Illuminations

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By Atelier OncléoArtsBooks
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Illuminations episodes

  • TAXI DREAMER • (bande audio du vidéo-poème) • #ProseAstreamer

    « Dans les tunnels de la mémoire, je s'est fait spéléologue d'un genre nouveau. Je n'arrive plus à ensevelir les morts. Alors je cherche au fond des crânes ce qu'il y a de rêves encore vivants. J'ai trouvé cela qu'on n'avait pas prévu. Voici le rêve qui m'est revenu. »


    Bande audio du document 2 de la fouille archéologique du poème perdu « Mon corps est une ville » (#MCEV) commencée le 1er janvier 2023 sous la direction de l'Atelier Oncléo, ici disponible : https://youtu.be/14spe2aJHT8.

    Pour rappel : « Mon corps est une ville » est l'archéologie d'un poème orphelin, perdu, mais dont le nom, quoiqu'incertain, est parvenu jusqu'ici - en même temps, donc, que la mémoire de sa perte. La fouille entreprise consiste à découvrir, de proche en proche, les contours de l'oubli. Si possible, l'ensemble des documents trouvés seront stockés sur cette playlist dès qu'ils apparaitront : https://youtube.com/playlist?list=PLdGlPCOzDRMKFryr9k08W1Xljfh1dV7Rg&si=2B4Q5P9PUTWPILML Pour l’instant, on y trouve seulement aux côtés de TAXI DREAMER, le premier document « Amour-Hiroshima », découvert au moment de la première fouille préventive.

    P.S. Faute de moyens, la fouille avance à pas lents. Elle aurait besoin de l'intérêt d'un mécène. Please contact [email protected].

    7 min
  • La résurrection qui vient (des damnés de Gaza) #proseastreamer

    Prière nouvelle pour la résurrection prochaine des damnés.

    je creuse un tunnel qui cherche l'efficacité de la prière nouvelle pour une autre fin des temps
    Musique : Oiseaux-Tempête, Opening Theme - Ablaze in the Distance : https://oiseaux-tempete.bandcamp.com/track/opening-theme-ablaze-in-the-distance
    #prose #proseastreamer #rituelliberédumonde #prière #prièrenouvelle


    Vidéo YouTube : https://youtu.be/LVFLoSr7MzE

    Vidéo Insta : https://www.instagram.com/p/C2AtUTbLPId/

    4 min
  • L’enfer • (Prends garde)

    « Guarda come passi : va sì, che tu non calchi con le piante le teste de’ fratei miseri lassi »

    Video Tract For Palestine https://www.instagram.com/videotraceforplstn/
    Free Palestine

    1 min
  • Hommage à Refaat Alareer, poète assassiné qui résiste à la mort • Gaza est ce qui résiste à la mort

    Bande sonore du poésie-tract en ligne : https://youtu.be/b5yNkxdAucE?si=NNdR2PT7jE8WpOf5


    « Let it be a tale » : ainsi s'achève le dernier poème du poète palestinien Refaat Alareer (رفعت العرعير), assassiné il y a quelques jours par l'armée israélienne à Gaza.

