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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de chambre à part, de peur de l’abandon, d’attachement anxieux, de sommeil, de désir et de cette croyance selon laquelle dormir ensemble serait une preuve d’amour.
Parce que derrière une simple question de nuit, il y a parfois bien plus. La culpabilité de vouloir dormir seul. La peur que l’autre entende un rejet. La crainte qu’une chambre séparée signifie que le couple va mal. Peu à peu, le lit conjugal devient un véritable thermomètre affectif.
Je t’explique pourquoi cette peur touche souvent aux liens d’attachement. Chez certaines personnes, une nuit séparée peut réveiller très vite la peur de l’abandon, la peur d’être moins désiré, moins aimé ou moins important pour l’autre. La distance physique devient alors une menace symbolique, même lorsqu’aucune séparation réelle n’est en train de se produire.
Mais dormir ensemble n’est pas toujours synonyme d’intimité, pas plus que dormir séparément ne signifie forcément s’éloigner. Un couple peut partager le même lit tout en vivant dans une grande distance émotionnelle. À l’inverse, deux personnes peuvent choisir de dormir séparément pour mieux récupérer tout en continuant à nourrir leur lien.
Je parle aussi du sommeil, parce qu’un corps épuisé devient plus irritable, moins disponible, moins patient. Mal dormir peut peser sur la relation bien davantage que la décision de changer de chambre.
La vraie question n’est donc pas seulement : « dormons-nous ensemble ? » Mais plutôt : qu’est-ce que cette décision sert dans notre couple ? Est-ce un choix lucide, discuté, ajusté aux besoins de chacun ? Ou une manière silencieuse d’éviter la rancœur, la colère, le désir abîmé ou une distance déjà installée ?
Je t’explique également comment préserver l’intimité lorsque les nuits ne sont plus partagées : par des rituels de lien, de l’attention, de la tendresse, une présence choisie et des moments où chacun continue à se sentir important pour l’autre.
Je termine avec une conversation guidée à faire à deux pour distinguer trois choses souvent confondues : le besoin de contact, le besoin de repos et le besoin de sécurité affective.
Un épisode autour de la peur de l’abandon, de l’attachement anxieux, de l’attachement, de la relation de couple, du désir, de l’intimité, des émotions, de l’estime de soi et de l’autonomie émotionnelle.
Mes ouvrages sur Amazon : https://bit.ly/4fvLjk3
Instagram : @lalliancetherapeutique
Facebook : Sophie Bakan Thérapeute
Site : https://www.sophiebakantherapeute.com
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle du jardin secret dans le couple, du mensonge, de la trahison, de la peur du rejet et de cette frontière parfois floue entre intimité personnelle et dissimulation.
Avoir un espace intérieur à soi est légitime. Aimer quelqu’un ne signifie pas devoir tout dire, tout montrer ou tout justifier. Mais il existe une différence essentielle entre préserver son intimité et organiser une zone cachée pour éviter le regard de l’autre, sa réaction ou les conséquences de ses propres choix.
Je t’explique pourquoi certaines personnes cachent par peur : peur d’être jugées, rejetées, abandonnées ou de ne plus être aimées si elles se montrent réellement. D’autres cachent parce qu’elles ne veulent pas avoir à répondre de ce qu’elles font. Dans les deux cas, le jardin secret peut alors devenir une manière d’éviter la responsabilité dans la relation de couple.
Le problème n’est pas seulement ce qui est caché. Le secret finit souvent par modifier toute la relation : les mots deviennent calculés, certaines questions sont évitées, la distance s’installe et l’autre sent que quelque chose ne va pas sans parvenir à le nommer.
Le mensonge par omission peut alors produire une autre forme de violence relationnelle : lorsque l’autre questionne, on lui répond parfois qu’il exagère, qu’il imagine ou qu’il cherche à contrôler. Peu à peu, il peut finir par douter de son propre ressenti et de son discernement.
