Entrez sans Frapper : Le podcast Culture

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Entrez sans Frapper : Le podcast Culture episodes

  • Spéciale Léon Spilliaert avec Eva Bester - Entrez sans frapper - 12/10/2020
    Spéciale Léon Spilliaert avec la journaliste française Eva Bester (animatrice de l'émission « Remède à la mélancolie » sur France Inter), qui vient de publier le livre "Léon Spilliaert" (Autrement).
    « Spilliaert et moi sommes frères de noir. Ce qui nous différencie, c'est qu'il a du talent, une œuvre et une moustache. Ses paysages sont des asiles, ses portraits, les effigies de nos âmes sombres. Avec ses natures mortes, il transcende le réel et rend le banal fantastique. C'est un alchimiste : de la boue et la sombreur, il fait du sublime. Spilliaert donne du panache au spleen. Pour le côtoyer davantage, j'ai voulu écrire sur lui en partant sur ses traces. Ostende, Bruxelles, Paris. Ce n'était pas si loin. J'espère que vous prendrez le même plaisir que moi à faire sa connaissance. » E. B.
    L'expo "Léon Spilliaert (1881-1946). Lumière et solitude" s'ouvrira demain, le 13 octobre et jusqu'au 10 janvier 2021 au Musée d'Orsay à Paris.
    28 min
  • Entrez sans frapper - Spéciale Jean Giono - 09/10/2020
    On célèbre ce vendredi les 50 ans de la disparition de l'auteur de "Un roi sans divertissement" ou encore "Le hussard sur le toit". On en parle avec Denis Labouret, spécialiste de l'œuvre de Jean Giono.
    Dès 11h30, retrouvez « Bagarre dans la Discothèque » avec Jacques De Pierpont et Éric Russon.
    Et dès midi :
    "Les inconnus connus" d'Éric Russon : Allons-y !
    Spéciale Jean Giono, dont on célèbre les 50 ans de la disparition ce vendredi.
    On en parle avec Denis Labouret, qui fait la préface de la publication de "Un roi sans divertissement et autres romans" (La Pléiade). Denis Labouret est maître de conférences HDR à Sorbonne Université et spécialiste de l'œuvre de Jean Giono, à laquelle il a consacré sa thèse et de nombreuses publications.
    "Si j'invente des personnages et si j'écris, c'est tout simplement parce que je suis aux prises avec la grande malédiction de l'univers, à laquelle personne ne fait jamais attention : l'ennui." À en croire Giono, l'écriture n'aurait été pour lui qu'un divertissement. Non pas un simple jeu, entendons-le bien, mais le moyen de n'être plus "l'homme plein de misères" dont parle Pascal. Et de devenir l'une des voix narratives les plus fortes de l'histoire de la littérature. Démobilisé en 1918, très marqué par la guerre, Giono retrouve à vingt-trois ans son poste d'employé de banque à Manosque. Une décennie s'écoule au cours de laquelle il passe son temps à rédiger, en marge de son travail, des fiches descriptives révélant l'essence véritable des clients de la banque. "Une excellente école", selon lui, pour la "connaissance du coeur humain". Puis, en quelques mois, il écrit Colline (1929). Le monde des lettres se dispute la publication de ce premier diamant rocailleux. C'est une révélation, et une rupture ; chose alors singulière, ce roman poétique (ou conte) est composé d'un bout à l'autre au présent de l'indicatif. Cinq ans plus tard, « Le Chant du monde » s'apparente à un roman d'aventures autant qu'à un récit mythologique, nouvelle Iliade où l'homme et la nature fusionneraient d'une manière spontanée. Mais l'Histoire gronde de nouveau. Giono prône un pacifisme absolu, qui, en 1939, le conduit en prison. Libéré, il s'attelle à ce qui devait être une notice destinée à accompagner sa traduction de Moby Dick. Puis le projet dévie. Pour saluer Melville (1941) devient un roman dont Melville est le héros. Et une charnière dans l'oeuvre de Giono. Après la Seconde Guerre (et une seconde incarcération), il est pris d'une extraordinaire fièvre créatrice. Un roi sans divertissement (1947), écrit en vingt-sept jours, est, selon Pierre Michon, "un des sommets de la littérature universelle"...
    La chanson de Pompon : "How Do You Sleep ?" de John Lennon (Album "Imagine" - 1972).
    1 hr 30 min
  • Entrez sans frapper 09/10/2020 - Spéciale Jean Giono/Jacques De Pierpont/Éric Russon - 09/10/2020
    "Les inconnus connus" d'Éric Russon : Allons-y !
    Spéciale Jean Giono, dont on célèbre les 50 ans de la disparition ce vendredi.
