On parle beaucoup des émotions.
En réalité, on les partage.
Ce qu’on partage moins,
c’est ce qui déborde.
Ce qui dure.
Ce qui dérange.
Dans cet épisode, on parle de la honte.
Cette émotion étrange qui nous fait passer de “j’ai vécu un moment gênant” à "je suis gênant·e”.
À partir d’une situation banale (oui, un cours de yoga… et un pet), on explore ce qui se joue vraiment dans le cerveau et dans le corps
quand la honte arrive :
le regard des autres,
le silence,
la fatigue,
la surcompensation,
le syndrome de l’imposteur.
On parle aussi de pourquoi se taire soulage sur le moment mais use sur le long terme.
Et surtout, de comment commencer à sortir de la honte : avec plus de douceur, du lien sécurisant et parfois un espace thérapeutique.
Si tu t’es déjà dit
“je suis trop”,
“je dérange”,
“je devrais aller mieux”,
alors cet épisode est pour toi <3
SOURCES & RÉFÉRENCES
Honte, regard et identité
- Tangney, J. P., & Dearing, R. (2002) - Shame and Guilt → Différence honte / culpabilité, impact sur l’estime de soi
- Lewis, H. B. (1971) - Shame and Guilt in Neurosis → La honte comme attaque de l’identité
Auto-conscience objective / regard intériorisé
- Duval & Wicklund (1972) - A Theory of Objective Self-Awareness→ Passage de l’expérience vécue au jugement de soi
- Morin, A. (2006) - Self-awareness and consciousness (neurosciences)
Honte, silence et isolement
- Brené Brown (2006, 2012) - Shame resilience theory → Le lien entre honte, silence et isolement social
- Gilbert, P. (2000, 2010) - Shame, social rank & threat system
Syndrome de l’imposteur
- Clance & Imes (1978) -The Impostor Phenomenon → Lien entre perfectionnisme, honte et imposture
- Sakulku & Alexander (2011)
Lien sécurisant & thérapie
- Bowlby (attachement)
- Siegel, D. (2012) – Interpersonal Neurobiology
- Ruppert, F. – Trauma et honte dissociative (sans le citer à l’oral)
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