En Pleines Formes

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By Radio Campus ParisMusic Commentary
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En Pleines Formes episodes

  • En Pleines Formes 17/03/2019 : Art, design et vivant
    En ce mois de mars, En Pleines Formes s'interroge sur les différents usages par les artistes, designers et chercheurs du vivant, du biologique, de l'organique. La dialectique du naturel et l'artificiel étant au centre de nombreux débats contemporains autour de l'anthropocène, du rapport de l'individu à son environnement, des possibilités comme des risques impliqués par les "progrès" de la technologie.
    Pour aborder ces différentes questions, nous avons reçu Olivier Zeitoun, co-commissaire avec Marie-Ange Brayer de l'exposition "La Fabrique du vivant" dans le cadre de la 3e édition du programme "Mutation-Création" au Centre Pompidou (jusqu'au 15 avril);  Hugo Deverchère, artiste vidéaste, et qui participe à l'exposition collective "Sans gravité" se tient jusqu'au 22 juin à l'Ardenome (Avignon), et le jeune chercheur Joshua De Paiva, contributeur de la revue Billebaude et rédigeant la thèse "Ce que le vivant fait à l'art, les enjeux esthétiques et écologiques des rencontres avec le vivant dans l'art actuel". 
    Animation et Interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo
    Réalisation : Jonathan Landau
    1 hr
  • En Pleines Formes 17/02/2019 : Les artistes iconographes
    En Pleines Formes reçoit ce mois-ci Aurélien Mole, co-auteur avec Garance Chabert de l'ouvrage Les artistes iconographes (Empire, 2018) et les artistes Lucie Planty et Édouard Taufenbach, afin d'interroger l'usage, dans l'art contemporain, de l'image "déjà là". 
    Appropriation, citation, copie, hommage, pastiche… autant de termes qui désignent un même geste, celui de faire exister avec plus ou moins de littéralité un texte dans un autre texte. C’est du moins la définition que donne Gérard Genette à l’intertextualité dans son ouvrage Palimpseste, analysant et détaillant les différentes façons dont les textes littéraires sont déjà porteurs d’autres textes, d’autres couches de sens et de signification. De la même manière, et souvent selon des logiques similaires, l’image déjà là est, dans la tradition artistique, un fantôme, à la fois insaisissable, et pourtant partout. Et cette image déjà là joue le même rôle pour le théoricien qui essaye de la penser : partout présente, mais toujours différente. En effet, comment qualifier cette image déjà là, entre l’archive telle que pouvait le penser Arlette Farge, ou le document que conceptualise Michel Foucault. Le geste de la reprise, du remploi, trouve depuis des siècles de multiples formes et de multiples intentions.  Ce sont par les tableaux dans le tableau, partout chez Vermeer ; ce sont les innombrables copies et pastiches faits à la Joconde, chez Roman Cieslewicz ou Peter Saul. Ce sont aussi les images retravaillées au point d’être rendue effervescentes chez Gerhard Richter, les « copies » très postmodernes des photographies de Walker Evans par Sherrie Levine, etc. Le geste de la reprise  constitue bien un mode opératoire qui permet de subsumer, de faire converger des pratiques, des intentions artistiques variées. 
    Où la choisit-on, comment la sélectionne-t-on, et selon quels modes opératoires ? Quel traitement, quel degré d’altération, de modification fait-on subir à l’image ? Quel discours sur l’omniprésence des images, où l’inverse sur une raréfaction de leur qualité, d’un regard sur l’art détaché de toute contamination visuelle ces œuvres portent-elles ? Une typologie de ces pratiques est-elle possible, et aurait-elle même un sens ?
    Animation et interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette
    Réalisation : Lorna Bihi
    59 min
  • En Pleines Formes 23/12/2018 Questions queer et militantisme LGBT
    En 2019, la lutte contre le le VIH/Sida se poursuit pour Act'Up Paris. A l'intersection des problématiques de prévention, d'accès au soin, de soutiens aux malades, l'association contribue depuis maintenant trente ans au débat public en plaidant pour une approche de la santé publique plus inclusive, qui considérerait à égalité les minorités. L'histoire d'Act-Up croise mine de rien l'histoire de l'art comme le suggère l'essai Ce que le Sida m'a fait d'Elizabeth Lebovici. A l'occasion de cet anniversaire, Marc-Antoine Bartoli, co-président, organise au Point Ephèmére l'exposition Transmission(s) et revient sur l'influence du Sida dans les pratiques artistiques avec pour problématique sous-jacente, celle de la mémoire et des archives.
