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By Nature sans frontières – Fréquence TerreScienceNature
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  • « LE » Livre de Fréquence Terre (« Agir ou disparaître ») : plus que jamais d’actualité à la veille de la grève mondiale pour le climat !
    En Belgique, 300 associations (dont de puissants syndicats) en appellent à la grève mondiale pour le climat du 15 mars, en France la mobilisation s'organise aussi, comme dans maints pays. Et vous ?

    Est-il besoin de vous rappeler que Fréquence Terre est une webradio indépendante qui sensibilise et éveille les consciences sur des thématiques écologiques, environnementales et sociétales ? Que son équipe de journalistes, auteurs, éditorialistes, conférenciers bénévoles touche 500 000 auditeurs journaliers grâce, aussi à maintes webradios et radios FM partenaires ? Que son site compte plus de 15 000  visiteurs mensuels ? Que si elle est agrémentée de Musique du Monde et d’infos fournies par Radio France Internationale, Fréquence Terre est un média citoyen et engagé qu’aucun lobby ou décideur ne fera jamais taire !

    Quatre chroniqueurs de Fréquence Terre (Philippe Boury, Daniel Krupka, Frédéric Bénot et Pierre Guelff) viennent de publier un livre qui vous le confirmera et deviendra certainement une référence en la matière. Cet ouvrage, vendu au prix de 7 euros (hors frais d’envoi) comporte quelque 220 pages et les vingt-cinq thèmes abordés sont illustrés de photos et de citations.

    Enfin, sachez que les bénéfices de la vente de ce livre serviront exclusivement à soutenir Fréquence Terre afin de poursuivre, voire d’augmenter son engagement citoyen en faveur d’une société plus humaniste vivant sur cette Terre où les êtres et l’environnement cohabiteront en symbiose ! Agir ou disparaître est disponible sur le site Le Livre en Papier :

    https://www.publier-un-livre.com/fr/le-livre-en-papier/1067-agir-ou-disparaitre

    Thèmes

    Le cormoran englué, c’est un peu nous

    Négationnisme climatique

    Les lendemains qui chantent : nous y voilà, nous y sommes !

    Le peuple plus fort que le gouvernement

    Que cache le prix de votre poisson ?

    L’art d’être libre (dans un monde absurde)

    Si Bruce n’était pas là

    Rencontres avec Riccardo Petrella (altermondialisme) et Christine Mahy (lutte contre la pauvreté)

    Mourir en chœur, le lien qui nous unit

    Mourir puis donner la vie ou l’humusation

    Devenir une sentinelle des mers

    Délectation et coup de colère « écologiques »

    Marre de ne rien voir bouger ? Faites un pas

    Monsanto et Cie dans les cordes ?

    « Je préfère manger à la cantine… Avec les copains et les copines » (Chanté par Carlos)

    Des maîtres authentiques

    À la poursuite de votre futur

    Habitants de la terre, debout !

    Votes et consommations écoresponsables

    Revue de presse

    Histoire d’une victoire pour la démocratie et la santé publique !

    Expérience d’une incohérence monumentale

    Trop d’incurie : les citoyens contre-attaquent

    « Certains soirs dont la douceur se prolonge… »

    Réconfortantes mobilisations des jeunes

    Histoire d’un espoir

    L’art de vivre ensemble

    Et, encore, des revues de presse, Fréquence Terre de A à Z, des photos, citations…

    La remarquable photo de couverture ("Décideurs discutant du climat" expo à Berlin) a été offerte par son auteur, Isaac Cordal (également le sculpteur de l'oeuvre), avec l'autorisation de la Galerie Mathgogh (Paris), que nous remercions,  en soutien à Fréquence Terre.


    Musique : http://www.michaelmathy.be/#music
    3 min
  • « LE » Livre de Fréquence Terre (« Agir ou disparaître ») : plus que jamais d’actualité à la veille de la grève mondiale pour le climat !