    Dans Le feu et le récit, Agamben rapporte une histoire racontée par G. Scholem dans son livre sur la mystique juive, que S. J. Agnon lui aurait transmise :
    « Quand le Baal Shem avait une tâche difficile devant lui, il allait à une certaine place dans les bois, allumait un feu et méditait en prière, et ce qu’il avait décidé d’accomplir fut fait. Quand, une génération plus tard, le « Maggid » de Meseritz se trouva en face de la même tâche, il alla à la même place dans les bois et dit : Nous ne pouvons plus allumer le feu, mais nous pouvons encore dire les prières – et ce qu’il désirait faire devint la réalité. De nouveau une génération plus tard, Rabbi Moshe Leib de Sassov eut à accomplir cette même tâche. Et lui aussi alla dans les bois et dit : Nous ne pouvons plus allumer un feu et nous ne connaissons plus les méditations secrètes qui appartiennent à la prière, mais nous savons la place dans les bois où cela s’est passé, ce doit être suffisant ; et cela suffit. Mais quand une autre génération fut passée et que Rabbi Israël de Rishin, invité à accomplir la même tâche, s’assit sur son fauteuil doré dans son château, il dit : Nous ne pouvons plus allumer le feu, nous ne pouvons plus dire les prières, nous ne savons plus la place mais nous pouvons raconter l’histoire de comment cela s’est fait. Et encore une fois cela suffit. »
    Il est possible de lire cette anecdote comme une allégorie de la littérature, commente Agamben. Mais on voudrait ajouter pour l'aujourd'hui : il est possible que la scène où trouve lieu la seule littérature importante actuellement, la seule poésie qui vaille pour notre temps, la poésie qui trouve son lieu en dépit de toute l'horreur et de tout le malheur qui y sont administrés chaque jour avec la plus grande technique, à savoir Gaza qu'on assassine, il est possible que cette scène ne soit justement plus une scène, un théâtre, une allégorie, ou une métaphore. Et c'est cette histoire qu'il faut raconter. Gaza est ce qui résiste à la mort. Ce qui signifie à plus forte raison : Gaza est la poésie qui résiste à sa mort. Toute poésie et toute littérature véritables sont en effet mémoire de ce qui résiste et répétition ou reprise de cette mémoire de ce qui résiste, mémoire de ce dont nous sommes toujours capables : vivre.
    Face à l'événement Palestine, on peut se dérober, et se blottir au chaud tout contre notre « petit cœur étroit qui ne peut enfermer qu'une certaine dose de malheur ». On peut parader sur les plateaux de la Grande Librairie, plein de fausses nuances intelligentes, l'air grave, les traits du visage marqués, fatigués d'être au monde en sa province, et les yeux vitreux qui dégoulinent pourtant d'une sincérité qu'on feint à soi-même – on pense évidemment à Emmanuel Carrère*, mais aussi à Leïla Slimani, et à toute la bande des importants littérateurs français. Tout cela : est mort. Tout cela : est dégoûtant. Sachons, pour notre part, héler Gaza la sauvage, accueillir son souffle, son âme, la raconter encore et l'encourager plus, elle qui nous apprend tous les jours ce que vivre peut encore signifier : résister. Cela doit suffire. Cela suffira. Cela suffit.
    * https://www.instagram.com/reel/C0zwy-...
    Une coproduction de l'Atelier, réalisée sans aide ni financement (mais qui veut bien, à l'avenir, recevoir beaucoup d'aides et de financements, contact facile par mail oncleo.contact(at)gmail.com). Crédits dans la description YouTube du lien mis plus haut.
    Dans d'autres genres, tu peux toujours follow le collectif VTFP   / videotraceforplstn  


    10 min
  • « Nous sommes en train de devenir des demi-morts » • La honte d'être civilisé • RMSS • RadioMed

    Message radio de la Méditerranée - RMSS (Radio Méditerranée Sans Soleil). Ce message a été envoyé par réaction à une vidéo de Gaza vue récemment. Une vidéo qui n’explique rien mais « donne [tout] à voir », comme dirait l’autre. Sur insta, elle donne à voir ici https://www.instagram.com/reel/C0ZBbUYo_qE/?igshid=MzRlODBiNWFlZA== / https://www.instagram.com/p/C0eDPx2oTwJ/

    Musique encore volée aux Oiseaux-Tempêtes  @oiseaux-tempete2985  qui sont toujours superbes, titre « Out of sight » https://oiseaux-tempete.bandcamp.com/track/out-of-sight

    4 min
  • Video-tract for Palestine from the Mediterranean Sea

    Video-tract for Palestine from the Mediterranean Sea • en attendant mieux • en soutien aux palestiniens qui meurent et résistent à la mort • à partir d’une proposition originale de Ghassan Salhab et du groupe https://www.instagram.com/videotraceforplstn/

