Le moment Zenio

Le moment Zenio

By Nostalgie BelgiqueMusic
Download on the App Store

Le moment Zenio episodes

  • Le moment Zenior : Aaricia Lemaire : les secrets culinaires d’Ici tout commence et la fierté belge du casting
    Chaque vendredi, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une chronique où souvenirs, confidences et sourire se mêlent avec douceur. Aujourd’hui, direction les fourneaux — ou presque — grâce à une comédienne très appréciée du public : Aaricia Lemaire, visage d’Ici tout commence, la série quotidienne de TF1 et de la RTBF.

    Dans cette fiction centrée sur une prestigieuse école culinaire, on voit défiler des plats plus appétissants les uns que les autres. Mais Fabrice dévoile ce que peu de téléspectateurs imaginent : non, les acteurs ne mangent pas tous les mets que l’on aperçoit à l’écran. Certaines préparations finissent en doggy bag, oui, mais la plupart sont conçues pour résister aux projecteurs, pas pour être dégustées. Comme le lui confie Aaricia, ces recettes sont souvent plus décoratives que digestives.

    Si Fabrice a choisi de lui consacrer une double page dans Zénior, c’est aussi parce qu’Aaricia réserve une surprise : elle est belge, originaire de Flawinne près de Namur. Et elle n’est pas la seule dans la série ! Ici tout commence compte pas moins de cinq comédiens belges : Maxime Anciaux, Eliorissa Makanga-Telma, Alexandra Vandernoot… et la petite nouvelle, Malou Mullier. De quoi rebaptiser la série Ici tout recommence… en Belgique.

    Aaricia raconte aussi avec humour les petits pièges linguistiques : notamment son “huit” bien belge, qui amuse les réalisateurs français habitués à un “uit” sans H appuyé. Elle l’assume fièrement : son accent, dit-elle, fait partie d’elle.

    Mais la comédienne n’est pas seulement entourée de cuisine à l’écran : dans la vraie vie, elle adore cuisiner. Elle a même déjà préparé pour ses partenaires un vol-au-vent à la belge, double cuisson, graisse de bœuf obligatoire — la vraie tradition, insiste-t-elle. Les collègues en redemandent, et les auditeurs en salivent.

    Attachée à son village et à ses racines, Aaricia retourne souvent en Belgique pour voir sa famille… et savourer une frite qui mérite réellement ce nom.

    Une rencontre chaleureuse, savoureuse et pleine de fierté nationale, qui révèle bien plus que les coulisses d’une série : le parcours d’une jeune actrice talentueuse qui reste profondément elle-même.

    Un portrait complet à découvrir dans Zénior, dans un numéro riche en émotions et en saveurs.
    4 min
  • Jacques Careuil : l’inoubliable animateur de “Feu Vert”
    Aujourd’hui, Fabrice nous ramène au cœur de la télévision belge d’autrefois avec le portrait d’un homme qui a marqué plusieurs générations : Jacques Careuil, le visage mythique de la RTB puis de la RTBF.

    À 90 ans, cet animateur solaire vit désormais en Thaïlande, entre Bangkok et un petit village tropical. Mais il n’a rien oublié de ses débuts dans les années 50, lorsque la télévision belge s’appelait encore RTB. Sa première émission ? Pomme d’Api, une émission pour enfants, avant de connaître le succès phénoménal de “Feu Vert”, diffusée de 1966 à 1980. Chaque mercredi, les jeunes téléspectateurs se passionnaient pour les aventures de Flipper le dauphin et autres séries cultes.

    Derrière le pseudonyme de “Jacques Careil” se cache en réalité Guido Neulinger. Le nom lui vient de son totem scout — l’écureuil, en flamand “Careuil”. Pour la télévision, il y a ajouté “Jacques” afin de sonner plus “prime time”.

