
Sign up to save your podcasts
Or


Depuis la rentrée, tous les soirs c’est le même rituel : vous demandez à votre enfant de vous raconter sa journée et, à chaque fois ... RIEN
C’est frustrant. Je le sais bien (au mieux on a le repas du midi à la cantine). C’est frustrant mais ce n’est pas grave !
Ce qui se passe c’est que les tout-petits n’ont pas la même temporalité que les adultes.
Ils vivent dans le présent : ils n’ont pas encore la maturité nécessaire pour se représenter les enchaînements, la succession des événements au cours d’une même journée donc leur demander de se souvenir quelles activités ils ont fait le matin ou après la récréation c’est compliqué pour eux.
D’après une étude récente de l’Inserm, la maîtrise du temps s'acquiert en général entre 6 et 8 ans.
Et c’est justement pour favoriser la prise de conscience du déroulement de la journée que les enseignants mettent en place des rituels (accueil le matin, ateliers, récréation, réfectoire etc.)
Et puis il y a un autre aspect : votre enfant n’a pas forcément envie de raconter ce qu’il fait en votre absence.
L’école fait partie de sa vie à lui.
Comme nous on n’a pas forcément envie de raconter par le menu notre journée de boulot à notre conjoint !
Donc il ne faut pas leur demander ce qu’ils ont fait dans la journée ?
Si on peut mais sans insister.
En plus, si vous insistez, votre enfant sentira qu’il a un levier d’action, que le fait de ne pas raconter sa journée vous exaspère ou vous inquiète et il pourra en jouer.
Ce que vous pouvez faire c’est juste lui demander le moment qu’il a le pus ou le moins aimé.
Et puis parlez-lui de votre journée. Cela lui donnera peut-être envie de dérouler la sienne !
La pêche à la coquille Saint-Jacques a démarré aujourd’hui en baie de ST Brieuc. Mais pourquoi « Saint Jacques » ? D’où vient le nom de la coquille ?
Cette appellation date du 17e siècle ...
Au 16e siècle, « la coquille Saint-Jacques était appelée « large coquille » ou « peigne de la mer », en référence aux côtes disposées comme les dents d’un peigne. D’où d’ailleurs son nom scientifique Pecten Maximus.
Mais au 17ème on trouve la première mention de coquille avec l’appellation Saint-Jacques, en référence à ST Jacques de Compostelle.
Pendant les pèlerinages les marcheurs ramassaient des coquilles trouvées notamment sur les plages de Galice, et les portaient sur leur sac ou leur chapeau pour les protéger du mauvais sort pendant le périple et pour prouver leur voyage à leur retour.
La coquille leur permettait aussi, et surtout, de faire l’aumône aux habitants. On appelait d’ailleurs pèlerins les coquillards.
Les coquillards c’est comme ça qu’on appelle aussi les bateaux qui partent aujourd’hui à la pêche à la coquille ...
C’est apéro peut-être ce soir pour fêter le week-end ? Mais savez-vous qui a inventé l’apéro ?
À l'origine, l’apéro a été créé pour des raisons médicales. Au 18ème siècle c’était un remède.
On parlait de « boisson apéritive » destinée à ouvrir l’appétit, le mot « apéritif » trouvant ses racines dans le latin aperire qui signifie « ouvrir ».
Et ce n’était pas forcément de l’alcool mais n’importe quel type de boisson, même des plantes, des concoctions, des poudres. Ce n’est qu’à partir des années 1860 que ce terme sera associé à la boisson alcoolisée.
À partir du 19e siècle, les industriels vont commencer à commercialiser ces boissons apéritives en prétendant qu’elles sont bonnes pour la santé, alors qu’auparavant, c’étaient plutôt les médecins, les pharmaciens, et même les ordres monastiques qui les produisaient.
Jusqu’au 19e siècle, c’est le vin qui est la boisson apéritive incontournable : les tannins sont réputés redonner des couleurs, on prescrit du vin rouge aux jeunes filles anémiées, du blanc pour lutter contre les fièvres.
Et peu à peu ça va devenir l’apéro ...
Il n’est plus question de santé. Au contraire on rappelle qu’il faut consommer avec modération !
Mais l’aspect social, convivial a presque pris plus d’importance que la boisson ...
C'est la saison des champignons et des marrons ... ou des châtaignes ...
On confond parfois les deux Katell ....
Et ça peut conduire aux urgences ...
Le risque d’intoxication aux marrons est moins grave qu’avec certains champignons mais ça peut quand même entraîner des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements ou des irritations de la gorge ....
Et il d'autant plus facile de se tromper qu'en terme culinaire les marrons désignent en fait des châtaignes de gros calibre. Les marrons qu’on mange avec la dinde ce sont des châtaignes !
Alors comment différencier les châtaignes des marrons ?
D’abord ils poussent dans deux arbres différents : les marrons dans les marronniers qu’on trouve en ville, dans les parcs, les allées et les cours d’école et les châtaignes dans les châtaigniers qui poussent plutôt dans les bois et les forêts.
