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Or


On poursuit notre série sur le bio en parlant d'une étude ayant fait le lien entre cancer et alimentation biologique. Encore une grande maladie mise en comparaison avec le type d'aliments que l'on consomment.
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Salut à tous, bienvenue pour ce nouvel épisode, le deuxième de la série sur l'alimentation biologique. Aujourd'hui, on va se concentrer sur une étude qui a montré que le fait de consommer bio dans certains cas peut réduire de 24 pourcents le risque de développer un cancer.
OK, donc deuxième épisode de cette série sur l'alimentation biologique et deuxième étude puisque là aujourd'hui, on va prendre une autre étude qui se concentre sur les risques de développer un cancer. Dans le premier épisode où je parlais du diabète de type 2, j'ai fait beaucoup de mise en contexte, donc n'hésitez pas à aller l'écouter. Je vais être beaucoup plus succint pour cet épisode là et on va se concentrer sur les résultats de cette étude.
Donc, simplement brièvement, on avait vu dans le premier épisode que jusqu'à présent, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, le fait de consommer bio pour sa santé, c'était avant tout du bon sens. En regardant le cahier des charges, en se rendant compte qu'il y avait quand même beaucoup de facteurs qui pouvaient influencer la santé en moins. Mais il n'y avait pas forcément de chiffres d'études d'ampleur là ces dernières années et les choses ont un petit peu changé.
Elles arrivent, on a des données, des études, des recherches d'ampleur qui arrivent et qui vont petit à petit dans les années futures, aller plus loin dans les conclusions, dans les certitudes. Donc là, c'est un peu le même type d'étude puisque on est sur un grand nombre de personnes qui ont rempli des données. C'est aussi une étude sur des personnes qui vivent en France et qui ont été suivies pendant 5 ans. Donc, on parle de 69 000 personnes quand même.
Donc, effectivement, une étude avec beaucoup de données initiales et ils se sont rendus compte. Donc après 5 ans, ils ont regardé les personnes qui avaient développé un cancer. Donc, comme dans la première étude, ils ont séparé les personnes en groupes qui consomment plus ou moins bio. Et ils se sont rendus compte que les personnes qui consommaient le plus d'aliments biologiques avaient un risque de 24% en moins de développer un cancer après 5 ans, par rapport à ceux qui en ont mangé le moins, d'aliments biologiques, voire quasiment pas du tout dans leur alimentation.
Donc, on est sur un chiffre là aussi, qui est plutôt intéressant. On dépasse les 20% d'incidence et on se rend compte du coup qu'il y a un avantage, forcément, qui suit un petit peu le bon sens, de se dire que si je consomme des produits biologiques qui vont être plus riches en termes nutritionnels, qui vont comporter moins d'additifs ou de choses qui vont perturber notre corps, notamment les pesticides. On avait vu dans l'épisode 1 que c'était l'hypothèse la plus probable et vraiment celle qui était mise en avant par les auteurs de l'étude sur le diabète, puisqu'ils indiquaient que c'était les pesticides qui étaient reconnus comme ayant beaucoup d'impact sur nos corps.
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C'est parti pour une série de 3 épisodes sur l'alimentation biologique. On commence avec une étude de novembre 2020 sur la relation entre bio et diabète. Les études d'ampleurs s'accumulent et c'est l'occasion de parler du bio !
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Salut à tous et bienvenue ! Aujourd'hui, je vous propose de démarrer une série de trois épisodes sur l'agriculture biologique, sur le fait de se nourrir bio. Et on va commencer ce premier épisode en montrant que manger bio peut vous permettre de réduire le risque de développer un diabète de type 2 de 35%.
OK, j'espère que vous allez bien. On est parti sur une série de trois épisodes sur le bio, sur une thématique qui me tient à coeur et dont je voulais vous parler déjà depuis un petit moment. C'est un incontournable quand on s'intéresse au développement personnel ou à la progression de sa santé. Et évidemment, une alimentation saine a une grande part là dedans.
Donc, est-ce qu'il faut consommer, bio ou non ? C'est une question qui fait débat. Pour beaucoup de personnes, même encore aujourd'hui, et je le comprends. Jusqu'à peu, il y avait encore peu d'études d'ampleurs, donc évidemment beaucoup de méfiance, de doute. Et la principale barrière, évidemment, c'est est-ce que je dois vraiment payer ce prix là pour avoir ces produits bio en n'étant pas sûr des bénéfices que je vais avoir derrière ?