    Dans les années 70, il anime aussi Voulez-vous jouer ? aux côtés d’Albert Deguelle, une émission de culture générale qui rassemblait jusqu’à 60 % de parts de marché — des chiffres impensables aujourd’hui ! Et derrière les sourires à l’écran, quelques tensions en coulisse…

    Fabrice partage aussi une anecdote savoureuse : une interview de Juliette Gréco à l’hôtel Amigo, à Bruxelles. La chanteuse, allongée sur son lit en chemise de nuit noire, aurait lancé d’une voix feutrée : « Asseyez-vous, mon petit… » avant de lui confier son numéro privé.

    Aujourd’hui, Jacques savoure le calme et la chaleur de la Thaïlande, loin du tumulte médiatique, mais fidèle à sa nature curieuse et rayonnante.
    5 min
  • Téléshopping : la fin d’une ère après 38 ans d’antenne sur TF1
    Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour évoquer ces émissions qui ont marqué nos matinées. Et cette fois, c’est une page de télévision qui se tourne : après 38 ans d’antenne, Téléshopping s’arrête sur TF1.

    Créée en 1987 par le légendaire Pierre Bellemare, l’émission de vente à distance a rythmé la vie quotidienne de millions de téléspectateurs, dans la bonne humeur et la curiosité. Au fil du temps, elle a vu défiler des visages familiers comme Marie-Ange Nardi et Alexandre Devoise, et a su, à sa manière, incarner l’esprit pratique et convivial des années 90.

    Mais, comme le rappelle Fabrice, l’histoire du téléachat ne commence pas en France… mais au Luxembourg ! Dès les années 70, Télé Luxembourg propose une émission pionnière, Ramdam, où une speakerine vantait déjà les mérites de nouveaux produits à destination des ménagères.

    Dix ans plus tard, Pierre Bellemare découvre le concept du téléachat aux États-Unis et décide de l’adapter à la française. Le succès est immédiat : les Français adorent cette nouvelle forme de démonstration filmée, entre curiosité technologique et humour involontaire. Le concept s’exporte rapidement sur RTL TV, puis en Belgique, où Bellemare et son fils Pierre Dhostel lancent une version locale. RTL avait d’ailleurs déjà testé le concept avec Les vitrines de RTL, animées par Marion et Stéphane Steeman.

    Dans les années 90, le téléachat devient un phénomène : Pierre Bellemare crée même la première chaîne belge entièrement dédiée à ce format, LTA, installée à Gosselies, avec Bernard Perpète, Agathe Lecaron ou encore Barbara Lewis à la présentation. Un projet ambitieux qui, malgré une belle équipe, fermera ses portes deux ans plus tard.

    Avec l’arrivée d’Internet, le téléachat perd peu à peu son attrait. Pourquoi attendre la démonstration d’un gadget à la télévision quand on peut tout commander en ligne, en pyjama, à n’importe quelle heure ? Fabrice s’amuse : « Fini les balais-serpillères miracles, les épluche-légumes laser et les promesses de jeunesse éternelle devant un écran. »

    En 2019 encore, Téléshopping expédiait près d’un million de colis, soit un toutes les vingt secondes ! Mais en 2024, TF1 annonce la fin du programme. Le 31 décembre, les célèbres démonstrations s’éteindront pour de bon.

    Le magazine Zénior rend hommage à cette aventure télévisuelle dans un grand dossier illustré de photos d’époque, avec Laetitia Milot en couverture. Une plongée pleine de nostalgie dans ce qui fut, pour beaucoup, le rendez-vous matinal d’une France souriante et curieuse.
    4 min
  • Marcy Walker : d’Eden Capwell dans Santa Barbara à pasteure en Caroline du Nord
    Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une chronique tout en nostalgie. Ce mois d’octobre, il nous emmène sous le soleil de la Californie, sur les traces d’un monument du petit écran : Santa Barbara.

    Souvenez-vous : les années 80 battaient leur plein, le générique envoûtant résonnait dans nos salons et la belle Eden Capwell faisait rêver des millions de téléspectateurs. La série, diffusée entre 1984 et 1993 sur TF1 et RTL, racontait la rivalité des puissantes familles Capwell et Lockridge, entre amours impossibles, trahisons et disparitions rocambolesques. Véritable marathon de passions, les acteurs recevaient parfois leurs dialogues à la dernière minute !

