Malveillance, méfiance, mésestime de soi, culpabilisation : voilà des séquelles majeures de 1500 ans de lavage de cerveau en Occident. La source? Le dogme du péché originel, inventé au 5è siècle, et qui déclarait l’être humain intrinsèquement mauvais de père en fils depuis Adam et Ève. C’est ce que propose la théologienne Lytta Basset, tout en invitant l’occident à redécouvrir le regard de bienveillance suggéré dans les Évangiles.
Philosophe, écrivaine et professeur honoraire de théologie à l’université de Neuchatel (Suisse) nouvellement à la retraite, l’auteure du livre « Oser la bienveillance » était de passage à Sherbrooke cette semaine, et voici pour vous une entrevue résumant le coeur de sa conférence.