À travers la pensée d’Alfred Adler et la psychologie adlérienne, je parle aussi de responsabilité, de courage relationnel et d’estime de soi. Être libre dans un couple ne signifie pas agir comme si nos choix n’avaient aucun impact sur l’autre.
L’immaturité affective peut commencer comme une protection. Mais elle devient problématique lorsque cette protection sert à éviter ce que l’on sait, à préserver une image de soi ou à faire supporter à l’autre les conséquences de ce que l’on refuse d’assumer.
Je t’invite donc à regarder ce que ton jardin secret protège réellement : ta pudeur ? Ta peur ? Ton besoin d’éviter un conflit ? Ou une vérité que tu sais susceptible de modifier profondément la confiance dans le couple ?
Un épisode autour du couple, du mensonge, de la trahison, de la confiance, du contrôle, de la peur du rejet, de la jalousie, des émotions, de l’estime de soi, de la psychologie adlérienne et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’alliance thérapeutique, d’attachement, de transfert, de dépendance au thérapeute et d’autonomie émotionnelle.
Que se passe-t-il quand tu attends ta séance avec impatience, que tu crains de décevoir ton thérapeute, que son regard compte énormément ou que certaines de ses phrases continuent à résonner longtemps après le rendez-vous ?
Je commence par distinguer plusieurs réalités que l’on confond facilement : la sympathie, l’admiration, l’attachement, le transfert et la dépendance. Ressentir quelque chose de fort pour son thérapeute n’est pas forcément un problème. Tout dépend de ce que ce lien produit dans le travail.
Je t’explique ensuite ce qu’est réellement l’alliance thérapeutique : un lien de travail fondé sur la qualité de la relation, l’accord sur les objectifs et la manière d’avancer ensemble. Une thérapie ne fonctionne pas parce que tu apprécies ton thérapeute. Elle avance lorsque ce lien permet de regarder ce qui dérange, de traverser les résistances et de rester engagé dans le processus.
Je parle aussi de transfert : ces attentes, ces peurs et ces réactions anciennes qui peuvent se rejouer dans la relation thérapeutique. Un silence peut être vécu comme un reproche. Une limite comme un rejet. Un rendez-vous déplacé comme un abandon. Le lien avec le thérapeute devient alors un véritable matériau de travail.
À travers la psychologie adlérienne et la pensée d’Alfred Adler, je pose une autre question : à quoi sert cet attachement aujourd’hui ? T’aide-t-il à devenir plus autonome, à prendre des décisions, à retrouver ton propre discernement ? Ou devient-il un moyen de chercher encore à l’extérieur une validation que tu n’oses pas te donner toi-même ?
Car une dépendance au thérapeute peut s’installer lorsque son regard, son avis ou sa présence deviennent nécessaires pour penser, choisir ou agir.
Je parle donc aussi de la responsabilité du thérapeute. Son rôle n’est pas de devenir indispensable, mais d’accompagner la personne vers davantage de confiance en soi, d’autonomie émotionnelle et de liberté intérieure.
Je termine avec un exercice de discernement pour observer ce que ta thérapie produit réellement : ce que tu ressens après les séances, ce que tu n’oses pas dire à ton thérapeute et surtout la direction prise au fil du travail.
Un épisode autour de l’alliance thérapeutique, de l’attachement, du transfert, de la dépendance, de la peur du rejet, du besoin de validation, de la confiance en soi, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle du regard des autres, du besoin de validation, de la peur du rejet, de l’estime de soi et de l’autonomie émotionnelle.
Parfois, il suffit d’un message plus froid, d’un silence ou d’un changement de ton pour que tout se mette à tourner. Tu repasses la scène, tu cherches ce que tu as mal fait et tu attends un signe qui te rassure.
On parle souvent de manque de confiance en soi, d’hypersensibilité ou de faible estime de soi. Mais ces mots ne suffisent pas toujours à expliquer pourquoi le regard d’une autre personne peut devenir un véritable verdict intérieur.