Alors évidemment, le bio n'est pas tout rose. C'est jamais noir ou blanc, c'est gris. Mais le bon sens l'emporte quand même souvent. Si on prend le temps de s'y intéresser. Puisque c'est bien là où les doutes se logent, c'est de ne pas savoir. Moi, j'ai fait des études de biologie, donc j'ai eu la chance de comprendre par ce biais là. Mais c'est vrai que sans ça, on peut avoir des doutes qui sont légitimes.
Après, si on regarde vraiment le cahier des charges des labels bio, que ce soit au niveau national et européen qui sont harmonisés. On se dit en tout cas avec le bon sens qu'évidemment on va trouver plus de produits ou de nutriments de qualité dans ces produits là et que ça va avoir un bénéfice pour notre santé. Donc n'hésitez pas si vous ne connaissez pas ce qu'il y a dedans, c'est très rapide. C'est une liste très rapide, mais qui peut déjà grandement éclaircir les choses.
Vous tapez cahier des charges, label bio ou label bio européen et vous allez regarder la liste de ce que doivent respecter les producteurs de produits biologiques. Et déjà, voilà, on se rend compte, de règle générale, que vous enlevez les pesticides, les engrais artificiels, les OGM pour certains produits, les antibiotiques ou les hormones de croissance. Et que vous favorisez tout ce qui est naturel, quel que soit le stade de production. Donc, si on s'intéresse à sa santé, c'est vrai que si on ôte les soucis avec les pollutions ou l'intervention des pesticides, antibiotiques, des perturbateurs endocriniens dans ce que l'on mange déjà, on s'évite pas mal de soucis, pas mal de problèmes.
Evidemment, comme je vous disais, tout n'est pas rose. Il peut y avoir des parcelles bio et juste à côté, une parcelle qui n'est pas bio et des pesticides qui se retrouvent dans le champ d'à côté. On peut toujours trouver des contradictions, mais en règle générale, le bon sens l'emporte quand on s'y intéresse. Rien que ce cahier des charges est très intéressant. Et puis, on ira plus loin pour tout ce qui est barrières et raisons dans l'épisode 3 qui y sera consacré exclusivement.
Là, on va se consacrer plus à une étude en particulier dans cet épisode. Puisque oui, enfin, on a des études qui sont déjà d'ampleur bien plus grandes qui arrivent et qui vont pouvoir appuyer le fait que la consommation de produits biologiques dans notre alimentation va avoir un gain de santé certain sur notre corps.
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Les empathiques par nature vous le diront. Cela peut être un poids à moins de se connaitre soi, les émotions humaines et cette compétence. Car oui l'empathie peut devenir un véritable superpouvoir. Je vous montre pourquoi et comment la faire progresser car c'est possible pour tout le monde !
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Salut à tous et bienvenue pour ce nouvel épisode où on va parler de l'empathie qui est quelque chose qui peut être vécu vraiment comme un poids, quelque chose qui alourdit le quotidien par les personnes qui sont très empathiques. Mais on va s'apercevoir que on peut le voir de façon différente, comme un super pouvoir quand on commence à se connaître, à le connaître. C'est vraiment quelque chose qui peut être bénéfique. Et si vous ne l'êtes pas par nature, on va voir comment on peut développer cette empathie chez n'importe qui.
J'espère que vous allez bien. On est parti sur ce sujet de l'empathie qui est un sujet relativement vaste et qui apparaît de plus en plus dans les articles de développement personnel, même dans le milieu professionnel. Puisque c'est quelque chose qui est intéressant, notamment pour le fonctionnement des équipes. Donc, c'est quelque chose qui devient une compétence. Et c'est vrai que pendant longtemps moi, je n'avais pas du tout identifié ça chez moi alors que je l'étais. J'étais quelqu'un d'empathique, par nature sensible.
Mais j'en avais aucune idée. Qu'est ce que c'est déjà que le fait d'être empathique, d'avoir de l'empathie ? C'est de ressentir les émotions, les sentiments et finalement, les intentions des autres. C'est de réussir à percevoir un peu derrière le filtre d'une personne et de se mettre à sa place sans forcément ressentir nous même les émotions en nous, mais simplement comprendre ce qu'elle vit. Donc, pour l'empathie, soit on l'est par nature, soit c'est votre profil, c'est dans votre profil psychologique, vous êtes empathique par nature, soit ça se développe. C'est quelque chose qui se développe quand on apprend à se connaître. On va voir que ça peut apporter beaucoup de ce que j'ai appelé des super pouvoirs. Maintenant, je le vois vraiment comme ça.
