Fréquence Terre

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By Fréquence TerreScienceNature
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Fréquence Terre episodes

  • Comment la science nous aide-t-elle à gérer nos émotions ?
    Comment la science peut-elle aujourd'hui nous aider à appréhender et à dépasser nos émotions destructrices et négatives ?
    Il y a encore une dizaine d'années, les émotions comme champ d'étude scientifique commençait seulement à être possible. Pendant longtemps en effet, les béhavioristes* ont lutté contre toute expérimentation interne, en affirmant que l'approche scientifique devait se contenter uniquement de faits observables, autrement dit, du comportement. Mais progressivement, les psychologues cognitifs ont gagné du terrain, puis la bataille.
    Petit à petit, les chercheurs se sont mis à étudier les opérations cérébrales, grâce à un matériel de plus en plus pointu, puis, progressivement, les émotions jusqu'alors volontairement ignorées du champ d'étude. « C'est lorsque les chercheurs se sont mis à étudier la façon dont le cerveau produit la vie mentale que sont nées les neurosciences cognitives, ouvrant enfin la voie à une étude scientifique des émotions : on avait trouvé tout un maillage de connexions neuronales associant pensées et sentiments, cognition et émotions** » Les neurosciences affectives, l'étude du cerveau et des émotions était enfin née !
    Pour qui cherche à comprendre d'un point de vue rationnel la naissance de ses émotions, qu'elles soient positives ou négatives, l'ouvrage Surmonter les émotions destructrices de Daniel Goleman est tout simplement parfait. Non seulement, il expose clairement les résultats des études menées sur le sujet, permettant de mieux comprendre les rapports entre nos pensées et nos états émotionnels. Mais aussi, il offre au lecteur une issue tout autant rationnelle à ses états émotionnels perturbés.
    En comprenant nos processus mentaux, grâce à l'éclairage de la science, nous avons alors la possibilité d'agir sur eux et de les modifier. Autrement dit, de devenir l'acteur ou programmateur de nos états afflictifs émotionnels.
    Pour qui veut s'en donner la peine, il est donc possible d'agir sur nos états mentaux, de s'apprendre soi-même à être plus heureux ! Cette approche récente me semble révolutionnaire. Que de progrès depuis Descartes qui, dans son Traité des passions n'avait pu -compte tenu des connaissances de son époque- que dresser un inventaire descriptif des mouvements de l'âme et ébaucher une théorie du lien corps-esprit. Cet ouvrage répondait à la demande de son amie la princesse Elisabeth de Bohême, désireuse de mieux comprendre son vague à l'âme.
    Si cette princesse à l'âme sensible avait eu la chance de naître au XXIème siècle, elle aurait pu non seulement comprendre ses afflictions mentales mais surtout, se « reprogrammer » par différentes techniques et vivre plus sereine.
    Si vous vous posez les même questions qu'Elisabeth de Bohême, vous trouverez bon nombre de réponse dans l'ouvrage de Daniel Goleman. Il rend compte des échanges entre d'éminents scientifiques spécialistes de la question et du Dalaï-Lama sur le thème des émotions destructrices. Des débats passionnants et éclairants, des pistes pour avancer : un espoir pour le bonheur de l'humanité !

    *Courant psychologique qui consiste à baser ses analyses uniquement sur des comportements observables et mesurables. Dans cette approche, l'environnement joue un rôle majeur pour expliquer les conduites humaines.

    ** P 329 de l'ouvrage Surmonter les émotions destructrices, un dialogue avec le Dalaï-Lama par Daniel Goleman, Pocket, 2008.
    4 min
  • Le BA BA des associations alimentaires
    Manger des fruits, des légumes et autres aliments sains, c'est bien, mais encore faut-il savoir quand et comment ! Mal associés, ils peuvent en fait s'avérer nocifs pour l'organisme. Il est donc très important de savoir ce que l'on peut manger ensemble, et à quel moment.