    Feat JLG qui lit Breton et ​⁠​⁠​⁠​⁠ @oiseaux-tempete2985  feat Mohannad Abu Abed (22 ans, voices of Gaza) https://www.instagram.com/reel/Czi4i2Xi31E/?igshid=MzlpaWJkbjZ3NzRj
    « Je crois à la vertu absolue de tout ce qui s’exerce, spontanément ou non, dans le sens de l’inacceptation, et ce ne sont pas les raisons d’efficacité générale, dont s’inspire la longue patience révolutionnaire, raisons devant lesquelles je m’incline, qui me rendront sourds aux cris que peut nous arracher à chaque minute l’effroyable disproportion de ce qui est gagné à ce qui est perdu, de ce qui est accordé à ce qui est souffert. » (Breton)
    « Et bien, nous devons crier au contraire plus fort » (JLG)
    Et comment disait Foucault, déjà ? « Me demanderait-on comment je conçois ce que je fais, je répondrais, si le stratège est l'homme qui dit: "Qu'importe telle mort, tel cri, tel soulèvement par rapport à la grande nécessité de l'ensemble et que m'importe en revanche tel principe général dans la situation particulière où nous sommes", eh bien, il m'est indifférent que le stratège soit un politique, un historien, un révolutionnaire, un partisan du chah ou de l'ayatollah; ma morale théorique est inverse. Elle est "antistratégique" : être respectueux quand une singularité se soulève, intransigeant dès que le pouvoir enfreint l'universel. Choix simple, ouvrage malaisé : car il faut tout à la fois guetter, un peu au-dessous de l'histoire, ce qui la rompt et l'agite, et veiller un peu en arrière de la politique sur ce qui doit inconditionnellement la limiter. Après tout, c'est mon travail ; je ne suis ni le premier ni le seul à le faire. Mais je l'ai choisi. »
    #ceasefire #ceasefirenow #gaza #palestine #falestini

    2 min
  • Voix pour la Palestine • deux lectures pour Gaza
    Qu’est-ce qu’on peut dire ? C’est pas de la science-fiction. Et pourtant. 
    Musique 1 : Une mise en voix de Lynna Dib (https://www.instagram.com/p/CyLrs3ANijw/) d’un poème de Mahmoud Darwich
    1er texte lu : extrait du journal de Plestia Alaqad, journaliste gazaouie https://www.instagram.com/p/Cy-lCL8LAhy/?img_index=1
    2e texte : Une lettre d’amour au camp de Jabaliya de Tamer Ajrami, « A love lettre to Jabaliya », The Electronic Intifada, 4 novembre 2023, ici traduit la revue Ballast https://www.revue-ballast.fr/une-lettre-damour-au-camp-de-jabaliya 
    Image : By Ayman Baalbak https://www.instagram.com/p/CzQyf9ZMr7K?img_index=2 
    Que faire ? des pistes - et pourquoi pas ? -> https://lundi.am/Strategies-de-solidarite-avec-les-Palestinien-nes // des liens -> https://mailchi.mp/alkamandjati/news-from-palestine-2678110?fbclid=PAAaZbz07iJfTEDqTC7leTNbvMR0KiQxpZfKxX8zlWCqB-LAk9QMrMnFiTroU_aem_AayCFU2N28crPjpOXSAf9mzjz25RuWGd4Xhqg289JnoyKHl_ooYKFt00c4EWbcZ7Dok // de la lecture : https://lundi.am/Entre-la-mer-et-le-mur // Sur Instagram, suivre Rima Hassan @rimamobarak
    14 min
  • Deleuze sur les palestiniens ft. Mahmoud Darwich ft. Dal'ouna

    Ce que dit Deleuze de la revendication des palestiniens, à savoir devenir ce qu’ils sont, c’est-à-dire un peuple tout à fait « normal », se trouve justement et superbement dit par leurs poètes, par exemple Mahmoud Darwich. Peut-être s'agit-il d'ailleurs moins d'une revendication que d'une pure affirmation : nous aussi, nous aimons la vie. Nous "aussi", traduit Elias Sanbar, comme pour dire que cette affirmation est pluraliste plutôt que dialectique ou prédatrice – et ce bien qu'elle puisse passer par des armes. Ce qui frappe dans la double intervention de Deleuze, c'est l'extrême proximité d'avec la situation présente. On serait pas loin de se plaindre, complètement désespéré : est-ce que quelque chose pourrait changer au-delà des gueules des ministres et des bouffons sur les billets ?

    Musiques : Dal'ouna, @ramzi.aburedwan, et surtout l'hommage collectif à Darwich disponible ici : https://www.youtube.com/playlist?list=PL-OLiTGn3zXB0zkuDAshfjQS3M62LFTey

    19 min

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