    On en parle avec Denis Labouret, qui fait la préface de la publication de "Un roi sans divertissement et autres romans" (La Pléiade).
    Denis Labouret est maître de conférences HDR à Sorbonne Université et spécialiste de l'œuvre de Jean Giono, à laquelle il a consacré sa thèse et de nombreuses publications. "Si j'invente des personnages et si j'écris, c'est tout simplement parce que je suis aux prises avec la grande malédiction de l'univers, à laquelle personne ne fait jamais attention : l'ennui." À en croire Giono, l'écriture n'aurait été pour lui qu'un divertissement. Non pas un simple jeu, entendons-le bien, mais le moyen de n'être plus "l'homme plein de misères" dont parle Pascal. Et de devenir l'une des voix narratives les plus fortes de l'histoire de la littérature. Démobilisé en 1918, très marqué par la guerre, Giono retrouve à vingt-trois ans son poste d'employé de banque à Manosque. Une décennie s'écoule au cours de laquelle il passe son temps à rédiger, en marge de son travail, des fiches descriptives révélant l'essence véritable des clients de la banque. "Une excellente école", selon lui, pour la "connaissance du coeur humain". Puis, en quelques mois, il écrit Colline (1929). Le monde des lettres se dispute la publication de ce premier diamant rocailleux. C'est une révélation, et une rupture ; chose alors singulière, ce roman poétique (ou conte) est composé d'un bout à l'autre au présent de l'indicatif. Cinq ans plus tard, « Le Chant du monde » s'apparente à un roman d'aventures autant qu'à un récit mythologique, nouvelle Iliade où l'homme et la nature fusionneraient d'une manière spontanée. Mais l'Histoire gronde de nouveau. Giono prône un pacifisme absolu, qui, en 1939, le conduit en prison. Libéré, il s'attelle à ce qui devait être une notice destinée à accompagner sa traduction de Moby Dick. Puis le projet dévie. Pour saluer Melville (1941) devient un roman dont Melville est le héros. Et une charnière dans l'oeuvre de Giono. Après la Seconde Guerre (et une seconde incarcération), il est pris d'une extraordinaire fièvre créatrice. Un roi sans divertissement (1947), écrit en vingt-sept jours, est, selon Pierre Michon, "un des sommets de la littérature universelle"...
    La chanson de Pompon : "How Do You Sleep ?" de John Lennon (Album "Imagine" - 1972).
    48 min
  • Spéciale Jean Giono - Entrez sans frapper - 09/10/2020
    Spéciale Jean Giono, dont on célèbre les 50 ans de la disparition ce vendredi.
    On en parle avec Denis Labouret, qui fait la préface de la publication de "Un roi sans divertissement et autres romans" (La Pléiade). Denis Labouret est maître de conférences HDR à Sorbonne Université et spécialiste de l'œuvre de Jean Giono, à laquelle il a consacré sa thèse et de nombreuses publications.
    "Si j'invente des personnages et si j'écris, c'est tout simplement parce que je suis aux prises avec la grande malédiction de l'univers, à laquelle personne ne fait jamais attention : l'ennui." À en croire Giono, l'écriture n'aurait été pour lui qu'un divertissement. Non pas un simple jeu, entendons-le bien, mais le moyen de n'être plus "l'homme plein de misères" dont parle Pascal. Et de devenir l'une des voix narratives les plus fortes de l'histoire de la littérature. Démobilisé en 1918, très marqué par la guerre, Giono retrouve à vingt-trois ans son poste d'employé de banque à Manosque. Une décennie s'écoule au cours de laquelle il passe son temps à rédiger, en marge de son travail, des fiches descriptives révélant l'essence véritable des clients de la banque. "Une excellente école", selon lui, pour la "connaissance du coeur humain". Puis, en quelques mois, il écrit Colline (1929). Le monde des lettres se dispute la publication de ce premier diamant rocailleux. C'est une révélation, et une rupture ; chose alors singulière, ce roman poétique (ou conte) est composé d'un bout à l'autre au présent de l'indicatif. Cinq ans plus tard, « Le Chant du monde » s'apparente à un roman d'aventures autant qu'à un récit mythologique, nouvelle Iliade où l'homme et la nature fusionneraient d'une manière spontanée. Mais l'Histoire gronde de nouveau. Giono prône un pacifisme absolu, qui, en 1939, le conduit en prison. Libéré, il s'attelle à ce qui devait être une notice destinée à accompagner sa traduction de Moby Dick. Puis le projet dévie. Pour saluer Melville (1941) devient un roman dont Melville est le héros. Et une charnière dans l'oeuvre de Giono. Après la Seconde Guerre (et une seconde incarcération), il est pris d'une extraordinaire fièvre créatrice. Un roi sans divertissement (1947), écrit en vingt-sept jours, est, selon Pierre Michon, "un des sommets de la littérature universelle"...