    Que ce soit par un graphisme offensif ou par des happenings renouvelés, le militantisme a pu s'accompagner de réflexions esthétiques et d'engagements artistiques comme nous allons le voir dans cette émission avec comme invités, outre Marc-Antoine Bartoli, Manon Burg de l'association Polychrome qui propose différents évènements culturels (projections, concerts, performances et autres soirées) autour de la représentation du corps du désir et du genre. La parole sera aussi donnée aux deux artistes Cécile Serres et Hélène Mourrier qui travaillent actuellement à une prochaine exposition collective à Glassbox Paris et qui dans leurs démarches respectives articulent création et force de conviction.
    Il sera ainsi dans cette émission question d'engagements politique, artistique et de militantisme LGBT. Nous évoquerons l'importance des archives dans ces luttes, les conditions avec lesquels ces associations et collectifs mènent leurs combats et encore le mode de vie que le militantisme implique.
    Outre les invités présents en plateau, nous avons également eu l'honneur de recevoir par téléphone Céline Poulin, directrice du CAC Brétigny ainsi que l'artiste Nuria Güell qui reviendra sur son exposition "Au nom du père, de la patrie et du patriarcat".
    Animation et interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo
    Chronique & réalisation : Élodie Hervier
    59 min
  • En Pleines Formes 25/11/2018 : Basketball et art contemporain
    En septembre dernier, Delphine Roche proposait au Consulat, la performance « Why do we sweat », installant un ring de boxe en plein cœur de l’exposition Ocean Memories de Mathieu Lehanneur, disant chercher à interroger la chorégraphie sociale, ainsi que la construction par le corps d’archétypes sociaux. De cette performance vient une interrogation large et qui ne date pas d’hier : celles des manières d’articuler art et sport, et surtout des intentions qui président à la conjonction de ces deux pratiques, à cette friction entre ce qu’a priori on considère d’un côté comme une activité physique et collective, de l’autre comme une expérience surtout intellectuelle, et solipsiste. Du renversement de cet a priori, on en trouve de toutes formes, de tout médium, et de toutes époques. Et surtout, on peut dire que tous les sports y passent : le football avec le film de Philippe Parrenno et Douglas Gordon sur Z. Zidane ; la boxe avec les chats prêts à en découdre d’Alain Séchas; le Tao du salarié pour Julien Prévieux ; ou encore le basket avec les Two balls total equilibrium tank  de Jeff Koons. Autant de sport, de médiums, de pratiques esthétiques et de visions de l’art différentes, avec peut-être néanmoins un même prédicat de départ, qui souligne l’évidence : art et sport sont en un sens des pratiques qui se construisent à plusieurs dans l’espace social et viennent cadrer la vie quotidienne, tout en apportant un surplus de sensibilité et un dépassement de soi dans l’expérience sportive et dans l'expérience esthétique. 
    Dans cette émission, c’est donc d’art, de sport et de lien social qu’il sera question. Nous recevons les artistes Julia Borderie et Cécile Bouffard, pour discuter de leur performance Tripple Dribble, qui fait intervenir de jeunes sportifs en déstabilisant les règles classiques d'un match de basket pour questionner les frontières entre les fonctionnements respectifs des pratiques artistiques et sportives. Nous recevons également l'historien et critique d’art Jean-Marc Huitorel, spécialiste de ces questions, auteur notamment de l'ouvrage La Beauté du geste, art contemporain et sport [Éditions du Regard, 2005].
    Et pour clôturer l'émission, Élodie inaugure pour nous une  chronique "la bibliothèque d'En Pleines Formes", avec une lecture du dernier essai d'Élisabeth Lebovici, Ce que le sida m'a fait [JP Ringier, 2017]. 
    Animation et Interview: Flore Di Sciullo
    Chronique: Élodie Hervier
    Réalisation : Lorna Bhi et Élodie Hervier
    0 min
  • En Pleines Formes 30/09/2018 : Art et littérature hors du livre
    Qui dit rentrée dit rentrée littéraire, multiples prix, et pour les plus scolaires d'entre nous, listes d'ouvrages à acheter. C'est pourquoi En Pleines Formes pour fêter cette nouvelle saison parle ce mois-ci de littérature — mais de littérature hors du livre, dans ses multiples croisements avec la création contemporaine. Depuis les expérimentations sonores de Dada ou du Futurisme jusqu'au conférences-performances d'Eric Duyckaerts en passant par le rap, ces croisements sont multiples, et questionnent les liens entre art et littérature  au-delà de la traditionnelle dialectique de l'ut pictura poesis et des récurrentes tentatives de hiérarchiser les arts. Alors quels sont les différents liens possibles entre art et littérature? En quoi de telles expérimentations permettent de questionner les frontières entre les médiums? En quoi le récit, la narration, peuvent-ils nourrir des démarches plastiques, et respectivement la page, l'écriture, être fertile pour des artistes? 