    En Belgique, 300 associations (dont de puissants syndicats) en appellent à la grève mondiale pour le climat du 15 mars, en France la mobilisation s’organise aussi, comme dans maints pays. Et vous ?

    Est-il besoin de vous rappeler que Fréquence Terre est une webradio indépendante qui sensibilise et éveille les consciences sur des thématiques écologiques, environnementales et sociétales ? Que son équipe de journalistes, auteurs, éditorialistes, conférenciers bénévoles touche 500 000 auditeurs journaliers grâce, aussi à maintes webradios et radios FM partenaires ? Que son site compte plus de 15 000  visiteurs mensuels ? Que si elle est agrémentée de Musique du Monde et d’infos fournies par Radio France Internationale, Fréquence Terre est un média citoyen et engagé qu’aucun lobby ou décideur ne fera jamais taire !

    Quatre chroniqueurs de Fréquence Terre (Philippe Boury, Daniel Krupka, Frédéric Bénot et Pierre Guelff) viennent de publier un livre qui vous le confirmera et deviendra certainement une référence en la matière. Cet ouvrage, vendu au prix de 7 euros (hors frais d’envoi) comporte quelque 220 pages et les vingt-cinq thèmes abordés sont illustrés de photos et de citations.

    Enfin, sachez que les bénéfices de la vente de ce livre serviront exclusivement à soutenir Fréquence Terre afin de poursuivre, voire d’augmenter son engagement citoyen en faveur d’une société plus humaniste vivant sur cette Terre où les êtres et l’environnement cohabiteront en symbiose ! Agir ou disparaître est disponible sur le site Le Livre en Papier :

    https://www.publier-un-livre.com/fr/le-livre-en-papier/1067-agir-ou-disparaitre

    Thèmes

    Le cormoran englué, c’est un peu nous

    Négationnisme climatique

    Les lendemains qui chantent : nous y voilà, nous y sommes !

    Le peuple plus fort que le gouvernement

    Que cache le prix de votre poisson ?

    L’art d’être libre (dans un monde absurde)

    Si Bruce n’était pas là

    Rencontres avec Riccardo Petrella (altermondialisme) et Christine Mahy (lutte contre la pauvreté)

    Mourir en chœur, le lien qui nous unit

    Mourir puis donner la vie ou l’humusation

    Devenir une sentinelle des mers

    Délectation et coup de colère « écologiques »

    Marre de ne rien voir bouger ? Faites un pas

    Monsanto et Cie dans les cordes ?

    « Je préfère manger à la cantine… Avec les copains et les copines » (Chanté par Carlos)

    Des maîtres authentiques

    À la poursuite de votre futur

    Habitants de la terre, debout !

    Votes et consommations écoresponsables

    Revue de presse

    Histoire d’une victoire pour la démocratie et la santé publique !

    Expérience d’une incohérence monumentale

    Trop d’incurie : les citoyens contre-attaquent

    « Certains soirs dont la douceur se prolonge… »

    Réconfortantes mobilisations des jeunes

    Histoire d’un espoir

    L’art de vivre ensemble

    Et, encore, des revues de presse, Fréquence Terre de A à Z, des photos, citations…

    La remarquable photo de couverture (« Décideurs discutant du climat » expo à Berlin) a été offerte par son auteur, Isaac Cordal (également le sculpteur de l’oeuvre), avec l’autorisation de la Galerie Mathgogh (Paris), que nous remercions,  en soutien à Fréquence Terre.

    Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

    3 min
  • Greta, l’icône climatique, à la COP24, Davos, Bruxelles, Paris, dans le livre de « Fréquence Terre » : « Politiciens, nous avons commencé à nettoyer votre bordel ! »
    Reportage « Fréquence Terre » depuis la Capitale de l’Europe.

    Manifestation des Jeunes pour le climat dans la Capitale de l'Europe et Pierre Guelff pour "Fréquence Terre" .

