Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Stella Katherine Cole & Matthew Whitaker, deux nouvelles étoiles du jazz new-yorkais
    On ne va pas vous mentir, il y a encore une semaine, on ne connaissait pas notre invitée. 
    Jusqu’à ce que Sébastien Doviane, l’animateur de Jazzlive, de retour justement d’une retransmission de concerts tombe en se baladant sur TikTok, sur une vidéo d’une jeune chanteuse américaine qui interprétait le standard « Polka Dots and Moonbeams ». La justesse de sa voix, l’élégance de son interprétation, tout l’a immédiatement emballé.
    Et dès le lendemain matin, il a fait le tour de la radio en partageant sa découverte.
    En réalité, Sébastien n’est pas seul dans cette histoire, puisque notre invitée cumule plus d’un demi-million de followers sur les réseaux sociaux.
    Elle s’appelle Stella Katherine Cole, on a vu depuis, qu’elle collabore avec groupe Postmodern Jukebox qui revisite les grands tubes pop d’aujourd’hui à la sauce jazz rétro…Avec eux, elle a notamment repris une chanson de Miley Cyrus qui totalise près de 6 millions de likes sur les réseaux.
    Incroyable coïncidence, elle en ce moment à Paris !
    Stelle Katherine Cole se produira au Sunside les 28 octobre et 1er novembre…Et la voici ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Clément Simon au piano.
     
    Au cours de cette émission, on va aussi prendre la direction de New York, où réside le pianiste et organiste Matthew Whitaker.
    L’expression « enfant prodige » est souvent utilisée à tort et à travers…Pas pour lui.
    A 3 ans, il rejouait à l’oreille les mélodies qu’il adorait, sur un petit clavier Yamaha offert par son grand-père.
    A 9, il se mettait en autodidacte à l’Orgue Hammond B3…Et l’année suivante, il faisait l’ouverture de Stevie Wonder à l’Apollo Theater.
    Depuis Matthew Whitaker a joué avec Jon Batiste, Rhoda Scott, Roy Ayers, pour n’en citer que quelques-uns.
    Il sera bientôt en France, à Paris, ce sera les 15 et 16 novembre au Duc des Lombards.
    Nous, on passe d’ores-et-déjà un moment avec lui dans Deli Express !
    49 min
  • Le trio de Mark Priore touché par la grâce
    « La première fois que j’ai entendu le pianiste Mark Priore, j’ai été plus qu’impressionné par la qualité de son jeu. Tout était là : la maîtrise parfaite de l’instrument, un son puissant et précis, une approche harmonique élégante, bien enracinée dans la tradition du jazz et pourtant résolument moderne, un phrasé exubérant et racé, posé sur le groove avec une précision d’orfèvre ».
    L’homme qui parle en connaît pourtant un rayon en matière de piano-jazz : c’est Giovanni Mirabassi. Et il a été tellement bluffé qu’il l’a immédiatement signé sur son label, Jazz Eleven.
    Aujourd’hui, on découvre à notre tour ce jeune musicien touché par la grâce, à travers un premier album impeccable, « Initio », enregistré en trio, avec Juan Villaroel à la contrebasse et Elie Martin-Charrière à la batterie.
    Un projet sur lequel Mark Priore impressionne par sa capacité à faire jongler d’un morceau à l’autre, swing et lyrisme.
    Ce disque est d’autant plus réjouissant qu’il ne présente que des compositions à lui et qu’elles sont déjà très consistantes.
    « Initio » sort vendredi, Mark et son groupe le présenteront en concert le 20 décembre au Studio de l’Ermitage…
    Mais nous, on leur fait d’ores et déjà leur fête ce midi dans Deli Express !
     
     
     
