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  • L’équilibre acido-basique partie 2
    Qu'est-ce que l'équilibre acido-basique?

    Le concept d'équilibre acido basique nous viennent des thérapeutes (nationnalités) Franz-Xaver Mayr et Howard Hay, à la fin du 19ème début 20ème siècles. En France, il a été généralisé par le français Louis-Claude Vincent, lequel a permi de mesurer certaines caractéristiques du sang humain, dont son pH ou potentiel hydrogène. Plus récemment, c'est le docteur Catherine Kousmine et Christopher Vasey qui ont répandu ce concept en France.

    De quoi s'agit-il exactement ? Selon cette théorie, l'organisme peut avoir un fonctionnement optimal quand son équilibre entre l'acide et l'alcalin est respecté. Cela signifie que le

    © milomarket.com/kosmetika/

    s différents systèmes d'adaptation et d 'éliminiation parviennent à gérer tous les apports d'acide ingérés ou produits par le corps. Dans notre corps, certains fluides sont plutôt acides, comme les sucs digestifs par exemple, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Le sang quant à lui, doit être plutôt alcalin ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Grosso modo, on estime l'équilibre atteint quand ce pH urinaire est compris entre 6,5 et 7,5. Il se mesure grâce à un test urinaire ou prise de sang.

    On estime que l'acidité est moyenne quand elle est comprise entre 6 et 6,4, et une acidité extrême est comprise entre 5 et 5,9.

    En matière de déséquilibre acido basique, on distingue donc deux niveaux : l'acidose métabolique aigüe et l'acidose chronique de faible niveau. La première est grave, elle signifie que l'individu ne parvient pas à éliminer l'excès d'acides par les reins. Le pH du sang cette fois est inférieur à 7,4 dans ce cas. Elle est médicalement reconnue et peut entraîner une hospitalisation d'urgence.

    Quant à l'acidose chronique de faible niveau, elle n'est pas vraiment reconnue par la médecine allopathique. Mais les médecines alternatives, chinoises, ayurvédiques, naturopatiques y font largement référence. Elle concerne une grande majorité d'entre nous puisque la vie et l'alimentation moderne nous y portent.

    En effet, il semblerait que cette acidité de terrain soit en partie causée en partie par une alimentation acidifiante. Il ne s'agit pas d'aliments dont le goût est acide, comme les agrumes, mais dont la dégradation entraîne la production d'acides fixes, que les reins et la peau n'ont pas le temps d' éliminer. Les aliments généralement considérés comme acidifiants sont la viande en excès, tous les aliments raffinés, l'alcool et le sucre.

    Autres causes de ce déséquilibre : stress, surmenage et excès de médicaments. Par ailleurs, certains individus ont naturellement un faible potentiel de métabolisation des acides innés ou acquis.

    Quelles sont les conséquences de ce déséquilibre ? L'organisme est saturé de déchets qu'il n'arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont être ainsi fragilisés. D'autres symptômes sont également fréquents : augmentation des inflammations et infections en tous genres, ralentissement du métabolisme, déminéralisation, diminution du seuil de la douleur, accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi fatigue accrue, chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites et sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle.

    L'acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales en limitant toutes les céréales raffinées. Réduire également les aliments acides et lactofermentés, et priviligier les aliments alcalinisants comme les bananes, pommes de terre, carotte, avocat, chataîgnes, amandes, graines germées, amandes ou millet.

    L'on peut également entreprendre une cure de citron : s'il contie...
    0 min
  • L’équilibre acido basique – équilibrez l’acidité de votre corps (1/2)
    Qu'est-ce que l'équilibre acido-basique?

    Le concept d'équilibre acido basique nous viennent des thérapeutes (nationnalités) Franz-Xaver Mayr et Howard Hay, à la fin du 19ème début 20ème siècles. En France, il a été généralisé par le français Louis-Claude Vincent, lequel a permi de mesurer certaines caractéristiques du sang humain, dont son pH ou potentiel hydrogène. Plus récemment, c'est le docteur Catherine Kousmine et Christopher Vasey qui ont répandu ce concept en France.

