
Sign up to save your podcasts
Or


Confluents rencontre Lauréanne Fontaine, commissaire aux relations avec les peuples autochtones à la Ville de Montréal depuis juin 2023.
Originaire de la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam, Lauréanne Fontaine est montréalaise depuis l’âge de 18 ans. Avant de travailler pour la Ville de Montréal, elle a notamment été coordonnatrice aux affaires autochtones du Canadien National et responsable des communications chez Femmes Autochtones du Québec. Plus récemment, Lauréanne Fontaine a occupé le poste de conseillère politique au cabinet du ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit du gouvernement du Québec, M. Ian Lafrenière, un poste qui a été le sien durant 4 ans. Mme Fontaine dispose donc d’une solide expérience dans le domaine des relations avec les communautés autochtones, expérience dont elle fait bénéficier aujourd’hui la Ville de Montréal, sa communauté d’adoption.
Dans cette entrevue, Lauréanne Fontaine revient sur son parcours, nous parle de sa relation avec la métropole québécoise, de ses premiers mois comme commissaire aux relations avec les peuples autochtones à la Ville de Montréal, et nous présente la Stratégie montréalaise de réconciliation avec les peuples autochtones.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
Montage : Antonin Wyss
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Photo : Guillaume Rivest - Ville de Montréal
Confluents rencontre Véronique Rankin, directrice générale du célèbre Wapikoni mobile. Véronique Rankin a grandi dans la communauté de Pikogan, celle de la Première Nation Abitibiwinni, une communauté anicinabe située à trois kilomètres de la ville d’Amos.
Notre invitée a d’abord occupé divers postes dans la fonction publique fédérale, puis elle a contribué à la création de l’organisme Puamun Meshkenu au côté du Dr Stanley Vollant. Véronique Rankin possède une maîtrise et un diplôme de 3e cycle de l’École nationale d’administration publique (ENAP). Elle s'investit également dans la gouvernance de plusieurs organismes liés au milieu des arts et de la culture, dont la Place des Arts de Montréal.
Dans cette entrevue, Véronique Rankin nous parle de son lien avec sa communauté d’origine, de son parcours professionnel, de sa carrière de gestionnaire, et surtout, du Wapikoni mobile. Cet organisme qu’elle dirige depuis octobre 2021 a permis à des membres des Premiers Peuples de produire au fil des ans 1 400 courts-métrages, autant d’occasions pour ces participantes et participants de se réapproprier leurs propres récits et de faire ainsi mieux connaître leur histoire et leur culture au grand public.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
Montage : Antonin Wyss
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Confluents reprend la route d’Opitciwan! Nous y allons à la rencontre d’Annie Chachai, qui est née en forêt dans le Nitaskinan, le territoire traditionnel atikamekw. De ses années d’enfance en famille, elle garde un souvenir ébloui qui continue de la réconforter aujourd’hui encore.
Dès que leurs enfants sont en âge d’être scolarisés, les parents d’Annie Chachai installent leur petite famille à Opitciwan – un premier bouleversement dans la jeune vie de notre invitée. Quelques années plus tard, l’entrée au pensionnat Saint-Marc-de-Figuery, près d’Amos, constituera pour elle un choc encore plus déterminant dans sa jeune vie.
Au fil de cette entrevue, Annie Chachai évoque avec franchise et pudeur les premières années difficiles de son âge adulte ainsi que les rencontres qui l’ont aidée à guérir. Elle nous parle aussi de sa spiritualité, à la fois chrétienne et traditionnelle, et de la force qu’elle lui donne jour après jour.
Annie Chachai nous livre également ses espoirs et nous transmet sa passion pour l’enseignement et pour la transmission de la langue et des valeurs atikamekw.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Photo : Catherine Ego
Confluents retourne à Mani-utenam pour y rencontrer Normand Junior Thirnish-Pilot, jeune innu aux multiples talents qui coordonne le Festival Innu Nikamu, l’un des plus grands festivals de musique autochtone du continent, qui fête cette année ses 40 ans.
Policier de formation, également scénariste de court-métrage, Normand Junior Thirnish-Pilot voit le Festival Innu Nikamu comme un lieu de réconciliation, de rencontre entre les peuples. Il souligne aussi que cet événement constitue un tremplin majeur pour les auteurs-compositeurs-interprètes et musiciens autochtones ainsi qu’une immense source de fierté pour la région et pour la jeunesse innue.
Dans cette entrevue, Normand Junior Thirnish-Pilot nous raconte son propre parcours de policier à organisateur événementiel, l’histoire du Festival Innu Nikamu et l’importance de ce grand rassemblement, y compris le lieu sur lequel il est implanté, pour l’expression culturelle et la guérison du peuple innu.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
Montage : Antonin Wyss
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Confluents rencontre la gardienne de la langue atikamekw, Nicole Petiquay. Coordonnatrice des services linguistiques au Conseil de la Nation Atikamekw, à La Tuque, la linguiste Nicole Petiquay nous fait ici partager l’amour profond qu’elle porte à sa langue maternelle et aux liens inextricables qui l’unissent à la forêt, au mode de vie traditionnel et au territoire. Elle nous en enseigne au passage quelques mots et nous explique la manière dont sont forgés les néologismes.
Nicole Petiquay nous présente également des outils de référence qu’elle a créés avec l’équipe des services linguistiques atikamekw et différents spécialistes, notamment les incontournables dictionnaire atikamekw-français et dictionnaire français-atikamekw, ainsi que le guide de conversation en ligne à consulter à cette adresse : https://www.atlas-ling.ca/?locale=fra
Le 22 juin 2022, son inlassable travail a été récompensé du Prix de la valorisation des langues autochtones décerné par l’Université de Montréal. Nicole Petiquay a un objectif bien clair en tête : qu’un jour, toute la planète parle l’atikamekw !
