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Or


Lors des récentes élections municipales belges, les électeurs, pour qui le vote est obligatoire, eurent la possibilité de soutenir une cinquantaine de listes citoyennes exclusivement composées de candidats non inféodés à un parti politique. « Ils ont apporté un vent de fraîcheur », souligna le quotidien La Libre Belgique.[1]
Quelque quatre-vingts personnes furent élues et l’idée d’un regroupement sous une même bannière est née. Elle se concrétisera le dimanche 20 janvier 2019 lors d’une assemblée constituante avec une charte s’articulant autour des Droits de l’être humain, de l’éthique politique, de la participation limitée dans le temps (donc pas d’élus d’élection en élection, de père en fils…).
Priorité, aussi, à la protection sociale, au vivre-ensemble, au respect de l’« autre », à la solidarité entre les populations, à la transition écologique, à la participation citoyenne via le référendum d’initiative, aux débats constructifs et propositions concernant l’enseignement, l’économie, la mobilité…
Il reste à espérer que cette initiative, que suivra de très près Fréquence Terre, ne soit pas récupérée puis étouffée par des politiciens passés maîtres pour privilégier leur propre intérêt ou celui de leur parti au détriment des citoyens.
[1] 5 et 6 janvier 2019.
Au nom du bien-être animal, le gouvernement wallon, et plus particulièrement son ministre social-chrétien Carlo Di Antonio, a décrété qu’à partir de ce 1er janvier 2019, un permis d’identification, donc de détention, sera obligatoire pour les chats et chiens.
L’enregistrement est payant, bien sûr, et devait « permettre d’alimenter un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance dont pourront bénéficier les refuges », est-il spécifié.
Si l’on comprend que la protection et le respect des animaux sont nécessaires dans notre société, cette disposition me fait surtout penser à un nouveau moyen pour ponctionner davantage dans le portefeuille des citoyens. Faudra-il bientôt un permis, payant, cela va de soi, pour faire un enfant ou respirer l’air, même polluée ?
https://frequenceterre.com/wp-content/mp3/chronique-2018-12-29-09-00-00-pierre-Permis.mp3
Selon que la presse soit scotchée aux pouvoirs politiques via les subsides et aux multinationales via la publicité, ou moins frileuse en ce domaine, voire carrément indépendante comme Fréquence Terre et POUR, vous trouverez quelques lignes éparses ou une information parfaitement documentée sur ce qui attend les États en 2019.
Petit rappel : si la température de la Terre augmente de deux degrés, les vagues de chaleur entraîneront annuellement plus de 130 000 décès supplémentaires en Europe, un abaissement de la productivité au travail de 10 à 15%, des dégâts de plus en plus dramatiques dus aux inondations et à la montée des mers et océans qui toucheront au moins 500 000 personnes, sans parler des sécheresses, pénuries d’eau…, selon le Centre de recherche européen.
Bref, trop de laisser-aller et de fausses promesses, c’est trop de dangers à l’horizon tout proche !
Stop !
Alors, face à l’incurie des pouvoirs politiques et au je-m’en-foutisme intégral d’industriels, de leurs lobbyistes et actionnaires, des citoyens contre-attaquent.
Ils le font de manière structurée et parfaitement légitime, en déposant des plaintes collectives en bonnes et dues formes auprès de la Justice contre les États, au motif de carence face aux catastrophes actuelles et aux menaces qui pèsent de plus en plus sur les populations.
Cette réaction citoyenne prend de l’ampleur et je mets en exergue trois exemples bien précis pour illustrer mon propos.
D’abord, en soulignant que l’association néerlandaise Urgenta a obtenu gain de cause auprès d’un tribunal en obligeant l’État hollandais de relever ses objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.