    De quoi s'agit-il exactement ? Selon cette théorie, l'organisme peut avoir un fonctionnement optimal quand son équilibre entre l'acide et l'alcalin est respecté. Cela signifie que les différents systèmes d'adaptation et d 'éliminiation parviennent à gérer tous les apports d'acide ingérés ou produits par le corps. Dans notre corps, certains fluides sont plutôt acides, comme les sucs digestifs par exemple, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Le sang quant à lui, doit être plutôt alcalin ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Grosso modo, on estime l'équilibre atteint quand ce pH urinaire est compris entre 6,5 et 7,5. Il se mesure grâce à un test urinaire ou prise de sang.

    On estime que l'acidité est moyenne quand elle est comprise entre 6 et 6,4, et une acidité extrême est comprise entre 5 et 5,9.

    En matière de déséquilibre acido basique, on distingue donc deux niveaux : l'acidose métabolique aigüe et l'acidose chronique de faible niveau. La première est grave, elle signifie que l'individu ne parvient pas à éliminer l'excès d'acides par les reins. Le pH du sang cette fois est inférieur à 7,4 dans ce cas. Elle est médicalement reconnue et peut entraîner une hospitalisation d'urgence.

    Quant à l'acidose chronique de faible niveau, elle n'est pas vraiment reconnue par la médecine allopathique. Mais les médecines alternatives, chinoises, ayurvédiques, naturopatiques y font largement référence. Elle concerne une grande majorité d'entre nous puisque la vie et l'alimentation moderne nous y portent.

    En effet, il semblerait que cette acidité de terrain soit en partie causée en partie par une alimentation acidifiante. Il ne s'agit pas d'aliments dont le goût est acide, comme les agrumes, mais dont la dégradation entraîne la production d'acides fixes, que les reins et la peau n'ont pas le temps d' éliminer. Les aliments généralement considérés comme acidifiants sont la viande en excès, tous les aliments raffinés, l'alcool et le sucre.

    Autres causes de ce déséquilibre : stress, surmenage et excès de médicaments. Par ailleurs, certains individus ont naturellement un faible potentiel de métabolisation des acides innés ou acquis.

    Quelles sont les conséquences de ce déséquilibre ? L'organisme est saturé de déchets qu'il n'arrive pas à éliminer. Il va néanmoins chercher à garder son équilibre en puisant dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os ou les dents vont être ainsi fragilisés. D'autres symptômes sont également fréquents : augmentation des inflammations et infections en tous genres, ralentissement du métabolisme, déminéralisation, diminution du seuil de la douleur, accélération du vieillissement des cellules. Mais aussi fatigue accrue, chute de cheveux, démangeaisons, douleurs articulaires, tendinites et sciatiques, nervosité, troubles du sommeil et grande sensibilité émotionnelle.

    L'acidose chronique de faible niveau se traite en réduisant les aliments acidifiants, en alternant protéines animales et végétales en limitant toutes les céréales raffinées. Réduire également les aliments acides et lactofermentés, et priviligier les aliments alcalinisants comme les bananes, pommes de terre, carotte, avocat, chataîgnes, amandes, graines germées, amandes ou millet.

    L'on peut également entreprendre une cure de citron : s'il contient beaucoup d'acides citrique,
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  • Devenir végétarien sans manquer de protéine, c’est facile !
    Devenir végétarien sans manquer de protéines, c'est facile !

    Depuis la crise de la vache folle, des poulets aux hormones, la grippe aviaire, le mercure dans le poisson, la disparition du thon rouge, liste non exhaustive...un nombre croissant de personnes se pose la question du végétarisme. Bien-sûr, tout le monde ne passe pas le cap : en France, ce régime est bien peu développé et moins accepté que dans de nombreux autres pays occidentaux, comme les Etats-Unis ou l'Australie. Culturellement, ce régime n'est pas bien compris.
    Parfois, on souhaite simplement diminuer la part de protéines animales dans l'assiette... Mais bien vite, une peur nous prend : je vais manquer de protéines !!
    Hé bien bonne nouvelle, cette idée est un mythe. En sélectionnant des aliments végétaux riches en protéines, vous ne risquez pas d'en manquer. Première raison, parce qu'en général, on en mange trop . Et secondement, parce que nos besoins ne sont pas si importants : il faut compter 0,8 gramme par kilo, soit moins de 50 grammes pour une personne de 60 kilo. Une femme enceinte a un besoin accru : entre 1,1 et 1,3 grammes par kilo.
    Mais d'ailleurs, que sont les protéines ? Ce sont les matériaux qui participent à la construction et réparation de nos tissus, et la fabrication de nos cellules. Chacune de ces protéines est constituée d'une chaîne de différentes molécules, appelées acides aminés. Parmi eux, huit sont essentiels pour le corps humain : si un seul fait défaut, les autres ne pourront être assimilés. (Allez, juste pour le plaisir des noms barbares, je vous les cite : l'isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, l'histidine pour les enfants, la phénylalanine, la thréonine, la tryptophane et la valine.)

