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Cette émission est sponsorisée par les éditions 404. Découvrez Prisme, le roman lauréat du prix 404 Factory. L'auteur Noha D.Charles présente à notre micro son univers et son premier livre. Breton, le dessinateur (qui a longtemps répondu au nom de Dunklayth) raconte ses influences, sa vision de la littérature et son expérience dans l'auto-édition.
Pour trouver le livre : https://www.lisez.com/livre-grand-format/prisme-grand-prix-404-factory-roman-young-adult-science-fiction-des-14-ans/9791032405666
Résumé de la 4eme couverture :
Bienvenue dans le Prisme. Valence a une particularité et pas des moindres… En plus de vivre trois vies différentes, dans trois univers différents, qu’il appelle Fil Bleu, Fil Pourpre et Fil Lilas, il perçoit des choses que nul autre ne semble voir : des variations environnementales, un dysfonctionnement de la gravité et surtout, des nuées d’oiseaux de mauvaise augure. Pourquoi ? Il n’en sait fichtrement rien.
Alors qu’il se croit seul dans ce cas, et après des événements de plus en plus étranges, il se rend compte qu’il est suivi par une personne mystérieuse, à la tête d’une secte et capable de le retrouver dans ses trois vies. Alors que les questions et les problèmes s’accumulent, Valence prend doucement conscience que son existence a un but : empêcher la destruction de tout ce qui est.
Commence alors une course contre la montre pour comprendre qui se cache derrière cette organisation fanatique et surtout pour éviter le chaos et la fin de tout.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On trahit la SF pour décrypter le jeu vidéo de fantasy incontournable de l'année 2022.
Le nouveau seigneur des Pixels ?
Le monde des gamers est en ébulittion. Trois semaines après sa sortie, Elden Ring disponible sur Playsation, Xbox et PC vient de s'écouler à plus de 12 millions d’exemplaires. Produit par les japonais de From Software, réalisé et écrit par Hidetaka Miyazaki, co-scénarisé par George R.R. Martin, l’auteur de Game of Throne, Elden Ring remporte une adhésion quasi générale. Plus mainstream que la saga des Dark Souls et surtout moins punitif que les autres titres du studio, ce AAA nippon a reussi a fédérer un large public d'afficionados mais aussi de curieux. Porté par un univers exceptionnel mélant la fantasy japonaise à la Berserk, les légendes arthuriennes et nordiques, Elden Ring a le potentiel de s'imposer comme une des nouvelles franchises incontournables des années 2020. Alors que le podcast aime traiter des jeux vidéo, nous avons inviter deux spécialistes pour analyser le succès et comparer ce jeu à l'aune des récents mondes ouverts vidéoludiques.
Les invités :
Pierre-William Fregonese
Docteur en science politique, Pierre-William Fregonese est Project Associate Professor en études culturelles à l'Université Kobe. Il est par ailleurs une plume régulière des magazines Rockyrama, Otomo et du Mook Pix'n Love.
Ses recherches portent notamment sur les influences culturelles de la pop et de la geek culture en Europe et en Asie de l'Est (Chine, Japon, Corée du Sud). Il anime le podcast Iro.Iro avec Victor Moisan sur Gamekult .
Sylvain Romieu
Curieux de nature, rêveur contre nature, râleur chronique, mais également voyageur de passion, du réel à l’irréel il explore aussi bien le monde que les univers virtuels, toujours à la recherche de découvertes enrichissantes ou de cultures hétéroclites. Développeur de métier, il a cependant attrapé sa modeste plume voilà quelques années, afin de décortiquer au mieux les atouts et la richesse du monde merveilleusement créatif du jeu vidéo. Il écrit sur le site Chroniques ludiques, notamment sur le sujet des RPG, son genre de prédilection.
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Qu'est ce qu'un bon univers de SF ? C'est la délicate question que nous avons posés à Laurent Genefort, maitre du space opera français. L'auteur de la saga Omale et Spire nous présente Les Temps Ultramodernes, une brillante uchronie steampunk imaginant le début du XXeme siècle vivant une nouvelle révolution technologique grâce à la cavoriste.
