Confluents

Confluents

By Mission chez nousSociety & Culture
Download on the App Store

Confluents episodes

  • EP 103 : Stacy Bossum

    Confluents retourne à Mashteuiatsh pour y rencontrer Stacy Bossum, membre de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, les Ilnus de Mashteuiatsh. 

    Détenteur d’une Technique en comptabilité-gestion, Stacy Bossum fait partie d’une famille d’origine crie qui s’est installée à Mashteuiatsh il y a plusieurs décennies. Stacy Bossum a été conseiller politique pendant quatre ans au Conseil des élus de Mashteuiatsh. Il a ensuite fondé l’entreprise Uitshiten, qui propose des services de consultation en développement culturel et de transmission des savoirs ancestraux.

    Ayant appris auprès de ses grands-parents l’ilnu-aitun, le mode de vie et la culture ilnus, Stacy Bossum enseigne ainsi les savoir-faire traditionnels de la vie en forêt aux membres de sa communauté et aux allochtones.  

    Au micro de Mathieu Lavigne, Stacy Bossum évoque pour nous son parcours de réappropriation de la culture ilnue, l’état de la langue ilnue, le nehlueun, et son rôle de passeur entre le mode de vie traditionnel ilnu et la vie moderne. 

    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique : Arturo Parra

    La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    Photo : Jean Gagné/Diocèse de Chicoutimi

    41 min
  • EP 102 : Serge Jauvin

    Catherine Ego reçoit cette semaine Serge Jauvin, auteur d’un document d’exception composé de photographies et de textes enfin rassemblés dans un même volume : Aitnanipan. C’est ainsi que nous vivions, publié aux éditions du Septentrion en 2024. 


    Dans les années 1980, Serge Jauvin a vécu pendant plusieurs mois chez des Innus d’Unamen Shipu (La Romaine, sur la Côte-Nord) : la famille d’Hélène et William-Mathieu Mark, qui l’avait d’ailleurs adopté… Chaque jour, il a pris des notes très précises et a photographié ses hôtes dans leur quotidien.


    Loin de relayer une vision romantique de la vie nomade en nature, les textes et les photos de Serge Jauvin racontent un quotidien familial ponctué par les saisons et le travail : la pêche, la chasse, le tannage, la fabrication des vêtements…


    Aitnanipan raconte ainsi, en mots et en images, un moment absolument crucial dans l’histoire des peuples autochtones : l’abandon du nomadisme au profit de la sédentarisation. En accueillant Serge Jauvin pour qu’il documente leur vie jour après jour, Hélène et William-Mathieu Mark voulaient aussi témoigner, pour les générations futures, d’un mode de vie millénaire qui ne serait plus le leur.

     

    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue et montage : Catherine Ego 

    Musique : Arturo Parra


    Photo : Éditions du Septentrion


    La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Œuvres Marie-Anne-Lavallée et de la Fondation Lucien-Labelle.

    29 min
  • EP 101 : Hélène Boivin

    Nous prenons la route de Mashteuiatsh pour y rencontrer Hélène Boivin, membre de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, les Ilnus de Mashteuiatsh.


    Diplômée en sciences sociales à l’UQAC, Hélène Boivin a développé une riche expertise sur les questions sociales, politiques, culturelles et économiques concernant sa nation. Très engagée dans son milieu, Hélène Boivin a été à l’emploi de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan, l’organisation politique et administrative de la communauté de Mashteuiatsh, de 1997 à 2022. Elle s’est notamment investie durant 27 ans dans le dossier des négociations territoriales globales avec les gouvernements fédéral et provincial, afin de faire reconnaître les droits de sa Première Nation dans le cadre d’un traité.


    Depuis le 25 mai 2019, Hélène Boivin est présidente de la Commission Tipelimitishun, terme nehlueun qui signifie : se gouverner soi-même. Cette commission est chargée de consulter les Pekuakamiulnuatsh sur le contenu d’une éventuelle constitution, de rédiger un projet et de le soumettre en référendum, dans le cadre d’une démarche d’autodétermination de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh.