    Premier point : pourquoi ne peut-on pas tout mélanger ? Parce que les différentes classes d'aliments, protéines, glucides, lipides nécessitent des enzymes différents pour la digestion. Aussi, s'ils sont pris ensemble, l'estomac ne pourra produire qu'un seul enzyme et ne digérer qu'une seule classe d'aliment, au détriment des autres. Résultat : une digestion perturbée et à la longue, des carences, voire pire...

    On peut aussi expliquer les choses ainsi : selon la classe d'aliments, le PH du système digestif est très différent : la digestion des protéines se fait dans un environnement acide, entre 2 et 4, alors que la digestion des glucides se fait dans un environnement alcalin, entre 6 et 8. Autrement dit, il est préférable de ne pas les consommer en même temps.

    Les lipides quant à eux peuvent être consommés avec les protéines ou les glucides. C'est la même chose pour les légumes, qui ont une action bénéfique sur la digestion : non seulement il est souhaitable d'en consommer à chaque repas, mais aussi, cela facilite la digestion, en raison notamment de leur haute teneur en fibres.

    Quant aux produits laitiers, ils contiennent aussi beaucoup de protéines : il est donc très recommandé de ne pas les associer avec les féculents. Evitez donc le yogourt sucré en fin de repas. Réservez-le plutôt pour le goûter.

    Côté fruit, on nous serine à longueur de temps sur l'importance d'une consommation quotidienne. Certes, il faut en manger mais toujours en dehors des repas : au moins un quart d'heure avant, ou trois heures après.

    Personnellement, je n'ai jamais digéré les salades de fruits en fin de repas. J'ai eu la clé du mystère : les fruits contiennent des sucres rapides, ils se digèrent très vite, une vingtaine de minutes. Mais s'ils suivent un repas, ils vont devoir attendre que les autres aliments soient digérés (deux heures au moins), et pendant ce temps, ils vont fermenter dans le système digestif, entraînant ballonnement, gaz, et autres sensations inconfortables. A la longue, cela pourrait même créer des problèmes plus graves, comme une cirrhose du foie !

    Côté boissons, là aussi, le mieux est encore de consommer de l'eau pendant les repas. L'alcool, un verre de vin par exemple acide, va bloquer la digestion ds féculents. Il est préférable de le consommer avec des protéines, nécessitant aussi de l'acidité. Par extension, tout ce qui est acide comme le citron, la tomate, le vinaigre se consomme avec des protéines, et non pas avec les féculents.

    La dissociation protéines/glucides ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes. Ces conseils sont donc à moduler en fonction des goûts de chacun, et de ses tolérances. Mais si vous souffrez de problèmes digestifs, des petits changements d'habitudes vous procureront très certainement de grands bienfaits. Pour ma part, j'ai réglé ainsi et sans aucun médicament une acidité gastrique récurrente.
    4 min
  • Thérapie quantique : arnaque ou médecine du futur ?
    On voit apparaître depuis quelques années des cabinets de thérapie quantique. Les praticiens sont d'ailleurs réunis en Association, l'Association francophone des praticiens en thérapie quantique, et le premier congrès sur le sujet a eu lieu il y a un peu plus de deux ans, en novembre 2010 à Aix en Provence.

    Mais qu'en est-il exactement ? Sur quelles théories scientifiques se base cette nouvelle approche de la santé ? En quoi consiste-t-elle, et peut-on avoir confiance ?

    Premier point : la thérapie quantique est une médecine holistique, qui considère l'être humain comme un être fait de matière et d'esprit, en relation constante. Ce qui la différencie de la médecine actuelle, qui a tendance à soigner l'organe malade de manière isolée, sans prendre en compte la totalité de l'être. Il ne s'agit plus de considérer le corps uniquement sous sa forme matérielle. Ou sous sa forme matérielle en tant que champ énergétique et vibratoire. Certes, expliqué ainsi, ça fait un peu New Age... Ce qui est sûr, c'est que « la physique quantique a mis en exergue des lois régissant l'énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement »*. Or, qu'est-ce que la matière sinon de l'énergie condensée ?

