Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Jazz à l'Etage et la Japan Connection
    Entre le Japon et le jazz, c’est une histoire qui remonte à loin…Aux années 1920 avec la venue de premiers groupes en provenance des Etats-Unis et des Philippines pour des concerts dans les villes de Kobe et d’Osaka.
    Mais c’est surtout après la Seconde Guerre Mondiale qu’il a pris son essor, avec le stationnement de nombreux GI’s dans l’archipel. Des soldats avides de note bleue et de sorties en clubs, suscitant la naissance d’une véritable scène locale.
    Au sein de cette scène, de nombreux musiciens ont d’ailleurs tiré leur épingle du jeu, et se sont aussi imposés sur la scène internationale. Le saxophoniste Sadao Watanabe, le pianiste Masabumi Kikuchi ou le trompettiste Terumasa Hino en font partie.
    Et puis il y a tous les autres…Ceux qui ont marqué le jazz japonais dans les 60, 70 et 80 et que le public occidental commence à découvrir, grâce au minutieux travail de réédition entamé il y a quelques années par plusieurs labels.
    Mais le Pays du Soleil Levant est aussi une terre où l’on écoute ENORMEMENT de jazz ! Tellement qu’ils sont nombreux les musiciens, américains et européens, à avoir enregistré des albums uniquement pour le marché japonais…Et ça fait des décennies que ça dure !
    Le jazz au Japon est plus que jamais fertile et passionnant…Et il est à l’honneur de demain à dimanche de la 13e édition du festival Jazz à l’Etage à Saint-Malo, avec vendredi soir, un concert du Japan All Star, en compagnie de la chanteuse Célia Kaméni.
    Une partie du groupe est avec nous ce midi : voici Akiha Nakashima au saxophone alto, Toku à la trompette, Yutaka Shiina au piano, Junji Hirose à la batterie…Ainsi que, mais non ce n’est pas fini, Pierrick Pédron au saxophone alto et Thomas Bramerie à la contrebasse !
    48 min
  • Sunscape, ça plane pour eux
    Un piano, des synthés, un Fender Rhodes et un orgue Hammond…Sans oublier la batterie.
    C’est notre idée recette pour vous envoyer au 7e ciel, et même dans l’espace, puisqu’on s’envole ce midi vers l’univers de Sunscape, un trio de Montpellier qui a récemment sorti un premier album éponyme…Un voyage en neuf étapes planantes, en neuf plages cosmiques et aux grooves lumineux.
    Nos commandants de bord se nomment Jules Le Risbé et Emmanuel Beer, deux claviéristes qui naviguent avec finesse entre acoustique, électrique et électronique…Ainsi que Thomas Doméné à la batterie.
    Avant de les applaudir en concert demain au Son de la Terre à Paris, les voici sur la scène du Deli Express !
     
     
     
