Le moment Zenio

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By Nostalgie BelgiqueMusic
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Le moment Zenio episodes

  • Jeff Panacloc et Jean-Marc : les secrets d'une complicité sans filtre décryptés dans Zenio
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille avec enthousiasme Fabrice Staal pour nous plonger dans l’univers déjanté et pourtant très structuré d'un artiste hors norme : Jeff Panacloc. Pour ce numéro, le moment Zenio nous emmène à Liège, où Fabrice a eu l'opportunité de rencontrer le ventriloque et son inséparable compagnon, Jean-Marc, lors de l'enregistrement de l'émission « Le Grand Cactus ». Cette rencontre, riche en humour et en confidences, est l'occasion de découvrir que derrière l'impertinence de la marionnette se cache un travail de création méticuleux et une sensibilité insoupçonnée.

    Le titre de l'entretien dans le magazine Zenio donne d'emblée le ton : « C'est Jean-Marc qui décide de tout ». Jeff Panacloc y présente sa dernière création intitulée « Jeff Panacloc Adventure », un spectacle dont le cadre est pour le moins original puisqu'il se déroule au sein d'une entreprise nommée Gérard. Pour comprendre la genèse de cet univers, il faut remonter à l'enfance de l'artiste. Jeff a confié à Fabrice Staal que, bien avant de fouler les plus grandes scènes, il s'inventait déjà des mondes imaginaires dans le noir de sa chambre, créant des histoires avec des ombres et ses jouets. C’est précisément cette énergie créative et cette part d'enfance qu'il a souhaité réinjecter dans ce nouveau show.

    Ce qui fascine Sabine Mathus, c’est le processus de création de ces personnages qui semblent prendre vie de manière autonome. Fabrice explique dans ce moment Zenio que Jeff fonctionne par étapes : il imagine d'abord le caractère et l'attitude d'un personnage, puis il fabrique physiquement la marionnette. Le moment le plus surprenant survient lors de la manipulation : la voix semble venir d'elle-même, comme si l'objet décidait de sa propre identité vocale, un phénomène que Fabrice décrit comme étant presque « effrayant » de réalisme.

    L'un des points forts de cet échange est sans conteste l'attachement profond de Jeff Panacloc pour la Belgique. L'artiste ne se contente pas de venir y jouer par opportunité professionnelle ; il s'y sent véritablement chez lui. Ce lien est renforcé par sa vie privée, puisque sa compagne est originaire de Charleroi. Devant les lecteurs de Zenio, il souligne la bienveillance exceptionnelle du public belge, qu'il décrit comme ayant une réelle « envie de passer un bon moment ». Cette complicité se manifeste aussi par un goût prononcé pour les spécialités locales, Jeff et Jean-Marc n'ayant pas manqué de savourer des gaufres et des « mitraillettes » lors de leur passage en cité ardente.

    Sur un plan plus personnel, l’interview nous révèle ce qui fait rire l’homme derrière le ventriloque. Sans hésitation, Jeff confie à Fabrice Staal que ses enfants sont sa plus grande source de rire, grâce à leur « humour ravageur ». Il s'amuse d'ailleurs de son quotidien, partagé entre un Jean-Marc incontrôlable sur scène et des enfants qui sont de véritables « champions de la vanne » à la maison. Malgré le chaos apparent provoqué par sa marionnette, Jeff estime que ce lien qui dure depuis des années est une preuve de sagesse mutuelle, Jean-Marc gardant toujours en réserve sa question culte : « Tu es content ? ».