    30 min
  • Entrez sans frapper - YellowStraps et Cy - 08/10/2020
    Le groupe belge de neo soul pour leur projet "Yellockdown", enregistré par vidéoconférence lors du confinement. Et la dessinatrice Cy, qui nous raconte le terrible destin des « Radium Girls », ces jeunes femmes injustement sacrifiées sur l'autel du progrès technique.
    « Bagarre dans la Discothèque » dès 11h30, avec Adeline Dieudonné et Sébastien Ministru.
    Et dès midi :
    "La mort qui tue" d'Adeline Dieudonné : Jack London.
    Le groupe belge de neo soul YellowStraps et leur projet "Yellockdown".
    En concert :
    Jeudi 29/10 - Trix, Antwerpen
    Vendredi 30/10 - Eden, Charleroi
    Mercredi 05/05 - L'Orangerie, Bruxelles
    Les deux frères Alban et Yvan Murenzi ont profité du confinement pour enregistrer ce projet, une mixtape de treize titres et seize collaborations, réalisée à distance via vidéoconférence.
    La graphiste, illustratrice et auteure de bande dessinée française Cy. pour sa BD « Radium Girls » (Glénat).
    New Jersey, 1918. Edna Bolz entre comme ouvrière à l'United State Radium Corporation, une usine qui fournit l'armée en montres. Aux côtés de Katherine, Mollie, Albina, Quinta et les autres, elle va apprendre le métier qui consiste à peindre des cadrans à l'aide de la peinture Undark (une substance luminescente très précieuse et très chère) à un rythme constant. Mais bien que la charge de travail soit soutenue, l'ambiance à l'usine est assez bonne. Les filles s'entendent bien et sortent même ensemble le soir. Elles se surnomment les « Ghost Girls » : par jeu, elles se peignent les ongles, les dents ou le visage afin d'éblouir (littéralement) les autres une fois la nuit tombée. Mais elles ignorent que, derrière ses propriétés étonnantes, le Radium, cette substance qu'elles manipulent toute la journée et avec laquelle elles jouent, est en réalité mortelle. Et alors que certaines d'entre elles commencent à souffrir d'anémie, de fractures voire de tumeur, des voix s'élèvent pour comprendre. D'autres, pour étouffer l'affaire...
    La dessinatrice Cy nous raconte le terrible destin des Radium Girls, ces jeunes femmes injustement sacrifiées sur l'autel du progrès technique. Un parcours de femmes dans la turbulente Amérique des années 1920 où, derrière l'insouciance lumineuse de la jeunesse, se joue une véritable tragédie des temps modernes.
    Le "Boing Boum Tchak" de Sébastien Ministru : « Héritage » de Miguel Bonnefoy (Rivages).
    La maison de la rue Santo Domingo à Santiago du Chili, cachée derrière ses trois citronniers, a accueilli plusieurs générations de la famille des Lonsonier. Arrivé des coteaux du Jura avec un pied de vigne dans une poche et quelques francs dans l'autre, le patriarche y a pris racine à la fin du XIXe siècle. Son fils Lazare, de retour de l'enfer des tranchées, l'habitera avec son épouse Thérèse, et construira dans leur jardin la plus belle des volières andines. C'est là que naîtront les rêves d'envol de leur fille Margot, pionnière de l'aviation, et qu'elle s'unira à un étrange soldat surgi du passé pour donner naissance à Ilario Da, le révolutionnaire. Bien des années plus tard, un drame sanglant frappera les Lonsonier. Emportés dans l'oeil du cyclone, ils voleront ensemble vers leur destin avec, pour seul héritage, la légende mystérieuse d'un oncle disparu.
    1 hr 30 min
  • Entrez sans frapper 08/10/2020 - YellowStraps/Cy/Adeline Dieudonné/Sébastien Ministru - 08/10/2020
    "La mort qui tue" d'Adeline Dieudonné : Jack London.
    Le groupe belge de neo soul YellowStraps et leur projet "Yellockdown".
    Les deux frères Alban et Yvan Murenzi ont profité du confinement pour enregistrer ce projet, une mixtape de treize titres et seize collaborations, réalisée à distance via vidéoconférence.
    La graphiste, illustratrice et auteure de bande dessinée française Cy. pour sa BD « Radium Girls » (Glénat).