    Par ailleurs, notre ADN contient de l'information sur notre organisme, chaque partie contient l'information du tout. Chaque cellule peut transmettre, traiter de l'information, tout comme mettre en application un programme « pré-enregistré » : dans le pépin est déjà contenu des milliers de pommiers, et des milliards de pommes...

    On sait aussi que pour transmettre leurs données, nos chromosomes utilisent différentes fréquences : ultra-hautes, hyperfréquences, champs lumineux ou acoustiques... C'est justement sur l'utilisation de radiations électromagnétiques ou « quantas d'énergie » que se base cette thérapie.

    Je cite encore une fois l'excellent article sur la question du site énergie santé : « L'action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l'individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d'équilibre, que l'on appelle, état de santé. L'organisme a sa propre capacité d'auto guérison : l'action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l'organisme. » Voilà qui semble plausible...

    Aujourd'hui, cette approche est en plein essor : la thérapie en elle-même doit toujours être effectuée en présence d'un médecin. Elle se fait à l'aide d'une machine : il en existe déjà des dizaines de sortes. La plus populaire pour l'instant s'appelle le Scio, qui fait un bilan physiologique et émotionnel de l'organisme. Des témoignages très encourageants fleurissent un peu partout.

    Si cette approche est un nouvel espoir de guérison pour de nombreuses personnes, elle doit encore être affinée, et faire ses preuves à grande échelle... Quoi qu'il en soit, une médecine différente, alliant conception traditionnelle du vivant ET découvertes scientifiques est en train de voir le jour. Souhaitons que ce mariage porte de nombreux fruits !

    C T MF, chronique N et BE pour la rédaction.

    Sources : http://www.energie-sante.net

    Psychologies Magazine février 2012
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  • Comment bichonner naturellement ses articulations ?
    "Point de santé si l'on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement"*. On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.

    Or, plus de trois heures vingt par jour devant la télévision, c'est le temps consacré par les français à leur petit écran en 2004. **

    La sédentarité n'est nullement une affaire d'âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées…

    Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état. De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l'arthrite, affection articulaire d'origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l'arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière.

    Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l'harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas. Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d'eau froide, à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas. La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations. L'action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l'élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup. Les carences en silicium ayant tendance à s'accentuer avec l'âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s'utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules.

    Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d'acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l'équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l'évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires. L'algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules

    Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu'un bon massage sur les zones douloureuses, à l'aide d'une huile articulaire ? La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l'eucalyptus, mais aussi de cyprès pour favoriser la circulation du sang.

    Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.

    C'était Marie Fin, Chronique N et NE pour la rédaction

    * Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.

