Aujourd’hui dans La Potion, Julien Gasc, le retour !
Hier nous découvrions, à moitié stupéfait.e.s, que Julien Gasc s’y connaît vraiment très bien rayon potions : en mode apothicaire, le musicien français nous révélait les bienfaits de l'huile d’Harlam et les secrets de la rhodiola rosea. Dans cet épisode, Julien Gasc revient sur ses dons médiumniques, apparus lors de ses 33 ans : Julien Gasc voit les morts, et il nous raconte quelle relation il entretient avec les spectres qui le visitent une fois la nuit tombée...
Dans l’histoire de Julien Gasc, il y a d'abord les forêts du Tarn, un accent granitique, la Montagne Noire, ses mystères. Ensuite, plus tard, à partir de 2005, il y a le groupe Aquaserge, un laboratoire d’expérimentation à géométrie variable, une communauté poétique et politique qu'on vous joue souvent sur Nova. Le collectif, c’est très important pour Julien Gasc, c’est même politique : ce qui explique qu'on l'ait vu aux côtés de Stereolab, Philippe Katerine, April March ou encore Bertrand Burgalat ces dernières années.
En solo, le musicien aménage des clairières et des grottes dans sa musique et cultive, avec plus ou moins de watts, sa sensibilité des grands espaces : c’est particulièrement le cas dans son dernier album en date, magnifique, l’Appel de la Forêt, sorti en janvier dernier chez Born Bad Records. L’Appel de la Forêt, un disque à l’humus conçu comme une métaphore forestière et filée de l’amour, croisée avec un puissant discours social en phase avec l’époque.