Ensuite, en Belgique, quelque 52 000 citoyens attaquent en justice les quatre gouvernements (le fédéral et trois régionaux) responsables de la politique climatique, alors qu’en France, c’est pas moins de près de deux millions de gens qui soutiennent le mouvement associatif « L’Affaire du siècle » qui, dans un premier temps, interpellent le président Macron, avant d’éventuellement porter plainte pour négligence et non respect de l’obligation de protéger la population sur les plans environnementaux, de santé publique, de sécurité…
Pensons, ici, que, malgré les officielles réclamations de pays voisins (tels l’Allemagne et le Grand-Duché de Luxembourg) et de dizaines de milliers de citoyens, l’État belge se moque carrément que plusieurs des centrales nucléaires disséminées sur son territoire, présentent des fissures et autres problèmes depuis des années !
Réconfortant
Mais, ce qui est réconfortant dans toute cette problématique vitale, c’est la réaction de la Cour européenne des droits de l’être humain qui donne raison aux plaignants en jugeant, je cite « que la protection de la vie et de la santé suppose la protection de l’environnement »[1]
Assurément, cette mobilisation citoyenne ne peut que réjouir toute l’équipe de Fréquence Terre qui, depuis des années, œuvre dans ce sens.
Et, surtout, qu’on se le dise : en se mobilisant, il y aura moyen de mettre au pas, autant que faire se peut, politiques et décideurs et, bien entendu, les écolosceptiques.
https://frequenceterre.com/wp-content/mp3/chronique-2018-12-29-09-00-00-pierre-Trop-d-incurie.mp3
[1] Le Soir, 26 décembre 2018.
À Bruxelles, une remarquable première mondiale qui touche tous les êtres humains (hommes, femmes, jeunes, adultes, toutes les nationalités, conditions familiales, sociales…), alors, que la Wallonie tergiverse et surprend et qu’en France le problème est loin d’être résolu, tout cela méritait un reportage sur Fréquence Terre. Explications par Pierre Guelff.
Contrairement à l’enterrement : pas de cercueil, de frais de pierre tombale, de caveau, d’embaumement, d’ajout de produits nocifs, de pollution des nappes phréatiques par la cadavérine, la putréscine, les résidus des médicaments, les pesticides, les perturbateurs endocriniens…
Contrairement à l’incinération : pas de rejets toxiques dans l’atmosphère et les égouts, de consommation déraisonné d’énergie fossile, de location de columbarium, de détérioration des couches superficielles du sol lors de la dispersion des cendres…
Le chroniqueur de Fréquence Terre en terre bruxelloise écologiste.Unanimité de tous les partis en lice et des observateurs politiques : le parti écologique belge (créé en 1980, puis scindé en « Écolo » francophone et « Groen » (« Vert ») néerlandophone, militant souvent sous une même étiquette), a fait un triomphe aux élections communales (municipales) dans maintes régions de Belgique (dimanche 14 octobre 2018).
Unanimité de tous les partis en lice et des observateurs politiques : le parti écologique belge (créé en 1980, puis scindé en « Écolo » francophone et « Groen » (« Vert ») néerlandophone, militant souvent sous une même étiquette), a fait un triomphe aux élections communales (municipales) dans maintes régions de Belgique (dimanche 14 octobre 2018).
Les titres et commentaires de la presse écrite et des médias radiotélévisés sont explicites à ce sujet, tel celui du quotidien généraliste « Le Soir » avec « Une vague verte sur Bruxelles » (photos ci-contre), ce que confirme le journal économique « L’Écho » avec « Vague verte ».
Le site d’Écolo, quant à lui, ne va pas les contredire et clame « Ils l’ont fait ! Merci à tous nos candidat.e.s d’avoir provoqué cette vague verte ! »
Plusieurs communes seront même dirigées par des Verts et de nombreuses autres verront les écologistes entrer en force dans les majorités.
Aussitôt les résultats connus, des commentaires ont fusé face à cette indiscutable victoire électorale des écologistes et, bien entendu, un argument tendancieux ou fallacieux parmi eux afin d’amoindrir ce succès : « Il s’agit d’un vote de rejet des partis traditionnels plus que de conviction ».
Cet argument n’est donc pas crédible, comme le prouve notre reportage à Woluwe-Saint-Pierre, plus de 40 000 habitants « commune résidentielle parmi les plus huppées de la capitale et de la Belgique »[1] où les écologistes passent de 10 à 20% des voix !