     
    © Laurent Vilarem
    43 min
  • Du côté de chez Oan
    Envoûtante, mystérieuse, singulière…
    La musique de notre invité ne ressemble à aucune autre. En même temps, son auteur est LOIN d’être Monsieur Tout-le-Monde !
    C’est un véritable touche-à-touche.
    Oan Kim est d’abord photographe et réalisateur de documentaires passés par les Beaux-Arts…Et il a de qui de qui tenir, en matière de regard.
    Son père a été l’un des plus grands peintres coréens de la seconde partie du 20e siècle, ayant notamment passé une grosse partie de sa carrière à peindre des gouttes d’eau !
    « Oui, mais la musique dans tout ça ? », me demanderez-vous.
    Là encore, on a affaire à une personnalité plurielle !
    Notre homme est aussi saxophoniste, pianiste, violoniste et chanteur, et il est aussi à l’aise dans le jazz, que le rock, le classique ou les bandes originales de films. Alors au lieu de s’abriter sous une chapelle bien précise, Oan Kim a choisi de tout prendre, tout mixer et de nous propulser du même coup vers des ailleurs musicaux…
    Il y a deux ans, son premier album nous avait d’autant plus bluffé qu’il ne ressemblait à rien d’autre et qu’il nous faisait pénétrer dans un univers étrange mais tellement bon !
    Il récidive aujourd’hui avec « Rebirth of Innocence », un disque qu’il présente mercredi soir à La Dynamo de Pantin, dans le cadre du festival Banlieues Bleues.
    Avant ce concert, et comme nous sommes en présence d’un artiste génial, d’un créateur qui regarde dans toutes les directions, on vous fait pénétrer dans son monde, puisque nous passons ce Deli dans l’atelier-studio parisien de Oan Kim, et que nous sommes aussi rejoints pour l’occasion par Léonor Matet de Polka Magazine.
    56 min
  • Le petit dernier de Marco Mezquida
    Présenter Marco Mezquida en quelques mots, c’est comme partir en vacances en famille en Fiat 500 : ça ne rentre pas.
    37 ans, 20 albums en leader, du jazz, du flamenco, un concerto pour piano et orchestre, des rencontres avec Silvia Perez Cruz, Andréa Motis et Michel Camilo, et même, un face à face avec l’Intelligence Artificielle. Voilà de quoi remplir un coffre de 180 litres. Et il faudra en prendre un peu sur les genoux car il vient de sortir un nouvel album, Letter To Milos. 
    Ce qui fait courir Marco Mezquida en ce moment, c’est Milos, son fils qu’on entend gazouiller entre deux notes de piano, et qui a inspiré la quinzaine de compositions d’un disque aux mélodies simples et malicieuses. Un disque dont on va bien sûr parler avec le trio : Marco Mezquida au piano, Martin Melendez au violoncelle, et Aleix Tobias à la batterie et aux percussions.
    Ils sont encore ce soir au Duc des Lombards à Paris, et le 10 mai à Coutances pour le festival Jazz Sous les Pommiers.
    49 min
  • Olivier Ker Ourio & Quentin Dujardin, les mélodies du bonheur
    Ce midi, pas besoin de répondre, « comme un lundi » aux gens qui vous demandent « comment ça va ? »
    On a la solution. Un remède tout en douceur : la rencontre intimiste entre deux poètes, deux pointures sur leurs instruments.
    Le premier, Olivier Ker Ourio emmène depuis trente ans l’harmonica hors des sentiers battus, notamment du côté des musiques de sa Réunion natale.
    Quant au second, Quentin Dujardin, c’est l’un des esthètes de la guitare-jazz en Belgique.
    Leur première rencontre, s’est produite il y a huit ans, en studio, autour de Richard Bona…Et la connexion a été immédiate ! Nos deux hommes se sont immédiatement retrouvés autour d’un même amour pour les mélodies éclatantes.
    Enregistrer un album en duo s’est dès lors imposé comme une évidence. Le résultat s’intitule « Serendipity ». Ils le présentent en concert le 9 mai à la péniche Le Son de la Terre, à Paris…Et dès ce midi sur la scène du Deli Express.
     
     
     
     
    © Théo Fauger
    49 min
  • Arthur Links, roi de l'organ trio
    Jusqu’à présent notre invité mettait surtout son talent au service des autres, de Caloé à Camélia Jordana… 
    Mais ça, c’était avant ! 
    Et même s’il continue à chérir ce genre d’associations, Arthur Links nous ouvre enfin les portes de son univers. Ce qu’on découvre d’emblée, c’est que ce jeune guitariste parisien est dingue des organ trio, l’une des formules reines du jazz des années 60, dans laquelle se sont exprimées certains de ses héros, Wes Montgomery et Grant Green en tête…
    Et c’est dans cette configuration qu’il se présente sur son premier album, « Oh My God ! », enregistré avec Clément Simon à l’orgue et Clément Brajtman à la batterie.
    Au programme : neuf compositions à la fraîcheur et aux grooves imparables…Un répertoire à découvrir en concert le 7 mars au Sunset, et dès ce midi dans Deli Express !
     
     
     