Je t’explique comment certaines personnes apprennent très tôt à s’ajuster aux autres, à repérer ce qui pourrait déplaire, éloigner ou rompre le lien. Peu à peu, leur sécurité intérieure peut dépendre de ce qui revient de l’extérieur : être accueilli, rassuré, reconnu, validé.
Le besoin de validation ne consiste donc pas seulement à vouloir être aimé. Il peut devenir une manière de vérifier que tu comptes, que tu es légitime, que tu n’as pas déçu et que tu ne vas pas être rejeté.
À travers la pensée d’Alfred Adler et la psychologie adlérienne, je te propose de déplacer la question : non plus seulement « pourquoi le regard des autres me fait-il autant souffrir ? », mais à quoi me sert-il ? Qu’est-ce que j’attends qu’il confirme en moi ?
Car lorsque ton équilibre dépend trop de l’approbation extérieure, le coût devient important : anticipation, surveillance permanente, peur de décevoir, difficulté à dire non, peur de déplaire et perte progressive de spontanéité.
L’autonomie émotionnelle ne consiste pas à devenir indifférent au regard des autres. Elle consiste à pouvoir être touché par une remarque, une distance ou un désaccord sans leur confier le pouvoir de décider de ce que tu vaux.
Je termine avec un exercice thérapeutique concret pour identifier ce que tu attends de l’autre, ce qui vacille lorsque cette validation ne vient pas, et commencer à agir davantage depuis ce qui est juste pour toi que depuis ce qui sera bien reçu.
Un épisode autour du regard des autres, du besoin de validation, de la peur du rejet, de la peur de décevoir, de l’estime de soi, de la confiance en soi, des émotions, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de ce moment où une pensée s’impose : « je ne t’aime plus », et pourtant tu ne pars pas.
Mais ne plus être amoureux ne signifie pas toujours la même chose. Est-ce réellement la fin de l’amour ? Est-ce le désir qui a disparu ? Le lien est-il mort, ou simplement devenu inaccessible sous la fatigue, la rancœur, les déceptions et l’usure du couple ?
Avant de penser rester ou partir, il faut donc distinguer un amour réellement terminé d’un amour devenu difficile d’accès.
Je te parle ensuite de tout ce qui peut retenir dans une relation de couple : les enfants, la maison, le niveau de vie, les habitudes, l’histoire commune, la peur de la solitude, la peur de recommencer ou encore la crainte de quitter trop vite une crise de couple qui aurait peut-être pu être traversée.
Parce qu’on ne reste pas toujours uniquement par amour. On peut aussi rester par peur, culpabilité, confort ou difficulté à assumer une fin de relation.
Je questionne également ces phrases que l’on se répète : « je reste pour les enfants », « ce n’est pas le bon moment », « je ne veux pas lui faire de mal ». Elles peuvent être sincères. Mais elles peuvent aussi masquer une peur de quitter ou une difficulté à regarder ce que l’on sait déjà.
Un couple peut continuer à fonctionner alors que quelque chose s’est retiré. Le quotidien tient encore, mais intérieurement, l’un des deux n’habite parfois plus vraiment la relation.
Et cet entre-deux a un coût : culpabilité, ressentiment, distance, perte de désir, intimité mécanique, mais aussi souffrance pour celui ou celle qui continue à aimer sans comprendre ce qui se passe.
Quand on sait déjà que l’on ne veut plus être dans la relation mais que l’on laisse l’autre continuer à espérer, rester peut devenir une forme de trahison silencieuse envers l’autre, mais aussi envers soi-même.
J’aborde enfin la présence éventuelle d’un tiers, l’infidélité, la comparaison avec une nouvelle relation idéalisée et la blessure que cela peut provoquer dans l’estime de soi.
Je termine avec plusieurs questions de discernement pour différencier amour, attachement, habitude, peur et trahison.
Un épisode autour du couple, de la rupture amoureuse, de la séparation, de la fin de relation, de la peur de quitter, de la peur de la solitude, du désir, de la culpabilité, de l’infidélité, de la trahison et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de charge mentale, de travail invisible, d’épuisement des femmes, de couple, de parentalité et de tout ce qui continue à reposer silencieusement sur elles.