    Eden, interprétée par Marcy Walker, formait à l’écran un couple mythique avec Cruz Castillo, joué par Adolfo Martinez. Leur romance fit battre bien des cœurs, mais, comme le rappelle Fabrice, tout cela n’était que fiction : « un vrai couple à l’écran, pas dans la vie ».

    Malgré son succès planétaire, Santa Barbara finit par s’essouffler. En 1993, TF1 remplace la série par Coucou, c’est nous ! avec Christophe Dechavanne — changement d’époque ! Mais Santa Barbara reste une madeleine de Proust télévisuelle pour toute une génération.

    Fabrice partage aussi une anecdote savoureuse : Marylène Bergman, alors en reportage à Los Angeles pour Ciné Télé Revue, s’était vu proposer un rôle dans la série ! Pensant à une plaisanterie, elle déclina finalement l’offre et reprit l’avion pour le Luxembourg. Un joli rendez-vous manqué avec Hollywood.

    Et que devient Marcy Walker ? Après avoir épousé l’amour à cinq reprises, la comédienne a tourné le dos aux paillettes en 2005 pour suivre une autre vocation : celle de la foi. Désormais, elle officie comme pasteure auprès des jeunes en Caroline du Nord, loin des caméras mais toujours fidèle à elle-même.

    Un destin étonnant, entre gloire et spiritualité, à découvrir dans les pages du magazine Zénior.
    5 min
  • Les Charlots : retour sur les fous rires d’un groupe culte des années 70
    Chaque vendredi, Sabine Mathus ouvre son micro à Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour faire revivre les grandes heures de la chanson, du cinéma et de la télévision. Cette semaine, place à la bonne humeur avec un groupe qui a marqué les années 60 et 70 : Les Charlots.

    À la demande d’un lecteur, Fabrice a replongé dans les archives pour consacrer une double page à ces joyeux lurons. Leur histoire commence en 1966 sur la scène du mythique Golf-Drouot, haut lieu de la musique parisienne où se sont aussi révélés Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Jacques Dutronc et même David Bowie.

    Le groupe se compose alors de Jean Sarrus, Gérard Rinaldi, Gérard Filippelli, Jean-Guy Fechner et Luis Rego. Leur recette : des instruments hétéroclites, des improvisations burlesques, des jeux de mots absurdes et une bonne dose d’autodérision. Rapidement, leurs chansons s’imposent : Paulette la reine des paupiettes, Merci patron, ou encore Je te dis n’importe quoi.

    Mais c’est le cinéma qui les propulse au rang de phénomènes populaires. En 1971, Les Bidasses en folie attire plus de trois millions de spectateurs. Suivront Les Fous du stade (1972), succès jusqu’en Inde, puis Le Grand Bazar, où les Charlots affrontent un supermarché géant avec trois bouts de ficelle et une trompette. Des films à petit budget mais à l’humour ravageur.

    Les Charlots auront aussi leur moment télé, notamment dans l’émission Demain c’est dimanche sur Antenne 2 aux côtés de Désirée Nosbusch, future actrice remarquée dans la série Sissi. Si le programme n’a pas marqué durablement l’histoire, il reste dans les mémoires de certains téléspectateurs.

    Enfin, Zénior offre aux fans une exclusivité : grâce à Marylène Bergman, un extrait rare de l’émission Bleu Nuit (coanimée avec Jean-Luc Bertrand) a refait surface. On y découvre Les Charlots… en plein strip-tease devant une Marylène médusée. Une séquence à savourer grâce au QR code publié dans le magazine.

