« Shaft », le film réalisé par Gordon Parks, fête ses 50 ans ! Il est considéré comme le film emblématique de la « blaxpoitation », courant culturel et social propre au cinéma américain des années 1970 qui a revalorisé l'image des Afro-Américains en les présentant dans des rôles de premier plan. On en parle avec notre spécialiste cinéma, Dick Tomasovic.
Dès 11h30, retrouvez « Bagarre dans la Discothèque » avec Éric Russon et Sébastien Ministru.
Et dès midi :
"Les inconnus connus" d'Éric Russon : l'a un drôle d'accent celui-là.
Spéciale « blaxploitation », à l'occasion du 50ème anniversaire de "Shaft", réalisé par Gordon Parks, dont le premier film de la série, intitulé « Les Nuits rouges de Harlem », est sorti le 2 juillet 1971. « Les Nuits rouges de Harlem » connaîtra deux suites, « Les Nouveaux Exploits de Shaft » (1972) et « Shaft contre les trafiquants d'hommes » (1973),
John Shaft est un détective privé afro-américain, qui travaille à Harlem. Solitaire, il ne fait confiance à personne. Un jour, il est engagé par un gros trafiquant de drogue dont la fille a été enlevée. Mais cela n'est que le point de départ de la guerre entre les deux mafias : les Blancs et les Noirs...
On en parle avec Dick Tomasovic, chargé de cours en histoire et esthétique du cinéma et des arts du spectacle à l'ULg.
Le "Boing Boum Tchak" de Sébastien Ministru : "Les Lions de Sicile : Les Florio - Tome 1" de Stefania Auci (Albin Michel), phénomène littéraire en Italie enfin publié en français et bientôt adapté à l'écran par les producteurs de "L'Amie prodigieuse".
1799. Paolo et Ignazio Florio quittent leur Calabre natale pour s'installer à Palerme. Passionnés, ambitieux mais pauvres et de modeste origine, les deux frères et leur famille n'aspirent qu'à une chose : se hisser parmi les puissants de la ville. C'est sans compter le mépris des palermitains qui voient d'un mauvais œil ces étrangers dont « le sang pue la sueur ». À force d'obstination et de volonté, les Florio, en se lançant dans le commerce d'épices, se frayent un chemin qui, un jour peut-être, leur donnera un empire. Mais leur réussite ne les protège pas de drames plus intimes, car Paolo et Ignazio, pourtant unis comme les cinq doigts de la main, aiment la même femme...