Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Ludovic Louis fête la radio et son nouvel album
    Nous sommes le jeudi 6 juin 2024, aujourd’hui et demain, toutes les antennes de France s’unissent pour la Fête de la Radio.
    Alors : bonne fête à toutes les radios ! Les transistors, les chaîne hi-fi, les postes DAB +, les autoradios, les enceintes connectées… 
    Bonne fête aux milliers de passionnés qui font vivre ce média, jour après jour en Région, à Paris, sur le service public, les enseignes privées, les radios associatives.
    Et bonne fête à vous, qui nous faites confiance pour vous fournir des bulles d’évasion, de découverte, de divertissement, de frissons, d’informations, de bonnes vibrations.
    Ici, à TSFJAZZ, on a choisi de mettre la transmission au cœur des festivités. Toute la journée, des lycéens impliqués depuis septembre dans un projet de web-radio, sont à nos côtés : des élèves de 2nde et de 1ère du Lycée Saint-Louis Sainte-Clotilde du Raincy…On peut les applaudir !
    Et puisqu’en plus des émissions auxquels ils assistent, ils s’entretiennent depuis ce matin avec tous ceux qui font l’aventure TSFJAZZ au quotidien, on peut aussi tirer notre chapeau à toute notre équipe. Une radio qui marche sur ses deux jambes, ce sont des coordinatrices d’antenne, des programmateurs, des ingénieurs du son, des directrices commerciales, des journalistes, des animateurs, des responsables numériques…
    Et vous savez à quoi œuvre tout ce beau monde depuis tout à l’heure ?
    A vous mitonner un Deli Express aux petits oignons !
    On passe cette pause dej avec le trompettiste Ludovic Louis.
    Ludovic, c’est toujours un plaisir de t’accueillir à la radio, et de célébrer ton parcours : celui d’un enfant du Havre qui a débuté la trompette à huit ans, et qui a fait, depuis, un sacré bout de chemin !
    Après tes études, tu t’es installé à Paris, pour vivre de ta passion…C’est là, au début des années 2000 que tu as croisé la route de Lenny Kravitz. Que s’est-il passé entre vous ? Tu vas nous le raconter. En tout cas, il t’a adopté et embauché sur le champ dans son groupe…Ce qui est déjà énorme !
    Mais cette opportunité a totalement changé ta vie : tu t’es installé à Los Angeles, où tu résides encore aujourd’hui, et tu as commencé à collaborer avec le gotha de la scène américaine. Allez, on en cite un : Kanye West, en toute simplicité !
    Un jour, tu t’es aussi produit à Las Vegas, devant Mohamed Ali et Quincy Jones.
    Ces dernières années, Ludovic, on t’a croisé dans des productions de Damien Chazelle : Babylon et la série The Eddy, ainsi qu’au sein du Big In Jazz Collective.
    Et sous ton nom, tu es de retour avec ton deuxième album, « If Everything Is Written »…Un nouveau répertoire à ton image : festif, positif et funky, que tu présentes en concert la semaine prochaine, les 14 et 15 juin au Duc des Lombards, à Paris. On te retrouvera aussi le 7 octobre à La Maroquinerie. Et te voici dès ce midi sur notre scène, avec Zizou Sadki à la basse et deux guitaristes, Ralph Lavital et Antonin Fresson.
    51 min
  • Le grand retour de Madeleine Peyroux
    A l’heure où les réseaux sociaux sont en permanence inondés de commentaires pas toujours glorieux, où chacun peut déverser librement son fiel, se cachant derrière son écran, notre invitée a choisi, elle, de mesurer sa parole, de ne jamais s’exprimer pour ne rien dire.
    Ce qui rend chacun de ses nouveaux projets, chacune de ses nouvelles chansons encore plus percutantes et sa présence ce midi parmi nous, d’autant plus précieuse :
    Quelle joie et quel honneur de vous accueillir, Madeleine Peyoux !
    Bienvenue !
    Dès le milieu des années 90, vous avez, avant tout le monde, imposé votre style, à la croisée du jazz, de la folk et de la pop, ce qui vous a valu d’être repérée par Jesse Harris, le producteur Larry Klein, ou d’avoir le guitariste Marc Ribot sur votre premier album.
    Vous aimez autant Billie Holiday que Bob Dylan. Autant Leonard Cohen que Muddy Waters. Et vous êtes une conteuse à la plume aussi poétique qu’incisive.