    © Laura Soleil
    45 min
  • Edu Ribeiro, le swing de Sao Paulo
    C’est LE batteur incontournable de Sao Paulo !
    Edu Ribeiro brille même au-delà, puisque des pointures internationales telles que Stacey Kent et Brad Mehldau ont fait appel à ses services.
    Ce midi, on a de la chance : il n’est pas au Brésil, mais à Paris pour des concerts depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    Vous l’avez aimé, il y a quelques années au sein du Trio Corrente, l’un des groupes emblématiques de cette scène jazz paulist
    Vous allez l’adorez à la tête de sa propre formation.
    Le voici sur la scène du Deli Express, avec le répertoire de son nouvel album, « News », et en compagnie de Vinicius Gomes à la guitare et Doug Weiss à la contrebasse.
    43 min
  • L'hommage à Carla Bley & le grand saut de Céline Bonacina
    Carla Bley occupait une place singulière dans le monde du jazz.
    Son parcours débute au Birdland à New York où elle était vendeuse de cigarettes dans les années 50, et se poursuit au coeur de la branche la plus libre du jazz. 
    Pianiste et compositrice recherchée, elle a mis son talent d’écriture au service de Jimmy Giuffre, Art Farmer ou Paul, dont elle a été un temps l’épouse.
    Très vite Carla Bley s’est aussi rapprochée de musiciens aussi frondeurs et iconoclastes que Don Cherry, Michael Mantler ou Gato Barbieri, mettant sur pieds des projets ambitieux et protéiformes.
    Elle a occupé une place centrale dans le Liberation Music Orchestra de Charlie Haden, et on lui doit des albums aussi à part que l’opéra psychédélique Esclator Over The Hill, croisant free-jazz, rock et poésie.
    Carla Bley était aussi farouchement autonome et indépendante. Dans les années 70, elle a fondé son propre label, WATT, très vite rattaché à ECM.
    Farouchement indépendante donc, et contrainte par aucune forme. Elle qui s’est exprimée aussi bien en duo, avec son mari le bassiste Steve Swallow, qu’en big band.
    Active quasiment jusqu’à la fin, elle avait sorti son dernier album, Life Goes On, « la vie continue », il y a trois ans.
    Pour évoquer sa mémoire, nous serons en ligne avec le bassiste, contrebassiste et producteur Daniel Yvinec. Au cours sa carrière, il a souvent célébré le génie Carla Bley, en reprenant ses morceaux.
    Ce midi, on accueille aussi Céline Bonacina.
    Ils ne sont pas tant que ça en France, les spécialistes du baryton, l’un des instruments les plus graves de la famille des saxophones.
    Raison de plus pour saluer notre invitée qui en a fait son saxophone de prédilection.
    En même temps, on sait depuis ses débuts qu'elle est une artiste à part et unique, elle qui a passé sept ans sur l’Ile de la Réunion et qui avait monté il y a quelques années un orchestre réunissant plus de 60 musiciens amateurs.
    Céline Bonacina dévoile une nouvelle facette de sa personnalité sur l’album « Jump ! »
    Un projet en quartet, en hommage au jazz fusion et à ses héros d’adolescence : Michael Brecker et Chick Corea en tête.
    Elle nous le présente ce midi, en compagnie de Rachel Eckroth aux claviers, Chris Jennings à la contrebasse, et John Hadfield à la batterie.
     