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
Photo : Amélie Philibert / UDM
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Confluents reprend la route d’Opitciwan pour y rencontrer Francine Gagnon Awashish, une enseignante allochtone qui partage depuis plus de 45 ans le quotidien de cette communauté atikamekw.
Originaire de la région montréalaise, Francine Gagnon Awashish passe les premières années de sa vie d’adulte dans différents milieux artistiques, puis, retour à la terre oblige, elle part pour Saint-Athanase, dans le Bas-St-Laurent, où elle débute à temps partiel sa carrière d’enseignement. Elle travaille alors dans plusieurs communautés autochtones et pose finalement ses valises à Opitciwan. Elle épouse un homme de cette communauté et fonde une famille. Depuis, elle vit et enseigne à Opitciwan.
Dans cette entrevue, Francine Gagnon Awashish évoque pour nous l’accueil extraordinairement chaleureux que lui ont réservé les Atikamekw d’Opiticiwan, son attachement au Nitaskinan, sa spiritualité et son amour pour les aînés de sa communauté d’adoption.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Photo : Jean Gagné/Diocèse de Chicoutimi
Confluents rencontre Mélodie Jourdain Michel dans sa communauté innue de Uashat mak Mani-utenam. D’abord formée en sexologie, notre invitée a étudié plusieurs années à l’extérieur de sa communauté, pour ensuite y retourner à titre d’intervenante.
Dans cette entrevue, Mélodie évoque tout d’abord le colloque Pakatakan, qui rassemble à Uashat mak Mani-utenam des dizaines d’intervenants autour de problématiques difficiles, notamment : prévention du suicide, toxicomanie, santé mentale et identité culturelle. Cependant, loin d’être défaitiste, Mélodie Jourdain Michel tient à souligner la résilience des communautés.
Pour aider les jeunes à relever les défis qui sont les leurs, Mélodie organise des ateliers sur la sexualité dans l’optique de briser les tabous, ainsi que des séjours en territoire qui permettent aux participants et participantes de renouer avec les valeurs innues et de mieux prendre conscience de leurs forces.
Ardente défenseure de la résilience par le territoire, mais aussi par la culture, Mélodie Jourdain Michel a également réalisé le film Kupanishkueu, avec l'aide du Wapikoni mobile, et mis sur pied un camp musical pour les jeunes!
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
La production de cette émission est portée par Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Confluents rencontre Gilbert Niquay, membre de la nation atikamekw. Diplômé en intervention psychosociale à l’UQAM, actuellement inscrit au certificat en gouvernance autochtone à l’UQAT, Gilbert Niquay travaille au Collège Ahuntsic à titre de facilitateur à la vie étudiante des Premiers Peuples.
Originaire de Manawan, Gilbert Niquay est très impliqué dans la sensibilisation du grand public aux questions touchant les Premiers Peuples. Il s’intéresse particulièrement à l’éducation et à la santé des Autochtones. Il est également un fier ambassadeur de la culture atikamekw et pratique avec talent la danse du cerceau, une danse traditionnelle qui nous vient du sud-ouest des États-Unis et que l’on peut admirer notamment dans les pow-wow.
Dans cette entrevue, Gilbert Niquay nous parle de son travail au Collège Ahuntsic, de l’importance de la transmission des valeurs et de la culture atikamekw, des réalités vécues par les jeunes autochtones en milieu urbain et de sa spiritualité.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
Photo : Francine Duquette
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Confluents repart avec grand bonheur à Uashat, sur la Côte-Nord, pour s’entretenir avec Jonathan St-Onge, vice-chef du conseil de bande de la communauté de Uashat mak Mani-utenam.
Notre invité nous explique les raisons de son engagement en politique. Profondément attaché au territoire, il s’est notamment illustré dans la défense de la pêche au saumon, dans la protection du caribou et dans la mise sur pied des aires protégées autochtones. Il nous invite au passage à repenser notre rapport à la construction des barrages et à l’implantation des compagnies minières et forestières.
Jonathan St-Onge est par ailleurs chargé de la justice et de la sécurité publique au conseil de bande de Uashat mak Mani-utenam, qui travaille actuellement au déploiement de processus de justice plus conformes aux valeurs innues. Notre invité est aussi président du Club de Curling de Sept-Iles et président du conseil d’administration de Transport Ferroviaire Tshiuetin, la première ligne de chemin de fer détenue et exploitée par un groupe de Premières Nations en Amérique du Nord.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
Photo : Jonathan St-Onge, site Web du conseil de bande de Uashat mak Mani-utenam : https://www.itum.qc.ca/services-a-la-communaute/politique/
Confluents se rend à La Tuque, en Mauricie, à mi-chemin entre Shawinigan et la région du Saguenay – Lac St-Jean, pour y rencontrer Alain Riendeau, diacre permanent qui, avec sa femme Michèle, marche depuis plus de 10 ans au côté de la communauté atikamekw de Wemotaci, située à 115 kilomètres au nord-ouest de La Tuque.
Policier pendant 34 ans, homme très impliqué dans sa communauté, c’est à la demande de Mgr Martin Veillette, évêque émérite de Trois-Rivières, qu’Alain Riendeau a commencé à participer à la présence pastorale à Wemotaci.
Dans cette entrevue, Alain Riendeau parle des défis entourant la présence de l’Église catholique à Wemotaci, des liens de confiance et d’amitié créés au fil des ans avec des membres de cette communauté et de l’influence des Atikamekw sur son rapport au monde.
Conception et réalisation de Confluents : Catherine Ego et Mathieu Lavigne
Musique : Arturo Parra
La production de cette émission est portée par l'organisme Mission chez nous et est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.
From the publisher's feed