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  • Robert Liston et la seule opération de l'Histoire avec un taux de mortalité de 300 %

    Dans ce nouvel épisode de Chasseurs de Science, venez à la rencontre du célèbre chirurgien Robert Liston, « le scalpel le plus rapide de l’Ouest » mais aussi audacieux personnage à l'origine de la seule opération de l'Histoire avec un taux de mortalité de 300 %.


    Liston est une star du XIXe siècle. À une époque où l'anesthésie n'existe pas encore, sa capacité à pratiquer des opérations en à peine quelques dizaines de secondes en fait l’un des chirurgiens les plus prisés de Londres. Mais un jour, les choses prennent une tournure inattendue...


    Pour aller plus loin :

    • Un robot pourrait-il remplacer un chirurgien ?
    • Histoire : médecine, médecins et chirurgiens sous l'Ancien Régime
    10 min
  • La baie de la Terreur : sort tragique en Arctique

    Aventurez-vous au cœur de l'une des contrées les plus hostiles de la planète aux côtés du capitaine John Franklin, dans ce nouvel épisode de Chasseurs de Science.


    En 1845, les navires HMS Erebus et HMS Terror quittent un port d'Angleterre en quête d'une nouvelle route commerciale fendant les eaux glacées de l'Arctique. Ils sont alors loin de se douter qu'ils s'apprêtent à s'engager dans une véritable descente aux enfers, dont pas un seul membre de l'équipage ne réchappera.


    Pour aller plus loin :

    • En Arctique, les baleines peuvent désormais passer à travers la banquise
    • Les représentations de l'Afrique, de l'Antiquité au XIXe siècle

    Transcription du podcast:

    Bienvenue dans Chasseurs de science, un podcast produit par Futura. Je m'appelle Emma, et je serai votre guide temporelle au cours de cette excursion. Ensemble, nous lèverons l'ancre dans un port d'Angleterre pour nous aventurer aux confins des étendues glacées et impitoyables de l'Arctique, sur les traces d'une expédition au sort tragique. Vous écoutez Chasseurs de sciences, si ce podcast vous plaît, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux et à nous laisser un commentaire.

    Nous sommes en 1845, dans le port de Greenhithe, et deux des joyaux de la marine royale anglaise s'apprêtent à quitter leur pays natal. Le HMS Erebus et HMS Terror sont des modèles d'avancée technologique pour leur époque : rapides et puissants, ils sont même équipés d'un système de chauffage interne. De chauffage, ils en auront d'ailleurs besoin, car le capitaine Sir John Franklin s'apprête à mener son expédition, constituée de 134 officiers et membres d'équipage, dans les eaux gelées du cercle Arctique.

    Au début du XIXe siècle, la majorité des océans a déjà été explorée et cartographiée. Néanmoins, une terra - ou plutôt une acqua - incognita demeure convoitée par de nombreux pays : le célèbre passage Nord-Ouest, qui offrirait aux marins européens la possibilité de joindre l'Extrême-Orient sans avoir à contourner les Amériques ou l'Asie. Fendant les eaux au nord de l'Atlantique, traversant l'archipel arctique canadien et longeant la côte alaskienne, le passage devait déboucher sur l'océan Pacifique via le détroit de Bering découvert trois siècles plus tôt. 

    Après une traversée relativement paisible de l'océan Atlantique, l'expédition Franklin s'arrête au Groenland pour un ultime ravitaillement. Cinq marins sont renvoyés chez eux pour raisons médicales, portant avec eux les dernières nouvelles que l'Angleterre recevrait de l'équipage, en route vers son inéluctable disparition.

    Ce ne sera que deux ans et demi plus tard, lors de l'hiver 1847 que la marine royale entendra enfin les sollicitations inquiètes de la femme de Sir Franklin et dépêchera en 1848 une mission de sauvetage afin de retrouver le capitaine et ses hommes. Le premier indice est découvert en 1850 sur l'île Beechey : trois pierres tombales, portant les noms d'un officier et de deux membres de l'équipage.

    Grâce aux découvertes des décennies suivantes, et aux avancées de la science moderne, le sort de l'expédition Franklin a depuis été presque intégralement retracé et raconte l'histoire d'une terrible descente aux enfers.