    Hélène Boivin fait partie de plusieurs associations, dont l’Association du Parc sacré. C’est d’ailleurs dans la droite ligne de cet engagement qu’elle a contribué à la publication du recueil : Savoirs des Pekuakamiulnuatsh sur les plantes médicinales, paru en 2015.


    Au micro de Mathieu Lavigne, Hélène Boivin évoque pour nous cette longue marche de la nation des Pekuakamilnuatsh vers l’autodétermination, l’équilibre à trouver entre développement et respect du territoire, et les savoirs à transmettre aux jeunes générations.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo : René Lacroix

    41 min
  • EP 100 : Michel Jean

    Pour son 100e épisode, Confluents reçoit un homme de grands espaces et de parole : Michel Jean. Né d’une mère ilnue de Mashteuiatsh et d’un père allochtone, historien de formation, Michel Jean a longtemps été journaliste, puis chef d’antenne. Il a ainsi traqué l’information aux quatre coins du monde pour Radio-Canada, RDI et TVA. Mais à l’écart des caméras et des micros, Michel Jean a aussi toujours écrit. Il est aujourd’hui l’écrivain le plus lu du Québec!


    Notre invité a d’abord témoigné de son métier de reporter dans Envoyé spécial en 2008, puis Un monde mort comme la lune en 2009. Michel Jean a aussi beaucoup contribué à faire mieux connaître les réalités autochtones dans ses livres : Atuk, elle et nous est publié en 2012; en 2013, Le vent en parle encore évoque la dure réalité des pensionnats. C’est toutefois en 2019 que Michel Jean remporte un succès planétaire avec Kukum et son héroïne, Almanda Siméon, l’arrière-grand-mère de l’auteur.


    Ce romancier prolifique a signé depuis plusieurs titres qui éclairent différents aspects de la vie des Autochtones au Québec et au Canada, notamment Tiohtiá:ke, en 2021, qui porte sur l’itinérance autochtone en ville, et Qimmik, en 2023, qui relate le massacre des chiens nordiques au Nunavik.


    Entre autres distinctions, Michel Jean a été élevé au rang de Compagnon de l’Ordre des arts et des lettres du Québec en 2022 et Compagnon de l’Ordre de la Pléiade en 2024. Il a fait son entrée dans les dictionnaires Le Robert édition 2025… en même temps que le terme «décolonialisme»!


    En plein cœur du tumulte de la ville, Catherine Ego s’entretient ici avec un homme franc et calme, amoureux de la montagne et des forêts.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue et montage : Catherine Ego

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo par Julien Faugère

    30 min
  • EP 99 : Pierre Lepage

    Confluents rencontre l'anthropologue Pierre Lepage, un homme qui a fait beaucoup pour rapprocher la société québécoise et les membres des Premiers Peuples.


    Pierre Lepage a œuvré pendant 33 ans au sein de la direction de l’Éducation et de la Coopération de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec. Il y a acquis une longue expérience de terrain dans les relations entre autochtones et non-autochtones.


    Entre 1998 et 2008, en partenariat avec l’Institut Tshakapesh, il a mis sur pied et coordonné un programme de sensibilisation aux réalités autochtones en milieu scolaire québécois ayant pour thème : La rencontre Québécois-Autochtones : Sous le shaputuan. C’est dans le cadre de ce programme que Pierre Lepage a réalisé un outil pédagogique maintenant considéré comme un incontournable, outil intitulé Mythes et réalités sur les peuples autochtones et publié pour la première fois en 2002. En juin dernier, une version numérique de ce livre a d'ailleurs été lancée.


    Depuis son départ à la retraite en 2009, Pierre Lepage se consacre principalement à la sensibilisation du public aux réalités des peuples autochtones, s’affairant ainsi, comme il le dit lui-même, «à faire primer le bonheur d’apprendre sur la gêne de ne pas savoir».