    © Nathalie Courau Roudier
    46 min
  • You & the Night & the Music - La programmation complète
    La 20e édition de notre grand rendez-vous de fin d’année, You & The Night & The Music, approche à grands pas.
    Une soirée qui se tiendra le lundi 11 décembre, Salle Pleyel.
    Le principe reste le même : réunir au cours d’une même soirée, les meilleurs groupes des douze derniers mois, qu’ils viennent de France, des Etats-Unis ou d’ailleurs.
    Ce midi, on vous dévoile le programme complet.
    On savait déjà que l'orchestre de cérémonie sera The Amazing Keystone Big Band.
    On savait qu'Ibrahim Maalouf, Kyle Eastwood et la saxophoniste Jeanne Michard seront de la partie.
    On savait qu'il y aura la contrebassiste Endea Owens, le songwriter-chanteur et guitariste Jesse Harris et le projet les Egarés, rassemblant Ballaké Sissoko, Vincent Ségal, Vincent Peirani et Emile Parisien.
    Sont également annoncés les chanteuses Kareen Guiock-Thuram et Gabi Hartmann, Benny Benack III, lui aussi chanteur mais aussi trompettiste, ainsi que le pianiste cubain Alfredo Rodriguez.
    Nous sommes aussi ravir d'accueillir le quintet du saxophoniste Léon Phal, Natalie Dessay & le Zoot Octet et Génération Django, qui mélange musiciens "classique" et de swing manouche.
    On pourra aussi applaudir le trio du pianiste Gaël Rakotondrabe.
    Dépêchez-vous si vous voulez faire la fête avec nous. Il reste un peu moins de 80 places. Vous pouvez réserver la vôtre sur le site de la Salle Pleyel !
    48 min
  • Fort comme Anthony Strong
    Pas de grands discours ce midi, simplement le plaisir d'accueillir un pianiste et chanteur britannique qu'on suit depuis une dizaine d'années. 
    Depuis qu'on l'a découvert dans le show radio de Jamie Cullum, on est fans de sa voix, son swing, sa décontraction...
    Un an après avoir sorti l'album "Easy Sailing", Anthony Strong est de retour avec l'EP "Bring It On Home", du nom d'une chanson de Sam Cooke. Une sortie qu'il célèbre en concert ce soir au Jazz Club Etoile, et dès maintenant sur la scène du Deli.
    Pour être avec nous, il a d'ailleurs avancé son horaire de départ de la Gare Saint Pancras à Londres, et s'est donc levé aux aurores.
    Au cours de cette émission, on passera aussi un coup de fil au guitariste Hugo Lippi. Il est lui aussi en concert ce soir, mais à Erbil, dans le Kurdistan irakien, pour la 5e édition du festival Jazz in Erbil, organisé invitée par l'Institut français et l'institut Goethe, et rassemblant des musiciens kurdes, français et allemands. Une magnifique initiative qui nous a donné envie de décrocher notre téléphone.
    L'émission en podcast
    43 min
  • Baptiste Trotignon à l'heure anglaise
    Depuis que la Beatlemania a déferlé sur le monde, on ne compte plus les musiciens de jazz qui se sont amusés à revisiter les tubes de la pop anglaise.
    Dernier exemple en date : Baptiste Trotignon ! Et il le fait avec malice, finesse et énormément d’intelligence.
    Après avoir consacré ses deux dernières années à l’écriture orchestrale, et après son duo avec Arthur Teboul de Feu Chatterton, le pianiste sort l’album « Brexit Music »…Un dictionnaire amoureux de la pop et du rock british, avec au menu : des reprises, entre autres, de David Bowie, Queen, Pink Floyd, Radiohead, ou bien sûr la bande à Lennon et McCartney…
    Pour cette nouvelle aventure, il s'entoure de deux pointures du jazz international, Matt Penman à la contrebasse et Greg Hutchinson à la batterie…
    Nos Fab Three sont en concert ce soir et demain au Bal Blomet, à Paris…Des dates qui vont se jouer à guichets fermés…Si vous n’avez pas dégainé assez vite, et si vous vous retrouvez sans place, savourez ce qui arrivent, car ils sont tous les trois nos invités dans Deli Express.
     
     
     
     
    © Thomas Dorn
    46 min
  • Jérôme Sabbagh, saxophoniste de terrain
    Le jazz est d’abord une musique de terrain ! 
    C’est la raison pour laquelle notre invité, enfant de Paname, s’est envolé pour les Etats-Unis, il y a 30 ans. 
    Il voulait toucher cette musique du doigt, marcher sur les pas de ses figures historiques, apprendre auprès de ses grands maîtres. 
    Après avoir étudié au Berklee College de Boston, Jérôme Sabbagh s’est installé à New York où il réside aujourd’hui encore…Et où il a réussi à faire son trou, dirigeant de nombreuses formations, devenant l’un des derniers saxophonistes du légendaire et regretté Paul Motian, nouant de solides relations avec plusieurs figures de premier plan de la Big Apple. 
    Au fil de ses années américaines, son amour pour la musique a aussi pris d’autres formes, puisqu’il a également produit l’un des derniers albums du saxophoniste Lee Konitz, et qu’il a récemment fondé un label à destination des audiophiles. 
    Aujourd’hui, Jérôme Sabbagh est de retour avec un nouvel album, son premier avec piano, depuis trente ans… 
    « Vintage », c’est son titre, a été enregistré en quartet, avec notamment une sommité à ses côtés, le pianiste Kenny Barron, ex-partenaire de jeu de Dizzy Gillespie et Stan Getz, aujourd’hui âgé de 80 ans. 
    Le répertoire est d’ailleurs à l’image de ce grand maître : une force tranquille irrigue les sept titres du disque, alternant entre compositions et morceaux des pointures du bebop, Thelonious Monk et Tadd Dameron. 
    Au surlendemain de son concert au Sunside, à Paris, voici Jérôme Sabbagh sur la scène du Deli Express, en compagnie de Danny Grissett au piano, Joe Martin à la contrebasse et Kayvon Gordon à la batterie.
     