    Pour nourrir ces réflexions, nous recevons Jean-Max Colard, êtes Directeur du département "Paroles" au Centre Georges Pompidou et à l’initiative du festival « Extra, la littérature hors du livre », dont la deuxième édition se tenait il y a quelques jours; Cécile Mainardi, artiste performeuse et poétesse, auteure notamment du Degré rose de l'écriture mais également Sébastien Souchon, Adrien Van Meele, tous deux artistes plasticiens diplômés des Beaux-arts de Paris, et fondateurs des Éditions extensibles consacrées à la publication de textes d'artistes.
    Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo
    Réalisation : Adel Ittel
    Alors
    0 min
  • En Pleines Formes // Emission Spéciale Jeune Création 2018
    À l'occasion de la 68e édition de Jeune Création — installée cette année dans la Cour vitrée des beaux-arts de Paris — En Pleines Formes a posé ses studios en direct depuis l'exposition, avec plusieurs des artistes de cette sélection 2018 Benedetto Bufalino, Kanaria, Akshay Raj Singh Rathore, Valentin Müller, Qingmei Yao, Radouan Zeghidour et Kornel Zezula. 
    Animation : Flore Di Sciullo
    Itw : Marilou Thiébault
    Réalisation : Mickaël Bernard
    Photographies : Marc Estiot
    Coordination : Carmen Blin
    0 min
  • En Pleines Formes 15/04/2018 : Design graphique
    En ce mois d'avril, En Pleines Formes s'intéresse au design graphique dans ses multiples manifestations, en dialogue avec deux jeunes graphistes et typographes, Pauline Escot, responsable de la communication graphique des Grands Voisins (saison 1), et Geff Pellet du Studio Large Projects. 
    Commençons par une citation. L’écriture est née de l’image et, que le système dans lequel on l’envisage soit celui de l’idéogramme ou de l’alphabet, son efficacité ne procède que d’elle. Cette réflexion portée par Anne-Marie Christin dans son ouvrage L’image écrite ou la déraison graphique subsume deux idées fondamentales :  le langage dépend de l’écriture, et l’écriture, de l’image. L’alphabet, toutes les formes de transcription écrite du langage relève donc d’une codification. Cette codification, c’est du pain béni pour tous les sémiologues. 
    Prenez Saussure, qui lui aussi s’intéresse au langage. Il nous explique la chose suivante. Si vous pensez à un arbre, il n’y a clairement pas de lien logique entre le concept, ce machin, avec des racines, un tronc, des branches et des feuilles, et le son qui est son signifiant, ni même la forme des lettres qui va venir constituer ce mot. Donc d’un côté, il y a le signifiant, la forme si vous vous voulez, et de l’autre, le signifié, le concept, la substantifique moelle. Et ce constat philosophique qui vaut pour le langage : il n’y a pas plus de lien entre le son arbre et le concept qu’entre la forme des lettres et leur noms. Mais il y a, dans l’histoire de l’humanité, des codifications. Dès lors, il n’y a pas une, mais des manières d’écrire le monde. Il n’y a pas une, mais des centaines, des milliers d’écritures possibles, qui vont venir faire varier le sens, infléchir notre décodage du monde. Si je me suis permis ce détour quelque peu académique, ce n’est que pour mieux cerner ce dont il sera question aujourd’hui, à savoir cette merveilleuse codification du sens dans l’écriture, dans la signalétique, dans la mise en page, et ces encodeurs/décodeurs que sont les graphistes. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si le tout récent Centre National du Graphisme, situé à Chaumont, a pour nom  « le Signe ».
    Comment penser le graphisme aujourd’hui à l’aune de la pluralité de ses manifestations ? Quels sont les enjeux, les joies et les turpitudes du métier de graphiste aujourd’hui ? Les distinctions qui opéraient entre arts décoratifs et beaux-arts ont-elles encore un sens ? La réponse dans cette émission
    Et en prime, les billets et actualités de nos fidèles chroniqueurs : vous saurez tout des tracts oubliés des raves parties,et vous apprendrez tout collectifs de curateurs. 