    ** Etude de l'année TV 2004 de Médiamétrie.
    4 min
  • Des idées originales pour des vacances vraiment différentes !
    Les vacances d’été approche… Si vous êtes du genre à laisser filer sans réserver trop en avance, voici quelques idées pour passer des vacances vraiment différentes. Pourquoi ne pas se laisser tenter ?
    Certes, on apprécie toujours se retrouver avec des amis ou la famille dans une maison à la mer, à profiter du soleil, des belles soirées d’été et de bons repas, mais si pour une fois, on changeait de formule, histoire d’élargir ses horizons, partir à la rencontre des autres sur leur territoire ou encore apprendre beaucoup de choses…
    Voici quelques pistes pour cet été :
    Première possibilité : le woofing. Ce concept  anglo-saxon consiste à être reçu chez l’habitant, d’être généralement nourri et logé contre quelques heures de travail par jour : jardinage, bricolage… Une formule économique, écologique, citoyenne, valable partout dans le monde, et très riche humainement. Pour optimiser son séjour, je vous recommande chaudement " le guide du woofing " de Nathalie Jouat Bonniot* : vous saurez tout pour réussir votre séjour, où que vous alliez !
    Seconde piste : vous avez depuis longtemps envie de faire un peu le ménage dans votre organisme, apprendre à cuisiner différemment, tenter pour une période courte le végétarisme ou végétalisme dans une ambiance conviviale ? Tous les ans dans le Sud Ouest de la France depuis 13 ans se tient le Vegan Summer Camp, un camp végétalien international, au bord de l’Océan Atlantique. Le concept ? Vous campez, tous les jours, deux repas bio et végétaliens vous sont servis ! Et pour le reste, vous avez la possibilité de prendre des cours de yoga, de surf, et de cuisine bien sûr ! Le tout dans un contexte international, histoire de réviser son anglais ou son espagnol… ** Le tarif est plutôt intéressant.
    Enfin, un autre concept tout aussi original, économique et attractif : le yatra. Dans la tradition bouddhiste, un yatra est un pèlerinage. Version occidentale, ça peut donner dix jours de marche en silence, avec repas végétariens, camping et cours de méditation en pleine nature. Un expérience forte, riche en rencontres, échanges et bonne humeur, j’ai testé pour vous !*** Dans le même style, vous pouvez également tester la retraite en famille, ou encore une retraite qui met l’accent sur le silence, le repos et la nature, qui n’en a pas besoin ? D’autres thématiques se déclinent sur ce même concept de retraite, comme la créativité, ou encore le yoga, toutes les infos à trouver sur le
    www.dharmayatra.org ! Petit plus : ces vacances sont ouvertes aux petits budgets !
    Bonnes vacances à tous, avec pour mot d’ordre : enjoy and rest ! ;-)
    * " le guide du woofing " , Editions Democratic Books, 2011
    Pour plus d’infos sur le woofing : www.wwoofguide.com
    **
    [email protected] ou www.alliance-verte.com
    ***
    www.dharmayatra.org
    Crédit photo :
    Marie-france SUGIER ©
    3 min
  • Vivre sereinement et naturellement sa ménopause
    La ménopause est une période aussi redoutée qu'inévitable dans la vie d'une femme. Il est assez injuste de constater que ses effets sont très variables d'une femme à l'autre : si certaines n'en souffrent que très modérément, d'autres vivent cette période comme un calvaire. Et les symptômes qu'elles vivent les handicapent dans la vie quotidienne. Cette chronique ne s'adresse pas aux 15% de femmes asymptomatiques...

    Bien sûr, de nombreux symptômes peuvent être diminués par des traitements hormonaux substitutifs. Mais si on souhaite les éviter à cause de leurs effets secondaires, il reste tout de même quelques traitements naturels à essayer en amont pour se préparer et vivre une ménopause plus sereine.

    L'hygiène de vie joue un rôle prépondérant : si vous ne l'avez pas encore fait, il est souhaitable de mettre l'accent sur une alimentation saine, et dès la quarantaine, favoriser quotidiennement les aliments riches en œstrogènes, pour palier à la diminution de sa production par l'organisme.

    Consommez donc soja et germes de soja, graines de lin écrasées, graines de sésame, d'anis, de citrouille, de tournesol... Mais aussi concombre, maïs, pommes, chou, betterave, olive, papaye, avoine, pois, ail, haricots verts... Il est aussi important de favoriser les crucifères c'est à dire légumes de la famille des choux, car ils aident le foie à se maintenir en bonne santé, et ainsi favorisent l'équilibre hormonal.

    Par ailleurs, bien s'hydrater permet de lutter contre les bouffées de chaleur : un litre et demi d'eau par jour est nécessaire. Parallèlement, il est nécessaire de diminuer sa ration alimentaire et d'éviter les excès de graisses saturées, de viande, de produits laitiers et raffinés, dont le sucre bien sûr. Si vous craignez de manquer de protéines et donc de perdre votre masse musculaire, misez sur le soja. Il a fait l'objet d'une controverse, mais ne présente pas de danger pour la santé. Les isoflavones qu'il contient ne sont pas des hormones, mais des régulateurs hormonaux. Leur spécificité ? Se fixer sur les récepteurs cellulaires des oestrogènes et les équilibrer. Avec pour effet une diminution des bouffées de chaleur la prévention de l'ostéoporose. A titre indicatif, il faut consommer entre 50 et 120 mg d'isoflavones par jour pour atténuer les symptômes de la ménopause.