Laurent Genefort revient sur les différentes problématique qu'un auteur de science-fiction doit affonter en imaginant son monde. « La science-fiction correspondait à mes inclinations, c’est-à-dire l’évasion, de la science, du merveilleux et de la spéculation ».
Pour lire Les Temps Ultramodernes de Laurent Genefort : https://www.albin-michel.fr/les-temps-ultramodernes-9782226461599
Résumé de l'ouvrage : En débarquant à la capitale, en quête d’un emploi d’institutrice, Renée est loin de se douter qu’elle va tomber sur un Martien blessé. Mais ce Paris-là n’est pas le nôtre. Grâce à la découverte de la cavorite, un métal miraculeux, les voitures volent, des paquebots transcontinentaux appontent aux quatre tours Eiffel parisiennes, et Mars est une destination comme une autre. Quand Marie Curie découvre que la cavorite a
une durée de vie limitée, elle ignore à quel point le monde va en être bouleversé. Deux ans après le « vendredi noir » de 1923, les empires occidentaux bataillent pour récupérer les dernières miettes de la si précieuse manne. Contre vents et marées, Renée soigne son protégé et décide de le ramener sur sa planète natale. Comme elle, Marthe, une intrépide journaliste, et Georges, un jeune artiste pris dans un mouvement politique qui le dépasse, seront les témoins, mais aussi des acteurs de premier plan, de cette époque-charnière pleine de bruit et de fureur.
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Zep, l'auteur de Titeuf vient nous présenter "Ce Que Nous Sommes" son dernier album de science-fiction aux éditions Rue de Sèvres.
"Je suis plus Claude Sautet que Aldous Huxley"
Après avoir fait sa transition de dessinateur réaliste chez les éditions Rue de Sèvre, l'auteur suisse Zep (alias Philippe Chappuis) continue sa mue en se lançant depuis 2018 dans la science-fiction. Après avoir raconté un récit post-apocalyptique avec The End, l'artiste retrouve le genre de l'anticipation, déjà abordé avec Paris 2119, dans Ce que Nous Sommes. Ce roman graphique empreinte même légèrement au cyberpunk avec son concept de cerveau connecté qui réjouira les fans du Neuromancien.
Grâce à cette formidable punchline : "On voulait faire un humain augmenté, on a crée l'humain assité", Zep critique le transhumanisme et prône un rapprochement avec la nature cohérent. Toujours aussi agréable et modeste, le papa de Titeuf porte une parole lucide sur la surproduction du divertissement et les problèmes liés au climat que la société doit affronter. Alors qu’il ne se revendique pas encore pleinement comme un auteur de SF (à notre grand dam) , Zep est un des rares artistes a proposé des futurs crédibles ou les relations humaines restent vitales pour avancer.
Pour retrouver Ce que Nous Sommes : https://www.editions-ruedesevres.fr/ce-que-nous-sommes
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Écoutez notre débat et découvrez les avis d'Arnaud Tomasini, Alex Nikolavitch et Sophie Bonadé pour savoir si le chevalier noir ne naviguerait-il pas en pleine science-fiction.
Difficile de voir encore de la science-fiction dans Batman. Le récent long-métrage de Matt Reeves revient aux origines du héros imaginé par Bob Kane et Bill Finger en 1939, dans le magazine Détective Comics alias DC comics. Son néo-polar brumeux se rapproche de Saw ou de Seven loin des films de Zack Snyder. A l'inverse de Superman,Batman n’a pas de superpouvoir sinon son intelligence, sa volonté, mais aussi sa richesse. Quand on réflechit à la geste de Bruce Wayne contre le crime, on pense avant tout au roman noir et à ses différentes enquêtes, mais pourtant la science-fiction a rapidement été présente. Il y a cette batcave ultra technologique, des gadgets, des supers méchantes avec des inventions scientifiques les plus délirantes les uns que les autres et surtout une rencontre officiellement avec la SF dans le numéro de décembre 1959. Batman affrontait des petits hommes verts avec Robin. Quelques mois plus tard, il rejoint un groupe de super-héros à travers les étoiles nommé La Ligue des Justiciers. La science-fiction dans la série sera très présente jusque dans les années 2000. Elle a du mal à exister dans l’imaginaire collectif des Français concernant la franchise. Le comics a eu une réception éditoriale compliquée dans l’Hexagone et il fallait attendre la naissance de l’éditeur Urban Comics en 2012 pour commencer à lire les multiples aventures du chevalier noir. Avant ça, les épisodes où la science-fiction est présente sont souvent des films peu appréciés par les fans Batman Forever, Batman et Robin ou plus récemment Batman VS Superman qui divise toujours autant la communauté Batman. Moins ou plus que de la SF ? C’est tout l’enjeux de ce podcast.