     
     
    © Shervin Lainez
    43 min
  • Edouard Pennes et la génération Django
    Rien n’arrête l’initiateur du projet à l’honneur de notre Deli !
    Il n’a peur de rien !
    Il y a trois ans, quand tout était à l’arrêt, au lieu de se lancer dans des tutos pour faire du pain maison, il organisait des sessions en pleine rue…Et on ne parle pas là de deux-trois jams, pour la beauté du geste, mais de dizaines de moments filmés, impliquant les meilleurs musiciens de la nouvelle scène…C’était les Paris Jazz Sessions.
    Dernièrement, on doit aussi à Edouard Pennes d’avoir convaincu Tchavolo Schmitt, l’un des esthètes de la guitare manouche, de reprendre le chemin des studios, après de nombreuses années d’absence…
    Et je ne parle même pas du RP Quartet, groupe qu’il a co-fondé il y a près de dix ans, avec le désir d’emmener la musique de Django du côté du répertoire américain des années 60.
    Dans le même esprit, le contrebassiste et guitariste s’est lancé un nouveau défi : s’emparer d’une douzaine de compositions emblématiques du même Django Reinhardt, et les jouer avec un quatuor à cordes, des guitaristes de swing manouche et des clarinettistes…
    Le résultat, c’est un album génial, « Génération Django », à découvrir en concert lundi soir à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet…Et dès ce midi sur notre scène !
    Voici Romain Vuillemin et Fanou Torracinta aux guitares, Julien Cattiaux à la guitare rythmique, Robert Fish à la clarinette, Charlotte Chahuneau et Raphaël Jacob aux violons, Issey Nadaud à l’alto, Apolline Lafait au violoncelle et, donc Edouard Pennes à la contrebasse.
    Elle, c’est ce soir et demain qu’on pourra l’applaudir, du côté du Duc des Lombards.
    Et elle ne dévoilera qu’une de ses multiples facettes, puisqu’en plus d’être l’une des pianistes les plus libres et passionnantes de la scène jazz israélienne, Maya Dunietz est une artiste contemporaine dont les installations ont été exposés dans de nombreux musées, dans son pays natal, ainsi qu’en France et aux Etats-Unis.
    Au Duc, elle présentera son nouvel album, « Thank You Tree ». Un répertoire toujours aussi libre, réjouissant et anticonformiste…Avant ces dates parisiennes, Manon Brimaud l’a rencontrée.
    46 min
  • La parole forte de Billy Valentine
    Non seulement l’album à l’honneur ce midi, ne nous lâche plus depuis sa parution au printemps dernier, mais, et ce n’est que justice, il braque enfin les projecteurs, sur un chanteur trop peu connu.
    Billy Valentine n’est pourtant pas né de la dernière pluie.
    On lui doit un tube sorti à la fin des années 70, à l’époque où il se produisait avec son frère John, sous le nom des Valentine Brothers : "Money’s Too Tight To Mention".
    Ce morceau vient de lui, avant d'avoir été repris par Simply Red, avec le succès que l’on sait, dans les années 80.
    C’est qu’il a un certain talent Billy Valentine, pour écrire des chansons !
    Tellement, que Ray Charles ou les Neville Brothers ont fait appel à lui en tant que parolier, et qu’il a régulièrement collaboré avec Burt Bacharach.
    La musique, c’est même une histoire beaucoup plus ancienne pour notre invité…Il appartient à une fratrie de cinq frères et sept sœurs…Et tout le monde mettait la main à la patte dans le club que leurs parents avaient ouverts dans la ville de Columbus, dans l’Ohio.
    A 73 ans, Billy Valentine sort enfin un disque sous son nom ! Son titre : « Billy Valentine & the Universal Truth ». Un recueil puissant, à la croisée du jazz et de la soul, qu’il a conçu durant la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis.
    Son sentiment d’indignation durant ces quatre années, lui ont donné envie de piocher dans le répertoire engagé des années 70, principalement mais pas seulement. Il reprend Curtis Mayfield, Gil Scott Heron, Stevie Wonder, le groupe War ou même Prince.
    Le tout sort conjointement sur les labels Acid Jazz Records et Flying Dutchman, une maison de disques incontournable des années 70, réactivée pour l’occasion.
    Pour célébrer cette belle parution, Billy Valentine est en concert en France : ce soir au New Morning, demain à Toulouse, pour Jazz sur 31, le 14 octobre à Nancy Jazz Pulsations. Et ce midi dans notre Deli Express.
    45 min

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