Mais à la base, ça vient souvent pour les empathiques par nature, avec de l'hypersensibilité. Donc, cette hypersensibilité, cette empathie envers les autres, ça peut être vécu beaucoup comme un poids, comme un alourdissement du quotidien, surtout quand on est jeune et qu'on ne se connaît pas encore et qu'on n'arrive pas à comprendre ce que l'on ressent et la différence de ce que les autres peuvent ressentir.
C'est vrai que, pour ma part, je pense que j'ai identifié ça assez rapidement puisque je me suis orienté assez vite, dans les études de biologie, j'étais très intéressé par les animaux, par la protection des animaux et j'arrivais facilement à me, entre guillemets, à me mettre à la place d'un animal en danger. Et je ne comprenais pas pourquoi il n'y avait pas plus d'intérêt pour la cause, pour la cause animale. C'est vraiment quelque chose qui me parlait. Je voyais bien qu'il y avait une différence. Il y avait des gens qui s'en fichait complètement et puis d'autres personnes qui y étaient sensibles. Et déjà, je percevai qu'il y avait cette différence.
Et après en grandissant, en prenant de l'âge et en apprenant à se connaître et à interagir plus avec d'autres personnes différentes, on se rend compte que l'on est souvent incompris. On ne comprend pas la réaction des personnes qui, peut être, manquent un peu d'empathie ou qui ne l'ont pas encore développé.
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Gagnez en temps et en efficacité en arrêtant quelque chose de bien trop négligé aujourd'hui. Je vous propose d'augmenter de 50% votre productivité lorsque vous réalisez des tâches qui nécessitent de la concentration.
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Salut à tous et bienvenue pour cet épisode où l'on va parler de productivité et je vais vous montrer comment avoir un gain potentiel de 50% pour les tâches qui vous demandent de la concentration, en stoppant, en arrêtant quelque chose dont on néglige fortement les impacts sur notre capacité à produire, à nous concentrer.
J'espère que vous allez bien, on est parti pour cet épisode où on va parler de concentration, de productivité. C'est un secret pour personne. Aujourd'hui, notre temps d'attention, de concentration, de production, est de plus en plus faible au fur et à mesure des années, puisque la quantité d'information à laquelle on accède est vraiment aujourd'hui supérieure à la demande.
Donc, on est soumis à tellement d'informations que l'on est obligé de réduire notre attention et de zapper, de passer d'une information à une autre, puisque c'est vrai que cette information aujourd'hui, elle est partout. On a de plus en plus d'écrans autour de nous, que ce soit la télé, l'ordinateur. Maintenant, on a les smartphones, les montres. Bientôt, il y aura probablement les frigos, les miroirs. Les écrans se glisseront partout et avec eux de l'information. Les réseaux sociaux, dont le but est quand même que l'on reste le plus longtemps dessus possible. Et quand ils ne génèrent pas de notifications, ce sont nos autres applications qui vont générer des notifications de messages, divers chats.
Même maintenant dans le milieu professionnel, on a aussi du coup eu l'habitude de zapper, d'aller d'une information à une autre, de consulter une actualité rapidement, puis d'aller à une autre. Et c'est aussi comme ça que se sont orientés les médias en nous proposant maintenant quasiment uniquement que du contenu choc au niveau émotionnel pour que cela attire notre attention, qui est de moins en moins présente et que l'on aille d'une actualité à une autre. Et puis, dans le milieu professionnel, on a aussi de plus en plus de bureaux en open space qui vont aussi diminuer notre capacité à être attentif, concentré, avec sans cesse des informations qui arrivent de tous les côtés.
Donc, au final, on se retrouve avec un chiffre qui est assez flagrant. C'est qu'en 30 ans, les 30 dernières années, nous avons produit plus d'informations qu'en cinq mille ans d'histoire. Donc nous sommes littéralement baignés dans de l'information et on parle donc de chiffres impressionnants. Nous avons 8 secondes d'attention au maximum disponibles lorsque l'on est en train de naviguer sur le web. Et en milieu professionnel, pour un employé de bureau, on parle de 11 minutes maximum avant qu'il y ait une interruption, quelque chose qui viennent interrompre le travail de cette personne. Donc, à partir de là, on comprend bien qu'il est difficile d'être un producteur, de produire et de ne pas tomber dans la tendance générale où l'on est des consommateurs d'informations à longueur de journée.
Donc, ça devient beaucoup plus difficile aujourd'hui d'atteindre des objectifs, de réussir des projets, d'être efficace en un temps donné. Et on se demande, on voit souvent des demandes où l'on se questionne sur comment font certaines personnes pour produire autant. Alors oui, elles se concentrent sur probablement ce qui comptent le plus. Mais faut il encore y arriver avec toutes ces informations. Toutes ces sollicitations qui sont, on ne va pas se le cacher souvent intéressantes, elles vont nous captiver puisque aujourd'hui, on peut accéder à des informations sur des niches très spécifiques, sur des choses qui peuvent nous intéresser.