    Or, de nombreux aliments non animaux contiennent beaucoup de protéines. Parmi les meilleures sources, on trouve d'abord le quinoa : cette petite graine en contient entre 15 et 20 % ! Les noix et oléagineux en sont aussi bien pourvus : 15% également. Les lentilles, haricots et pois chiche aussi sont une très bonne source de proéteines : entre 20 et 24%, soit l'équivalent de certaines viandes. Le soja en contient la même quantité, sous forme de tofu ou de tempeh, sa quantité équivaut à une quinzaine de grammes pour cent.
    Quant à la pâte d'arachide, elle en contient plus de 25%, comme le fromage !
    Les céréales sont une bonne source : en moyenne, 10%.
    Mais surtout, pour créer des protéines, il faut simplement apprendre à combiner les aliments intelligemment : ces combinaisons créent des acides aminés, et vous garantissent une quantité de protéine largement suffisante, même sans viande.

    Les plus connues sont : céréales et légumineuses, riz avec des lentilles ou avec du soja, blé ou quinoa avec haricots blancs ou flageolets, polenta avec haricots rouges, couscous et poids chiche, du riz complet avec un mélange minestrone... Soit-dit en passant, ces mélanges se retrouvent dans bon nombres de plats traditionnels du monde entier, ce qui prouve que nos ancêtres avaient sans doute connaissance des bienfaits de telles associations !
    Si ces quelques règles nutritionnelles sont respectées, il n'est aucune raison de se soucier du manque de protéines si l'on est végétarien croyez-en mon expérience de 12 années de bonne santé, et celle de mon compagnon, svelte et musclé qui n'a jamais avalé un seul bout de chaire animale !
    La seule carence potentielle serait cette de vitamine B12. Pour cela, faîtes des prises de sang régulières, et des cures de compléments régulièrement !
    0 min
  • Et si je manquais de zinc ?
    La carence en zinc est presque aussi fréquente que celle de fer, mais moins connue, moins dépistée, avec pourtant des conséquences néfastes pour la santé.
    Le zinc,on en a pas besoin de beaucoup, mais il reste néanmoins essentiel. 8 mg par jour pour une femme, 11 pour un homme et entre 11 et 13 pour les femmes enceintes ou allaitantes.
    Le zinc permet un bon fonctionnement du système immunitaire. Si vous souffrez de rhumes à répétition par exemple, il se peut que vous soyez carencé. Mais aussi, il a un rôle primordial dans les fonctions reproductives et neurologiques. Le corps en a besoin pour plus d’une centaine de processus enzématiques vitaux. Sans être exhaustive, on peut retenir qu’il participe à la synthèse de l’ADN et des protéines, il intervient dans les processus de guérison des blessures, ce qui peut intéresser les sportifs, mais encore, dans ceux de l’apprentissage, et des sens : odorat, goût et vision. Un apport suffisant permet de réduire la dégénérescence maculaire.
    Coagulation du sang, glande thyroïde et métabolisme de l’insuline en dépendent aussi. Enfin, si votre humeur n’est pas bien régulée ou que vous souffrez d’acné, il se peut que vous souffriez d’une carence en zinc.
    Comment le savoir ? Une simple prise de sang suffit pour en avoir le cœur net.
    Les personnes à risque sont les femmes enceintes, les personnes âgées, adolescents, végétariens, diabétiques, alcooliques, personnes séropositives ou atteintes de troubles rénaux ou digestifs. Mais une alimentation trop raffinée et de mauvaises habitudes suffisent à induire une carence.


