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Co-fondateur et dirigeant d'une startup québécois spécialisée en intelligence artificielle, Mehdi Merai nous explique ce qui fait le succès d'une entreprise dans ce domaine en 2020, et comment il a vécu ses premières années d'entrepreneur. Il y a trois ans, nous avions déjà présenté Dataperformers aux lecteurs de Decideo. Nous faisons aujourd'hui le point avec son fondateur, sur les applications opérationnelles qu'ils proposent, leur développement au Japon, et ce qui fait le succès d'une entreprise en nouvelles technologies au Québec.
- Dataperformers dit faire de l'IA "opérationnelle". De quoi s'agit-il ? Qui ferait alors de l'IA non opérationnelle ?
- Vous travaillez essentiellement dans les domaines de la chaîne logistique, du spatial et de l'industrie manufacturière, quand beaucoup préfèrent les banques, le service client, les chatbots... en quoi l'IA de Dataperformers serait-elle plus sérieuse ?
- Parlons un peu de l'entrepreneur. Vous avez 30 ans, vous êtes tunisien d'origine, citoyen canadien, marié à une québécoise qui a des origines françaises, et l'équipe de Dataperformers est internationale. C'est ça le profil type d'un entrepreneur en technologies en 2020, être citoyen du monde ?
- Question subsidiaire... Il y a de nombreuses nationalités et origines dans votre équipe, mais il n'y a pas beaucoup de québécois dans l'équipe Dataperformers, pourquoi ? Ils sont moins bons, ou ils n'ont pas l'esprit d'entreprise, ou ils ne s'intègrent pas bien avec une équipe multiculturelle ?
- Vous expliquez que Dataperformers propose des solutions qui ne sont pas des boites noires, qui sont des solutions explicables. Cela signifie-t-il que vous n'utilisez pas les réseaux de neurones, réputés inexplicables ? Expliquez nous pourquoi cet aspect éthique et "explicabilité" est important ?
- Une dernière question, le Japon. Dataperformers y est présent depuis plusieurs années. On dit que le choc culturel est énorme. Pourquoi ce marché si lointain et comment avez vous fait pour y entrer ?
Sinequa, éditeur spécialiste de la recherche intelligente de données, a dévoilé récemment les résultats de sa dernière étude sur le niveau de préparation des grandes organisations en matière de RGPD. Cette étude, réalisée par l'institut indépendant Sapio Research, évalue les mesures mises en œuvre depuis deux ans en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Il s'agit d'un panel représentatif de 752 professionnels, décisionnaires métier provenant des secteurs d'activité clés (Télécommunications 27%, Finance 18%, industrie manufacturière 14%), ou IT (responsables informatiques 38%, cadres 28%, C-Level 21.5% ou d'autres types 10.5%). Nous avons rencontré Adrien Gabeur, directeur des solutions d'intelligence artificielle chez Sinequa, pour commenter les résultats de cette étude.
Chacun des pays se considère comme un leader en matière de gestion de données, même si cette perception n'est pas partagée par ses pairs dans les autres pays consultés. En Grande-Bretagne, par exemple, 70 % des personnes interrogées pensent que leur pays est un pionnier en matière de conformité, tandis qu'en Allemagne, seuls 9 % pensent de même des Britanniques. Ni le Royaume-Uni ni la France ne sont considérés comme des leaders dans ce domaine. C'est l'Allemagne qui est perçu comme le pays le plus avancé sur la conformité RGPD. Cela peut s'expliquer par le fait que le pays disposait déjà d'un certain nombre de réglementations légales en matière de protection des données, antérieures aux nouvelles réglementations mises en place par l'UE. Pourquoi cet "orgueil national" autour de la conformité RGPD ?
Quelques spécificités françaises
La plupart des grandes organisations ont investi sur la formation et la sensibilisation des collaborateurs, la mise en place de nouveaux process, des audits internes et analyses d'impact. Cependant, au-delà de la contrainte réglementaire, les décideurs informatiques français ont profité de l'opportunité pour accélérer la transformation digitale de leur organisation (54%) contre 39% en moyenne sur les trois pays.