    Depuis trois mois, « Fréquence Terre » couvre les manifestations pour le climat qui se déroulent principalement à Bruxelles, plus spécifiquement celles des jeunes. Loin d’être un événement ponctuel regardé avec une certaine condescendance, les jeunes de la Capitale de l’Europe, de plus en plus rejoints par des adultes, en sont à leur septième semaine d’affilée à défiler et interpeller les politiciens.

    Au total, des centaines de milliers de jeunes qui clament, pacifiquement mais avec détermination, leur volonté que les politiciens, lobbyistes et multinationales arrêtent de massacrer la terre.

    Alors, ce mouvement qui, enfin, semble intéresser la France puisque Greta Thunberg (photo de son Facebook), 16 ans, qui affronta seule devant les prétendus « grands du monde » et leur lança : « Vous n’êtes pas assez matures pour dire les choses comme elles sont ! », rejoindra Paris ce vendredi 22 février après avoir défilé dans les rues bruxelloises avec quelque 8 000 personnes dans sa foulée.

    Ici, à Bruxelles, elle a déclaré devant le Comité économique et social européen et en présence de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, je résume (propos rapportés par plusieurs de mes confrères) : « Nous séchons les cours pour le climat parce que nous avons fait nos devoirs. Les politiciens savent qu’ils n’ont pas fait les leurs. Nous avons commencé à nettoyer leur bordel et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas fini. La plupart des politiciens ne veulent pas nous parler, mais nous ne voulons pas leur parler non plus ! Nous voulons parler aux scientifiques. »

    Greta dans le livre de "Fréquence Terre".

    Résultat en sept semaines en Belgique : une ministre de l’Environnement sur QUATRE (oui quatre pour un pays de 11 millions d’habitants !) a démissionné, une « loi climat » se met péniblement en route, un important comité de scientifiques internationaux en appelle à une grève mondiale en faveur du climat et, en cette septième semaine, ils étaient encore 4 à 5 000 jeunes à défiler à Genk, 3 000 à Gand, 8 000 à Bruxelles et d’autres milliers répartis dans le pays.

    Outre le slogan récurrent « Nous sommes plus chauds que le climat ! », j’ai relevé quelques slogans déployés derrière Greta : « Réchauffez les cœurs pas la terre », « Une solution, la révolution », « Politique, tu t’bouges ou j’te bouge », « Ta planète, tu la préfères bleue ou bien cuite ? »…

    Alors, les jeunes français, allez-vous enfin réagir en masse à votre tour, comme l’a déjà fait « Fréquence Terre » dans son livre « Agir ou disparaître » ? Et, si vous manquez de références en matière de catastrophe climatique et de solutions à apporter, lisez-le. C’est urgent !

    4 min
  • Greta, l’icône climatique, à la COP24, Davos, Bruxelles, Paris, dans le livre de « Fréquence Terre » : « Politiciens, nous avons commencé à nettoyer votre bordel ! »

    Reportage « Fréquence Terre » depuis la Capitale de l’Europe.

    Manifestation des Jeunes pour le climat dans la Capitale de l’Europe et Pierre Guelff pour « Fréquence Terre » .

    Depuis trois mois, « Fréquence Terre » couvre les manifestations pour le climat qui se déroulent principalement à Bruxelles, plus spécifiquement celles des jeunes. Loin d’être un événement ponctuel regardé avec une certaine condescendance, les jeunes de la Capitale de l’Europe, de plus en plus rejoints par des adultes, en sont à leur septième semaine d’affilée à défiler et interpeller les politiciens.

    Au total, des centaines de milliers de jeunes qui clament, pacifiquement mais avec détermination, leur volonté que les politiciens, lobbyistes et multinationales arrêtent de massacrer la terre.