    New Jersey, 1918. Edna Bolz entre comme ouvrière à l'United State Radium Corporation, une usine qui fournit l'armée en montres. Aux côtés de Katherine, Mollie, Albina, Quinta et les autres, elle va apprendre le métier qui consiste à peindre des cadrans à l'aide de la peinture Undark (une substance luminescente très précieuse et très chère) à un rythme constant. Mais bien que la charge de travail soit soutenue, l'ambiance à l'usine est assez bonne. Les filles s'entendent bien et sortent même ensemble le soir. Elles se surnomment les « Ghost Girls » : par jeu, elles se peignent les ongles, les dents ou le visage afin d'éblouir (littéralement) les autres une fois la nuit tombée. Mais elles ignorent que, derrière ses propriétés étonnantes, le Radium, cette substance qu'elles manipulent toute la journée et avec laquelle elles jouent, est en réalité mortelle. Et alors que certaines d'entre elles commencent à souffrir d'anémie, de fractures voire de tumeur, des voix s'élèvent pour comprendre. D'autres, pour étouffer l'affaire...
    La dessinatrice Cy nous raconte le terrible destin des Radium Girls, ces jeunes femmes injustement sacrifiées sur l'autel du progrès technique. Un parcours de femmes dans la turbulente Amérique des années 1920 où, derrière l'insouciance lumineuse de la jeunesse, se joue une véritable tragédie des temps modernes.
    Le "Boing Boum Tchak" de Sébastien Ministru : « Héritage » de Miguel Bonnefoy (Rivages).
    La maison de la rue Santo Domingo à Santiago du Chili, cachée derrière ses trois citronniers, a accueilli plusieurs générations de la famille des Lonsonier. Arrivé des coteaux du Jura avec un pied de vigne dans une poche et quelques francs dans l'autre, le patriarche y a pris racine à la fin du XIXe siècle. Son fils Lazare, de retour de l'enfer des tranchées, l'habitera avec son épouse Thérèse, et construira dans leur jardin la plus belle des volières andines. C'est là que naîtront les rêves d'envol de leur fille Margot, pionnière de l'aviation, et qu'elle s'unira à un étrange soldat surgi du passé pour donner naissance à Ilario Da, le révolutionnaire. Bien des années plus tard, un drame sanglant frappera les Lonsonier. Emportés dans l'oeil du cyclone, ils voleront ensemble vers leur destin avec, pour seul héritage, la légende mystérieuse d'un oncle disparu.
    42 min
  • « Héritage » de Miguel Bonnefoy - Entrez sans frapper - 08/10/2020
    Le "Boing Boum Tchak" de Sébastien Ministru : « Héritage » de Miguel Bonnefoy (Rivages).
    La maison de la rue Santo Domingo à Santiago du Chili, cachée derrière ses trois citronniers, a accueilli plusieurs générations de la famille des Lonsonier. Arrivé des coteaux du Jura avec un pied de vigne dans une poche et quelques francs dans l'autre, le patriarche y a pris racine à la fin du XIXe siècle. Son fils Lazare, de retour de l'enfer des tranchées, l'habitera avec son épouse Thérèse, et construira dans leur jardin la plus belle des volières andines. C'est là que naîtront les rêves d'envol de leur fille Margot, pionnière de l'aviation, et qu'elle s'unira à un étrange soldat surgi du passé pour donner naissance à Ilario Da, le révolutionnaire. Bien des années plus tard, un drame sanglant frappera les Lonsonier. Emportés dans l'oeil du cyclone, ils voleront ensemble vers leur destin avec, pour seul héritage, la légende mystérieuse d'un oncle disparu.
    7 min
  • Entrez sans frapper - Dick Annegarn - 07/10/2020
    Il revient avec "Söl", un nouvel album enregistré seul dans sa tanière rurale en Haute Garonne, confiné avec poules, canards et lapins, et qui renoue avec la veine blues-folk loufoque qu'on lui connaît... Il est notre invité ce mercredi !
    Dès 11h30, retrouvez « Bagarre dans la Discothèque » avec Joëlle Scoriels et Corentin Candi.
    Et dès midi :
    "Paroles, Paroles" de Sébastien Ministru : "Fernande" de Georges Brassens.
    Dick Annegarn pour son nouvel album "Söl".
    "La La Langue" de Joëlle Scoriels.
    Les sorties ciné avec Hugues Dayez :
    - Corpus christi (La Communion)
    - L'Enfant rêvé
    - The War with Grandpa (Mon grand-père et moi)
    1 hr 30 min

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Entrez sans frapper, un podcast de La Première où tout peut arriver ! Ici, on mélange cinéma, musique, art, bouquins, théâtre, et on rajoute une bonne dose de plaisir !

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