    Pour clore ce tour d'horizon, Sabine Mathus invite les auditeurs et les lecteurs à prolonger l'expérience sur le site zenio.be, où une vidéo hilarante de la rencontre est disponible. Ce numéro de Zenio confirme une fois de plus sa volonté de partager des contenus positifs et inspirants. Fabrice Staal donne déjà rendez-vous à Sabine le vendredi suivant pour une nouvelle découverte médiatique.
    3 min
  • Jennifer Lauret : de l'enfant star de « Julie Lescaut » à l'avocate de « Demain nous appartient », ses confidences dans Zenio
    Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour nous faire partager une rencontre particulièrement touchante. Pour ce numéro, le moment Zenio nous transporte à Namur, où Fabrice a eu l'occasion de s'entretenir longuement avec une figure incontournable du paysage audiovisuel francophone : Jennifer Lauret. Actuellement sous les projecteurs grâce à son rôle de Raphaëlle Perraud dans la série à succès de TF1, Demain nous appartient, la comédienne revient avec une grande sincérité sur une carrière d'une longévité exceptionnelle.

    Comme le souligne Fabrice Staal dans les pages de Zenio, Jennifer Lauret est une véritable « enfant de la télé » qui tourne depuis l'âge de six ans. Sa vocation précoce a débuté par une anecdote savoureuse que Fabrice relate avec amusement : son tout premier tournage était une publicité pour Barbie. À l'époque, la petite fille portait un cartable pour les besoins du spot et espérait secrètement qu'on le lui offre à la fin de la journée. Si elle n'a pas obtenu l'accessoire, elle a en revanche trouvé sa voie, la caméra ne la quittant plus dès lors. Jennifer raconte avoir grandi de manière tout à fait naturelle entre les tournages, les castings et les plateaux, qui constituaient son quotidien ordinaire.

    L'un des piliers de sa carrière, largement évoqué lors de ce moment Zenio, reste sa participation à la série culte Julie Lescaut dès 1991. Aux côtés de Véronique Genest, Jennifer a incarné pendant des années la fille d'une femme commissaire, un rôle que Sabine Mathus et Fabrice qualifient de révolutionnaire pour l'époque. En mettant en scène une femme divorcée élevant seule ses enfants tout en gérant une carrière de haut niveau, la série était véritablement avant-gardiste. Aujourd'hui encore, des jeunes de 25 ans viennent parler de cette fiction à Jennifer Lauret, preuve que ces programmes ont marqué plusieurs générations de téléspectateurs.

    Le magazine Zenio s'intéresse également au défi actuel de la comédienne : son intégration dans une série quotidienne. Passer de formats classiques à une machine comme Demain nous appartient est ce que Jennifer appelle un « saut dans le vide ». Le rythme est effréné, avec parfois jusqu'à 75 pages de texte à mémoriser par semaine. La difficulté est d'autant plus grande que son personnage d'avocate l'oblige à maîtriser des termes juridiques très pointus qu'elle doit déclamer avec une conviction absolue, même sans en maîtriser toutes les nuances techniques.

    Enfin, cet entretien dans Zenio met en lumière le lien indéfectible qui unit l'actrice au public. Jennifer confie à Fabrice Staal que savoir qu'une série a compté dans la vie de quelqu'un est sa plus belle récompense. Bien qu'elle tourne en France depuis des décennies, c'était la toute première fois qu'elle venait officiellement en Belgique pour une telle rencontre. Elle a été particulièrement touchée par la tendresse et la bienveillance du public belge, un accueil qui compte énormément pour elle.

    Ce portrait riche en émotions et en souvenirs est à retrouver en détail dans le nouveau numéro de Zenio. Comme à leur habitude, Sabine Mathus et Fabrice Staal concluent ce rendez-vous en nous donnant déjà rendez-vous vendredi prochain pour de nouvelles découvertes exclusives.
    3 min
  • Myriam Lafare : l’icône aux pulls Angora se confie dans les pages de Zenio
    Dans cette nouvelle édition du moment Zenio, l'émotion et la nostalgie sont au rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus. Sabine Mathus accueille son complice Fabrice Staal pour lever le voile sur le contenu exclusif du magazine Zenio en ce début de mois de juin. Cette fois, l'invitée d'honneur des colonnes du magazine n'est autre que Myriam Lafare, une figure emblématique de la télévision dont les téléspectateurs belges réclamaient des nouvelles avec une insistance particulière.

