Le président Lula va-t-il se livrer à un exercice d’équilibriste à l’Assemblée générale de l’ONU ? En effet, il doit à la fois défendre les positions de nombreux pays « du Sud », assumer le fait que le Brésil ne prend pas de mesures de rétorsion économique envers la Russie, et il veut aussi rester en bons termes avec les États-Unis et doit rencontrer le président ukrainien… Écoutez les explications d'Yvan Amar dans cette chronique, avec sa transcription.