    © Ella Hermë
    46 min
  • Les trafiques musicaux de David Aubaile
    Rien qu’en se penchant sur la jeunesse et les études de notre invité, on sait qu’on n’est pas en présence de Monsieur Tout-le-monde.
    David Aubaile a grandi entre la France, l’Angleterre, et le sud de l’Espagne. Sa mère lui a transmis l’amour du classique et même plus précisément du baroque, son père du jazz. Et il a étudié la musique, le droit et le japonais ancien.
    Un tel parcours, ça donne forcément un pianiste atypique, sans frontières et curieux de toutes les aventures.
    Là encore, la liste de ses collaborations parle pour lui : Brigitte Fontaine, Oxmo Puccino, Khaled, Salif Keita ou Julien Lourau.
    Il y a aussi sa complicité avec le batteur Karim Ziad…ça fait un quart de siècle que leurs chemins se croisent à intervalles réguliers.
    Ensemble, ils viennent d’imaginer un trio jazz qui puiserait son inspiration dans tous leurs voyages et dans les groove des quatre coins du globe.
    Pour les accompagner dans cette nouvelle aventure : le contrebassiste Chris Jennings avec lequel ils sortent l’album « Trafiquants », tout simplement parce que David Aubaile aime par-dessus tout trafiquer et mélanger ses influences.
    C’est un répertoire qu’ils présenteront en concert le 14 mars à la Petite Halle de La Villette…En attendant, pour Deli Express, David Aubaile vient nous voir avec deux autres musiciens : Leila Soldevila à la contrebasse et Julien Charlet à la batterie !
    51 min
  • Les réflexions d'Hugo Lippi
    Il n’y en n’a pas mille des guitaristes français qui ont participé à un film de David Lynch !
    On n’en connaît qu’un, en fait…Il s’appelle Hugo Lippi, et c’était pour Inland Empire, sorti en 2006. Côté cinéma, il a aussi participé à la tournée de La La Land.
    Mais oui, il en a fait un sacré chemin depuis la ville anglaise de Portsmouth, où il a vu le jour, puis celle du Havre où il a grandi et s’est mis à la guitare à l’âge de 10 ans.
    Hugo Lippi a joué avec tellement de monde, qu’on ne va pas dérouler la liste de ses collaborations…Mais ça va de Michel Legrand à Melody Gardot. Ce qu’on peut dire préciser, en revanche, c’est qu’Hugo s’est imposé comme un pilier et l’une des belles âmes de la scène parisienne, dès qu’il s’est installé dans la capitale, à la fin des années 90.
    C’est aussi un poète, et un raconteur d’histoires.
    Son nouvel album, « Reflections in B. », prend d’ailleurs la forme d’un autoportrait musical naviguant entre ses multiples influences, du jazz à la pop, en passant par le Brésil. Un projet enregistré en solo, et qu’il présente ce soir au Duc des Lombards…
    Ce concert se déroulera en deux temps, puisqu’on l’entendra aussi en quartet avec Gaël Rakotondrabe, au piano, Laurent Vernerey à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie. Pour cette partie-là, Hugo Lippi rendra hommage à l'esprit des productions électriques de CTI, un label emblématique des années 70.
    Les voici d’ores et déjà tous les quatre sur la scène du Deli Express !
    50 min
  • Sarah Lancman et le pouvoir des mots
    Le jazz et la chanson française sont les deux piliers de notre invitée !
    Le premier, le jazz donc, est arrivé dans sa vie dès l’enfance, grâce à des parents dingues de la note bleue…
    Quant à sa passion pour la seconde, un seul responsable : Charles Aznavour dont elle est une fan absolue, là encore depuis des lustres.
    Entre les deux, n’oublions pas le piano ! Un instrument qui est entré dans sa vie à l’âge de sept ans, et qui lui sert de trait d’union entre ses différentes passions.
    Quel plaisir d’accueillir Sarah Lancman…On peut l’applaudir !!!
    Sarah, après des années de collaborations avec Giovanni Mirabassi, tu ouvres un nouveau chapitre de ta carrière musicale, et tu t’entoures d’une toute nouvelle équipe, sur ton sixième album, « Le Pouvoir des Mots »…Une collection de douze chansons tout en douceur, interprétées en français, avec d’ailleurs quasi-exclusivement des textes et des compositions signées de ta plume, à l’exception de deux reprises : des « Feuilles Mortes » et de « Que feras-tu de ta vie » de Michel Legrand.
    Pour cette aventure, on retrouve donc notamment à tes côtés, le batteur Philippe Maniez aux arrangements et à la direction musicale, et le Quatuor Hanson…
    Mais c’est seule, en piano-voix que tu te présenteras en concert ce soir sur la scène parisienne de L’Européen…Tu joueras le répertoire de ce nouveau disque, des titres des épisodes précédents, et des reprises de chansons que tu adores…Avec au fil du spectacle quelques invités surprises qui te rejoindront…
    Allez, on en dévoile un, ce midi : c’est le trompettiste japonais Toku qui est aussi présent pour ce Deli !
    49 min
  • La Dolce Vita selon Stefano Di Battista
    Retour à la case Paris pour notre invité !
    Il a beau être LE saxophoniste italien le plus important de sa génération, c’est cette bonne vieille ville de Paname qui lui a permis de prendre réellement son envol.
    C’était au début des années 90, et Stefano Di Battista quittait sa Rome natale pour s’installer dans la capitale.
    En deux secondes, il a été repéré par Aldo Romano, puis Laurent Cugny qui l’a intégré à l’Orchestre National de Jazz qu’il dirigeait alors. Il y a aussi eu la rencontre avec Michel Petrucciani.
    Tous ont été subjugués par la fougue et le lyrisme qui émanaient de son jeu. Un feu sacré qui a été avivé par sa découverte d’Art Pepper et Charlie Parker, lorsqu’il était ado.
    Trois ans après avoir célébré l’œuvre d’Ennio Morricone, Stefano Di Battista va puiser une nouvelle fois la substance de son nouvel album dans la culture populaire de son pays.
    Cette fois, il revisite douze chansons italiennes emblématiques : des titres  d’Andrea Bocelli ou Paolo Conte…
    Le résultat s’intitule "La Dolce Vita"…C’est un disque en quintet qui sortira le 19 avril, et qu’il présente depuis mercredi et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    Stefano, ce projet tu nous le présentes aussi ce midi dans Deli Express ! Bienvenue, c’est un plaisir de t’accueillir de nouveau à la radio.
    Te voici avec Fred Nardin au piano et Daniele Sorrentino à la contrebasse.
    46 min

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