    Alors, ce mouvement qui, enfin, semble intéresser la France puisque Greta Thunberg (photo de son Facebook), 16 ans, qui affronta seule devant les prétendus « grands du monde » et leur lança : « Vous n’êtes pas assez matures pour dire les choses comme elles sont ! », rejoindra Paris ce vendredi 22 février après avoir défilé dans les rues bruxelloises avec quelque 8 000 personnes dans sa foulée.

    Ici, à Bruxelles, elle a déclaré devant le Comité économique et social européen et en présence de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, je résume (propos rapportés par plusieurs de mes confrères) : « Nous séchons les cours pour le climat parce que nous avons fait nos devoirs. Les politiciens savent qu’ils n’ont pas fait les leurs. Nous avons commencé à nettoyer leur bordel et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas fini. La plupart des politiciens ne veulent pas nous parler, mais nous ne voulons pas leur parler non plus ! Nous voulons parler aux scientifiques. »

    Greta dans le livre de « Fréquence Terre ».

    Résultat en sept semaines en Belgique : une ministre de l’Environnement sur QUATRE (oui quatre pour un pays de 11 millions d’habitants !) a démissionné, une « loi climat » se met péniblement en route, un important comité de scientifiques internationaux en appelle à une grève mondiale en faveur du climat et, en cette septième semaine, ils étaient encore 4 à 5 000 jeunes à défiler à Genk, 3 000 à Gand, 8 000 à Bruxelles et d’autres milliers répartis dans le pays.

    Outre le slogan récurrent « Nous sommes plus chauds que le climat ! », j’ai relevé quelques slogans déployés derrière Greta : « Réchauffez les cœurs pas la terre », « Une solution, la révolution », « Politique, tu t’bouges ou j’te bouge », « Ta planète, tu la préfères bleue ou bien cuite ? »…

    Alors, les jeunes français, allez-vous enfin réagir en masse à votre tour, comme l’a déjà fait « Fréquence Terre » dans son livre « Agir ou disparaître » ? Et, si vous manquez de références en matière de catastrophe climatique et de solutions à apporter, lisez-le. C’est urgent !

    4 min
  • Et ça continue ! « Leurs fausses solutions sont nos vrais problèmes ! »
    De très nombreux citoyens de la capitale de l’Europe, et à présent dans des villes de province ne désarment pas.  Les  grandioses manifestations des 2 décembre et 27 janvier rassemblant 150 000 participants, plus, chaque jeudi depuis le début de cette année, celles d’étudiants qui concentrent une foule considérable (35 000 à Bruxelles le 24 janvier, et pour ce 31 janvier, nouvelle stratégie en « délocalisant » les rassemblements : 15 000 participants à Liège, 12 500 à Bruxelles, au moins 10 000 à Charleroi, Tournai, Chimay, Louvain, Anvers, dont la jeune initiatrice de « Youth for climate » a été menacée de mort sur Facebook…), il y a, aussi, ces dizaines de jeunes qui, ce même jeudi, sont allés réveiller l’une des QUATRE ministres belges de l’Environnement et rappeler leur détermination face à l’inertie politicienne

    Parmi ces citoyens, le groupe « Act for climate justice » s’est formé il y a plusieurs semaines et ses actions vont aussi en s’amplifiant : à son instigation, des centaines et centaines de gens harcèlent téléphoniquement et par textos les ministres pour qu’ils agissent concrètement, des milliers d’affiches très explicites sont disposées dans plusieurs villes, dont certaines anti-pub,  des revendications trouvent un écho dans la presse, même au Washington Post qui évoque ce qui se passe dans ce petit pays de 11 millions d’habitants, qui est quand même le siège de l’Union européenne, de l’Otan et de nombreuses multinationales, bref, ce minuscule pays semble s’ériger comme un modèle de résistance populaire.