    Les dates inscrites sur les tombes indiquent aux historiens que deux des hommes seraient morts en janvier 1846, tandis que le troisième ne serait passé à trépas qu'en avril de la même année. Ces éléments suggèrent que l'expédition aurait fait halte plusieurs mois sur l'île, afin de protéger les navires et l'équipage contre le dur hiver arctique, durant lequel les eaux se transforment en véritable piège de glace.

    Une fois le printemps arrivé, HMS Erebus et HMS Terror reprirent leur route vers le sud de l'archipel canadien, en direction de l'île King William, où le passage tant espéré devait se trouver. Ils étaient alors loin de se douter qu'ils s'apprêtaient à emprunter l'une des voies navigables les plus dangereuses de l'Arctique, et rapidement, les navires se trouvèrent complètement immobilisés. Un message laissé par l'équipage sur l'île en mai 1847, via un dispositif dédié à ce type de communication, indique que les navires avaient été emprisonnés par la glace par deux fois, lors des hivers 1846 et 1847. 

    Tout aurait pu suggérer que le voyage se déroulait sans autre encombre majeure si une note griffonnée dans un coin de la page n'avait indiqué une toute autre vérité.

    Rédigée en avril 1848, celle-ci annonce la mort de Sir Franklin, de vingt-trois de ses hommes, et l'abandon des vaisseaux par l'équipage. Ces derniers, incapables de poursuivre plus loin par les eaux, s'étaient donné pour objectif de rejoindre en traîneau puis en canot le comptoir commercial le plus proche, au nord du continent américain. De récents carottages révèlent que la région avait connu plusieurs années particulièrement froides, durant lesquelles la glace refusait de fondre même en été, maintenant les navires dans un éternel joug de fer.

    Grâce à l'exhumation des corps de l'île Beechey en 1984, les scientifiques purent découvrir l'origine des nombreuses morts qui pesaient sur l'expédition Franklin. Bien que les analyses révèlent que les trois hommes étaient morts de tuberculose ou de pneumonie, elles indiquèrent également la présence d'un élément inattendu : un taux anormal de plomb fut mesuré chez chacun d'eux. Afin d'affronter leur mission en eaux hostiles, HMS Erebus et HMS Terror transportaient en effet dans leur coque 3 ans de provisions sous la forme d'eau distillée et de boîtes de conserve, une invention récente dont l'Angleterre comptait bien tirer profit. Malheureusement, il semblerait que soit l'eau, soit la soudure au plomb utilisée sur les boîtes, aient participé à l'empoisonnement graduel d'une part importante des hommes de Franklin. Régulièrement affligés de migraines, de douleurs abdominales et musculaires, et d'un déclin progressif de leur système immunitaire, ceux-ci auraient sombré toujours plus profondément dans la folie alors que leur esprit se trouvait assailli de pertes de mémoire, d'hallucinations et d'épisodes paranoïaques. 

    Un autre coupable, bien connu des marins, était le scorbut qui causait des ulcères nécrotiques sur tout le corps, la perte des dents et des hémorragies internes qui menaient inexorablement à la mort de la personne atteinte sans un traitement adéquat. Les conserves de fruits et de légumes à bord avaient bien pour but de pourvoir aux besoins en vitamine C des hommes d'équipage, néanmoins la marine ayant choisi de se fournir au plus bas coût possible, nombre d'entre elles étaient improprement closes. Ce défaut de fabrication pouvait être responsable de la perte d'efficacité de la vitamine, mais également de l'apparition de cas de botulisme. Ainsi, par-dessus les symptômes d'un potentiel empoisonnement au plomb et du scorbut s'ajoutaient la difficulté à avaler, à parler et à respirer, une fatigue intense, des vomissements et une paralysie musculaire.

    Il est possible que les membres de l'expédition se soient aperçus des problèmes de santé causés par leurs provisions et aient choisi de chasser leur propre nourriture dans la mesure où un phoque ou deux pouvaient être débusqués. Malheureusement, le botulisme E est endémique de la région, et transmissible aux humains via le gibier qu'ils consomment. Aujourd'hui encore, l'Alaska compte un nombre de cas de botulisme particulièrement élevé, à l'origine de véritables dilemmes socio-culturels et sanitaires.