La charge mentale est souvent présentée comme un problème d’organisation domestique ou de communication dans le couple. Dans cet épisode, je défends une autre lecture : ce qui se joue dans les foyers s’inscrit aussi dans une histoire collective, une répartition ancienne des rôles et des attentes qui continuent à peser sur les femmes.
Les femmes sont entrées massivement dans le monde du travail sans que tout ce qui relevait auparavant du foyer, des enfants, du soin, de l’anticipation et de la logistique familiale disparaisse pour autant. Résultat : une double journée, faite de travail salarié et d’un autre travail, souvent invisible, qui consiste à penser, prévoir, organiser et réparer.
Je te parle de cette disponibilité féminine que l’on finit par considérer comme normale : l’école qui appelle d’abord la mère, les rendez-vous qu’elle doit connaître, les imprévus qu’elle absorbe, les enfants auxquels elle pense, le quotidien qu’elle tient pendant que sa propre fatigue devient presque secondaire.
Cette charge mentale touche aussi le couple, la sexualité, le désir, la carrière, l’estime de soi, la culpabilité et la manière dont une femme finit parfois par croire qu’elle devrait simplement mieux s’organiser, mieux communiquer ou mieux gérer ses émotions.
Je questionne précisément ce glissement : quand un problème collectif est transformé en problème individuel, c’est encore à la personne épuisée que l’on demande de s’adapter.
Je parle aussi de ce fameux « il m’aide », comme si participer à sa maison, à ses enfants ou à son quotidien relevait encore d’un geste généreux plutôt que d’un partage normal des responsabilités.
Et surtout, je pose une question difficile : que se passe-t-il quand une femme arrête de compenser ? Quand elle ne transforme plus automatiquement les oublis des autres en urgences personnelles ? Quand elle laisse enfin apparaître ce qui ne tient que parce qu’elle le tient ?
Cet épisode ne cherche pas à opposer les femmes et les hommes. Il invite à regarder une organisation devenue tellement habituelle qu’elle finit parfois par devenir invisible, puis à retrouver dans le couple une responsabilité réellement partagée.
Un épisode autour de la charge mentale, du travail invisible, de l’épuisement émotionnel, de la parentalité, du couple, de la communication, de la culpabilité, des émotions, de la sexualité, du désir et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’anxiété, d’hypervigilance, d’anticipation, de contrôle et de la différence entre une inquiétude normale et un véritable fonctionnement anxieux.
On utilise aujourd’hui très facilement le mot anxiété. Pourtant, toutes les inquiétudes ne se ressemblent pas. Tu peux traverser une situation difficile, être préoccupé par un problème concret ou vivre une période d’incertitude sans pour autant fonctionner de manière anxieuse.
Je t’aide à distinguer ce qui relève d’une inquiétude ajustée à la réalité, d’un contexte de vie réellement éprouvant ou d’un fonctionnement anxieux, lorsque l’esprit commence à anticiper, vérifier, surveiller et imaginer en permanence ce qui pourrait mal se passer.
Mettre un mot sur ce que tu vis peut aider. Mais une étiquette ne suffit pas toujours à comprendre pourquoi ton esprit fonctionne ainsi ni ce que cette anxiété cherche à accomplir.
Je t’explique la différence entre anxiété comme émotion et fonctionnement anxieux. Une émotion apparaît, traverse le corps puis redescend. Le fonctionnement anxieux, lui, organise progressivement la vie autour de l’anticipation, de l’hypervigilance, de la peur de l’imprévu, du rejet, de l’erreur ou de la perte de contrôle.
À travers la psychologie adlérienne et le regard d’Alfred Adler, je t’invite aussi à regarder le but poursuivi par l’anxiété : rechercher davantage de sécurité, éviter l’impuissance, prévenir la honte ou tenter de contrôler l’incertitude.