    Comme l'explique Fabrice Staal, rédacteur en chef de Zenio, c'est suite à de multiples courriers et demandes de lecteurs, curieux de savoir ce qu'était devenue l'ancienne animatrice, qu'il a décidé de reprendre contact avec elle pour un entretien exclusif. Myriam Lafare, bien que vivant désormais de manière plus discrète et loin des projecteurs, a accepté de revenir sur sa riche carrière pour une page spéciale dans le magazine. Le lien entre Sabine Mathus et Myriam est d'ailleurs tout particulier, puisqu'elles ont partagé l'aventure du lancement de RTL TVI en 1987, une époque charnière pour le paysage audiovisuel belge.

    Le portrait dressé dans Zenio nous rappelle que Myriam n'était pas belge d'origine, mais parisienne de cœur et de naissance. Avant d'illuminer les écrans belges, elle officiait en France comme scripte sur la chaîne Antenne 2. Elle a finalement tout quitté pour devenir l'une des speakerines vedettes de la chaîne privée, aux côtés de visages familiers comme Anouchka, Marie-Christine Maillard et Nathalie Winden. Fabrice Staal souligne avec amusement que l'une des signatures visuelles les plus mémorables de Myriam reste ses tenues vestimentaires, et plus spécifiquement ses célèbres pulls en Angora. Ce style avait tellement marqué les esprits qu'elle posait même dans des publicités de magazines pour ces mailles "tout doux".

    Mais Myriam Lafare n'était pas seulement un visage de télévision ; elle possédait également des talents de comédienne. Le moment Zenio évoque son passage sur les planches dans la pièce Chéri de François Campo, un spectacle dédié aux grandes voix afro-américaines. Malgré son intégration réussie à la vie bruxelloise, Myriam a laissé derrière elle des souvenirs cocasses liés à la prononciation des noms de villes belges lors des jeux en direct comme Fera fera pas ou 1 2 3 c'est gagné. Sabine Mathus et Fabrice se remémorent avec humour comment elle avait confondu la ville de Binche avec la variété de pomme de terre, ou son annonce devenue culte en direct : « Je vais à selle », en voulant simplement indiquer qu'elle appelait un habitant du village d'Asse.

    La fin de sa collaboration avec RTL reste un moment marquant de l'histoire de la chaîne. Fabrice Staal n'hésite pas à préciser qu'elle fut « remerciée » malgré une popularité immense. Cette décision avait d'ailleurs provoqué un tel émoi qu'une pétition avait été lancée par les téléspectateurs pour exiger son maintien à l'antenne, bien que cela n'ait malheureusement pas suffi à changer le cours des événements. Après cet épisode, Myriam est retournée à Paris sur Canal Plus pour assurer un remplacement dans le Top 50, avant de revenir en Belgique en tant que « Madame Cinéma » pour la chaîne cryptée.

    Sur le plan personnel, le magazine Zenio nous apprend qu'elle a partagé sa vie avec son compagnon dans la gestion du célèbre restaurant « Tom Yam » à Ixelles, tout en fondant une famille et en devenant maman. Aujourd'hui, comme le rapporte Fabrice Staal suite à leur conversation téléphonique, Myriam Lafare partage sa vie entre la Belgique et l'étranger. Elle a choisi de s'éloigner des médias et préfère rester discrète, tout en se disant très touchée et étonnée que les lecteurs de Zenio se souviennent encore d'elle avec autant d'affection. Ce moment Zenio se conclut sur une note chaleureuse, prouvant qu'un simple pull Angora et un sourire sincère peuvent marquer l'histoire de la télévision pour toujours.
    4 min
  • Alain Soreil alias Albert Cougnet : les confidences d'un « Depardieu belge »
    Dans ce nouveau rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille une fois de plus Fabrice Staal, le rédacteur en chef du magazine Zenio, pour nous faire découvrir les coulisses d'un numéro exceptionnel placé sous le signe de l'humour et de la complicité familiale. Comme le rappelle régulièrement Fabrice Staal, Zenio se veut le seul et unique magazine 100 % positif disponible chez les libraires, et ce moment Zenio ne fait pas exception à la règle en nous présentant une nouveauté de taille : l'arrivée d'un nouveau collaborateur de renom au sein de la rédaction, Philippe Soreil.