    En somme, rien que l'expédition Franklin eût pu consommer n'était sûr. Mais là encore, d'autre facteurs pouvaient intervenir dans la disparition des 105 âmes restantes, dévorées par l'enfer glacé.

    Une fois les navires abandonnés, alors qu'ils poursuivaient le reste du voyage à pied, les hommes durent tirer derrière eux sur d'immenses distances les centaines de kilos de canots, de provisions et de malades qui les accompagnaient. La transpiration générée par ce désagréable exercice gelait contre le corps tandis que les douleurs musculaires provoquées par les différentes maladies rendaient plus pénible encore cette marche sans fin. Le terrain, alternativement formé de glace, de gravier, de pierres coupantes ou de sable s'étendait, impardonnable, à l'infini, portant en lui la menace d'une attaque d'ours polaire ou de barrières infranchissables. 

    À l'époque victorienne, des témoignages d'Inuits et celui d'un explorateur européen furent collectés, ainsi que plusieurs objets ayant appartenu à l'équipage, attestant du fait que leurs routes s'étaient à un moment croisées. Les Inuits décrivirent également un campement dénombrant pas moins de 30 morts, et de sinistres vestiges humains suggérant des actes de cannibalisme ; une hypothèse morbide qui sera plus tard confirmée par les scientifiques.

    Au final, pas un seul des hommes de l'expédition Franklin n'aura survécu pour raconter sa véritable histoire. Quelques 60 ans plus tard, le célèbre aventurier Roald Amundsen devenait le premier explorateur connu à franchir le passage Nord-Ouest. Puis, un jour, en 2014 et 2016, les vestiges du HMS Erebus et HMS Terror étaient enfin découverts sous les eaux terribles de l'Arctique.

    Merci d'avoir écouté Chasseurs de science. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux et à vous abonner sur les plateformes de diffusion Spotify, Deezer et Apple podcast pour ne rien manquer. Quant à moi, je vous retrouverai pour une future expédition temporelle, dans Chasseurs de science. À bientôt !

    11 min
  • Une plongée dans les ténèbres abyssales avec Challenger Deep

    Et si vous embarquiez pour un lieu encore plus hostile que la surface de la Lune ? Cet épisode de Chasseurs de Science vous propose de monter dans le Trieste, le premier bathyscaphe à s’être posé à plus de 10.000 mètres de profondeur.


    Suivez Jacques Piccard et Don Walsh durant leur descente périlleuse jusqu’à Challenger Deep. À chaque mètre, la pression devient écrasante, l’obscurité totale. Mais le voyage en vaut la peine. Là-bas, tout au fond, se cache un trésor inestimable.


    Pour aller plus loin, à découvrir sur Futura :

    • Fosse des Mariannes : James Cameron seul à 10.898 mètres de profondeur
    • La fosse des Mariannes, l'endroit le plus profond du monde


    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.


    Transcription du podcast :

    Bienvenue dans Chasseurs de Science, un podcast produit par Futura. Je suis Julie, votre guide temporelle. Dans cet épisode, nous partirons pour les profondeurs insondables de l'océan, en compagnie d'un duo d'aventuriers mal assortis. Vous écoutez Chasseurs de Science. Si ce voyage vous plaît, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux et à nous laisser un commentaire sur les applications de podcast.

    Vous êtes prêts ? Alors embarquons pour un lieu hostile, que seuls trois hommes ont vu de leurs propres yeux.

    En 2012, James Cameron, réalisateur de cinéma, embarque dans Deepsea Challenger, aux larges des Îles Mariannes dans le Pacifique. Le sous-marin pèse 11,8 tonnes pour 7,3 mètres de longueur. Pourtant, l'espace vital de James Cameron n'est qu'une petite sphère de 1,9 m de diamètre. Étroit, pour un homme qui mesure plus d'un mètre quatre-vingt !