    Nouvelle illustration avec « Let’s Walk », votre dixième album qui sortira le 28 juin, mais qu’on explore d’ores et déjà ensemble dans Deli Express.
    Un recueil de dix chansons : aucune reprise ! Que des textes à vous, engagés, pleins d’esprit, et parfois même d’humour…Le tout magnifié par les arrangements du guitariste Jon Herington.
    Vous voici tous les deux sur la scène du Deli Express !
    49 min
  • Jacky Terrasson toujours en mouvement
    Notre invité est-il français ? Américain ? 
    Quelle importance ! Son territoire de cœur c’est le jazz, dont il est un ambassadeur infatigable depuis 35 ans.
    Jacky Terrasson appartient à la catégorie des pianistes qui comptent, et ce des deux côtés de l’Atlantique : Paris où il a grandi, et New York où il a vécu pendant trente ans.
    A ses débuts, il accompagnait Abbey Lincoln et Betty Carter, deux voix qui ont marqué l’histoire de cette musique.
    Et il a navigué pendant un quart de siècle sous le pavillon du label Blue Note.
    Avec les années, il se fait toujours aussi joueur et virtuose…Deux facettes qui illuminent son nouvel album, « Moving on », le tout premier qu’il sort sur son propre label, Earth Sounds.
    Jacky y déconstruit pour mieux les sublimer, des standards tels que « Besame Mucho » et « Misty ». Il ose s’attaquer à un tube planétaire : « Happy » de Pharrell Williams, invite l’un des anciens batteurs de Miles, Billy Hart, les chanteuses Kareen Guiock Thuram et Camille Bertault ou l’harmoniciste Grégoire Maret.
    Un nouveau répertoire enregistré des deux côtés de l'Atlantique, avec des rythmiques différentes, et à découvrir en concert demain, mercredi et vendredi au Bal Blomet, à Paris…
    Mais on en a de la chance, car Jacky Terrasson est dès ce midi sur notre scène à nous, avec Sylvain Romano à la contrebasse, Lukmil Perez à la batterie, et en invitée de luxe, Kareen Guiock Thuram !
    46 min
  • Sylvain Beuf tient la distance
    30 ans de discographie, ça se fête ! 
    Alors pour marquer le coup, notre invité a fait ce qu’il aime le plus au monde !
    Il a écrit de nouvelles compos, imaginé un groupe pour leur donner corps, et il est entré en studio.
    Le résultat s’intitule « Long Distance ». Un album empreint de plénitude et qui déploie avec force et tranquillité au fil de 9 plages tout le talent d’un cador français du saxophone, passé à ses débuts dans les groupes de René Urtreger et Martial Solal et qui a exploré sous son nom tous les formats : du trio avec guitare électrique, à l’étonnant projet vocal Octovoice !
    Cette fois, Sylvain Beuf a choisi de s’exprimer en quartet, avec Pierre-Alain Goualch au piano, Philippe Aerts à la contrebasse et Gautier Garrigue à la batterie…
    Un groupe qu’on pourra applaudir ce soir et demain au Sunside, à Paris. Mais comme on est chanceux, les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express.
    46 min
  • Matthieu Marthouret redessine ses frontières musicales
    Notre invité a longtemps mis la sonorité chaude et funky de l’orgue Hammond B3, au cœur de son esthétique.
    Mais dans la vie, il suffit d’une rencontre pour que tout bascule.
    Il y a cinq ans, fasciné par les musiques Hindoustanis, celles qu’on pratique en Inde du Nord, Matthieu Marthouret a initié une collaboration avec Mosin Kawa, un joueur de tabla et un maître du chant râga installé en France.
    Ça a été le point de départ d’un nouveau groupe Homeland(s), également composé de Loïc Réchard à la guitare, et au sein duquel Matthieu s’exprime uniquement au piano, son instrument d'origine.
    Ensemble, ils viennent de sortir « Lori ». Un album hybride, coloré, métissé et tellement prenant qu’on ne les loupera pas demain en concert au Son de la Terre, à Paris.
    Pour nous mettre en jambe, les voici dès à présent sur la scène du Deli Express !
    50 min
  • L'art de la chanson selon Jesse Harris
    Écrire une bonne chanson, parole et musique…Ça paraît simple !