    Pour sa toute première collaboration dans les pages de Zenio, Philippe Soreil a choisi de frapper fort en réalisant une interview intime et touchante de son propre frère, Alain Soreil. Le grand public connaît et affectionne ce dernier tout particulièrement sous les traits de son personnage culte, Albert Cougnet. Cette collaboration fraternelle inédite est l'occasion pour Sabine Mathus et Fabrice Staal d'évoquer avec émotion les années 90, une époque où ils se croisaient déjà dans les coulisses d'émissions de fin d'année enregistrées dans des lieux prestigieux comme le château de Modave. Fabrice Staal se souvient d'ailleurs qu'il y faisait très froid sur le tournage, mais que les rires étaient nombreux en coulisses.

    L'article publié dans Zenio lève le voile sur une facette parfois méconnue d'Alain Soreil : sa carrière impressionnante au cinéma. Philippe Soreil utilise d'ailleurs une phrase forte pour introduire son frère, affirmant qu'il « aurait pu être un Depardieu belge ». Avant de devenir l'humoriste que nous connaissons, Alain Soreil a en effet côtoyé les plus grands noms du septième art. On apprend dans ce moment Zenio qu'il a partagé l'affiche avec des icônes mondiales telles que Philippe Noiret, Romy Schneider ou encore Annie Girardot, notamment dans le film culte Le Vieux Fusil ou dans Jean-Bon d'Arden. Sa formation initiale est tout aussi prestigieuse, puisqu'il a suivi les cours de Robert Hossein à Reims avant de revenir s'illustrer sur les planches du Théâtre National en Belgique, cinq ans plus tard.

    C'est cependant la naissance du personnage d'Albert Cougnet qui a définitivement ancré Alain Soreil dans le cœur des Belges. Fabrice Staal retrace pour les lecteurs de Zenio la genèse de ce véritable phénomène télévisuel. Tout a commencé au début des années 90 aux côtés d'André Lamy dans le spectacle La Belgique à mille, avant une apparition remarquée dans Les Poupettes sur RTL TV, la version belge des célèbres Guignols de l'info. Mais c'est véritablement sa collaboration avec Hervé Meillon dans l'émission Il en aura pour tout le monde qui a donné à Albert son nom de famille définitif : Cougnet. Il y officiait alors comme l'envoyé spécial d'Hervé.

    Le magazine Zenio nous révèle également l'origine linguistique surprenante de ce nom devenu célèbre. Alain Soreil explique à son frère qu'il s'agit d'un mot issu du terroir verviétois. Par ailleurs, l'interview aborde avec une grande franchise la relation complexe entre Alain Soreil et Hervé Meillon. Si aujourd'hui les deux hommes partagent une estime réciproque et de merveilleux souvenirs de cette période, leurs débuts ont été marqués par une certaine tension. Alain raconte qu'au départ, Hervé l'utilisait un peu comme un « jouet » à l'antenne, mais que la situation s'est inversée lorsque le personnage de Cougnet est devenu extrêmement populaire, obligeant l'animateur à s'adapter à ce succès fulgurant.