    L'objectif de cette mission est sombre et inconnu. Hostile, même. Sous la surface s'étend un canyon insondable qui pourrait contenir le mont Everest. Le 25 mars vers 19h30 (GMT), le Deepsea Challenger s'enfonce dans les eaux du Pacifique. Après 2 heures 36 de descente, James Cameron aperçoit le fond de l'océan à 10.916 mètres de profondeur. Le cinéaste y restera quelques heures, avant de remonter vers la surface en 70 minutes seulement. Il est le seul à être descendu si profondément en solitaire.

    Mais, cinquante ans auparavant, deux autres hommes ont découvert pour la première fois les paysages presque extraterrestres des profondeurs extrêmes de la zone hadale. Et les formes de vie qui y prospèrent.

    Cet épisode de Chasseur de Science va vous plonger dans un lieu plus dangereux et énigmatique que la surface de la Lune : Challenger Deep, la région sous-marine la plus profonde jamais mesurée, plancher de la fosse des Mariannes. Pour le moment, ils sont douze à avoir marché sur la Lune, mais seulement trois à avoir touché le fond de l'océan. Jacques Piccard et Don Walsh sont les premiers. Mais avant de les rencontrer, remontons un peu plus en avant dans le temps.

    Au XIXe siècle, le HMS Challenger de la Royal Navy sillonne les océans du globe. Le 23 mars 1875, le navire s'arrête à 140 milles nautiques de l'île de Guam dans le Pacifique. Commence alors un rituel que l'équipage a réalisé plus de 500 fois au cours des trois ans et demi qu'a duré l'expédition. 

    Une épaisse corde lestée d'un morceau de fer est lancée à la mer. Le but : mesurer la profondeur de l'océan à cet endroit. La corde coule pendant de longues minutes avant de s'arrêter. Un marin relève alors la mesure : 4,475 fathoms soit 8,184 mètres. Ce n'est pas un record mais les premiers indices sur la topographie d'un canyon sous-marin gigantesque : la fosse des Mariannes.

    En 1951, le HMS Challenger II vogue dans le sillage de son aîné. La technologie a évolué, et ce n'est plus une corde rustique qui permet de mesurer les profondeurs océaniques, mais un sonar. Plus de 10.900 mètres. Cette fois-ci, c'est un record !

    Neuf ans plus tard, en 1960, deux hommes désirent voir de leurs propres yeux les profondeurs les plus extrêmes. Jacques Piccard, suisse, se qualifie lui-même de "savanteur" et appartient à une longue lignée d'explorateurs. On lui doit la création du ballon stratosphérique. Son père, Auguste, participe à la fabrication du Trieste, le bathyscaphe qui conduira Jacques dans les profondeurs océaniques. Son partenaire d'exploration est le militaire américain et océanographe, Don Walsh. Le dandy suisse et le jeune militaire, qui effectue là sa première mission pour l'US Navy, sont diamétralement opposés mais ont un objectif commun.

    Le 23 janvier 1960 à 8 heures, Jacques Piccard et Don Walsh s'installent dans la sphère de métal du bathyscaphe dans une mer démontée. À deux, ils tiennent à peine dans le minuscule espace. La sphère est située sous un énorme flotteur de 15 mètres de long qui comprend plusieurs réservoirs remplis d'essence. Il leur permet de couler à pic mais aussi de remonter en lâchant du leste.

    À 8h23, les deux hommes commencent leur plongée vers l'inconnu. Ils s'enfoncent sous la surface à une vitesse comprise entre 1 et 2 mètres par seconde. La lumière du soleil diminue progressivement... ainsi que la température. La pression qui augmente peu à peu fait grincer le métal qui résonne dans le vide de l'océan. 

    100 mètres, 300 mètres, 1000 mètres, 3000 mètres... 

    À 11h44, le Trieste est à 8.880 mètres de profondeur. La lumière a disparu depuis longtemps. Les eaux sont limpides et des flashs lumineux brillent dans l'obscurité. Des espèces bioluminescentes passent par dizaines devant le hublot du bathyscaphe. Les deux explorateurs essayent de se réchauffer comme ils peuvent. Il ne fait pas plus de 5 °C dans l'habitacle humide. Don Walsh raconte qu'ils étaient comme dans un frigo de cuisine : il faisait froid et il n'y avait pas beaucoup d'espace.

    Le fond se rapproche.