Les feuilles sont un peu différentes : le châtaignier a de petites feuilles dentées et le marronnier de grandes feuilles palmées.
Les bogues aussi sont différentes ...
C’est même la plus grande différence.
La bogue de la châtaigne, plutôt brune, est recouverte de nombreuses épines et contient deux ou trois fruits, séparés par des membranes.
En revanche, la bogue du marron ne contient qu’un fruit, très rarement deux.
Et puis la bogue du marron n’est pas brune mais verte et épaisse .
Les fruits sont aussi différents : d’abord, la châtaigne est plus petite que le marron et les châtaignes ont une forme triangulaire et ont tendance à être un peu "aplaties" alors que les marrons sont bien ronds.
Avec la crise énergétique, il y a une menace sur l’alimentation en électricité cet hiver. Pour éviter des coupures, le gestionnaire du réseau électrique français RTE appelle les particuliers et les entreprises à suivre les alertes Ecowatt pour réduire leur consommation au bon moment et diminuer le risque de coupure. Comment ça marche ?
Ce qu’il faut savoir c’est que le risque de coupure est en effet concentré sur des moments précis de forte consommation : heures de bureau, soir entre 18 h et 20 h, période de grand froid. Et le système d’alerte Ecowatt est une sorte de météo de l’électricité.
Il permet aux usagers de constater en temps réel la situation du système électrique et de se porter volontaire pour réduire leur consommation en cas de tensions, lorsqu’ils reçoivent un SMS d’alerte.
Et comment fait-on pour participer ?
Il suffit de s’inscrire sur le site Monecowatt.fr.
Vous recevrez en temps réel les alertes par SMS et vous pourrez adapter votre consommation et participer à l’effort collectif.
Cet hiver, Ecowatt indiquera avec quatre jours d’avance et heure par heure les risques de tension sur le réseau électrique. Pour chaque région, Ecowatt indiquera le niveau de consommation avec un code couleur :
🟢 En Ecowatt vert la consommation est normale.
🟠 En Ecowatt orange, le système électrique est tendu, et les écogestes sont les bienvenus
🔴 En Ecowatt rouge, le système électrique est très tendu, et les coupures inévitables si la consommation n’est pas réduite.
Et là RTE vous conseille de baisser le chauffage d’un degré, de faire tourner les machines en heures creuses, d’éteindre les lumières dans les pièces inoccupées ou d’attendre un peu pour faire la cuisine ...
RTE estime que si chaque foyer français éteignait une ampoule inutilement allumée le soir, cela représenterait un gain de puissance de 0,6 GW le soir, plus de deux fois la production de l’usine marémotrice de la Rance.
Et au passage vous ferez des économies !
Le concept a été popularisé sur TikTok ...
Le « quiet quitting » ou « démission silencieuse » consiste à ne faire que le strict minimum au travail. Et ça semble faire de plus en plus d’adeptes en France !
C’est quoi concrètement ?
C’est respecter scrupuleusement les horaires, ne pas rester au boulot plus que de raison, ne plus répondre aux e-mails en dehors des heures de travail, ne plus dépanner un collègue…
Les adeptes du "quiet quitting" sont des salariés qui refusent que leur boulot soit au centre de leurs préoccupations. Ils décident alors de ne pas démissionner, mais de ralentir la cadence, de faire le strict minimum ...
Et c’est dû à quoi ?
A priori c’est une conséquence de ce qu’on a vécu depuis deux ans (la crise sanitaire, les confinements, le télé-travail) avec un ras-le-bol et surtout une peur du burn-out.
Juste après le Covid on a eu la « grande démission » et bien maintenant c’est : « je reste mais ne m’en demandez pas plus » !
Vous voulez rendre vos enfants plus autonomes en leur apprenant à bien gérer leur vie et réaliser des petits achats quotidiens ? Katell Lagré vous explique le Money Walkie !
Le Money Walkie c’est un petit objet malin développé (en partie) en Bretagne et créé par Raphaël Leprette. Ce papa de 4 fillettes a créé ce petit appareil qui permet de payer sans contact, en toute sécurité le pain, les bonbons ou encore les petites sorties comme le ciné ou le bowling. Un moyen de dématérialiser l’argent de poche.
C’est simple d’utilisation ?
Très simple !!!
Pour les parents : c’est une application qui permet de suivre les dépenses de votre enfant en temps réel, de définir les limites d’utilisation et même de bloquer l’appareil.
Pour les enfants, il suffit de poser le petit porte-monnaie connecté sur un terminal de paiement dont dispose la plupart des commerçants et de payer ses achats.
Un moyen ludique de confier de l’argent à votre enfant en toute sécurité et leur donner progressivement un peu d’autonomie. Et peut-être comprendre la valeur de l’argent.