    Des chansons, des films et des gags qui font partie de notre patrimoine populaire : Les Charlots, c’est la joie de vivre des années 70, toujours capable d’arracher un sourire aujourd’hui.
    4 min
  • Benny Hill : le comique britannique qui fit courir la télévision pendant des décennies
    Impossible d’évoquer les années 80 sans se souvenir du générique endiablé du Benny Hill Show. En 1985, l’émission britannique débarque sur FR3 et RTL, apportant dans les foyers français une dose de comique déjanté. Mais l’histoire de ce programme commence bien plus tôt : créé en 1955 pour la BBC, relancé en 1969 sur ITV, il allait connaître une renommée internationale, jusqu’à devenir un phénomène culturel.

    Son créateur et acteur principal, Alfred Houghton Hill, plus connu sous le pseudonyme de Benny Hill, s’inspire des maîtres du burlesque : Charlie Chaplin, le cinéma muet, et le music-hall anglais. Le résultat ? Une avalanche de gags visuels, de quiproquos, de personnages outrés et bien sûr ces fameuses poursuites burlesques en accéléré qui faisaient rire petits et grands.

    En France, le succès fut immédiat, renforcé par la voix inoubliable du doubleur Roger Carel. Le comédien, déjà connu pour être la voix de Kermit la grenouille, de Winnie l’ourson, de Bernard (Bernard et Bianca) ou encore d’Alf, donna à Benny Hill une saveur toute particulière, mêlant humour visuel et verve sonore.

    Mais derrière l’éclat des rires se cachait une autre réalité. Déjà, certaines séquences faisaient la part belle à des stéréotypes qui passent mal aujourd’hui, notamment l’omniprésence de jeunes femmes dénudées. Si la mécanique comique reste efficace, elle témoigne d’une époque révolue, où l’humour se nourrissait de représentations que notre regard actuel juge datées, voire embarrassantes.

    La carrière de Benny Hill connut un brutal coup d’arrêt en 1989, lorsque la chaîne ITV jugea l’émission dépassée et mit un terme à sa diffusion. Très affecté, le comédien s’éloigna des plateaux et s’éteignit en 1992, à seulement 68 ans, dans une solitude poignante. Un contraste saisissant avec les foules de spectateurs qu’il avait fait rire durant plus de trois décennies.

    Aujourd’hui, le Benny Hill Show garde un parfum d’archive : tantôt attendrissant par sa naïveté burlesque, tantôt embarrassant par ses clichés. Mais il demeure, pour beaucoup, un souvenir marquant de l’âge d’or de la télévision populaire. Une page d’histoire que l’on peut encore feuilleter sur YouTube, pour retrouver le goût doux-amer d’un rire d’antan.
    4 min
  • Max Carver (Desperate Housewives) : souvenirs de Wisteria Lane et confidences inédites
    Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour partager des récits où nostalgie et souvenirs se mêlent. Cette semaine, cap sur les années 2000 avec une série qui a marqué toute une génération : Desperate Housewives.

    Au Festival de la télévision de Monte-Carlo, Fabrice a rencontré Max Carver, qui, avec son frère jumeau Charlie, a incarné les derniers enfants de Lynette Scavo, rôle tenu par Felicity Huffman. Bien qu’il vienne promouvoir une autre série, l’acteur n’a pas échappé à la curiosité des journalistes, tous impatients d’évoquer Wisteria Lane.

    Loin de s’en agacer, Max reconnaît devoir beaucoup à cette série culte. Il se remémore avec tendresse les tournages sur cette fameuse avenue construite de toutes pièces dans les studios Universal à Los Angeles. Fabrice raconte d’ailleurs avec amusement que les superbes glycines violettes, symboles de Wisteria, n’étaient en réalité… que du plastique !

    Autre révélation : derrière les façades soignées des maisons, il n’y avait souvent rien, ou parfois un fauteuil poussiéreux et quelques insectes. Les scènes d’intérieur étaient tournées dans d’autres studios. Un décor d’illusion qui n’a pourtant rien enlevé à la magie de la série.

    Max garde aussi de beaux souvenirs avec ses « parents de fiction », notamment Felicity Huffman. Ensemble, ils partageaient fous rires et complicité. Mais à la question d’un éventuel retour de Desperate Housewives, il se montre réaliste : les héroïnes ont quitté Wisteria Lane dans le dernier épisode, les actrices ont pris d’autres chemins, et les décors ont été en grande partie démontés. Un revival semble donc bien improbable.