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Les noix, graines, oléagineux sont des aliments très riches en micro nutriments (vitamines et minéraux). Le problème c'est que l'on en extrait qu'une petite partie lorsqu'on les mange. Je vais vous montrer dans cet épisode comment rendre toute cette richesse accessible très facilement.
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Salut à tous, bienvenue pour ce nouvel épisode où l'on va parler des graines, des noix et des oléagineux. Et comment avec une méthode très simple on peut réussir à multiplier par deux, voire par dix, les micronutriments qu'elles contiennent et même les protéines. Et comment on va faciliter grandement leur absorption et nous éviter bien des soucis digestifs avec leur consommation ?
J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, on parle alimentation et on va se concentrer spécifiquement sur une technique de préparation pour les noix, les graines et les oléagineux, puisque on entend souvent parler des vertus exceptionnelles de ces oléagineux, de ces graines. Puisque effectivement, quand on analyse leur composition, on se rend compte que c'est absolument incroyable ce qu'elles contiennent.
Et pour cause, ce sont des graines qui vont donner les futures plantules. Donc, la plante a mis à l'intérieur tout un tas de réserves, d'une richesse qui va servir pour que la plantule puisse se développer. Et finalement, c'est la reproduction de la plante qui est en jeu. Donc, du coup, c'est évidemment quelque chose qui est vital, qui est le plus important pour cette plante. Donc, du coup, elle va stocker à l'intérieur de ses graines une richesse incroyable, notamment en micronutriments, donc en vitamines et en minéraux.
Ces graines, ces noix font partie de notre alimentation depuis la nuit des temps. On sait qu'il y avait d'anciennes civilisations qui consommaient énormément de certaines graines. Je pense particulièrement aux graines de chia qui étaient l'un des aliments phares pour les Aztèques au Mexique. Et on a comme ça beaucoup d'exemples puisque évidemment, il y a énormément de graines, de noix différentes et on lit régulièrement un peu partout toutes les propriétés qu'elles comportent et les bienfaits qu'elles peuvent vous apporter à votre santé en les consommant.
Donc, on peut lire qu'elles sont bonnes pour le cœur, le cerveau, contre le mauvais cholestérol, qu'elles comportent de nombreux antioxydants, qu'elles sont des sources de fibres qui réduisent la sensation de faim, qu'elles peuvent aider pour tout ce qui est régime. Elles comportent évidemment beaucoup de vitamines et de minéraux, qu'elles peuvent être antidépresseurs, qu'elles comportent des bonnes graisses, qu'elles sont riches en protéines pour les sportifs.
Donc il y a énormément de choses, on peut retrouver des listes entières de propriétés et de bienfaits. Il y a des articles vraiment partout sur les graines et ces noix. Et pour cause. Mais le souci, c'est que l'on a oublié là aussi un peu le bon sens, la base. Comment est ce que ces graines se comportent dans la nature ? Quel est leur processus ? Comment est ce qu'elles donnent naissance à une plantule ?
Le problème est que, en fait, en consommant des graines telles qu'elles, on accède souvent à une toute petite partie de cette richesse et on va avoir des soucis digestifs à les absorber puisque finalement, la graine va défendre farouchement les richesses qu'elle a et c'est le but. La plante l'a créée dans cet état d'esprit. Elle va renfermer énormément de richesses dans les graines qu'elle va produire. Mais le but, c'est que ces graines soient une sorte de bouclier, une sorte de coque, de coffre au trésor, finalement, qui doit survivre le temps que les conditions soient bonnes pour déclencher le processus de germination et l'apparition de la plantule.
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On va voir dans l'épisode du jour qu'un nouveau lien entre notre immunité et notre ventre et plus précisément notre microbiote (nos bactéries intestinales) a été fait. Et il montre une fois de plus la complexité du système immunitaire. Notre ventre est un véritable terrain d'entrainement pour notre immunité. Je vais vous montrer pourquoi c'est une découverte importante et comment favoriser votre microbiote.
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Salut à tous et bienvenue pour l'épisode d'aujourd'hui où l'on va traiter d'un sujet d'actualité avec l'immunité et on va voir plus précisément que notre ventre est une véritable salle de sport pour entraîner nos cellules immunitaires. On va voir que cette immunité, que l'on a, est bien plus complexe qu'on ne le pense. Et pourquoi c'est important et comment la favoriser ?