Il y a donc bien une réelle prise de conscience de nombreux citoyens sur l’urgence climatique et la protection de notre planète et il reste aux politiciens « verts » à ne pas les décevoir !
[1] Wikipedia, 2018.
Ce reportage à Bray-Dunes est à double face, car après la délectation au cœur de la remarquable Dune Marchand de la Réserve naturelle nationale, un peu plus loin, à la Dune Le Perroquet faisant partie de l’Espace naturel du Nord, j’ai fait demi-tour sur un coup de colère.
Un panneau annonçait « Travaux de restauration écologique », ce qui méritait des applaudissements et, à côté de lui, un autre, scandaleux. « Aujourd’hui chasse en cours ! » recommandant à la prudence.
Dès lors, je fais l’impasse sur cette Dune du Perroquet !
Pour présenter la Dune Marchand, voici des extraits du site web des Réserves naturelles de France : « La dune Marchand est située sur le littoral de la Mer du Nord à l’est de Dunkerque. Elle fait partie des Dunes de Flandres. Elle forme un milieu naturel et diversifié en évolution permanente.
La variété des milieux attire une faune très diversifiée. Dans les mares, zones refuges, de nombreux amphibiens profitent de la nourriture : on y découvre les crapauds calamite, les tritons crêtés ou encore les grenouilles rousses accompa
gnées de quelques libellules. Au printemps, on peut reconnaître le chant du rossignol philomèle dissimulé dans les fourrés.
Sur la dune embryonnaire, on trouve quelques plantes pionnières adaptées à un taux de salinité important comme le chiendent et le cakilier maritime.
Le traquet motteux est aussi un oiseau de la dune grise. Au sein des massifs dunaires, on trouve des milieux humides appelés « pannes », totalement différents de dunes grises. Ces milieux sont tout aussi exceptionnels au niveau écologique. »
Bien entendu, la présence de Fréquence Terre-Écolodio réside dans le fait d’attirer l’attention sur le respect et l’entretien de ce site exceptionnel que, quelques chiffres mettront davantage en lumière : la flore comporte 337 espèces, de l’oyat piquant à la gentiane, en passant par le peuplier, l’aulne, le frêne, l’orne, des plantes boréales, des orchidées…
Et la faune recense 162 espèces de vertébrés, 6 amphibiens, 140 espèces d’oiseaux dont 35 nicheurs, du rossignol au pinson.
Et, cerise sur le gâteau, c’est aussi un lieu de reproduction du phoque veau-marin.
Alors, bonne visite respectueuse de ce trésor de Dame Nature !
C’est dans le cadre d’une journée de débats organisée par POUR, média libre et indépendant avec qui Fréquence Terre-Écolodio tisse des relations confraternelles, que nous avons rencontré Riccardo Petrella, figure emblématique de l’altermondialisme, mais, aussi, Christine Mahy, porte-parole de la lutte contre la pauvreté, et d’autres intervenants, au sujet d’enjeux sociétaux, politiques, économiques, sociaux et, bien sûr, écologiques qui en font partie intégrante.
Voici des extraits significatifs, et parfois décapants, des six à sept heures de ce forum militant et fraternel.
Jean-Claude Garot, cheville fondatrice de POUR explique : « Quand on voit la politique de Trump, celle d’Erdogan et de tas d’autres pays, y compris la Chine, qu’on voit comment l’évolution se fait et à quelle vitesse, nos responsabilités sont de plus en plus grandes d’être capables de soutenir des luttes, d’être un porte-voix dans notre société en se demandant comment davantage de citoyens peuvent s’emparer du débat politique. » Il termine son introduction par ce cri du cœur : « Alors, nous allons créer le futur ensemble ! »
Mainmise capitaliste sur le « vivant »
Riccardo Petrella, 77 ans, possède un curriculum vitae long comme un jour sans pain : politologue et économiste italien, docteur en sciences politiques et sociales, professeur d’écologie humaine, fondateur du Comité international pour un contrat mondial de l’eau, c’est-à-dire, qu’il est un ardent défenseur du droit universel et prioritaire à l’accès à l’eau, initiateur du Groupe de Lisbonne où il est question d’écocitoyenneté, de démocratie, il est résolument contre la marchandisation du monde.