    Puisqu'il vaut mieux prévenir que guérir, je suggère aux femmes un bilan auprès d'un naturopathe vers la quarantaine, soit dix ans avant l'âge moyen de la ménopause. Il vous permettra de mettre en place une stratégie préventive spécifique à votre organisme. Il n'est jamais trop tard non plus pour apprendre à gérer son stress : les techniques ne manquent pas, à vous de chercher celle qui fonctionne pour vous. Prenez soin de vous, écoutez vous : la ménopause, c'est aussi un deuil à faire, celui de la possibilité de donner la vie. Même si cela n'est plus dans vos projets, cela peut perturber : n'hésitez pas à consulter un professionnel pour exprimer vos craintes et vos difficultés.

    Côté plantes, la sauge peut diminuer les suées nocturnes. Piloselle et orthosiphon luttent contre la rétention d'eau. Les huiles d'onagre, de bourrache et d'argousier vont aider les muqueuses asséchées. Un conseil, essayez toutes les alternatives naturelles avant de vous lancer dans un traitement hormonal. Et puis parlez-en entre amies : rien de tel que de s'échanger des astuces en toute bienveillance amicale pour dédramatiser et se sentir moins seule. Courage à toutes celles qui traversent cette période, sachez qu'elle ne dure guère plus que quelques années.
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  • L’accouchement à domicile : folie inconsciente ou évidence naturelle ?
    L'accouchement à domicile : folie inconsciente ou évidence naturelle ?

    L'accouchement à domicile représente 90% des accouchements dans le monde, à peu près la même chose en France il y a un siècle. Aujourd'hui, il représente...1% des accouchements ! Le nombre de sages-femmes qui le pratiquent dans l'hexagone se situe entre 30 et 60 selon les sources. Une chose est sûre, il n'y en a pas une par département.

    Elles paient des assurances faramineuses, et sont en général pas très bien vues du corps médical. C'est encore la chasse aux sorcières ! Comment expliquer ce retournement de situation ? Pourquoi les femmes se sont-elles mises à accoucher en masse dans les centres hospitaliers, avec une péridurale dans 70% des cas, contre 15 % aux Pays-Bas par exemple...

    Les femmes étaient-elles plus fortes autrefois, moins sensibles ou simplement, n'avaient-elles pas le choix ?

    Tant de questions que je me pose depuis mon premier accouchement...

    Pour mon premier enfant, j'ai décidé d'accoucher dans une maternité labellisée "amie des bébés", qui font un effort pour respecter les souhaits des parents, encouragent l'allaitement, etc. Après huit mois de préparation dans ce cadre, j'ai continué ma préparation personnelle, à l'aide de tisanes, homéopathie, exercices de yoga, assouplissement du périnée par massage, préparation mentale, visualisation... Tout ce travail m'a fait donné la confiance pour me lancer dans l'accouchement chez moi. J'ai aussi ressenti que l'intimité de mon cadre familier m'aiderait à limiter le stress et les inhibitions. Bref, je voulais m'approprier ce moment, et tenter le coup ! Bien-sûr, je me le suis permis aussi, car j'habite à 15 minutes de la maternité !

    Ayant pris contact avec la seule sage femme de ma région qui propose cette aventure, je me suis à nouveau préparée dans les deux dernière semaines à vivre l'accouchement chez moi, sans certitude toutefois, car la sage-femme n'était pas sûre de pouvoir se libérer, étant engagée avec d'autres femmes auparavant.