    Dans cette entrevue, l'anthropologue Pierre Lepage revient sur son parcours et sur certains mandats effectués pour la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec dont un passage à Listuguj en pleine guerre du saumon. Il cible également quelques mythes concernant les peuples autochtones qui perdurent et nous dit quel est le principal enseignement qu'il retire de cette amitié de plus de 40 ans avec les communautés autochtones du Québec.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo : Courtoisie

    48 min
  • EP 98 : Thérèse Quitich

    Confluents rencontre cette semaine Thérèse Quitich, aînée atikamekw de Manawan. Ayant grandi auprès de sa grand-mère sur une île du Nitaskinan, notre invitée a développé dès l’enfance une connaissance profonde de cet immense et splendide territoire traditionnel atikamekw. Aujourd’hui, elle transmet fièrement cet amour et ces savoirs aux jeunes de sa communauté. Pour cette kokom de tous les enfants de Manawan, le territoire est à la fois garde-manger, église et pharmacie.


    Diplômée de l’Université du Québec à Chicoutimi en travail social, Thérèse Quitich a enrichi sa formation auprès de l’anthropologue Serge Bouchard. Elle a beaucoup travaillé avec les aînés et avec la génération montante de sa communauté. Elle s’est également investie dans l’accompagnement des femmes autochtones en milieu carcéral.


    Dans cette entrevue captée à la maison des aînés de Manawan, Thérèse Quitich évoque les grands moteurs de son action : la transmission de la culture et des savoirs, l’importance de cultiver les liens entre les générations, l’amour du territoire et la spiritualité.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo : Mathieu Lavigne, avec une oeuvre en arrière-plan de Marie-Claude Nequado

    38 min
  • EP 97 : Patrice Groulx

    Confluents plonge dans le mythe de Dollard des Ormeaux avec Patrice Groulx, historien, enseignant et auteur. Il vient de publier aux Éditions du Boréal : Pour en finir avec Dollard. Wendats, Anichinabés et Français au pied du Kinodjiwan.


    Dans cet ouvrage, Patrice Groulx examine le mythe de Dollard et s’intéresse notamment au point de vue des Autochtones sur ce personnage aujourd’hui contesté et sur la bataille du Long-Sault – le Kinodjiwan, en langue anicinabe – bataille qui l'a rendu célèbre.


    Que sait-on véritablement de Dollard des Ormeaux, cette figure historique à laquelle un jour férié a été consacré jusqu'au début des années 2000?


    Au microphone de Mathieu Lavigne, l’historien Patrice Groulx analyse les angles morts du grand récit épique qui a été fait de la bataille du Long-Sault. Il nous explique aussi en quoi l’exaltation des faits d’armes de ce personnage historique peut entraver les efforts déployés actuellement par la société québécoise pour favoriser la réconciliation avec les Premiers Peuples.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    34 min
  • EP 96 : J.D. Kurtness

    Confluents rencontre cette semaine une femme de micro-organismes, de technologie et de mots : Julie Kurtness… qui publie sous le nom de « J. D. Kurtness ».


    Née à Chicoutimi d’une mère québécoise et d’un père ilnu de Mashteuiatsh, J. D. Kurtness s’installe à Montréal pour étudier les microbes, mais bifurque rapidement vers la littérature et l’informatique. Notre invitée a fait paraître à ce jour une dizaine de nouvelles et trois romans.


    En 2017, De vengeance, son premier roman, raconte l’histoire glaçante d’une jeune femme apparemment banale, et s’attire immédiatement les éloges de la critique autant que du public.


    Deux ans plus tard, Aquariums témoigne d’une étonnante clairvoyance, puisque l’autrice y décrit, bien avant l’émergence de la COVID 19, une épidémie mondiale sans précédent.


    En 2023, avec La vallée de l’étrange, J. D. Kurtness signe un roman futuriste profondément enraciné dans notre présent, inquiétant mais riche aussi d’humanité, d’espoir et de tendresse.