Nos invités :
Alex Nikolavitch est auteur, traducteur de comics dont Batman et scénariste de BD.
Arnaud Tomasini alias Arno Kikoo, rédacteur en chef de Comics Blog et créateur de l’excellent podcast First Print.
Sophie Bonadé a rédigé et soutenue une thèse en 2019 intitulé : Des superhéroïnes à Gotham City : une étude de la (re)définition des rôles genrés dans l’univers de Batman.
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L'essayiste Nicolas Allard analyse le chef d'oeuvre de Jules Verne écrit entre 1869-1870.
Le plus populaire des romans de Jules Verne !
Classique parmi les classiques, Vingt Mille Lieues sous les mers est le cinquième roman français le plus traduit de l'histoire. Près de 174 pays connaissent les aventures du Nautilus. Publiée entre 1869 et 1870, cette aventure continue de marquer les esprits grâce à l'inoubliable Capitaine Nemo. Le premier grand antihéros de la science-fiction, qui brille par son amour des fonds marins et sa haine de la société, est toujours invoqué régulièrement par la pop culture à travers les bandes dessinées ou les films.
Jules Verne ne s'y trompe pas et écrit à son éditeur en 1868 : « Je travaille avec rage. Il m'est venu une bonne idée qui naît bien du sujet. Il faut que cet inconnu n'ait plus aucun rapport avec l'humanité dont il s'est séparé. Il n'est plus sur terre, il se passe de la terre. La mer lui suffit, mais il faut que la mer lui fournisse tout, vêtement et nourriture. Jamais il ne met le pied sur un continent. Les continents et les îles viendraient à disparaître sous un nouveau déluge, qu'il vivrait tout comme, et je vous prie de croire que son arche sera un peu mieux installée que celle de Noé. Je crois que cette situation "absolue" donnera beaucoup de relief à l'ouvrage. Ah ! mon cher Hetzel, si je ratais ce livre-là, je ne m'en consolerais pas. Je n'ai jamais eu un plus beau sujet entre les mains. »
Presque cent ans plus tard, le roman devient un des symboles de Disney à travers ses parcs d'attractions. Difficile d'imaginer le Nautilus sans penser aux designs steampunk d'Harper Goff qui furent conçus pour le film, réalisé en 1954 par Richard Fleischer. Le premier long-métrage en prise de vue réelle pour la firme aux grandes oreilles a gardé une certaine popularité à travers les années.
Un épisode co-animé et préparé par Aïna Fouqere Le-Van
Pour lire l'essai de Nicolas Allard : https://www.dunod.com/lettres-et-arts/mondes-extraordinaires-jules-verne-aux-origines-pop-culture-et-science-fiction
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Ce podcast retrace la vie du réalisateur et maître des effets visuels avec Pascal Pinteau, le spécialiste des effets spéciaux français et ami du cinéaste américain.
Le maître des effets spéciaux
2001, l'Odyssée de l'espace, Rencontre du Troisième Type, Blade Runner… Douglas Trumbull a participé aux plus grands films de science-fiction de son époque grâce à une maitrise des effets visuels sans précédent. Iconoclaste et ultra créatif, le natif de Los Angeles a toujours réussi à se renouveler tout en marquant la pop culture de son empreinte. Connu pour son fort caractère et ses choix artistiques marqués, il refusa de travailler sur Star Wars de Georges Lucas. Il fut un des rares à passer pleinement derrière la caméra avec Silent Running et Brainstorm.
Traumatisé par les studios Hollywoodiens qui n'ont jamais cessé de lui mettre des bâtons dans les roues, Douglas Trumbull finit sa carrière en imaginant des manèges ultra-immersifs pour des parcs d'attractions. Il fut également l'inventeur du Showscan et du système MAGI.