    Mais toucher immédiatement le cœur des auditeurs, grâce à elle. Avoir fait naître un air, tellement puissant et évident, que les gens ont l’impression de le connaître depuis toujours…Qu’ils le fredonnent des heures durant, et qu’ils l’aiment toujours plus avec les années…
    Réussir ce tour de force, qui n’a donc l’air de rien, ce n’est pas donné à tout le monde. Et c’est un art que notre invité maîtrise à la perfection !
    Et je ne dis pas seulement ça parce que Jessie Harris est l’auteur de « Don’t Know Why », le tout premier tube de Norah Jones, il y a maintenant plus de 20 ans.
    Non, tout ce qu’il touche se transforme en irrésistibles mélodies, en refrains qui squattent notre cerveau.
    Melody Gardot, Madeleine Peyroux, Lana Del Rey, ou plus récemment Gabi Hartmann, en savent quelque chose. Toutes ont fait appel à ses services.
    Parallèlement à ses nombreuses collaborations, le bonhomme déborde tellement de créativité, qu’on lui doit même une tripotée d’albums sous son nom.
    Le petit dernier vient de sortir, et il apporte une nouvelle preuve éclatante de ce que je viens de décrire !
    « Paper Flower », c’est son titre, est une collection de onze bijoux entre folk, jazz et pop que Jesse Harris a enregistré à Paris, l’une de ses villes de cœur. C’est le répertoire qu’il vient nous présenter à la guitare et au chant, en compagnie d’Anson Jones, aux chœurs, Richard Sears aux claviers, Christopher Thomas à la basse et Jeff Boudreaux à la batterie.
     
     
     
     
    © Logan White
    43 min
  • Le Châtelet et Molly Johnson font leur jazz
    Entre elle et la musique, c’est une histoire qui remonte à loin !
    C’était au milieu des années 60, elle était en CM2, mais sa voix faisait déjà tellement de merveilles que Molly Johnson intégrait la distribution d’une adaptation de Porgy & Bess au Royal Alexander Theatre de Toronto.
    Elle ne le savait pas encore, mais c’était le début d’un parcours exaltant.
    En pleine Saturday Night Fever, Molly Johnson a chanté dans le groupe de disco A Chocolate Affair…Elle a ensuite fondé un groupe hybride entre rock & funk, tout en se produisant parallèlement de manière occasionnelle dans des clubs de jazz.
    Et devant l’enthousiasme du public à chaque fois qu’elle interprétait les standards, le jazz s’est petit à petit retrouvé au cœur de son esthétique, au point d'en devenir l’une de ses ambassadrices les plus pétillantes et charismatiques au Canada.
    Mais Molly Johnson étant Molly Johnson, la note bleue se nourrit chez elle de multiples influences…Sur son dernier album en date, « Meaning To Tell Ya », paru il y a six ans, elle reprenait par exemple, Marvin Gaye et Gil Scott Heron.
    Molly, quelle joie de vous retrouver à Paris !
    Vous êtes ce soir à l’affiche du « Châtelet Fait son Jazz », l’impeccable festival qu’organise le Théâtre du Châtelet…Et d’ailleurs, on va aussi passer ce Deli Express en compagnie de son programmateur, Serge Kolpa.
    Mais pour commencer, vous voici sur notre scène, Molly Johnson, en compagnie du pianiste Franck Amsallem et Benjamin Petit au saxophone.
     
     
     
     
     
    (c) Chris Nicholls
    48 min
  • Zara McFarlane dingue de Sarah Vaughan
    Du jazz au reggae…Les yeux également rivés sur la dance culture !
    L’œuvre que notre invitée développe depuis près de quinze ans est à l’image des métissages musicaux qui agitent Londres, la ville où elle réside depuis toujours. 
    Élevée dans une famille jamaïcaine, Zara McFarlane a passé son enfance à écouter les grands héros de l’île.
    Le jazz a aussi très tôt résonné en elle. C’était à l’adolescence, notamment via ses chanteuses historiques.
    Leurs voix, leurs histoires, lui ont donné la force, la confiance nécessaires pour embrasser à son tour une carrière artistique.
    Sa participation, à ses débuts, au programme Tomorrow’s Warriors destiné à aider les jeunes musiciens, lui a permis d’être repérée par Gilles Peterson qui a lancé sa carrière.