J'espère que vous allez bien. On est parti pour l'épisode du jour où on va parler d'immunité et de notre ventre. On peut se demander quel est le lien, mais on va voir qu'il y en a un nouveau qui a été découvert, en plus de ceux qui ont déjà émergé ces dernières années.
On va faire une rapide mise en contexte, c'est que jusqu'il y a encore dix ou quinze ans, on était très loin de s'imaginer que notre ventre avait un rôle si crucial pour notre immunité. On pensait depuis déjà un certain temps, on mettait vraiment le cerveau en avant, comme l'organe un peu roi. Il était vraiment mis sur un piédestal. C'était l'organe qui dirigeait tout, qui était maître de nos émotions, de nos choix, de diriger un peu l'entièreté du corps.
Et si l'on met en parallèle cet organe là avec nos intestins, nos boyaux, comme on dit vulgairement, tout de suite, on tombe un peu en termes de niveau d'estime. Et le lien qui a été fait, donc, c'était déjà il y a plus de dix ans. Mais on s'était rendu compte, puisque notre immunité était souvent très étudiée et on sait à quel point elle est cruciale, surtout en ce moment. On s'était rendu compte qu'il y avait des liens étroits, on commencait à voir des pistes entre des fonctions qui étaient liées entre nos intestins et notre cerveau dans la mise en place, dans l'efficacité de notre système immunitaire.
Donc, il y a dû avoir pas mal de personnes qui sont tombées un peu un peu dénues. Mais oui, notre ventre a aussi un très, très grand rôle à jouer dans notre corps et on se rend compte depuis quelques années. Depuis cette dizaine d'années, chaque année, il y a des nouvelles découvertes qui le font un petit peu plus monter dans ce classement des organes et on se rend compte qu'il a un rôle juste crucial et que, finalement, on ne comprenait qu'une infime partie de l'immunité et même encore aujourd'hui.
On va voir là avec cette étude dont je vais vous parler aujourd'hui. On ne comprend pas grand chose encore à notre immunité. On est très loin de cerner toute la complexité de ce qui crée l'efficacité de notre immunité face à des pathogènes. Et c'est d'ailleurs l'un des débats quant à l'efficacité des vaccins, puisque les vaccins se concentrent sur la stratégie qui vise à nous remettre à notre corps des anticorps. Mais on sait aujourd'hui que c'est très réducteur par rapport à ce que représente l'immunité et notre système immunitaire, et c'est juste une toute petite partie de la stratégie pour que notre corps soit efficace en réponse à tel ou tel pathogène.
Et on va voir que l'étude d'aujourd'hui rajoute encore une pierre dans ce domaine, dans cet édifice qui est notre immunité, qui est bien plus vaste que ce que l'on pensait. Alors, quel est le nouveau lien qui a été découvert ? Donc, c'est une nouvelle relation entre notre ventre et plus précisément notre microbiote. Donc, ce sont les bactéries qui tapissent nos intestins, et l'immunité. On connaissait déjà de nombreuses relations.
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Le mode de vie que l'on a en tant que parents influence bien plus la santé de nos enfants qu'on ne le pense. Une récente étude apporte un éclairage nouveau et a même réussi à quantifier cette influence.
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Salut à tous, bienvenue pour cet épisode où aujourd'hui, on va parler d'une étude qui a réussi à quantifier l'influence du mode de vie des parents et notamment de la mère, sur la santé des enfants. Et on se rend compte que cette influence est bien plus importante que ce que l'on pensait.
J'espère que vous allez bien. On se retrouve pour cet épisode. On va parler d'une étude très intéressante puisqu'elle a réussi à obtenir des données sur l'influence du mode de vie des parents, sur la santé cardiovasculaire de ces enfants. Et elle apporte un éclairage nouveau sur l'importance de ce mode de vie.
Bien sûr, on le savait déjà. On sait déjà que, par exemple, la grossesse et ce qui va se passer durant la grossesse va avoir un fort impact sur le foétus et sur le futur enfant. C'est pour cela d'ailleurs qu'il y a plein de restrictions quand, mesdames, vous êtes enceintes. Mais on sait aussi que l'environnement dans lequel l'enfant va grandir est également important. Et puis, bien sûr, ce qu'on va lui apprendre, finalement, c'est tout le mode de vie des parents qui va jouer sur le développement et la santé de son enfant et de ses enfants.
Mais là, ce qui est vraiment intéressant, c'est que cette étude se déroule sur un nombre de parents élevés et sur une durée très élevée. Donc les données sont novatrices. Et puis, elles apportent un éclairage vraiment différent, nouveau, par rapport à ce qu'on savait déjà.