    Aliments naturellement riches en Zinc © ikonet.com
     Certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille : vous avez les ongles cassants, qui se dédoublent, vos blessures mettent du temps à guérir, votre système immunitaire semble fonctionner au ralenti… ou encore, des sensations de goût ou d’odorat modifiées, une perte d’appétit, de poids, de cheveux, impuissance, lésion de la peau ou des yeux, diarrhée…
    Comment y remédier ? Tout simplement en prenant des compléments dans un premier temps, en se référant à l’ordonnance de votre médecin. Attention aux interférences médicamenteuses et alimentaires, la prise sous certaines formes interdit l’ingestion de certains aliments au repas suivant. Il semblerait aussi que zinc et fer pris ensemble annulent l’absorption des deux compléments.
    Via votre régime alimentaire, vous pouvez vous orienter vers des aliments riches en zinc comme les huîtres, championnes dans ce domaine. Les viandes maigres en sont aussi bien pourvues. Evitez de cuire trop vos aliments pour ne pas en réduire la quantité. Eviter de consommer des aliments industriels et raffinés, pauvres en nutriments de manière générale et en zinc en particulier. Les haricots sont une bonne source de zinc, ainsi que certains champignons et les graines de sésame et de courge.
    4 min
  • Le Kudzu : La plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique.
    Le Kudzu : LA plante pour accompagner et optimiser le sevrage alcoolique et tabagique.
    Originaire du Japon et de Chine, le Kudzu est utilisée en Orient depuis des siècles pour ses nombreuses vertus médicinales.
    Cette plante tropicale envahissante pousse partout, elle recouvre les murs, et les maisons, un peu comme notre lierre local. Les parties utilisées pour soigner sont la racine et aussi les jolies petites fleurs violacées pourprées.
    Dans la tradition du soleil levant, le kudzu a un large spectre d’action sur le corps humain : on l’utilise entre autres comme hypotenseur, protecteur du foie, antispasmodique et décontractant des muscles, sans parler de son effet anti-stress. On peut également mentionner son administration en cas de gueule de bois… mais aussi de céphalées, vertiges et acouphènes.
    Les Japonais utilisent également la fécule de kudzu en cuisine, qui sert de liant pour les sauces notamment. Ils en font une crème qui est administrée en cas de crampes d’estomac, de diarrhée, et de refroidissement.
    Le kudzu, la nouvelle panacée universelle me diriez-vous, dubitatif ? La science n’a pas encore élucidé tous ses mystères. Elle ne s’y intéresse de près que depuis quelques décennies. Toutefois, des études ont démontré son efficacité en cas de traitement de l’alcoolisme. Selon le site wikipédia, " le mécanisme n'a pas encore été élucidé, mais il pourrait être en relation avec le métabolisme de l'alcool et les circuits nerveux dans le cerveau.


    © Agricultural Research Service
    Le kudzu contient aussi un certain nombre de substances utiles, des isoflavones, dont la daidzéine (un agent anti-inflammatoire et antimicrobien), la daidzine (un anti-cancereux) et la génistéine (un agent antileucémique). " Rien que ça !
    Toujours selon Wikipédia, " le kudzu est l'unique source d'une isoflavone, la puérarine. Les composés des racines de kudzu peuvent
    affecter les neurotransmetteurs, dont la sérotonine, le GABA et le glutamate. " Autrement dit, son action sur le cerveau est indéniable. Et c’est à ce niveau qu’elle agirait dans le cas d’aide au sevrage des substances chimiques comme l’alcool ou le tabac. Comment cela fonctionne, on ne le sait pas vraiment, mais ceux qui ont essayé affirment avoir moins envie de fumer ou de boire. D’autres disent même que cela donne un goût amer à l’alcool. Le plus, c’est que le kudzu augmente le taux de sérotonine dans le corps, et par conséquent aide à maintenir une humeur plus stable, même en cas de sevrage, un détail qui peut s’avérer qui peut s’avérer fort utile, tant pour le sevré en devenir que son entourage ! ;-)
    Question pratique, le kudzu se trouve facilement sous forme de gélules, dans les herboristeries et en magasin bio ou diététique. Depuis peu la demande est en hausse. Une sérieuse concurrence aux cigarettes électroniques et patchs  ? L’avenir nous le dira !
    4 min
  • Le gluten tant de raison de limiter sa consommation !
    Le gluten : tant de raisons de diminuer sa consommation !