L'outillage et les process restent néanmoins au cœur des initiatives des organisations européennes mises en œuvre depuis 2018 :
Gestion et protection des données : 57%.
Achat de solutions de sécurité supplémentaires : 49%.
Mise en place d'un registre de conformité : 44%.
Gestion standard des consentements : 37%
Refonte du système d'information : 35 %
Le GDPR a beaucoup contribué à la transformation numérique des entreprises, mais comment de manière concrète ? Quels exemples de transformation basée sur le RGPD peut-on partager ?
Henry Peyret a été pendant plus de 20 ans, un des principaux analystes du marché informatique en France, pour Giga Group puis Forrester Research. Il nous a accordé une interview exclusive, sous forme de conversation parfois presque philosophique, mais toujours pragmatique, sur l'évolution des valeurs, des modèles économiques, et des technologies sous-jacentes. Ces valeurs, ces modèles économiques, ces technologies, il les présentent dans un livre à paraitre fin mai aux Editions Kawa : Nouvelle Conscience, Nouvel Homme, Nouvelle(s) Société(s) - Vers un monde nouveau positif engagé.
- Parlons de cette deuxième société de l'information : en quoi est-ce différent du monde 2.0 dont on parle depuis 20 ans, né des médias sociaux et de la contribution de tout le monde à tous les sujets ?
- N'est-ce pas un mirage ? Croire que tout le monde peut "savoir", et doit alors partager avec les autres, sans filtre. Ne laisse-t-on pas faire cela pour faire plaisir au peuple, en sachant que les vraies décisions sont prises par les sachants ?
- Vous parlez des jeunes, de leurs valeurs, et de l'incompréhension des parents. Mais vous décrivez une situation identique à celle de mes grand-parents vis à vis de mes parents, de mes parents vis à vis de moi, et de moi vis à vis de mes enfants. Rien de nouveau finalement si on prend du recul ?
- La société des valeurs que vous prédisez. Est-elle réellement un changement. Une expression québécoise dit qu'il faut que "les bottines doivent suivre les babines". En gros que les actions comptent plus que les prises de position. Or quand on regarde certains activistes ou plus proches de nous dans nos familles, on entend de beaux discours, mais quelques instants plus tard, on veut le dernier iPhone, même s'il est produit à l'autre bout du monde, et partir en week-end à Barcelone en avion. Et la seule réponse que l'on a face à ces remarques c'est un "OK boomer". un peu court non ?
- Si l'on revient à l'entreprise, quel est l'impact de tout cela sur les modèles économiques ? Est-ce la fin du capitalisme ? On le remplace par quoi ?
- Vous prenez beaucoup d'exemples comme l'utilisation de plates-formes, pour déréguler et organiser les marchés de manière différente. Mais on voit que les Etats, et surtout leurs administrations, tiennent à préserver leur pouvoir. Comme avec l'interdiction des crypto monnaies. Faut-il une révolution de la rue, et ressortir la guillotine pour les hauts fonctionnaires qui bloquent ?
- Vous décrivez une journée type "orientée valeurs". Elle correspond en réalité à 1 % de la population peut-être. Que proposez vous pour le couple avec 4 enfants qui a du mal à remplir le réfrigérateur et regarde Cyril Hanouna en famille tous les soirs ?
- Terminons avec ce que vous proposez comme innovation technologique, la machine raisonnable. Expliquez nous !
Henry Peyret a été pendant plus de 20 ans, un des principaux analystes du marché informatique en France, pour Giga Group puis Forrester Research. Il nous a accordé une interview exclusive, sous forme de conversation parfois presque philosophique, mais toujours pragmatique, sur l'évolution des valeurs, des modèles économiques, et des technologies sous-jacentes. Ces valeurs, ces modèles économiques, ces technologies, il les présentent dans un livre à paraitre fin mai aux Editions Kawa : Nouvelle Conscience, Nouvel Homme, Nouvelle(s) Société(s) - Vers un monde nouveau positif engagé.