    À ce sujet, « Act for climate justice » tient un discours qui ne souffre aucune concession : « Les coupables de la destruction climatique existent. Il est temps de les nommer. Il est urgent de les arrêter. Leurs fausses solutions sont nos vrais problèmes ! »

    Toujours de manière non-violente, ces activistes ont envahi l’enceinte du Parlement belge et prononcé une déclaration de principe particulièrement remarquée que « Fréquence Terre » ne peut que répercuter à son tour (photos Act fort climate justice – Stop climate criminals » et Pierre Guelff) à travers quelques extraits :

    « Nous sommes ici parce que rien ne bouge. Malgré les catastrophes climatiques et sociales déjà en cours, malgré les nombreux rapports scientifiques alarmants, malgré les cris de la société civile partout dans le monde, rien ne bouge. Nous sommes ici dans le Parlement, lieu censé porter la voix des citoyennes et citoyens, pour nous adresser aux élu.e.s et au gouvernement. Mais aussi, pour partager avec toute la population. On est ici parce qu’on a peur. On a peur du mur dans lequel on fonce, on a peur pour nos écosystèmes, pour nos liens sociaux.

    On est là parce qu’on est en colère ! En colère contre nos gouvernements, qui nous font avaler des mesures insuffisantes, mais qui ne font que creuser les inégalités sociales. On est ici parce qu’on refuse un système dévorant et toxique, basé sur la croissance, les inégalités, mais qui fait payer la facture aux plus pauvres, aux plus fragiles, là où les vrais responsables continuent à détruire en toute impunité. »

    Au moment de boucler la présente chronique, l’idée d’une grève générale pour le climat est dans l’air…  air pollué de la capitale de l’Europe !
    Musique : http://www.michaelmathy.be/#music
    5 min
  • Et ça continue ! « Leurs fausses solutions sont nos vrais problèmes ! »

    De très nombreux citoyens de la capitale de l’Europe, et à présent dans des villes de province ne désarment pas.  Les  grandioses manifestations des 2 décembre et 27 janvier rassemblant 150 000 participants, plus, chaque jeudi depuis le début de cette année, celles d’étudiants qui concentrent une foule considérable (35 000 à Bruxelles le 24 janvier, et pour ce 31 janvier, nouvelle stratégie en « délocalisant » les rassemblements : 15 000 participants à Liège, 12 500 à Bruxelles, au moins 10 000 à Charleroi, Tournai, Chimay, Louvain, Anvers, dont la jeune initiatrice de « Youth for climate » a été menacée de mort sur Facebook…), il y a, aussi, ces dizaines de jeunes qui, ce même jeudi, sont allés réveiller l’une des QUATRE ministres belges de l’Environnement et rappeler leur détermination face à l’inertie politicienne

    Parmi ces citoyens, le groupe « Act for climate justice » s’est formé il y a plusieurs semaines et ses actions vont aussi en s’amplifiant : à son instigation, des centaines et centaines de gens harcèlent téléphoniquement et par textos les ministres pour qu’ils agissent concrètement, des milliers d’affiches très explicites sont disposées dans plusieurs villes, dont certaines anti-pub,  des revendications trouvent un écho dans la presse, même au Washington Post qui évoque ce qui se passe dans ce petit pays de 11 millions d’habitants, qui est quand même le siège de l’Union européenne, de l’Otan et de nombreuses multinationales, bref, ce minuscule pays semble s’ériger comme un modèle de résistance populaire.

    À ce sujet, « Act for climate justice » tient un discours qui ne souffre aucune concession : « Les coupables de la destruction climatique existent. Il est temps de les nommer. Il est urgent de les arrêter. Leurs fausses solutions sont nos vrais problèmes ! »

    Toujours de manière non-violente, ces activistes ont envahi l’enceinte du Parlement belge et prononcé une déclaration de principe particulièrement remarquée que « Fréquence Terre » ne peut que répercuter à son tour (photos Act fort climate justice – Stop climate criminals » et Pierre Guelff) à travers quelques extraits :

    « Nous sommes ici parce que rien ne bouge. Malgré les catastrophes climatiques et sociales déjà en cours, malgré les nombreux rapports scientifiques alarmants, malgré les cris de la société civile partout dans le monde, rien ne bouge. Nous sommes ici dans le Parlement, lieu censé porter la voix des citoyennes et citoyens, pour nous adresser aux élu.e.s et au gouvernement. Mais aussi, pour partager avec toute la population. On est ici parce qu’on a peur. On a peur du mur dans lequel on fonce, on a peur pour nos écosystèmes, pour nos liens sociaux.