Je te parle également des TCC, des pensées automatiques, de l’hypnose thérapeutique, du système nerveux et de l’autonomie émotionnelle. L’objectif n’est pas de supprimer toute inquiétude, mais de retrouver du discernement entre ce qui relève du réel et ce que ton esprit ajoute par anticipation.
Je termine avec un exercice thérapeutique issu des TCC pour comparer l’enjeu réel d’une situation à l’intensité de ton alerte intérieure. Un outil pour repérer quand l’inquiétude est proportionnée et quand elle devient envahissante.
Un épisode autour de l’anxiété, de l’hypervigilance, de l’angoisse, du contrôle, des émotions, du système nerveux, des TCC, de l’hypnose thérapeutique, de la psychologie adlérienne et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de pardon, de trahison, de cette injonction à pardonner pour guérir, et de la possibilité de se reconstruire sans pardonner.
On entend partout que le pardon libère. Qu’il faudrait pardonner pour avancer, tourner la page, retrouver la paix. Cette idée est devenue tellement courante qu’elle finit parfois par se transformer en obligation déguisée. Et lorsque tu n’y arrives pas, une deuxième souffrance peut apparaître : celle de croire qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez toi.
Je t’explique pourquoi ne pas pardonner ne signifie pas rester prisonnier de sa douleur. Tu peux faire le deuil de ce qui s’est passé, retrouver de la stabilité, aimer, construire, reprendre ta vie et aller mieux sans jamais accorder ton pardon à la personne qui t’a blessé.
Je reviens aussi sur une confusion essentielle : pardonner ne veut pas dire guérir. Certaines personnes pardonnent et continuent de souffrir. D’autres ne pardonnent jamais et retrouvent pourtant une vie libre, stable et pleine. La reconstruction passe davantage par la reconnaissance de ce qui a été vécu, le sens que tu choisis de lui donner et la manière dont tu reprends le centre de ta propre vie.
À travers deux situations cliniques, je te parle d’abandon, d’infidélité, d’adultère, de trahison, de deuil et d’estime de soi. Dans ces histoires, la véritable question n’est pas toujours « est-ce que je dois pardonner ? », mais plutôt : qu’est-ce que je veux faire de ma vie maintenant ?
Je t’emmène ensuite vers le regard d’Alfred Adler et l’approche adlérienne. Ton bien-être intérieur n’a pas à dépendre des actes de l’autre, de son repentir, de sa reconnaissance ou du pardon que tu déciderais éventuellement de lui accorder. L’enjeu est de reprendre ta place, ton sens, ta direction.
Je te propose enfin un exercice thérapeutique inspiré des TCC pour distinguer les faits, repérer les pensées automatiques autour du pardon, prendre de la distance et te demander honnêtement si tu peux avancer sans pardonner. Le pardon peut être un choix. Il ne devrait jamais devenir une obligation.
Un épisode autour du pardon, de la trahison, de l’infidélité, de l’adultère, de la reconstruction, de l’estime de soi, de la liberté émotionnelle, de la psychologie adlérienne, d’Alfred Adler, des TCC et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle d’infidélité, d’adultère, de trahison, de reconstruction et d’autonomie émotionnelle.
Après une trahison amoureuse, ce n’est pas seulement la confiance en l’autre qui vacille. Tu peux aussi perdre confiance en toi, en ton intuition, en ce que tu croyais vrai, en la relation que tu pensais avoir construite. Alors le cerveau cherche à comprendre. Il rejoue les scènes, analyse les détails, cherche ce qu’il aurait dû voir et tente parfois de trouver une faute en toi pour reprendre une forme de contrôle.
Je t’explique pourquoi cette rumination peut progressivement devenir une prison. Avoir été victime d’une infidélité est un fait. Mais lorsque toute ton identité commence à s’organiser autour de ce que l’autre t’a fait, la trahison risque de prendre une place qu’elle ne mérite pas dans la suite de ta vie.
Je te parle aussi d’estime de soi, de confiance en soi et de cette question douloureuse qui revient souvent après un adultère : « qu’est-ce que l’autre avait que je n’avais pas ? » La réponse que je défends dans cet épisode est essentielle : le choix de trahir appartient à celui ou celle qui l’a fait. Il ne définit ni ta valeur, ni ce que tu mérites.