- Parlons de cette deuxième société de l'information : en quoi est-ce différent du monde 2.0 dont on parle depuis 20 ans, né des médias sociaux et de la contribution de tout le monde à tous les sujets ?
- N'est-ce pas un mirage ? Croire que tout le monde peut "savoir", et doit alors partager avec les autres, sans filtre. Ne laisse-t-on pas faire cela pour faire plaisir au peuple, en sachant que les vraies décisions sont prises par les sachants ?
- Vous parlez des jeunes, de leurs valeurs, et de l'incompréhension des parents. Mais vous décrivez une situation identique à celle de mes grand-parents vis à vis de mes parents, de mes parents vis à vis de moi, et de moi vis à vis de mes enfants. Rien de nouveau finalement si on prend du recul ?
- La société des valeurs que vous prédisez. Est-elle réellement un changement. Une expression québécoise dit qu'il faut que "les bottines doivent suivre les babines". En gros que les actions comptent plus que les prises de position. Or quand on regarde certains activistes ou plus proches de nous dans nos familles, on entend de beaux discours, mais quelques instants plus tard, on veut le dernier iPhone, même s'il est produit à l'autre bout du monde, et partir en week-end à Barcelone en avion. Et la seule réponse que l'on a face à ces remarques c'est un "OK boomer". un peu court non ?
- Si l'on revient à l'entreprise, quel est l'impact de tout cela sur les modèles économiques ? Est-ce la fin du capitalisme ? On le remplace par quoi ?
- Vous prenez beaucoup d'exemples comme l'utilisation de plates-formes, pour déréguler et organiser les marchés de manière différente. Mais on voit que les Etats, et surtout leurs administrations, tiennent à préserver leur pouvoir. Comme avec l'interdiction des crypto monnaies. Faut-il une révolution de la rue, et ressortir la guillotine pour les hauts fonctionnaires qui bloquent ?
- Vous décrivez une journée type "orientée valeurs". Elle correspond en réalité à 1 % de la population peut-être. Que proposez vous pour le couple avec 4 enfants qui a du mal à remplir le réfrigérateur et regarde Cyril Hanouna en famille tous les soirs ?
- Terminons avec ce que vous proposez comme innovation technologique, la machine raisonnable. Expliquez nous !
Episode un peu spécial aujourd'hui, puisque nous recevons Pierre-Philippe Cormeraie, Chief Digital Evangelist du Groupe BPCE; et concepteur-animateur du podcast Data Managers. Le podcast est en effet un des outils utilisé par la direction de la Gouvernance et Démocratisation de la data du Groupe BPCE, dirigée par Ludovic Favarette, pour mettre en lumière les personnes qui, au quotidien, travaillent la donnée et lui donnent de la valeur.
Pierre-Philippe Cormeraie est un pionnier des réseaux sociaux, imaginez : son compte Twitter, @PPC, certifié bien entendu, a été créé en janvier 2007, il y 13 ans ! Juste 9 mois après la création de Twitter aux Etats-Unis ! Aujourd'hui Chief Digital Evangelist du Groupe BPCE, après une carrière débutée dans le monde de la publicité et de la communication, il accompagne la transformation numérique de la banque. "Evangéliser, c'est faire rayonner la stratégie digitale de l'entreprise", explique-t-il. Et au coeur de cette stratégie digitale, il y a la data, les données. Tellement au coeur de cette stratégie, qu'il en a imaginé un podcast, Data Managers, qui donne la parole à ceux qui font la donnée au quotidien dans le groupe, Data Managers, Data Scientists, BPO, etc. Il nous explique comment le podcast intervient dans l'évangélisation des collaborateurs de BPCE aux métiers de la data.
- Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de faire un podcast dédié à la data ?
- Comment se passe l'enregistrement d'une émission, emmenez nous dans les coulisses ?