    On est là parce qu’on est en colère ! En colère contre nos gouvernements, qui nous font avaler des mesures insuffisantes, mais qui ne font que creuser les inégalités sociales. On est ici parce qu’on refuse un système dévorant et toxique, basé sur la croissance, les inégalités, mais qui fait payer la facture aux plus pauvres, aux plus fragiles, là où les vrais responsables continuent à détruire en toute impunité. »

    Au moment de boucler la présente chronique, l’idée d’une grève générale pour le climat est dans l’air…  air pollué de la capitale de l’Europe !

    Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

    5 min
  • À nouveau, 70.000 personnes à la Marche pour le climat à Bruxelles !
    En moins de deux mois, ce n’est pas moins de 200.000 personnes qui ont défilé dans les rues de la Capitale de l’Europe, 75.000 un dimanche de décembre et 70.000 ce dimanche 27 janvier, et, trois jeudis d’affilée de janvier – et ce n’est pas fini !, - plus de 50.000 jeunes étudiants à l’image du mot d’ordre lancé par la suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, dite « La gréviste du climat », celle qui osa interpeller les prétendus « grands » de ce monde (à la COP 24, à Davos, entre autres) en leur lançant qu’ils n’étaient pas assez matures, qu’ils faisaient porter un fardeau, même à leurs propres enfants.

    Greta Thunberg.

    Alors, que j’annonçais à Greta le nouveau succès de cette manifestation citoyenne du 27 janvier, elle qui salua de « héros » les dizaines de milliers d’élèves de Belgique pour leur action du jeudi, mes confrères[1] immortalisaient ce nouvel événement et je notais, aussi, quelques slogans  pas piqués des vers : « Haut les mains politicien, tu finiras en maillot de bain ! », « Sauvez un arbre, mangez un lobbyiste », « Je consomme, tu consommes, nous sommes cons cernés de cons ! », « L’écologie ou la mort », sur l’air d’une comptine « Ainsi fond, fond, fond…. Notre belle planète bleue », « Détruis tes mauvaises habitudes, pas la planète »… et, encore, ce très touchant sit-in en guise de protestation de la part d'une dizaine de mamans allaitant leur bébé en pleine rue de la Loi, artère de multiples ministères et de la Communauté européenne.

    Comme depuis bientôt deux mois, trois cibles majeures pour les manifestants : les politiciens-complices, les multinationales et les lobbyistes.

    Et, déjà, l’un parmi des 70.000 qui brava les intempéries ce jour, le programme est clair et net : « Certes, le combat s’annonce long et ardu, mais nous ne lâcherons absolument rien ! »



    [1] Photos : Le Soir, La Dernière Heure, RTBF, Facebook de Greta Thunberg, Pierre Guelff (photos et son)…
    3 min
  • À nouveau, 70.000 personnes à la Marche pour le climat à Bruxelles !

    En moins de deux mois, ce n’est pas moins de 200.000 personnes qui ont défilé dans les rues de la Capitale de l’Europe, 75.000 un dimanche de décembre et 70.000 ce dimanche 27 janvier, et, trois jeudis d’affilée de janvier – et ce n’est pas fini !, – plus de 50.000 jeunes étudiants à l’image du mot d’ordre lancé par la suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, dite « La gréviste du climat », celle qui osa interpeller les prétendus « grands » de ce monde (à la COP 24, à Davos, entre autres) en leur lançant qu’ils n’étaient pas assez matures, qu’ils faisaient porter un fardeau, même à leurs propres enfants.