Et c'est là où c'est intéressant puisque ça pourrait motiver des parents qui n'étaient pas vraiment à prendre, peut être un peu mieux soin d'eux mêmes et de leur environnement. Puisque quand on a un projet de devenir parent, on veut tous la même chose. On veut que nos enfants grandissent dans les meilleures conditions et la meilleure santé possible. Mais jusqu'à présent, même si on connaît les grandes lignes, on ne savait pas vraiment quelle est l'influence que l'on a avec les modes de vie que l'on choisit en tant que parent.
Quelle est l'influence que l'on a directement sur la santé de ses enfants ? Et c'est là tout l'intérêt de cette étude, qui est donc sortie là tout début novembre 2020 et qui s'est concentrée sur sa spécialité. La spécialité de ce laboratoire, de ces chercheurs, ce sont les maladies cardiovasculaires. Donc, ils se sont concentrés là dessus. Ils ont cherché l'influence du mode de vie des parents sur le développement des maladies cardio vasculaires chez leurs enfants.
Donc, là où je vous disais que c'est intéressant en termes de données, c'est que ça concerne 2 000 parents. Et ils ont été suivis, donc ses parents et ses enfants ensuite pendant quarante six ans. Donc là, vraiment, on peut parler de chiffres. Ils sont plutôt solides. Et ce qui est ressorti, c'est que l'influence du mode de vie était importante, bien sûr, sur la santé des enfants, mais pas uniquement sur le début de leur vie, mais sur toute leur vie, y compris à l'âge adulte.
Et ce sont vraiment les mères qui sont les protectrices de leurs enfants, de la santé de leurs enfants, puisque ils se sont rendus compte que les descendants donc les enfants dont les mères ont un mode de vie sain (on verra après comment est ce qu'ils définissent ça), ces enfants là vivent presque 10 ans de plus sans développer de maladies cardiovasculaires. Par rapport aux mères qui avaient des modes de vie qui avaient tendance à augmenter les facteurs de risque. Donc, c'est intéressant, même si ça ne se concentre que sur les maladies cardiovasculaires. On parle d'un gain de 10 ans de vie où on peut vivre en pleine santé et où on peut profiter de la vie 10 ans de plus. Sur une échelle humaine, c'est quand même pas rien du tout.
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Et si le secret de notre bien être, quel que soit le domaine, se cachait dans cette phrase de l'aventurier Mike Horn : la vie c'est comme une flaque d'eau. J'adore les analogies avec la nature et celle-ci est une perle.
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Salut à tous, bienvenue pour cet épisode où l'on va voir que le secret du bien être, quel que soit le domaine, pourrait bien se cacher dans la phrase de l'aventurier Mike Horn qui nous dit que la vie, c'est comme une flaque d'eau.
J'espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd'hui pour un épisode un peu plus léger que les derniers qui étaient plutôt inspirés, on va dire, par le confinement et la crise du covid. Là, on va faire beaucoup plus léger avec cette analogie. "La vie, c'est comme une flaque d'eau" qui m'a été directement inspirée par quelqu'un que j'apprécie beaucoup. J'en parle assez souvent. C'est l'aventurier Mike Horn qui fait souvent des parallèles avec la nature et ça me plaît beaucoup.
Donc, en fait, j'ai regardé l'une de ses vidéos et on lui pose très régulièrement la question comment est ce qu'il fait pour être aussi en forme, avoir autant d'énergie à son âge. Puisque c'est vrai qu'il a, je crois qu'il a 55 ans et il fait encore des expéditions partout dans le monde. Et des expéditions qui ne sont pas du tout reposantes puisque la dernière en date, c'était la traversée du pôle Nord. Et puis, il enchaîne comme ça chaque année, des prouesses en termes d'exploration et des prouesses physiques qui sont juste impressionnantes.
Et le temps, l'âge n'a pas l'air de jouer du tout sur lui. Et finalement, c'est quelque chose d'assez commun, comme demande, comme question, comme celle que l'on a eue là. C'est que quand on rencontre des personnes qui sortent un peu de l'ordinaire, et notamment dans les médias, on voit que souvent, les questions qui reviennent, c'est de savoir comment elles font, comment ces personnes font pour faire autant de choses alors qu'elles ont aussi 24 heures dans chaque journée, comment elles font pour avoir autant d'énergie, pour avoir évidemment autant d'argent, pour paraître aussi jeune, musclé, mince, cultivé. A chaque fois, c'est un peu la même chose, les mêmes questions qui reviennent et c'est normal. Dès que l'on sort de l'ordinaire, on est remarqué. Et si ça tend vers un standard de succès, on ou les médias s'y intéressent rapidement, fortement. Et c'est tout à fait normal puisque tout le monde voudrait le meilleur pour soi même, pour soi même ou ses proches, sa famille.