    Plus léger : Fabrice rappelle une photo amusante publiée par Max sur Instagram, le montrant dégustant des frites à Bruxelles. L’acteur confie avoir parcouru plusieurs capitales européennes avec son frère, et s’être régalé de nos spécialités : chocolat, bières et frites, évidemment inimitables.

    Une rencontre chaleureuse, teintée de nostalgie et d’anecdotes savoureuses, qui rappelle combien Desperate Housewives a marqué l’imaginaire collectif. Un bel échange à retrouver dans le magazine Zénior et sur Nostalgie+.
    4 min
  • Louis de Funès : un musée dévoile les trésors et les secrets de l’acteur culte
    Chaque vendredi, Sabine Mathus ouvre son micro à Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une plongée dans la mémoire des artistes qui ont marqué nos vies. Cette fois, direction Saint-Raphaël, où un musée unique en son genre rend hommage à l’inoubliable Louis de Funès.

    Derrière ses grimaces et son énergie comique qui ont fait éclater de rire des générations entières, l’acteur cachait un perfectionniste exigeant. Le musée permet de redécouvrir cette autre facette. Sur 400 m², près de 350 objets personnels et professionnels racontent son parcours. On y découvre des scénarios annotés de sa main : Louis réécrivait des répliques, peaufinait chaque détail pour renforcer l’effet comique.

    Les amateurs de cinéma retrouveront des objets cultes : la bourse portée dans Le Var, la perruque blanche de La Grande Vadrouille ou encore le chapeau de Rabbi Jacob. Bien sûr, un espace est consacré aux célèbres films du gendarme de Saint-Tropez, mais sans nudistes, plaisante Fabrice.

    Au fil des salles, c’est aussi un Louis plus intime qui apparaît. Des lettres émouvantes de sa mère, datant des années 1930, évoquent l’enquête sur la mort mystérieuse de son père au Venezuela. Des pages pudique d’une vie familiale que Louis ne commentera jamais, préférant la légèreté aux confidences sombres.

    Autre révélation : son goût pour le dessin. Avant de devenir acteur, Louis de Funès avait suivi des études de dessinateur industriel. Au musée, un croquis de chien témoigne de ce talent discret. Enfin, sa passion du jardinage occupe une place de choix. Un couloir tapissé de fleurs rappelle ces instants où, loin des caméras, l’acteur retrouvait sa véritable sérénité, cultivant ses rosiers avec autant de soin qu’il peaufinait ses personnages.

    Ce musée n’est pas seulement un lieu de mémoire, c’est une immersion dans la vie d’un homme qui a su allier rire et pudeur, fantaisie et rigueur. Pour Fabrice, la visite s’impose comme une étape incontournable lors d’un séjour sur la Côte d’Azur.

    Un voyage au cœur de l’univers de Louis de Funès, où le rire se mêle à l’émotion, à découvrir aussi dans les pages de Zénior.
    5 min
  • Michèle Etzel : de speakerine à productrice, le parcours d’une pionnière de RTL Télévision
    Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour replonger dans les grandes heures de la télévision. Cette semaine, focus sur une personnalité pionnière qui a façonné l’histoire du petit écran au Luxembourg et en Belgique : Michèle Etzel.

    Rien, pourtant, ne la destinait à une carrière médiatique. Professeure d’allemand en devenir, c’est une petite annonce repérée par des amis qui l’oriente vers Télé Luxembourg. Nous sommes en 1972, la télévision vient de passer du noir et blanc à la couleur. Michèle se présente au tout premier concours d’entrée organisé par la chaîne… et le réussit haut la main.

    Très vite, elle devient un visage familier. Les téléspectateurs se souviennent d’elle dans le jeu Le Coffre-fort, qu’elle a présenté seule pendant un an, non sans quelques péripéties amusantes. Certains spectateurs allaient jusqu’à lui envoyer leurs numéros de téléphone pour participer ou même partager les gains !

