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21 avril 1918, Petrograd, salle de la chapelle de l’ancienne cour. C’est l’après-midi et un jeune compositeur de 27 ans, Serge Prokofiev, dirige sa toute première symphonie. L'œuvre est courte et en un quart d’heure de musique le public est conquis. C’est l’une des premières fois qu’une œuvre de Prokofiev fait l’unanimité. On est surpris, d’ailleurs. Le compositeur a habitué le public à une musique plus moderne, dont les dissonances rebutent ceux qu’il s’amuse à surnommer « les oies ». Cette fois, il n’en est rien. Sa symphonie, sous-titrée Classique, reprend les canons du siècle des Lumières, celui de Mozart et de Haydn, voire ceux de l’époque baroque.
By Philharmonie de Paris | Charlotte Landru-Chandès5
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21 avril 1918, Petrograd, salle de la chapelle de l’ancienne cour. C’est l’après-midi et un jeune compositeur de 27 ans, Serge Prokofiev, dirige sa toute première symphonie. L'œuvre est courte et en un quart d’heure de musique le public est conquis. C’est l’une des premières fois qu’une œuvre de Prokofiev fait l’unanimité. On est surpris, d’ailleurs. Le compositeur a habitué le public à une musique plus moderne, dont les dissonances rebutent ceux qu’il s’amuse à surnommer « les oies ». Cette fois, il n’en est rien. Sa symphonie, sous-titrée Classique, reprend les canons du siècle des Lumières, celui de Mozart et de Haydn, voire ceux de l’époque baroque.

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