    Mais un bruit assourdissant surprend Jacques et Don. La coque en métal s'est déformée. Le cœur battant, les deux hommes craignent de voir l'eau les emporter. Si le bathyscaphe cède, ils seront écrasés en un rien de temps par la pression. Mais rien. Tous les instruments fonctionnent et ils sont toujours vivants. Ils décident alors, dans un moment teinté d'inconscience, de poursuivre leur descente dans les ténèbres.

    À 13 heures, le bathyscaphe touche le fond et soulève un épais nuage de sédiments. Au dessus de Jacques Piccard et Don Walsh, se dresse une colonne d'eau de plusieurs kilomètres. Les appareils de bord indiquent -10.916 mètres. Seuls douze centimètres de métal les protègent d'une pression écrasante de 1100 atmosphères soit 1000 fois plus qu'à la surface.

    Mais quel spectacle extraordinaire ! Des crevettes d'un rouge vif passent devant le hublot, éclairées par les projecteurs du Trieste. Quelques instants plus tard, c'est une espèce de poisson plat totalement inconnue qui émerge du fond sablonneux. L'animal mesure près de 30 centimètres de long. 

    Les deux hommes exultent. Là, dans cet environnement sans lumière, où le froid engourdit leurs membres et où la pression est hallucinante, il y a de la vie ! Des formes de vie inconnues et exotiques qui font pâlir les extraterrestres de la littérature de science-fiction. Les hommes communiquent leurs observations avec la surface. La mission est un succès total.

    Jacques Piccard et Don Walsh sont les premiers témoins oculaires de cette faune abyssale. Ils passent vingt minutes sur la plancher océanique, à Challenger Deep, avant de remonter. Les ballastes sont vidées et le Trieste repart doucement vers la surface, qu'il atteint dix heures après son départ. Les deux hommes sont transis de froids mais extatiques. Ils savent que ce qu'ils viennent de voir va changer les regards sur la vie et son apparition. 

    Lors de son propre voyage, James Cameron a filmé grâce à une caméra 3D les espèces abyssales qui vivent dans la région de Challenger Deep. Le réalisateur du film Abyss passa plusieurs heures là-bas, récoltant de précieux échantillons d'eau et de sol. 

    Depuis, leur record de Piccard et Walsh n'a jamais été battu, aucun humain n'a remis les pieds sur le sol de la fosse des Mariannes. Des sous-marins autonomes ont continué d'explorer les abysses aux quatre coins du globe et démontré que la vie s'y épanouit, prenant des formes belles, mystérieuses et parfois inquiétantes. Pour l'espèce humaine, les fonds marins semblent encore moins hospitaliers que l'espace. Et plus énigmatiques.

    Merci d'avoir écouté Chasseurs de Science. Dans le prochain épisode, vous voyagerez en compagnie d'un nouveau guide temporel qui vous emmènera dans des terres reculées et glacées. En attendant, n'oubliez pas de vous abonner sur les plateformes de diffusion Spotify, Deezer et Apple Podcast. À bientôt !

    13 min
  • De la quinine à la chloroquine, l'histoire incroyable d'une simple écorce

    Au XVIIè siècle, des jésuites ramènent en Europe une poudre mystérieuse découverte au Pérou. Celle-ci sauvera deux monarques de la fièvre qui sévit dans toute l'Europe. Aujourd'hui encore, cette poudre fait parler d'elle. Voyagez avec Chasseurs de science sur les traces de l'ancêtre de la chloroquine.


    Pour aller plus loin :

    • Chloroquine et Covid-19 : que faut-il en penser ?
    • Le quinquina, cet arbre précieux pour la médecine, est en danger d’extinction


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    10 min
  • Chasseurs de science, le teaser

    Découvrez bientôt le nouveau podcast de Futura. Embarquez dans les couloirs du temps pour revivre avec nous les petits et grands événements qui ont forgé la science. Chasseurs de science, c'est une immersion sonore de dix minutes dans la foisonnante histoire des sciences.

    1 min

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INFRA, c’est le podcast de culture générale par Futura qui décortique les mondes cachés derrière les sons, les vibrations et les rythmes qui nous entourent. Toutes…

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