Défenseur du bien commun contre la privation des ressources vitales pour l’homme, bref, c’est une figure emblématique de l’altermondialisme, un mouvement qui se traduit par une recherche d’alternatives à l’ordre international du commerce et de la finance qui, selon des sources fiables[1], est marquée par une culture libertaire ou l’écologie radicale par certains aspects.
La situation catastrophique que le monde connaît actuellement sur les plans de l’environnement, de la liberté de la presse, du droit des citoyens, de la démocratie…, n’est pas le fruit du hasard et Riccardo Petrella y apporte quelques explications :
« Je pense que la gauche est responsable de la nouvelle dévastation et destruction du vivre-ensemble, même si elle n’est pas la seule. Après les années soixante-dix, elle a commis une erreur historique en adhérant à la thèse que, à la base de toute innovation individuelle et collective, il y a la science. Surtout, une science devenue de plus en plus technologique.
La gauche n’a pas proposé une alternative au rôle des sciences technologiques dans l’évolution des sociétés humaines, acceptant qu’elles soient la source du progrès social et humain.
Cette troisième révolution scientifique et technologique, celle du monde américo-sciento-technologique, a donc envahi nos médias, écoles, universités…
Dans les années quatre-vingt-dix, la gauche chanta en chœur la nouvelle ère, celle de la globalisation, y compris la mainmise sur le « vivant » et, à présent, l’intelligence artificielle. Les vrais seigneurs de la vie sont les industries agro-chimiques-pharmaceutiques et jamais la gauche ne protesta, aucune mobilisation contre tout ça !
Pour elle, ce processus de la globalisation est inévitable. Elle est comme la pluie. Tu ne peux rien faire contre elle, qu’avoir un parapluie.
Et, alors, s’en suit l’idéologie de la compétitivité, le principe du marché comme élément naturel du vivre-ensemble, et, aussi, elle ne fut jamais capable de lutter contre la guerre. Elle accepta les guerres, d’où la logique de l’appauvrissement et de l’inégalité, et, en réponse, développe l’aide, l’aide et encore l’aide, alors qu’il faut faire sortir les gens de cette situation de pauvreté et d’inégalité, d’une prison, en somme… »
Jean-Claude Garot résuma cette première intervention : « La gauche est grandement responsable de l’évolution contemporaine des rapports de force et de l’évolution de la société. L’élitisme scientifique reconnu et accepté depuis l’époque des Lumières a abouti à ce qu’une minorité de personnes imprime l’ensemble du processus économique, politique et social, qu’il y a eu transformation avec l’usage d’un vocabulaire qui dénature les rapports d’analyse et puis cette complicité à la participation de la gauche à la gestion du capitalisme ».
« Tout ça dans un confort ouaté… »
Christine Mahy est assistante sociale de formation, présidente du Réseau belge de lutte contre la pauvreté, docteur honoris causa à l’Université de Liège en septembre 2018, elle déclara à son tour : « Je ne suis pas une intellectuelle et n’ai pas de théorie sur la gauche, mais je constate l’acceptation des inégalités, l’appauvrissement structurel installé et accepté. On considère des gens, ceux traités d’incapables, de poids lourds, d’incompétents, d’inadaptés…, comme des objets utiles appauvris qui font vivre des secteurs de notre société. On a décidé de vider les droits des gens en les remplaçant par des sparadraps compensatoires, on organise, systématise, structure, fixe même dans des lois, le fait qu’il y ait une population grandissante de gens qui a faim. On a intégré l’idée de parler de banques alimentaires, de restos du cœur, d’aide sociale, de la pauvreté intégrée comme un objet. Des gens sont devenus des objets et tout cela s’installe dans un confort ouaté. Alors, des gens de gauche disent que j’ai un discours destructeur en déclarant tout ça… »
Après toutes ces constations, comment réagir ? Réponse de Christine Mahy :
« Chaque fois qu’on met en place quelque chose, qu’on réfléchit, on doit se poser la question du droit pour les gens et ne pas dire qu’ils sont un problème, ont des défauts… On doit penser en termes de réduction des inégalités, comment rééquilibrer les choses (…) Ainsi, je viens d’apprendre avec bonheur que les transports en commun de Dunkerque vont être gratuits et le maire explique que c’est, bien sûr dans le cadre de l’environnement, mais également dans celui de la justice sociale (…)
Cependant, on exige encore trop de ceux qui ont déjà trop et d’être plus vertueux que ceux qui ont tous les moyens de faire des efforts !