    Avez-vous déjà essayé d'aller manger au restaurant avec une personne intolérante ou pire, allergique au gluten ? Moi oui, et je peux vous dire que le choix est mince ! Il vous reste les crêperies bretonnes, celles qui font leurs galettes exclusivement à base de farine de sarrasin, les restaurants asiatiques où prédomine le riz, et certains restaurants alternatifs biologiques ou végétariens, qui sont en général plus compréhensifs face à ce genre de restrictions. Autant vous dire, c'est la galère ! Autant vous dire que le gluten, on en mange à toutes les sauces, au propre comme au figuré.

    Petit rappel pour celles et ceux qui ont oublié : le gluten est un mélange de protéines. On le retrouve dans les céréales, c'est cette substance qui fait lie le pain et lui donne sa texture aérée. Sans rentrer dans les détails, il en existe de multiples sortes. Ce que l'on sait, c'est que les variétés de blé cultivées aujourd'hui en contiennent davantage qu'avant, mais aussi de différente sorte que l'on nomme « macro gluten », des protéines longues et rigides. Les variétés de blé anciennes quant à à elles contiennent des glutens courts et flexibles... Dans le second cas, il s'agit de variétés à la structure génomique pure, telle que la nature nous les ont offertes, plus équilibrées, plus adaptées et moins nocives.
    Or, un français mange en moyenne 58 kilos de pain « moderne » par an, sans compter les autres céréales, ou produits dérivés comme les pâtes, la semoule, les desserts...
    En fait, nous consommons de plus en plus de gluten parce qu'il est rajouté partout, de plus en plus, dans les produits industriels. Coïncidence ou pas, les intolérances voire même plus grave les allergies se multiplient dans les pays grands consommateurs, autrement dit en Occident. Cette substance, nous l'avons vue, est comme une colle. Elle tapisse petit à petit les parois des intestins, et empêche les petits villosités de travailler, entraînant carences, malnutrition, fatigue, perte d'énergie, problèmes digestifs variés, articulations douloureuses, prise de poids et bien d'autres symptômes que l'on ne relie pas forcément à son sandwich quotidien !
    Quoi qu'il en soit, si vous avez le moindre doute, ou si vous avez des problèmes digestifs, il ne vous coûtera pas grand chose de faire une cure de trois semaines sans gluten. Pourquoi trois semaines ? Parce que c'est le temps qu'il faut si vous souhaitez éventuellement déceler une allergie par prise de sang, qui mettra en évidence des anticorps spécifiques de la maladie, les antitransglutaminases. Une endoscopie peut être prescrite en plus en cas de doute.

    Quoi qu'il en soit, cette expérience est positive à bien des égards. Pour ma part, elle m'a permis de découvrir des tas d'aliments nouveaux, et de varier considérablement ma cuisine. Mais aussi, j'ai pu constater une amélioration flagrante de mes problèmes intestinaux et digestifs. Même si le test s'est avéré négatif, j'ai opté pour un régime sans gluten en semaine et avec le week end, histoire de garder de bonnes habitudes sans me frustrer et d'avoir une raison supplémentaire d'attendre la fin de semaine ! Pour plus d'informations sur ce sujet, un livre, celui de Valérie Cupillard, Sans gluten naturellement aux Editions la Plage.
    0 min
  • Le framboisier : grand ami des femmes et de la fertilité !
    Le framboisier : grand ami des femmes et de la fertilité !