    Greta Thunberg.

    Alors, que j’annonçais à Greta le nouveau succès de cette manifestation citoyenne du 27 janvier, elle qui salua de « héros » les dizaines de milliers d’élèves de Belgique pour leur action du jeudi, mes confrères[1] immortalisaient ce nouvel événement et je notais, aussi, quelques slogans  pas piqués des vers : « Haut les mains politicien, tu finiras en maillot de bain ! », « Sauvez un arbre, mangez un lobbyiste », « Je consomme, tu consommes, nous sommes cons cernés de cons ! », « L’écologie ou la mort », sur l’air d’une comptine « Ainsi fond, fond, fond…. Notre belle planète bleue », « Détruis tes mauvaises habitudes, pas la planète »… et, encore, ce très touchant sit-in en guise de protestation de la part d’une dizaine de mamans allaitant leur bébé en pleine rue de la Loi, artère de multiples ministères et de la Communauté européenne.

    Comme depuis bientôt deux mois, trois cibles majeures pour les manifestants : les politiciens-complices, les multinationales et les lobbyistes.

    Et, déjà, l’un parmi des 70.000 qui brava les intempéries ce jour, le programme est clair et net : « Certes, le combat s’annonce long et ardu, mais nous ne lâcherons absolument rien ! »

    [1] Photos : Le Soir, La Dernière Heure, RTBF, Facebook de Greta Thunberg, Pierre Guelff (photos et son)…

    3 min
  • Reportage en direct : 35 000 jeunes à la Manif pour le Climat
    Notre reporter au coeur d'une manifestation réunissant plus de 35 000 jeunes "pour le climat".

    Dans la capitale de l’Europe, le mouvement de jeunes étudiants en faveur du climat et contre l’inertie des politiciens en matière de défense de l’environnement a débuté la 1ère semaine après les vacances de fin d’année et a été initié par deux adolescentes via les réseaux sociaux. Un jeudi matin, ils ont séché (brossé, en Belgique) deux à trois heures de cours pour clamer dans les rues bruxelloises leur volonté d’une prise en considération de ce grave problème par les autorités. Ils furent 3 000 et cela n’a guère plu aux directions d’écoles qui firent pression et menacèrent de sanctions disciplinaires.

    Une semaine plus tard, toujours le jeudi matin, réponse du berger à la bergère, ils étaient 12 500 et encore de manière pacifique, mais déterminée, à défiler jusqu’aux abords des ministères belges et de la Communauté européenne.

    Aujourd’hui, nous en sommes à la troisième semaine, en ce jeudi 24 janvier 2019, et les rangs grossissent avec une détermination de plus en plus marquée. Quelque 35 000 participants, selon la police !

    Si je me trouve au sein de cette manifestation en tant que reporter de Fréquence Terre, c’est aussi pour prendre, comme citoyen adulte, un bain de Jouvence, une bouffée d’espérance : oui, moi, nous, vous, les défenseurs convaincus et souvent militants pour un environnement sain et à visage humain, on sait que la relève est là. Agissante, engagée, responsable, pleine de projets et de  solutions et, qu’obligatoirement, elle est porteuse d’un désir universel.

