TRANSITION : Un peu de subtilité et de douceur pour terminer cette semaine avec une aventure qui ne peut arriver qu’à notre petit chroniqueur Arno Labo ! il vous raconte…
J’ai un certain talent pour me retrouver dans des situations frisants le ridicule. C’est un talent qui est donc, par définition, inné. Je ne pense pas que j’aurai souhaité l’acquérir d’ailleurs.
Mais bon, on n’choisit pas nos aptitudes qui forment ensuite nos particularités. Pour le coup, la mienne est ainsi et je vais vous donner un petit exemple tout de suite.
Là où une personne lambda s’assiérait sur un banc, cela ne constituerait qu’une anecdote sans intérêt. Or, dans mon cas, cela devient une réelle aventure.
D’abord, je m’assoie. Ensuite, je sens une piqure au niveau de la fesse. Alors, je me lève pour regarder s’il n’y aurait pas un clou responsable de ce tort. Mais rien. Alors, je me rassois et j’endure stoïquement la douleur. Oui, je suis brave.
Ainsi, après un petit repos, je me relève pour m’en aller. J’ai toujours mal au derche, mais la douleur s’estompe une fois debout. Puis, n’ayant rien vu, j’me dis que ce ne doit être rien.
Or, on ignore souvent les conséquences ironiques de petits riens. Ce faisant, je marche dans la rue, fier et droit, autant que me le permet cette petite gêne à la fesse qui me fait un peu dandiner du fessier.
C’est alors que j’entends un enfant dire « Pourquoi le monsieur il s’est mis ça dans les fesses ? ». Ah, les enfants sont détestables. Heu, formidables ! Je voulais dire formidables.
Je me tate alors le cul et je constate en effet que cette douleur provenait bien de quelques part. Ainsi, je découvre que, tel un (attention aux enfants qui répètent ce qu’ils entendent sans toujours le comprendre…) tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !
Voilà ma vie. Elle est aussi riche que je suis pauvre…