    Traduite en plusieurs langues, notamment l’anglais et l’allemand, l’œuvre de Julie Kurtness a été récompensée de plusieurs distinctions littéraires, en particulier le Prix Voix autochtones, le Prix Découverte du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Prix Coup de cœur des amis du polar.


    Au microphone de Catherine Ego, l’autrice J. D. Kurtness nous parle d’écriture, de technologie et d’émotion, de conscience et d’avenir.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue et montage : Catherine Ego

    Musique de Confluents : Arturo Parra

    Photo : Seb Lozé 


    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    29 min
  • EP 95 : Catherine Boivin

    Pour ce premier épisode de notre 4e saison, Confluents discute avec Catherine Boivin, une talentueuse artiste multidisciplinaire atikamekw.


    Originaire de la communauté atikamekw de Wemotaci, Catherine Boivin vit actuellement à Odanak, en territoire abénakis. Détentrice d’un diplôme en Arts Visuels et Médiatiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), Catherine Boivin est cinéaste, performeuse, danseuse de fancy shawl, une danse que l’on peut observer lors des pow-wow, mais aussi marathonienne, Tiktokeuse et conférencière.


    Dans ses recherches artistiques, notre invitée explore notamment les anciens critères de beauté atikamekw, la langue de son peuple, la réappropriation de l'image des Premiers Peuples et le vécu des femmes autochtones.


    À travers ses diverses activités et performances, Catherine Boivin aspire à créer des espaces d’expression pour la nouvelle génération autochtone, et à inciter les jeunes à poursuivre leurs rêves et à valoriser leur culture et leurs traditions.


    Dans cette entrevue captée chez elle, à Odanak, Catherine Boivin nous parle notamment de ses participations au Festival de Cannes, de transmission, de réseaux sociaux, et de la différence entre appréciation culturelle et appropriation culturelle. 


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Mathieu Lavigne

    Montage : Antonin Wyss

    Musique de Confluents : Arturo Parra

    Musique additionnelle pour cet épisode : extrait de la pièce Soundtrack de Catherine Boivin, disponible sur la plateforme Nikamowin : https://nikamowin.com/fr/track/soundtrack


    La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo : Nikamowin

    36 min
  • EP 94 : Pako

    Originaire de Manawan, l’auteur-compositeur-interprète atikamekw Pascal Ottawa, alias «Pako», propose un folk-rock assumé qui l’amène régulièrement sur des scènes prestigieuses au Québec, mais aussi en Suisse et en Australie.


    Avec sa voix puissante riche de ses diverses expériences de vie, Pako aborde dans ses chansons des sujets essentiels qui lui tiennent à cœur : la préservation de la langue, les valeurs et l’histoire de sa communauté, l’identité, l’environnement, les relations humaines, l’espérance d’une vie meilleure. 


    Après Ni matisiwin (en 2018), Pako faisait récemment paraître son deuxième album studio, Nanto, enregistré au légendaire studio Makusham fondé par Florent Vollant dans la communauté innue de Maliotenam, sur la Côte-Nord.


    Dans cette entrevue, Pako nous parle de plusieurs des grands amours de sa vie – la guitare, la langue atikamekw, sa communauté – mais aussi de certaines épreuves qu’il a dû affronter et de ses espoirs pour le rayonnement des musiques et des cultures autochtones.


    Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne

    Entrevue : Catherine Ego et Mathieu Lavigne, à Manawan

    Montage : Catherine Ego

    Musique de Confluents : Arturo Parra


    Musiques additionnelles pour cet épisode : extraits des chansons Awacak et Notawi, de l’album de Pako intitulé Nanto, avec l’aimable autorisation de Makusham Musique, 2023.


    Portée par Mission chez nous, la production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.


    Photo : Catherine Ego

    Toile : Marie-Claude Néquado, artiste multidisciplinaire

    29 min

About Confluents

From the publisher's feed

L’émission Confluents a pour objectif de donner la parole à des membres des Premiers Peuples et à leurs allié.e.s. Ces personnes viennent y témoigner de leur vision du monde, partager leurs idées, leur démarche artistique, leur spiritualité.