Ce n’est pas une question simple, parce que ça demande une autre temporalité, un autre rythme, d’autres endroits où se trouver, mais, en définitive, c’est l’affaire du Parlement, de l’agora… »
De bonnes choses, connaissance et conscience
Deux remarques parmi bien d’autres participants à cette journée POUR (ci-dessous des extraits, mais le podcast est plus explicite pour les trois prochaines interventions) :
« La pensée dominante est la pensée de la classe dominante, celle qui a besoin d’exercer son pouvoir, donc de contrôler les esprits. »
« Beaucoup de bonnes choses ont eu lieu depuis 1970. Je crains de voir beaucoup de gens aveugles par rapport à ce qui va bien. Il y a aussi des chiffres positifs sur l’évolution de l’humanité en matière d’accès à l’éducation, à l’eau, à l’alimentation, à l’information, il y a diminution de la mortalité infantile et augmentation de la durée de vie. Même le monde de tués sur la planète a diminué. Bien sûr, il reste des inégalités… »
Conclusion humaniste de Riccardo Petrella :
« Le problème de l’exclusion mondiale et celui du développement écologique est immense et c’est vrai qu’on ne peut pas tout attribuer à la gauche et l’incapacité de le résoudre (…) Le débat sur la science et la technologie ne peut pas faire l’économie sur l’imaginaire, donc sur la conscience. Celle-ci vient avant la connaissance !
C’est pour cela que je continue de dire que la gauche s’est trompée. Elle n’a pas été capable de dire que la connaissance est un instrument, alors que l’émotion, la passion, la compassion, la joie, l’amitié, l’amour…, ça, c’est avant la connaissance elle-même ! »
Photos : Marie-Paule Peuteman, Fréquence Terre-Écolodio.
[1] Voir « Altermondialisme » à Wikipedia, 2018.
Le concept de Journées du Patrimoine est également d’application en Wallonie et les nombreux Français qui résident en Belgique ou la visitent, ne pourront qu’être intéressés par le thème « Valorisation et sauvegarde du Patrimoine », plus particulièrement développé au « Village des Métiers du Patrimoine » ayant pour magnifique slogan « Transmission et savoir-faire » qui se tiendra les 8 et 9 septembre 2018 à Court-Saint-Étienne, à quelques pas de la célèbre abbaye de Villers-la-Ville, là où Victor Hugo dessina les ruines, écrivit un graffiti célèbre pour vilipender, je cite, ces fats et sots touristes qui abîmaient les lieux : « Je suis venu, j’ai vu, j’ai pleuré » et qui, dans la foulée, prit comme modèle un sombre et sordide cachot situé dans l’enceinte sacrée pour le transposer dans son roman « Les Misérables ».
Mais, pour en revenir au « Village du Patrimoine et de la Transmission du Savoir-faire des métiers d’arts », c’est l’événement qui réunit l’ensemble des professionnels de la valorisation, restauration, de la conservation des biens culturels. Il réunira un ensemble d’exposants sur un espace de 3.200 m² d’exposition répartis en trois espaces. De plus, un espace atelier/démonstration et un espace de conférences seront prévus pour les professionnels et le grand public.
L’entrée y sera gratuite pour découvrir des couvreurs, zingueurs, peintres, mosaïstes, décorateurs de toitures, charpentiers, menuisiers, ébénistes, marqueteurs, serruriers, ferronniers, tourneurs, également des tailleurs et sculpteurs de pierre, doreurs, professionnels du cuir et du textile, facteurs d’instruments, restaurateurs d’antiquités et d’objets d’art…
Pour davantage d’informations, consultez le site web. : www.vimepa.be
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