Extrait de l'interview de Douglas Trumbull par Pascal Pinteau dans Effets Spéciaux, 2 siècles d'histoires : "Travailler pour Stanley (Kubrick) était parfois stressant, car il était excentrique, mais bien moins que les médias l'ont prétendu. Stanley était un homme atypique, et l'un des réalisateurs les plus brillants et les plus intelligents que j'aie rencontré."
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Naviguer avec Nävis !
Le dessinateur de Sillage présente les coulisses de sa série culte de space opera pour célébrer la sortie d’Exfiltration, le 21ème album aux éditions Delcourt. Co-scénarisé par Jean-David Morvan, Sillage a réussit l'exploit de se hisser comme une saga incontournable du 9ème art. Porté par une maestria graphique et une maitrise du rebondissement, Sillage continue de se renouveler grâce à un univers toujours en évolution. Depuis sa création en 1998, le personnage de Nävis a rejoint les héroïnes mythiques de la science-fiction au même titre que Barbarella, Laureline ou encore Yoko Tsuno.
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Jean-Pierre Jeunet présente BigBug sur notre podcast !
Avec Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, Alien 4 : la Résurrection, La Cité des Enfants Perdus, Jean-Pierre Jeunet a fait rêver, il a fait rire et il a fait même sursauter des millions de spectateurs dans le monde. Jean-Pierre Jeunet nous fait le plaisir d'être notre invité spécial. BigBug, son dernier long métrage, sort vendredi 11 février sur la plateforme Netflix. Nous recommandons chaudement aux amoureux de science-fiction de voir ce film.
BigBug est une œuvre drôle qui interroge et dénonce avec intelligence le monde moderne. Il y a une richesse créative portée par des gadgets et des idées visuelles en permanence. Impossible de passer à côté des multiples références aux classiques du genre comme 2001, l'Odyssée de l'espace, Fahrenheit 451, Robocop, Blade Runner, Brazil, ou encore Terminator.
Entre les drones publicitaires, l’omniprésence des machines, une domotique qui devient folle, l’obsolescence programmée, le film interroge notre emprisonnement à la technologie. Avec son humour si particulier, Jean-Pierre Jeunet malaxe des vieux poncifs de la SF sur l'humanité des machines ou sur le fantasme de l'anéantissement de l'homme par les robots. Bref, c'est un coup de cœur !
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Le maître du space opera britannique revient sur Dragon Déchu, un de ses romans les plus populaires, disponible aux éditions Bragelonne. En plus de faire une analyse de son roman, l'auteur de La Saga du Commonwealth nous donne des conseils d'écriture.
Et si, dans le futur, partir à la conquête de l’espace était avant tout une question de rentabilité ?
Au XXIVe siècle, l’âge des grands voyages spatiaux touche à sa fin. Les vaisseaux sont désormais détenus par de puissantes mégacorporations, et Lawrence Newton, qui rêvait autrefois de devenir pilote, se retrouve sergent au service de l’une d’entre elles. Envoyé avec son bataillon sur une planète lointaine, il découvre rapidement que cette mission militaire n’est rien d’autre qu’une opération de « retour sur investissement ».
Mais lors d’une patrouille, Lawrence apprend l’existence d’un mystérieux temple consacré au dragon déchu. Une légende raconte que les prêtres qui y vivent garderaient des richesses inimaginables. De quoi donner au sergent une idée risquée : monter sa propre expédition pour s’emparer du trésor.
Avec Dragon déchu, Peter F. Hamilton imagine un Space Opera où les voyages interstellaires, les guerres privées et les intérêts économiques se mêlent à une véritable aventure spatiale. Derrière les vaisseaux et les mondes extraterrestres, le roman interroge aussi une société dominée par les mégacorporations et où même la conquête spatiale semble soumise aux lois du profit.
Dans cet épisode de C’est plus que de la SF, Lloyd Chéry reçoit Peter F. Hamilton, l’un des grands noms du Space Opera britannique, pour revenir sur la création de Dragon déchu, son univers et sa manière de construire de vastes récits de science-fiction.
L’auteur de L’Aube de la nuit et de la Saga du Commonwealth nous livre également ses conseils d’écriture et revient sur son rapport à la science-fiction et aux grandes aventures spatiales.
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