    Sans oublier Margot Nguyen, de l'association Diamètre qui nous dit tout des manifestations organisées dans le cadre du Festival Do Disturb au Palais de Tokyo, et des actualités à venir pour l'association! 
    [audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/wp-content/uploads/2018/04/phoner_margot.mp3"][/audio]
    Rendez- vous dans un mois!
    0 min
  • En Pleines Formes 21.01.2018 : Jeune Peinture
    Nous vous proposons aujourd’hui une émission consacrée à la question suivante : qu’est-ce donc que la jeune peinture aujourd’hui ? être un jeune peintre en France en 2018, quels peuvent être les défis de cette pratique, les enjeux de ce médium encore bien souvent dénigré et malmené. Tout au long du 20e siècle, une fois passé la découverte de l’abstraction, bien des maux seront reprochés à la peinture : attachement bourgeois, figuration excessive, style « pompier », archaïsme, académisme, manque d’originalité, dimension décorative, etc. etc. Et pourtant, près d’un siècle plus tard, la peinture est toujours là, bien présente, et partout. Des peintres comme Cy Twombly ou Bernard Frieze font se presser les visiteurs dans les expositions, les toiles de Peter Doig ou Rudolf Stingel se vendent à plusieurs millions de dollars, et, bien sûr, aujourd’hui comme hier, la peinture s’enseigne, se transmet, se découvre ici et là, d’écoles d’art en ateliers amateurs.
    Alors quand on est jeune peintre aujourd’hui, comment se situer vis-à-vis de cette position ? Quels sont les enjeux contemporains liés à cette pratique ? Nous sommes ensemble jusqu’à 21h pour en discuter. Pour aborder toutes ces questions, nous accueillons aujourd’hui sur notre plateau trois jeunes artistes peintres, Giorgio Silvestrini, Eva Nielsen et Jean-Baptiste Boyer. 
    En contrepoint, retrouvez en fin d'émission Andy Rankin, qui nous parle de l'exposition au FDP dont il est le curateur : "What about 2222". Imaginations futuristes, dystopies, expériences de laboratoire... Rendez-vous jusqu'au 8 février au 73 rue Philippe de Girard dans le 18e arrondissement de Paris. 
    Animation et interview : Flore Di Sciullo
    Interviews: Henri Guette
    Réalisation: Eliott Janon
    0 min
  • En Pleines Formes : Art Day Radio // 24.12.17
    Pour son émission de Noël, et pour la dernière émission de 2018, En Pleines Formes a posé son studio à l'EHESS, l'École des Hautes études en sciences sociales, à l'occasion de l'événement 'Art Day, Frictions dans la globalisation". Cet événement était organisé dans le cadre du projet de recherche "l'invention des formes et de représentation à l'ère de la globalisation. Artistes et chercheurs en dialogue", co-dirigé par Giulia Battaglia, Jean-Berard Ouédrogo, avec l'EHESS, le CNRS et la Fondation Carasso. 
    [caption id="attachment_63197" align="aligncenter" width="848"] Mako Ishizuka, 2017 © EHESS[/caption]
    Cette journée fut ponctuée de multiples événements (expositions d'oeuvres notamment de Julia Borderie et Djamel Kokène-Dorléans, performance d'Onirisme collectif, Mako Ishizuka et bien d'autres. L'objectif était double : questionner au prisme des arts et des sciences humaines les nouveaux enjeux de la globalisation, tout en questionnant de manière ouverte les croisements et les décloisonnements entre les dispositifs artistiques et scientifiques. 
    Au programme de cette émission : plusieurs "tandems" d'artistes/chercheurs : Benoît Hazard et Julia Borderie; Hugo Brégeau et Florian Houssais; Sarah Domenach et Arnaud Dubois. 
    Et également, deux tables rondes pour permettre une parole libre et collective. Se sont réunis Déborah Furet, Mathieu Simonet et Giula Battaglia autour de la question "Dans quelle mesure le dialogue est-il possible entre arts et sciences sociales"; puis, en dernière partie d'émission, nos invités ont débattu des manières dont les arts peuvent nous aider à mieux comprendre la globalisation. 
    Coordination : Letitzia Giannella et Flore Di Sciullo
    Animation : Flore Di Sciullo
    Interviews : Margot Nguyen, Angela Blanc, Henri Guette, Flore Di Sciullo
    Réalisation : Adel Ittel
    0 min

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En Pleines Formes, c'est l'émission de Radio Campus Paris, dédiée à la création contemporaine sous toutes ses formes. Un dimanche par mois, nous nous entretiendrons avec des artistes, des…