Et le côté sympa : c’est que votre enfant peut choisir la coque de son walkie… en forme de surf, de panda, d’ours polaire, de baleine, de fusée, de glace ou de perroquet…
C’est à partir de 6 ans environ… 30€ le prix du gadget ! Et en plus, Money Walkie est partenaire des bonnes causes comme Les Pièces Jaunes, WWF et la Fondation Tara Océan.
La rentrée a eu lieu il y a trois semaines .... On ne va pas tarder à voir apparaître dans le cahier le premier mot nous indiquant leur présence : les poux !!!!
Un vrai fléau qui nous accompagne depuis le début de l’humanité : ils étaient déjà présents dans l’Égypte antique.
Le pou vit 3 à 4 semaines et il passe le plus clair de son temps à voyager de tête en tête pour se nourrir du sang de son hôte.
Il en profite pour pondre également quelques œufs à la base du cheveu et ainsi assurer sa descendance grâce à la présence de ces lentes.
Alors malgré les idées reçues, le pou ne saute pas ...
Comment passe t’il d’un enfant à l’autre alors ?
Il attend le moment opportun, donc un rapprochement entre deux têtes ou entre deux bonnets sur un porte-manteau.
Autre idée reçue : les poux préfèrent les cheveux propres aux cheveux sales.
Et comment on s’en débarrasse ?
Alors ... on a problème c’est que les poux ont développé de la résistance aux insecticides contenus dans les lotions anti-poux.
L’alternative c’est d’utiliser un produit asphyxiant, une crème qu’on applique généreusement sur le cuir chevelu pendant un temps long jusqu’à la mort du petit parasite.
Ou alors le peigne fin ... le peigne anti poux ... c’est long et fastidieux mais très efficace contre les poux et les lentes.
Sinon le moyen plus radical c’est de couper les cheveux ...
A négocier avec votre enfant !
Bon courage !
On le voit partout, tous les jours, le logo de la marque Apple est une pomme croquée. Et tu vas nous expliquer pourquoi ce logo Katell ....
Cela remonte à 1976 la création d’Apple et l’idée de cette pomme. Il y a une rumeur qui court depuis la création selon laquelle Steve Jobs, le créateur d’Apple, aurait choisi la pomme en hommage à Alan Turing, pionnier de l’informatique, qui avait réussi à casser les codes de la machine Enigma utilisés par les Allemands pour crypter leurs messages pendant la seconde guerre mondiale.
Turing était homosexuel et a été condamné à ce titre à de la prison pour « atteinte aux bonnes mœurs ». Il s’est suicidé en 1954 en avalant du cyanure ; une pomme croquée avait été retrouvée à ses côtés.
Mais pas du tout ! Ce n’est pas ce qui a inspiré la pomme !
Le nom « Apple » a existé avant le logo et le designer de ce logo explique qu’il a juste étudié le fruit sous toutes ses coutures et il en sorti cette pomme croquée.
Il raconte aussi que Steve Jobs ne lui a pas donné d’autre directive que cette phrase laconique : « Ne le rends pas mignon. » Le designer Rob Janoff a ajouté la morsure pour être sûr qu’on ne confonde pas cette pomme avec un autre fruit rond. Comme ça elle ressemblait vraiment à une pomme.
Et pourquoi Apple comme nom de la marque ?
L'hypothèse la plus probable c’est qu'à la suite d'un voyage de Steve Jobs dans l'Oregon, et après avoir visité un lieu appelé "le verger de pomme", le nom lui était venu.
Mais il y a une autre hypothèse : il pourrait s’agir d'un hommage à Isaac Newton.
D'ailleurs, le premier logo représentait le mathématicien sous un pommier juste avant qu'il ne reçoive le fruit sur la tête, découvrant ainsi la gravité.
Mais je crois qu’il y aura toujours une part de mystère !
C’est une vraie prise de tête pour les nouveaux bretons ou les gens de passage et même pour les autochtones ce n’est pas facile : la prononciation du « c’h » dans le nom des communes bretonnes ...
Exemple : on dit Ploulec’h (re comme la jota en espagnol) et Ploumanac’h (k) alors que dans les deux cas on a « c apostrophe h » à la fin. Le « C apostrophe H » est une lettre de l’alphabet breton qui se prononce comme la jota [ro-ta] en langue espagnole ou le CH en langue allemande.
Exemple : Penmarc’h (Penmarhe), Guyonvarc’h « Guyonvarrhe » ...
Mais pour Armel Le Cléac’h le skipper, on dit le Cléache ...
Oui. C'est la subtilité ...
Il arrive que certains noms comprenant le C’H pour des lieux ou des personnes ne se prononcent pas de cette façon. C’est dû à la francisation de la Bretagne, qui a apporté son lot de mutations.
Les français ont du mal à prononcer le « R » comme la Jota. Ainsi, l’Aber-Wrac’h est prononcé Abervrak, Ploumanac’h (k) et Guivarc’h est prononcé Guivarche ou Le Cléac’h ...
From the publisher's feed

10 Listeners