    En faisant des recherches pour faciliter un accouchement à venir, j'ai eu l'occasion d'apprendre des choses très intéressantes concernant le framboisier.
    Ses feuilles sont utilisées depuis des centaines d'années par les Amérindiennes principalement, pour de nombreuses raisons. Elle est l'une des plantes les plus utiles à la femme tout spécialement, mais aussi à l'homme, pour sa fertilité.
    Quels sont ses effets bénéfiques, et comment l'utilise-t-on ?
    L'infusion de feuilles de framboisier est efficace pour préparer l'utérus à l'accouchement. Elle agit comme tonique, grâce à la présence de fragrine, qui vient tonifier tous les muscles de la ceinture pelvienne. Donc, pour l'accouchement, l'utérus est mieux préparé, il fonctionne plus efficacement, et la naissance en est facilitée. Certaines femmes qui l'ont utilisée pensent que grâce à ces tisanes, elle ont échappé aux hormones de synthèse, administrées parfois pour accélérer les contractions. Elle permet aussi de diminuer les nausées.
    Par ailleurs, elle peut aussi agir contre les hémorragies du post partum, et serait une aide contre les fausses couches. Grâce à un utérus plus tonique, les femmes qui viennent d'accoucher récupèrent plus vite. Après l'accouchement, ces tisanes sont tout aussi indiquées. Car elles ont d'autres effets, celui de favoriser l'équilibre hormonal. Les femmes pourront ainsi retrouver un cycle menstruel régulier, mais aussi, l'utérus se remettra plus vite après l'accouchement. Les Amérindiennes l'utilisent également à la ménopause.
    Par ailleurs, sa richesse en minéraux et vitamines est exceptionnelle. Les feuilles de framboisier contiennent des vitamines A, C, E et celles du complexe B. Mais aussi, du fer et du calcium, là encore, nécessaires en plus grande quantité lors de la grossesse.Enfin, des sels minéraux dont phosphore et potassium.
    Pour ne rien gâcher, on lui prête également des vertus digestives : en fin de grossesse, des problèmes digestifs peuvent apparaître en raison de la compression des organes par le bébé. Ces infusions, par leurs effets anti-spasmodiques et astringents favorise la digestion. Enfin, vous pouvez aussi la tester en cas de règles douloureuses.

    La posologie est simple : deux tasses par jour trois semaines avant le terme. Certaines sources la préconisent tout le long du troisième trimestre, surtout pas avant. Si vous avez déjà des contractions ou un col déjà ouvert, consultez votre médecin. Mieux vaut être prudent. Pour préparer la tisane, trois cuillères à soupe de feuilles dans un litre d'eau, à faire infuser. Mais les indications varient ; mieux vaut encore une fois demander conseil à votre herboriste. Est-il utile de préciser qu'il est préférable de consommer des feuilles de framboisier bio ?
    Pour en savoir plus, une référence, l'ouvrage de Susun Weed « Le trèfle de vie : recueil de plantes médicinales au fil de la grossesse.
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  • Devenir végétarien sans manquer de protéines, c’est facile !
    Devenir végétarien sans manquer de protéine, c'est facile !
     
    Devenir végétarien sans manquer de protéines, c'est facile !
    Depuis la crise de la vache folle, des poulets aux hormones, la grippe aviaire, le mercure dans le poisson, la disparition du thon rouge, liste non exhaustive...un nombre croissant de personnes se pose la question du végétarisme. Bien-sûr, tout le monde ne passe pas le cap : en France, ce régime est bien peu développé et moins accepté que dans de nombreux autres pays occidentaux, comme les Etats-Unis ou l'Australie. Culturellement, ce régime n'est pas bien compris. Parfois, on souhaite simplement diminuer la part de protéines animales dans l'assiette... Mais bien vite, une peur nous prend : je vais manquer de protéines !!  Hé bien bonne nouvelle, cette idée est un mythe. En sélectionnant des aliments végétaux riches en protéines, vous ne risquez pas d'en manquer. Première raison, parce qu'en général, on en mange trop . Et secondement, parce que nos besoins ne sont pas si importants : il faut compter 0,8 gramme par kilo, soit moins de 50 grammes pour une personne de 60 kilo. Une femme enceinte a un besoin accru : entre 1,1 et 1,3 grammes par kilo. Mais d'ailleurs, que sont les protéines ? Ce sont les matériaux qui participent à la construction et réparation de nos tissus, et la fabrication de nos cellules. Chacune de ces protéines est constituée d'une chaîne de différentes molécules, appelées acides aminés. Parmi eux, huit sont essentiels pour le corps humain : si un seul fait défaut, les autres ne pourront être assimilés. (Allez, juste pour le plaisir des noms barbares, je vous les cite : l'isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, l'histidine pour les enfants, la phénylalanine, la thréonine, la tryptophane et la valine.)
    Or, de nombreux aliments non animaux contiennent beaucoup de protéines. Parmi les meilleures sources, on trouve d'abord le quinoa : cette petite graine en contient entre 15 et 20 % ! Les noix et oléagineux en sont aussi bien pourvus : 15% également. Les lentilles, haricots et pois chiche aussi sont une très bonne source de protéines : entre 20 et 24%, soit l'équivalent de certaines viandes. Le soja en contient la même quantité, sous forme de tofu ou de tempeh, sa quantité équivaut à une quinzaine de grammes pour cent. Quant à la pâte d'arachide, elle en contient plus de 25%, comme le fromage ! Les céréales sont une bonne source : en moyenne, 10%. Mais surtout, pour créer des protéines, il faut simplement apprendre à combiner les aliments intelligemment : ces combinaisons créent des acides aminés, et vous garantissent une quantité de protéine largement suffisante, même sans viande.
    Les plus connues sont : céréales et légumineuses, riz avec des lentilles ou avec du soja,  blé ou  quinoa avec haricots blancs ou flageolets, polenta avec haricots rouges, couscous et poids chiche, du riz complet avec un mélange minestrone... Soit-dit en passant, ces mélanges se retrouvent dans bon nombres de plats traditionnels du monde entier, ce qui prouve que nos ancêtres avaient sans doute connaissance des bienfaits de telles associations ! Si ces quelques règles nutritionnelles sont respectées, il n'est aucune raison de se soucier du manque de protéines si l'on est végétarien croyez-en mon expérience de 12 années de bonne santé, et celle de mon compagnon, svelte et musclé qui n'a jamais avalé un seul bout de chaire animale ! La seule carence potentielle serait cette de vitamine B12. Pour cela, faîtes des prises de sang régulières, et des cures de compléments régulièrement !
    4 min
  • Tant de (bonnes) raisons de manger des marrons !
    Tant de (bonnes) raisons de manger des marrons !
    En plus, c'est la saison...