    Mais Michèle Etzel, c’est aussi Citron Grenadine, la première speakerine à annoncer l’arrivée de Dallas en Europe, et surtout « Madame Cinéma », rencontrant des stars prestigieuses : Whoopi Goldberg, Patrick Swayze, Michel Sardou, Mireille Mathieu, Tino Rossi et bien d’autres.

    À la création de RTL-TVI, Michelle choisit de quitter l’antenne pour travailler dans l’ombre, en tant que productrice. On lui doit notamment les premières émissions Miss Belgique, dont certaines animées par Sabine Mathus elle-même, mais aussi des programmes festifs comme le Bal au château de Modave ou encore le Train Télévie.

    L’une de ses grandes fiertés reste d’avoir transmis son savoir à la nouvelle génération. Elle a encouragé et conseillé des jeunes femmes qui deviendront, à leur tour, des visages incontournables des médias : Sandrine Corman, Julie Taton, Tatiana Silva. Toutes lui en sont encore reconnaissantes aujourd’hui.

    Désormais installée entre la Belgique et l’Espagne, Michèle profite d’une retraite paisible. Mais elle n’a rien perdu de sa passion pour les mots et les défis : elle rejoint le magazine Zénior en septembre avec une nouvelle rubrique… de mots croisés ! Un clin d’œil malicieux à une carrière où elle n’a jamais cessé de se réinventer.

    Un portrait tendre et inspirant d’une femme qui a marqué la télévision, à retrouver dans les pages de Zénior et sur Nostalgie+.
    5 min
  • Jean-François Michaël : d’“Adieu jolie Candy” à Ouragan, confidences sur une carrière culte
    Chaque vendredi, Sabine Mathus reçoit Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour une plongée dans la mémoire musicale collective. Cette semaine, c’est un artiste qui incarne toute la fin des années 60 que Fabrice met à l’honneur : Jean-François Michaël.

    Son nom est à jamais associé à un titre devenu culte : Adieu jolie Candy. Sortie en 1968, la chanson signée Alain Boublil et Michel Berger connaît un succès fulgurant : un million d’exemplaires vendus dans soixante pays, dont 750 000 en France. Et dire qu’il s’agissait du tout premier single enregistré sous ce pseudonyme ! Car avant Jean-François Michaël, il y avait Yves Roze, un jeune chanteur encore méconnu. Comme quoi, un nom peut parfois changer une vie.

    Fabrice raconte aussi l’origine étonnante du titre : Michel Berger avait demandé à Yves de poser sa voix sur une maquette pour un film intitulé Candy. Le destin a transformé cet essai en un succès planétaire. La chanson sera traduite et reprise en italien, en espagnol et même en japonais, traversant les générations sans jamais perdre de sa fraîcheur.

    Mais Jean-François Michaël n’est pas seulement un interprète. Il est aussi un producteur de talent. Dans son interview accordée à Zénior, il évoque sa collaboration avec Renaud pour Laisse béton (1977), mais aussi l’aventure d’Ouragan, tube planétaire porté par Stéphanie de Monaco en 1986. Au départ réticente, la princesse se laisse convaincre par les paroles, qui faisaient écho à sa propre vie. Résultat : 29 semaines dans le Top 50 et plus de deux millions d’exemplaires vendus, en comptant la version anglaise Irresistible. La chanson connaîtra ensuite une seconde vie au cinéma et même sur la scène des Enfoirés avec Alizée et Marc Lavoine.

    Fabrice souligne également le lien fort qui unit Jean-François Michaël à la Belgique. L’artiste a vécu à Woluwe-Saint-Pierre et garde une tendresse particulière pour notre pays. Il confie avoir été profondément touché par la disparition d’amis chers : Annie Cordy et Claude Barzotti.

    Un parcours riche, entre succès intemporels, collaborations marquantes et fidélité au public. À découvrir dans les pages de Zénior, où l’artiste livre ses confidences et ses souvenirs.
    4 min

About Le moment Zenio

From the publisher's feed

Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des…