Et alors du coup, quel est le secret ? Quel est le secret du bien être quel que soit le domaine ? Pourquoi est ce que Mike Horn, quand on lui a demandé comment il faisait pour avoir autant d'énergie a répondu par cette analogie ? La vie, c'est comme une flaque d'eau. On pourrait parler de biomimétisme puisque, c'est quelque chose de très connu dans tout ce qui est technologie et innovation. On se sert, on s'inspire de la nature pour créer des choses qui vont nous servir à nous.
Et là aussi, c'est une analogie, finalement, une sorte aussi de biomimétisme, une analogie par rapport à la nature. C'est très efficace pour retenir l'attention. C'est pour ça que moi, je l'ai remarqué et que là, je l'utilise aussi comme titre. Donc pourquoi est-ce qu'il a répondu "la vie, c'est comme une flaque d'eau". Et bien en fait, c'est de se dire que dans votre vie, si vous ne bougez pas comme la flaque d'eau, votre vie va se mettre à subir des déséquilibres d'une eau qui ne bouge pas, qui est stagnante comme une flaque.
Elle va petit à petit se déséquilibrer, perdre en oxygène. Les algues vont se développer, elle va croupir. Elle va en quelque sorte pourrir. Et c'est exactement ça. Si dans votre vie, vous ne bougez pas, vous n'êtes pas en mouvement, vous allez stagner.
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Travailler chez soi (télétravail) peut être très déstabilisant surtout au début. Ce mode de travail forcé cette année pour au moins 1/3 des salariés peut parfois être mal vécu. Je vous propose des habitudes que j'ai testé et approuvé ces 6 dernières années. Je les ai sélectionné pour leur efficacité surtout quand on découvre le télétravail. Je suis sûr qu'elles pourront être très utiles !
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Salut à tous et bienvenue pour cet épisode, le troisième de la série sur le télétravail, et on va parler aujourd'hui des meilleures habitudes pour travailler, pour télétravailler chez soi. Et on va voir que c'est une façon de travailler très différente et on peut être surpris. Et donc il y a des bonnes habitudes à mettre en place qui faciliteront grandement votre façon de travailler et le plaisir que vous allez prendre dedans, et l'efficacité que vous allez avoir.
Allez, c'est parti pour ce dernier épisode de la série sur le télétravail que l'on fait en ce moment et on va parler des habitudes pour réussir à télétravailler, à travailler efficacement. Puisque on l'a vu dans les autres épisodes, en 2017 uniquement 3% des salariés télétravaillaient un jour par semaine. Et là, on passe avec le premier confinement à 34% des personnes qui se retrouvent à télétravailler toute la semaine.
Donc ça fait un bond énorme et c'est un mode de travail qui est nouveau pour à peu près tout le monde. Et puis, c'est quelque chose qui est vraiment différent avec d'autres challenges. Mais on a toujours les mêmes objectifs en termes d'emploi, en termes de projets. C'est qu'on doit réussir les missions que l'on nous donne et donc il faut réussir à s'adapter à ce nouveau mode.
Et c'est vrai que c'est assez différent, surtout les premières fois où on s'y met. Je me rappelle quand il y a six ans, quand je me suis mis à mon compte et que je me suis retrouvé seul devant mon ordinateur, je me sentais un peu bizarre. Je ne savais pas trop quoi faire. Comme par où commencer, comment m'organiser.
Et le fait d'être chez soi, c'est vrai qu'on est dans son espace personnel dans lequel habituellement, on ne travaille pas. On est en train de faire des loisirs, de s'occuper, de vaquer à ses occupations personnelles. Et on n'est pas du tout dans un mode de concentration ou de réflexion comme on a habituellement dans nos espaces professionnels, dans nos locaux, dans les bureaux de votre entreprise ou de votre établissement. Donc, c'est tout à fait normal au début de se dire. Mais comment est ce qu'on va faire ? Comment je vais réussir à travailler ainsi ou à remplir mes objectifs alors que j'ai toutes ces tentations et c'est non habitudes professionnelles chez moi ? Et c'est tout à fait normal de ressentir ça, surtout les premiers temps.