Nous abordons ensuite la dépendance affective, la fusion dans le couple et l’autonomie émotionnelle. Aimer ne signifie pas devenir une moitié qui ne peut plus exister sans l’autre. Un couple peut être constitué de deux personnes entières qui se choisissent, s’aiment et s’enrichissent sans disparaître l’une dans l’autre.
Après une trahison amoureuse, deux directions deviennent possibles : rester défini par ce qui a été subi ou commencer progressivement à se rechoisir. Se reconstruire après une infidélité, ce n’est pas oublier, minimiser ou faire comme si rien ne s’était passé. C’est décider que cette expérience ne sera pas la dernière définition de toi.
Je te propose enfin un exercice thérapeutique pour amorcer ce basculement : choisir une phrase qui replace ta valeur à l’intérieur de toi, puis poser une action concrète qui t’appartient vraiment. Un projet, une envie, une décision ou une part de toi mise de côté dans la relation.
Un épisode autour de l’infidélité, de l’adultère, de la trahison, de la rupture, de la reconstruction, de la rumination, de l’estime de soi, de la confiance en soi, de la dépendance affective, de la psychologie adlérienne, d’Alfred Adler et de l’autonomie émotionnelle.
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Dans cet épisode de L’Alliance Thérapeutique, je te parle de blessures émotionnelles, de masque social, de contrôle, de peur du rejet, de perfectionnisme et d’autonomie émotionnelle.
Nous développons tous des façons de nous protéger. Sourire quand ça fait mal. Dire oui alors qu’on pense non. Tout contrôler pour éviter l’imprévu. S’effacer pour ne pas déranger. Chercher la perfection pour ne pas être critiqué. Ces comportements peuvent devenir de véritables automatismes émotionnels.
Je t’explique d’abord ce qu’est une blessure émotionnelle. Elle ne vient pas forcément d’un événement spectaculaire. Elle peut se construire dans la répétition : un besoin de sécurité, de reconnaissance, d’appartenance ou de respect qui n’a pas trouvé suffisamment de réponse. L’enfant s’adapte alors pour rester en lien et se protéger.
Dans cet épisode, je te présente cinq masques sociaux.
Le sourire qui cache, quand montrer ce que tu ressens te paraît dangereux.
Le oui qui étouffe, quand la peur de décevoir t’empêche de dire non.
Le contrôle, quand l’imprévu réveille trop d’insécurité.
L’effacement, quand tu préfères disparaître plutôt que risquer le rejet.
La perfection, quand ta valeur semble dépendre de ce que tu réussis.
Le problème n’est pas d’avoir développé ces stratégies. Elles ont souvent eu une fonction utile. Ce qui finit par faire souffrir, c’est lorsqu’elles deviennent rigides et automatiques.
Tu ne choisis plus vraiment de sourire, de céder, de contrôler, de t’effacer ou de perfectionner. Le comportement se déclenche avant même que tu aies pu te demander ce que tu voulais réellement.
Je te parle alors d’autonomie émotionnelle : reconnaître ce que ton comportement cherche à obtenir, comprendre s’il te protège encore réellement, puis retrouver suffisamment d’espace intérieur pour choisir une autre réponse. L’objectif n’est pas de supprimer tes protections, mais de ne plus en être prisonnier.
Je termine avec un exercice thérapeutique simple pour identifier ton masque dominant, comprendre son but, mesurer ce qu’il te coûte aujourd’hui et repérer les situations dans lesquelles il risque de se déclencher. Puis je te propose trois étapes : observer, marquer une pause et te demander ce que tu veux vraiment.
Un épisode autour des blessures émotionnelles, du masque social, du contrôle, de la peur du rejet, de la peur de décevoir, du perfectionnisme, de l’estime de soi, de la sécurité intérieure, des schémas répétitifs, de la psychologie adlérienne et de l’autonomie émotionnelle.
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