- Quelques chiffres, nombre de personnes interviewées, nombre d'auditeurs, retours de auditeurs
- Comment les personnes interviewées parlent de cette expérience de podcast ? C'est sans doute pour beaucoup leur première interview "radio"
- Comment est perçu le média "podcast" en interne ? Est-ce que les collaborateurs du groupe ont facilement embarqué ?
- Et pour finir, votre vision après toute ces interviews, la data pour que cela fonctionne, comment doit-on procéder ?
Collecter des données, le plus proche du temps réel; s'assurer de leur qualité; les mettre à disposition des décideurs et des communicants; dans une période de crise où le stress peut être intense... Simplicité, validation humaine, le retour à certains fondamentaux est indispensable pour qu'une plateforme de gestion de crise réponde aux besoins de ses utilisateurs. Julie Vallée, Directrice Associée chez Iremos, est experte en organisation opérationnelle de crise. Julie a rejoint le cabinet en 2012 et pilote les équipes intervenant sur les sujets de gestion de crise. A l'occasion de la sortie de Iremos Crisis, particulièrement à propos étant donnée la période de crise sanitaire que nous vivons, nous avons abordé quelques sujets avec Julie Vallée :
- En situation de crise, ce qui importe c'est d'abord d'avoir accès aux données, le plus proche possible du temps réel. Comment faites-vous pour alimenter votre plateforme ?
- On a vu récemment que les chiffres de décès annoncés par le gouvernement était faux, parce que les décès en EHPAD n'étaient pas comptés, et parce que les décès du WE n'étaient pas saisis dans les hôpitaux... a quoi sert d'avoir une superbe plateforme de gestion de crise si les données sont incomplètes ? Comment le détecter ?
- En matière de visualisation graphique, quelles sont vos préconisations pour construire des représentations visuelles compréhensibles ? On a vu par exemple que les échelles logarithmiques pouvaient être moins anxiogènes, mais en réalité sont mal comprises.
- Avez vous des exemples de comment l'apprentissage machine peut aider à découvrir des informations en situation de crise ? Et n'est pas dangereux à utiliser, sachant que le principe d'une crise est d'être imprévue... ?
Nicolas SOUM occupe la fonction de Global Lead Data chez Salto; un projet de contenus à la demande qui regroupe M6, TF1 et France Télévisions. Mais avant ce poste, il a eu l'opportunité de parcourir, pour plusieurs entreprises, différents aspects de l'analyse de données. Il partage avec nous son expérience, et nous donne quelques conseils pour transformer son entreprise, devenir réellement "data driven", sans pour autant oublier la gouvernance. Voici quelques éléments que nous avons abordé avec Nicolas SOUM et que vous retrouverez dans le podcast ci-dessus. Comme toujours, n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et réactions.
- Quel est ton parcours, quel est ton rôle chez Salto, et que recouvre l'analyse de données dans ton organisation ?
- Au quotidien, pour toi, qu'est-ce qu'une entreprise data driven, dans le quotidien des collaborateurs, au-delà du slide PPT de la direction générale ?
- L'analyse de données c'était il y a longtemps du reporting papier, et aujourd'hui de la data en self service. Quels sont les enjeux liés à cette démocratisation de l'usage de la data ?
- Un des points clefs, c'est la gouvernance. Cela recouvre la qualité des données, leur cartographie, la compliance... comment conseilles tu d'aborder le sujet ?
- La difficulté principale, c'est parfois de démarrer. Alors comment faire ? Quels sont, selon toi, les points clefs pour lancer mon organisation sur les rails du "data driven" ?