Donc là, moi, maintenant, ça fait six ans que je travaille de chez moi à mon compte. Donc, au fil de ces années, j'ai trouvé beaucoup d'habitudes possibles. J'en ai testé beaucoup et je vais vous en donner quelques unes qui me paraissent très importantes, surtout dans la situation actuelle où les personnes découvrent le télétravail. Cela passe par des outils ou des actions à mener, mais qui permettent vraiment d'être plus concentré, d'atteindre ses objectifs tout en restant motivés, restant un petit peu dans le plaisir de travailler chez soi.
Et bien sûr, c'est comme tout. C'est un apprentissage. C'est une autre manière de travailler puisqu'on est un peu lâché chez soi. Mais on est plus libre, on a plus d'autonomie. Donc, évidemment, ça nécessite un peu de discipline. Mais il faut bien se rendre compte qu'on peut être beaucoup plus productif et en un temps bien moindre, on peut vraiment travailler moins de temps. Si on peut se le permettre, si on remplit ses objectifs chez soi, que dans des locaux professionnels avec des équipes qui travaillent autour.
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L'essor du télétravail est inéluctable et il va entrainer beaucoup de changement, dont les transactions immobilières. Opportunités, qualité de vie, le confinement n'aura pas eu que des désavantage en promouvant ce mode de travail.
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Salut à tous, bienvenue pour cet épisode, le deuxième sur 3 de notre série sur le télétravail. Et aujourd'hui, on va parler spécifiquement de l'immobilier. On va voir que l'essor du télétravail va probablement grandement redéfinir les règles de l'immobilier et que cela va offrir des opportunités, notamment en termes de qualité de vie, à tout de suite.
On va démarrer cet épisode avec une petite remise en contexte. On sait tous que dans les 50, 100 dernières années, il y a eu un exode massif des populations des campagnes vers les villes. Donc, on a vraiment eu une concentration dans les villes des populations, des services, des emplois, qui a même créé pas mal de zones rurales vraiment presque abandonnées. Et c'est quelque chose qui me touche pas mal puisque je suis originaire du département de la Creuse. Quand on en parle, ça fait souvent sourire parce que les gens ont vraiment en tête qu'il n'y a personne dans ce département, alors que ce n'est pas tout à fait vrai.
Mais en tout cas, les campagnes ont été assez abandonnées. Et je me souviens de plusieurs villages où on voit que des panneaux à vendre ou des maisons dans des états vraiment de ruines ou presque. Et puis les campagnes qui sont assez pauvres et abandonnées, sont en train de changer.
Les dernières décennies, les villes avaient une attraction très forte, notamment pour les jeunes, puisque évidemment, on pouvait y faire des activités ou y trouver des services qu'on n'avait pas dans les campagnes. Comme moi, je pense au cinéma ou aux grandes salles de sport, ou tout simplement pratiquer certains sports. Et puis, évidemment, trouver certains magasins et des emplois. Donc, tout ça, évidemment, ça a attiré vers ces villes là. Et moi, quand j'étais plus jeune, quand on allait finir le lycée, tous mes amis ou presque, on partait tous quasiment dans des grandes villes un peu partout en France.
Donc ça, je pense que ça a peut être été vrai un peu de tout temps. C'est que les jeunes avaient envie de voir ce qu'ils ne connaissaient pas. Avec un départ, notamment vers les villes. Mais ça a aussi été vrai jusqu'à peu de temps pour toute la population. Puisque tout le monde, évidemment, avait besoin d'un emploi pour vivre. Et même une fois à la retraite, souvent, les personnes recherchent aussi des services en termes de santé qui sont de bonne qualité ou qui comportent tout simplement des possibilités, quand on a certaines maladies un peu graves, que les campagnes n'ont pas parce qu'il n'y a pas l'équipement, il n'y a pas les spécialistes.
Donc voilà, tout ça fait que depuis maintenant plusieurs décennies, il y a une concentration dans les villes. Mais maintenant, si on regarde sur les dernières années, très récemment, on sent qu'il y a un changement qui est en cours. L'aura qu'avaient les villes est un peu en perdition. Et ça se comprend puisqu'il y a beaucoup de villes maintenant qui sont de plus en plus saturées, en termes de nombre de personnes; de trafic. Donc, c'est souvent difficile de se déplacer, notamment en voiture, et donc on perd évidemment beaucoup de temps.
On a peut être beaucoup d'énervement aussi qui n'auraient pas lieu en campagne à cause de ça. Les gens sont différents dans les villes. On a moins l'entraide puisqu'on est très nombreux et on se met un petit peu tous en mode défensif. Et donc, ça peut créer des tensions que l'on ne ressent pas forcément à la campagne. Donc, finalement, cet agrandissement massif des villes avec beaucoup de constructions, il suffit de voir en quelques années.
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