    Car, revenons-en à une réalité concrète : les politiciens savent que ces manifestants sont de futurs ou de tout jeunes électeurs et qu’il faut, dès maintenant, tant qu’il n’est pas trop tard, en tenir compte. Ce qui, d’ailleurs se concrétise car, Fréquence Terre n’est plus trop esseulée sur le plan médiatique, car la presse traditionnelle nationale et internationale s’est enfin mobilisée sur cet événement avec des titres comme « La désobéissance civile, la nouvelle manière de militer pour le climat » et fait allusion à quelques slogans et déclarations, tels « Quand je serai grand je voudrais être vivant », « Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir » et, en ce jeudi, une petite touche d’humour avec « Le climat est plus chaud que mon mec », ou « Plus de degrés dans la bière et pas dans nature ! »…

    Et, surtout, parce que des directions d’écoles commencent, disons, à « composer » avec leurs étudiants-manifestants et que plusieurs autorités se mettent à table, non pas pour gloutonner, du moins je l’espère, mais pour prendre des résolutions draconiennes sur le plan de l’environnement et répondre positivement à cette jeunesse bien plus consciente de la situation qu’on ne pouvait l’imaginer. Ce qui est très réconfortant !

    Pour aller plus loin :

    * Résister, c’est se libérer !
    * Trop d’incurie  : les citoyens contre-attaquent !
    5 min
  • Reportage en direct : 35 000 jeunes à la Manif pour le Climat
    Notre reporter au coeur d’une manifestation réunissant plus de 35 000 jeunes « pour le climat ».

    Dans la capitale de l’Europe, le mouvement de jeunes étudiants en faveur du climat et contre l’inertie des politiciens en matière de défense de l’environnement a débuté la 1ère semaine après les vacances de fin d’année et a été initié par deux adolescentes via les réseaux sociaux. Un jeudi matin, ils ont séché (brossé, en Belgique) deux à trois heures de cours pour clamer dans les rues bruxelloises leur volonté d’une prise en considération de ce grave problème par les autorités. Ils furent 3 000 et cela n’a guère plu aux directions d’écoles qui firent pression et menacèrent de sanctions disciplinaires.

    Une semaine plus tard, toujours le jeudi matin, réponse du berger à la bergère, ils étaient 12 500 et encore de manière pacifique, mais déterminée, à défiler jusqu’aux abords des ministères belges et de la Communauté européenne.

    Aujourd’hui, nous en sommes à la troisième semaine, en ce jeudi 24 janvier 2019, et les rangs grossissent avec une détermination de plus en plus marquée. Quelque 35 000 participants, selon la police !

    Si je me trouve au sein de cette manifestation en tant que reporter de Fréquence Terre, c’est aussi pour prendre, comme citoyen adulte, un bain de Jouvence, une bouffée d’espérance : oui, moi, nous, vous, les défenseurs convaincus et souvent militants pour un environnement sain et à visage humain, on sait que la relève est là. Agissante, engagée, responsable, pleine de projets et de  solutions et, qu’obligatoirement, elle est porteuse d’un désir universel.

    Car, revenons-en à une réalité concrète : les politiciens savent que ces manifestants sont de futurs ou de tout jeunes électeurs et qu’il faut, dès maintenant, tant qu’il n’est pas trop tard, en tenir compte. Ce qui, d’ailleurs se concrétise car, Fréquence Terre n’est plus trop esseulée sur le plan médiatique, car la presse traditionnelle nationale et internationale s’est enfin mobilisée sur cet événement avec des titres comme « La désobéissance civile, la nouvelle manière de militer pour le climat » et fait allusion à quelques slogans et déclarations, tels « Quand je serai grand je voudrais être vivant », « Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir » et, en ce jeudi, une petite touche d’humour avec « Le climat est plus chaud que mon mec », ou « Plus de degrés dans la bière et pas dans nature ! »…

    Et, surtout, parce que des directions d’écoles commencent, disons, à « composer » avec leurs étudiants-manifestants et que plusieurs autorités se mettent à table, non pas pour gloutonner, du moins je l’espère, mais pour prendre des résolutions draconiennes sur le plan de l’environnement et répondre positivement à cette jeunesse bien plus consciente de la situation qu’on ne pouvait l’imaginer. Ce qui est très réconfortant !

    Pour aller plus loin :

    • Résister, c’est se libérer !
    • Trop d’incurie  : les citoyens contre-attaquent !
    • 5 min

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