    Le jour J, tout s'est merveilleusement bien passé. Bien sûr, j'ai eu mal, mais voilà ce qui m'a plu dans cette expérience :

    Pas besoin de courir en voiture en urgence en pleine nuit à la maternité. Je suis tranquille chez moi, avec de la musique, des bougies, des couvertures, bref, c'est zen. je me mets dans la position que je veux, je peux chanter, m'exprimer sans aucune retenue pour gérer ma douleur. Il n'y a pas de personnel soignant stressé autour de moi, ni de montoring autour de mon ventre. Pas de lumière agressive. Bref, je me sens libre et en confiance. La sage-femme a su me guider, m'expliquer, me rassurer, me faire rire aussi. Et une fois l'enfant né, il est tout de suite posé sur moi. Après quelques soins, je file directement au lit avec mon trésor pour faire connaissance en toute intimité. Tout simplement. Tout naturellement. Mon nouveau né évite aussi tous les tests divers et variés qu'on lui prodigue en maternité. Je n'ai rien contre, mais je ne trouve pas qu'ils soient nécessaires.

    Si c'était à refaire, ce serait tout pareil, avec une aide ménagère en plus pour les jours qui ont suivi, car contrairement à la maternité, quand on est chez soi, on a pas de plateaux repas tout chauds servis tous les jours !

    Bref, si je devais tirer une conclusion, je dirais qu'accoucher est une expérience éminemment personnelle, et qu'il est important de s'écouter pour la vivre au mieux, quelque soit la façon que l'on choisit, car quoi de pire que l'impression d'être passée à côté d'un moment si unique ?



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  • Pourquoi faire une cure de printemps
    Autrefois, la cure de printemps était quasi obligatoire : la fin de l'hiver, c'était aussi la fin des réserves de l'hiver. Tout le monde s'y mettait donc d'office, bon gré ou mal gré ! Aujourd'hui, cette tradition s'est un peu perdue, et pour cause ces supermarchés toujours pleins de tentations, quelque soit la saison. C'est dommage, car elle est bénéfique à l'organisme à bien des égards.

    En effet, elle permet de le nettoyer, de le désintoxiquer, permettant ainsi une meilleure forme et un regain d'énergie. Pour cela, il convient de donner un petit coup de pouce à nos organes chargés de nous débarrasser des déchets. Eux aussi sont fatigués par une alimentation plus riche en hiver. Par ailleurs, notre vie moderne nous expose à diverses pollutions comme les métaux lourds, les additifs alimentaires, ou encore les toxines endogènes, produits par notre propre organisme. Il est donc recommandé d'aider le foie, les reins et les intestins. A cet effet, de nombreuses plantes vous y aideront : Chardon-Marie pour le foie par exemple, aubier de tilleul, genévrier ou busserole pour les reins, les pro et prébiotiques pour les intestins, et la bardane pour purifier le sang. A prendre en comprimés ou en tisanes selon le goût de chacun.

    Ce travail doit s'accompagner d'une diminution de consommation d'aliments néfastes : le sucre tout d'abord, l'alcool, les excitants genre caféine. L'idéal est de stopper leur consommation pendant la cure. Par ailleurs, il est recommandé de mettre l'accent sur les glucides complexes, comme le riz complet, les fruits et légumes frais, de saison, en favorisant les jus frais, les graines germées, les tisanes, et en limitant les protéines animales, viandes et produits laitiers. C'est l'occasion de tester le tofu !

    Par ailleurs, on peut aussi en profiter pour choisir des activités calmes, artistiques notamment, d'accompagner cette cure par une détox d'écran : limiter l'usage d'internet, faire un ou deux jours sans écran par semaine pour limiter le stress. Accompagner ces efforts par des marches dans la nature, de l'exercice modéré, beaucoup d'apport hydrique et moins de calories.