Une donnée non-structurée est une donnée, c'est à dire un élément, représenté d'une manière à en faire un traitement automatisé, qui sert de base à un raisonnement (voir le terme Donnée). Mais une donnée non structurée est impossible à utiliser directement pour un traitement ou une analyse, elle doit d'abord être convertie en données structurées. Une donnée non structurée, c'est une image, un fichier audio, un texte, une vidéo, etc. Prenons l'exemple d'une image globale de votre magasin pendant l'ouverture. Elle contient des informations intéressantes, le nombre de clients présents dans le magasin, leur sexe, leur tranche d'âge, le rayon dans lequel ils sont, etc. Mais aucune de ces informations n'est directement accessible par l'ordinateur à partir du fichier image. La donnée « image » est une simple suite de 0 et 1, non structurée. Elle n'est pas compréhensible directement par l'ordinateur. C'est la même chose pour le corps d'un email, le rapport d'activité rédigé sous Word, une vidéo de surveillance sur les quais du métro, le bruit enregistré par un capteur sonore à côté d'une machine dans une usine… Tout cela fait partie de la catégorie des données non structurées. Ces données ne peuvent pas être stockées dans une base de données relationnelle (voir ce terme) qui impose un modèle de données (voir ce terme) et une structure. D'autres outils peuvent en revanche accueillir des données non structurées : les fichiers plats, les bases NoSQL, Hadoop (voir ces termes). Mais les outils d'analyse et de reporting ne peuvent traiter que des données structurées (voir ce terme), des champs textes, des dates, des nombres. Avant toute analyse, une donnée non structurée doit être transformée en une ou plusieurs données structurées. Ce sont des algorithmes qui vont identifier et compter, dans l'exemple cité ci-dessus, le nombre de clients présents dans le magasin, leur sexe, leur tranche d'âge, le rayon dans lequel ils sont, etc. Cette phase est la transformation des données non structurées en données structurées. C'est également à cette étape que l'on constatera la qualité des données non structurées importées.
Nous recevons aujourd'hui dans le podcast Decideo, Rik Van Bruggen, vice-président en charge des ventes pour la région EMEA de Neo4j :
- Pouvez-vous commencer par nous expliquer en quelques mots ce que sont les bases de données graphes. Elles sont encore mal connues de beaucoup d'analystes de données ? Dans les deux cas, relationnel et graphe, nous parlons d'un modèle entité-relations, mais quelles sont les différences ?
- Est-ce possible de passer facilement d'une base de données relationnelle à une base de données graphes ? Cela peut-il être automatique ?
- Comment peut-on alimenter une base de données graphes ? Les outils d'alimentation que l'on utilise dans le domaine du décisionnel sont-ils adaptés ?
- Est-ce que la base de données graphes est susceptible de remplacer notre entrepôt de données existant ? Ou plutôt de le compléter ?
- Pourquoi les bases de données graphes sont-elles encore si peu connues dans les services informatiques ? Le problème vient-il d'un manque de formation dans les écoles d'ingénieurs en informatique ?
- Est-ce qu'il ne manque pas à Neo4j des concurrents plus forts ? Pour valider l'importance de ce marché.
Alors que nous ne parlons tous les jours que de données, il semble paradoxalement difficile d'en définir le terme. Commençons par quelques définitions issues de dictionnaires.
L'acception du mot « donnée » utilisée dans le domaine informatique, se définit comme la « représentation conventionnelle d'une information permettant d'en faire le traitement automatique ». Une définition plus générale nous dit qu'il s'agit d'un « élément qui sert de base à un raisonnement, de point de départ pour une recherche ».
Nous combinerons donc les deux définitions pour expliquer ce qu'est une donnée dans un environnement décisionnel.
C'est tout d'abord la plus petite entité, on parle d'ailleurs de données brutes, sous-entendant qu'elles n'ont pas été retravaillées, qui alimente la chaine décisionnelle.
C'est aussi un élément sans contexte, celui qui seul, ne permet pas de prendre une décision. Il sera peu à peu transformé en information, connaissance, puis sagesse, au travers de la pyramide de Russel Ackoff.
Nous pouvons donc considérer qu'une donnée est : un élément, représenté d'une manière à en faire un traitement automatisé, qui sert de base à un raisonnement, de point de départ pour une recherche.
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Decideo est la communauté d'information et d'échange autour des outils et meilleures pratiques d'analyse de données (Machine Learning, Business Intelligence, Big Data, Science des Données,…

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