    OK, moi aussi, j'ai longtemps dit que je n'aimais pas ça, les marrons. Je devrais dire plutôt les chataîgnes. Il faut dire qu'elles étaient servies, pendant ma prime jeunesse exclusivement le jour de Noël, en accompagnement de la dinde, avec une compote de pommes et autres mets qui m'apparaissaient toujours ne pas du tout aller ensemble ! C'étaient des chataîgnes en boîte, donc bouillies. Ce souvenir m'a longtemps éloigné d'un aliment que j'apprécie beaucoup aujourd'hui, et dont les atouts santé sont tellement variés !

    Classée dans la famille des fruits à écale, elle contient deux fois plus de glucides que ses petites sœurs oléagineuses les noisettes et les amandes et sept fois moins de lipides ! Sa richesse en amidon la rend facilement transformable en farine. Par ailleurs, l'amidon dont elle est composée est un amidon dit « résistant ». Il semblerait qu'il présente des avantages santé, notamment intestinale. En effet, il permettrait l'augmentation du volume des selles, et la diminution de la concentration des acides biliaires, responsables des calculs.

    Selon plusieurs études scientifiques, sa consommation réduit le risque de développement de maladies cardio-vasculaires et du diabète de type 2. Mais aussi, une diminution des calculs biliaires chez l'homme, et du cancer du côlon chez la femme. Pour cela, il suffit de consommer une trentaine de grammes de chataîgnes ou oléagineux cinq fois par semaine.

    Sa haute teneur en manganèse aide le corps à lutter contre les radicaux libres. Quant au cuivre qu'il contient, il favorise la régénération des tissus et aide à la formation de l'hémoglobine. Le phosphore, lui, est le garant d'une bonne santé des os, des dents, et maintient un bon Ph du sang. La chataîgne contient également du fer.
    Côté vitamines, elle est bien gâtée aussi, puisqu'elle est source de vitamine B1, B2, qui joue un rôle dans la réparation des tissus et la production d'hormones. La B6 participe à la formation de globules rouges, et favorise un fonctionnement optimal du système immunitaire. Quant à la B9 ou folate, elle est essentielle au fonctionnement du système nerveux et immunitaire. Elle est aussi nécessaire pour la production de nouvelles cellules : à consommer sans modération pendant la grossesse et période de croissance ! Elle joue aussi un rôle dans la cicatrisation des plaies.
    Enfin, pour parfaire le tableau non exhaustif, la chataîgne possède également de la vitamine C.
    Très nourrissante et rasasiante, elle contient environ 90 calories pour cent grammes.

    La chataîgne donc a tout bon côté santé. Elle se décline de mille façons dans l'assiette : salée ou sucrée, dans les soupes, en purée, incorporée dans les pâtes à tarte, crèpes, galettes, quenelles sous la forme de farine... Pour ma part, je les préfère dorées au four, rôties, au naturel !
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