    Le jazz et le reggae donc se conjuguent à merveille, depuis toujours dans les répertoires de Zara McFarlane.
    Mais pour son nouveau projet, elle a choisi de se concentrer uniquement sur l’une de ses deux facettes, et elle honore la mémoire de Sarah Vaughan, l’une de ses plus grandes influences. 
    L’album s’intitule « Sweet Whispers »…Il sort le mois prochain. C’est une relecture lumineuse et pleine de fraîcheur de l’œuvre de la Divine imaginée avec la complicité du clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith. 
    Ils sont tous les deux à l’honneur de notre Deli Express, avant leurs concerts de ce soir et demain au Duc des Lombards… 
    Welcome / Bienvenue à vous deux.
    Vous voici en compagnie d’une team de choc. Et même d’une team Deli Choc : avec Amaury Faye au piano, Edouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie !
    46 min
  • Sylvain Daniel et son groove gang
    Notre invité appartient à l’une des tribus les plus iconoclastes et jubilatoires de la scène jazz française…
    Une génération qui a mis l’hédonisme et la curiosité au centre de ses projets, qui a grandi en regardant « L’Homme qui valait trois milliards », et qui possède comme lui, une ouïe ultra développée, et par conséquent une culture musicale XXL.
    Dans cette bande, on retrouve Thomas De Pourquery, Laurent Bardainne, Jeanne Added, Fred Pallem, ou donc, Sylvain Daniel à nos côtés ce midi pour nous présenter son nouvel album.
    Avant de vous donner son titre, petit retour en arrière…Non, je ne vais pas remonter à ses 7 ans, quand il a commencé l’étude du cor d’harmonie au Conservatoire de Nantes…Je vais tout simplement revenir à l’année 1999, où jeune bassiste Sylvain Daniel est parti en tournée avec Julien Lourau pour la tournée de son disque Gambit, teinté d’électro. L’époque aussi où il a commencé à se passionner pour des artistes comme les Roots ou D’Angelo.
    Après avoir été membre de l’Orchestre National de Jazz sous la direction de Daniel Yvinec, après avoir honoré la techno de Detroit avec son projet Palimpseste, après avoir mis en musique des poèmes de Victor Hugo, il nous revient avec « SlyDee », une célébration du groove sous toutes ses coutures, de la soul des seventies, à des producteurs hip-hop tels que Jay Dee, en passant par Talking Heads ou Prince, bref à tout ce qui le fait danser et transpirer depuis des années.
    Un répertoire jouissif, explosif qu’il présente en concert ce soir au New Morning, à Paris et le 27 juin aux Nuits de Fourvière en première de Nile Rodgers…En attendant, Sylvain Daniel est donc notre invité, et le voici sur la scène du Deli Express, en compagnie de Aymeric Avice à la trompette, Bruno Ruder au piano, Arnaud Roulin aux synthés et Vincent Taeger à la batterie.
    © Ben Pi
    44 min
  • Le Nice Jazz Fest 2024, demandez le programme...
    Pour sa nouvelle édition, le Nice Jazz Festival se pare de nouvelles couleurs flamboyantes.
    Il y a déjà le nom : il faut désormais l’appeler le Nice Jazz Fest.
    La période ensuite : cette année, les festivités se tiendront exceptionnellement fin août, en raison de l’arrivée du Tour de France à Nice et des J.O….Ce sera donc du 20 au 23 août.
    La programmation a été dévoilée hier soir. Elle va impliquer 24 groupes, qui vont défiler pendant quatre soirs, au Théâtre de Verdure, et Scène Masséna.
    Un cru 2024 qu’on explore ce midi dans Deli Express, avec notamment à l'affiche dès l'ouverture, l'inventeur et le boss de l'éthio-jazz, Mulatu Astatké, le guitariste Louis Matute, les californiens de Thee Sacred Souls...
    Puis la révélation vocale Stella Cole, l'ancien Jazz Messenger et complice de Miles, Kenny Garrett, ou encore le trompettiste Theo Croker.
    Egalement à l'affiche : Kareen Guiock-Thuram et sa célébration de l'oeuvre de Nina Simone, un grand Monsieur du piano, Monty Alexander, qui viendra fêter ses 80 ans, le nouveau groupe d'Arnaud Dolmen ou l'ambassadeur des groove de la Nouvelle-Orléans, Jon Cleary !
    47 min

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