    Si le cœur vous en dit, il est possible de poursuivre cette cure par un jeûne de 36 heures pour les plus motivés, ou d'une monodiète de saison. Il s'agit dans ce cas de ne consommer qu'un seul aliment pendant un à quelques jours. La monodiète de raisin étant l'une des plus populaires.

    Cette cure se pratique en général deux fois par an, généralement au printemps et en automne. Mais pourquoi ne pas s'y mettre plutôt quand l'organisme le demande ? Quant à sa durée, le plus longtemps sera le mieux, selon les capacités et la motivation de chacun !

    Pour une action ciblée et personnalisée, l'aide d'un naturopathe vous sera précieuse : il vous permettra de mettre au point un programme sur mesure, pour récupérer encore plus vite !
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  • Soigner les cystites sans antibiotiques
    Comment gérer ses problème de cystite sans recourir aux antibiotiques ?

    La cystite est un trouble fréquent chez la femme, un peu moins chez l'homme. Elle est une infection urinaire ayant généralement pour source des bactéries intestinales, de type Escherichia coli. A distinguer des cystalgie, douleur sans infection bactérienne. La cystite est caractérisée par une sensation de douleur à la miction, et à l'envie fréquente d'uriner.

    Les cystites aigues doivent être traitées en urgence, avec des antibiotiques. Pour les cystites récidivantes, il est préférable de choisir de se soigner avec des plantes.

    En effet, la phytothérapie est particulièrement recommandée dans le cas de cystite et gènes urinaires. Elle évite la prise répétée d'antibiotiques qui ne font qu'anéantir les bactéries en cause, sans s'attaquer au problème de fond, qui est le terrain. Depuis quelques années, on trouve en pharmacie divers traitements à base de plantes. Il faut bien les choisir, en s'assurant que le dosage de principes actifs est suffisant. N'hésitez pas à comparer avec des produits de magasins diététiques ou biologiques, pas forcément plus chers.

    La plante par excellence de la cystite est la canneberge, baie proche de l'airelle. Elle est largement utilisée dans les produits pharmaceutiques : facile à consommer, car elle se présente la plupart du temps sous forme de gélules. Son effet est anti bactérien.

    Côté tisanes, l'aubier de tilleul est recommandée : il s'achète sous forme de grands bâtons à faire bouillir 20 minutes : 4 bâtons dans un litre d'eau froide, à siroter toute la journée.

    Autre plante : la busserole semble efficace contre les cystites aigües. Elle est également appelée raisins d'ours et a pour principe actif l'arbutine, qui n'est métabolisée qu'au niveau des voies urinaires, où elle se transforme en quinones, aux propriétés antiseptiques. Voilà pourquoi elle a bonne réputation face aux cystites aigües. Comme traitement, vous pouvez choisir les gélules dosées entre 100 et 200 mg d'extrait sec, deux fois par jour au moment des repas, pendant dix jours maximum, 5 cures par an tout au plus.

    A savoir, cette plante est contre indiquée chez la femme enceinte, déconseillée chez la femme allaitant.



    Busserole

    L'échinacée reconnue pour ses propriétés immunostimulantes va aider à prévenir les infections par le renforcement du système immunitaire.



    Echinacées

    D'autres plantes peuvent également être utilisées dès l'apparition des premiers symptômes : l'ortie va augmenter le flux urinaire, et donc chasser les bactéries. A éviter pendant la grossesse.

    La prêle des champs améliore également la circulation des voies urinaires : ses vertus diurétiques lui viennent des saponines, qui permettent d'évacuer les bactéries en dehors du tractus urinaire.

    Enfin, dernier exemple de plante utile en cas de cystite : l'hydraste du Canada contient un alcaloïde qui se concentre dans la vessie, et empêche les bactéries d'y adhérer plutôt que de tuer les agents infectieux comme le font les antibiotiques.

