle alors de formules de plus en plus naturelles, de packagings plus durables, de réduction de leur empreinte carbone, d’engagement sociétal en faveur des femmes via le programme d’entrepreneuriat apicole « Women for Bees »… puis de la communication sur ces engagements qui connait une vraie accélération et vient nourrir une communication historiquement produit.
Pour la DirCom Corporate Marie-Charlotte HELIOT, la question est désormais : en quoi la communication sur l’innovation produit va également être porteuse d’un message
Et Cécile enfonce le clou : ”Sustainable is the new normal” et « la communication a
Autre devoir : la transparence. Et une illustration : la plateforme « Bee Respect, du champ de fleurs à vous » conçue pour révéler coulisses et cycles de vie des produits. Un travail engagé bien avant l’apparition des applications de d’analyse des produits cosmétiques. Guerlain ose alors se révévler "imparfait, itératif mais engagé" et pionnier en matière de traçabilité.
On parle aussi de la toute nouvelle version des Acqua Allegoria, composée à 95% d’ingrédients naturels, du packaging rechargeable, en verre recyclé/recyclable… et de la campagne réalisée par Yann Arthus-Bertrand, Président de la Fondation Good Planet et du Sustainable Board de Guerlain, qui a accepté ce tournage en imposant de réduire au maximum son impact. Dans la foulée, la Maison définit les guidelines d’événements écoresponsables pour réduire l’impact de leurs lancements. Guerlain va ainsi identifiée maison « pilote » de la communication responsable pour le groupe LVMH.
On parle enfin du rôle de Véronique Courtois, DG de Guerlain, qui rappelle systématiquement les engagements RSE pris par la Maison dans chacune de ses prises de parole…. Et de la rencontre entre les valeurs de la maison et celles d’Angelina Jolie, égérie pour la marque depuis 2017 et marraine du programme ”Women for Bees”.
La suite avec Cécile... Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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