    En prévention, des infusions de chicorée se révèlent très utiles, car cette plante favorise crée les conditions nécessaires à l'apparition de bonnes bactéries dans les intestins : autrement dit, elle alcalise le terrain. Mais aussi, les probiotiques peuvent aider à rétablir ce terrain.



    ortie

    Quelques mesures de bon sens peuvent également atténuer les symptômes : éviter les douches vaginales, les tampons, sous vêtements synthétiques et vêtements trop serrés. Utiliser un gant de toilette et serviette différentes pour l'hygiène de l'anus et de la vulve, et s'essuyer de l'arrière à l'avant.



    prêle des champs

    Côté régime alimentaire,
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  • Femmes : des règles sans protection jetable, ça change la vie !
    J'invite toutes les femmes, à travers ces trois minutes d'antenne, à repenser leur féminité. Cette invitation porte spécifiquement sur cette période du mois, où, soupçonnées d'irritabilité et de mauvaise humeur chronique, elles pourraient d'une part faire un geste pour la planète et d'autre part, vivre plus confortablement cette période ingrate.

    Pensez qu'en France actuellement, plus de 16 millions de femmes ont leurs règles. Si l'on considère qu'une femme consomme 5 tampons ou serviettes par jour pendant 5 jours tous les mois, cela fait 300 jetables par an. Ce qui nous amène à près de 5 millions de jetables par an, rien qu'en France.

    Or, les procédés de fabrication de ces objets jetables sont polluants ; ils utilisent des produits chimiques. Pour n'en citer qu'un petit nombre, plastiques, blanchiment, stérilisation, liants, etc. Sans parler des emballages, d'un sur-emballage symptomatique de notre société. La gestion de ces déchets pose de nombreux problèmes : certaines protections mettraient plusieurs centaines d'années à se dégrader, quand elles ne sont pas enfouies, devenant ainsi source potentielle de microbes. Quand ces protections sont jetées dans les toilettes, il arrive qu'elles se retrouvent dans les océans.

    Côté santé, de nombreuses femmes sont sensibles aux produits absorbants contenus dans les protections ; elles ont un risque accru de développer une sécheresse ou des ulcères vaginaux, et je ne fais que citer en passant le rare mais néanmoins réel syndrome du choc toxique lié à l'utilisation des tampons.

    Or, il existe une alternative à ces soucis planétaires et féminins, qui n'est pas très répandue encore, et qui mériterait bien meilleure presse. Il s'agit de cette fameuse coupe menstruelle en silicone, qui présente non seulement l'avantage de ne pas être polluante, mais aussi de vous éviter des soucis de santé. Côté écologique, cette coupe est réutilisable, et sa durée de vie est de dix ans. N'étant pas blanchie avec des produits irritants comme le chlore ou l'eau de javelle, elle ne perturbe pas la flore vaginale. Par ailleurs, elle n'entretient pas l'humidité autour de la vulve, et permet dont d'éviter des mycoses, comme le font parfois les serviettes. Très bien tolérée, elle peut être portée 12 heures sans gêne et sans odeurs. Elle s'utilise aussi bien la nuit que pour pratiquer votre sport favori et ne demande comme entretien qu'une stérilisation après chaque période de règles. Deux tailles sont à disposition ; ce choix semble restreint par rapport à la multitude de tailles de formes de protections classiques, mais là encore, il est amplement suffisant. Côté pratique, il faut certes un minimum d'entraînement et de bonne volonté pour se sentir à l'aise avec cette nouvelle pratique, mais tout est une question d'habitude, et je jeu en vaut largement la chandelle. En moins d'un cycle, le tour est joué ! Pour ma part, il m'aura fallu pas moins de sept ans de réflexion pour me lancer : le pari est plus que réussi, d'où mon désir de partager avec mes consœurs cette révolution écologique dans ma vie de femme !

    Dernier argument pour vous convaincre d'essayer cet outil : s'il vous en coûte une petite trentaine d'euros pour tenter l'expérience, ce ne seront pas moins de 500 euros tous les dix ans que vous pourrez économiser si vous l'adoptez !

     

    4 min

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