    Ce portrait croisé, riche en anecdotes et en émotion, est à retrouver en détail dans les pages de Zenio, illustré notamment par une photo mémorable d'Alain aux côtés d'Annie Girardot. Comme le souligne Sabine Mathus en fin d'entretien, ces programmes d'humour restent une véritable madeleine de Proust pour de nombreux téléspectateurs et auditeurs. Ce moment Zenio s'achève sur une promesse de Fabrice Staal : se retrouver la semaine prochaine pour de nouvelles découvertes exclusives.
    4 min
  • Le Festival de Télévision de Monte-Carlo : 65 ans de glamour et de souvenirs cultes
    Dans le cadre de leur rendez-vous hebdomadaire sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour une immersion totale au cœur d'un événement qui fait rêver des millions de téléspectateurs : le Festival de Télévision de Monte-Carlo. Pour célébrer dignement le 65e anniversaire de cette institution, le moment Zenio nous propose une plongée historique et anecdotique dans les coulisses du Rocher monégasque. C'est l'occasion pour Fabrice de partager son expérience du tapis rouge et de préparer les lecteurs de Zenio à un voyage temporel à travers six décennies de célébrités qui ont marqué l'histoire du petit écran.

    L'histoire de ce festival est intimement liée à celle d'un couple de légende. Comme le rappelle Fabrice, ce sont le Prince Rainier III et son épouse, la star planétaire Grace Kelly, qui sont à l'origine de cette initiative visionnaire. Leur ambition était de mettre en lumière le média télévision, alors encore balbutiant à l'époque, en y attirant les plus grandes figures du cinéma mondial. Le pari fut gagné dès la première édition, le 16 janvier 1961, qui vit défiler des icônes telles que la cantatrice Maria Callas, Yul Brynner, Gina Lollobrigida ou encore Gene Kelly. Le succès fut immédiat et foudroyant, installant durablement Monaco comme la capitale mondiale de la création télévisuelle.

    Au fil des années, le festival est devenu le témoin privilégié de l'évolution de la culture populaire et de l'industrie audiovisuelle. Dans les années 70, le Rocher a vu passer des talents alors en pleine ascension, comme un certain Steven Spielberg, mais aussi des visages familiers de nos écrans comme Roger Moore, inoubliable dans le rôle de Simon Templar. La liste des stars présentes semble infinie : Annie Girardot, Jeanne Moreau ou Claudia Cardinale y ont apporté leur élégance et leur talent. Dans les années 80, le festival a franchi une nouvelle étape en devenant un véritable carrefour professionnel où producteurs, auteurs et diffuseurs du monde entier se retrouvent pour échanger et confronter leurs visions.

    L'excellence artistique est au cœur de l'événement avec la remise des célèbres "Nymphes". Ces statuettes dorées, véritables symboles de réussite et de prestige, ont été décernées à des géants du septième art ayant marqué la télévision, à l'image de Michael Douglas, ou à des piliers de séries modernes comme Mariska Hargitay de New York Unité Spéciale et Donald Sutherland. Fabrice Staal souligne que si le festival honore les grandes productions américaines, il sait aussi rester proche de son public avec des séances de dédicaces très prisées pour les séries quotidiennes, s'adaptant sans cesse aux nouvelles plateformes de streaming et aux réseaux sociaux.

    L'un des moments forts de ce moment Zenio est sans conteste le partage des souvenirs personnels de Fabrice. Il évoque avec émotion sa rencontre avec les piliers de la série culte Dallas : Linda Gray (l'inoubliable Sue Ellen) et Patrick Duffy (Bobby Ewing). Il décrit deux stars d'une simplicité désarmante malgré leur statut mondial. Patrick Duffy lui a d'ailleurs confié un souvenir très particulier lié à la Belgique : lors d'un séjour à Bruxelles, l'acteur avait un jour égaré son fils dans le quartier populaire des Marolles. Ce genre d'anecdote humaine, insolite et exclusive est précisément ce qui fait le sel et la force du magazine Zenio.

    Pour conclure ce tour d'horizon nostalgique et prestigieux, Sabine Mathus et Fabrice évoquent d'autres figures héroïques qui ont marqué l'imaginaire collectif et qui sont passées par Monaco, comme Lee Majors, l'homme qui valait trois milliards, ou Lindsay Wagner, la célèbre Super Jaimie. Plus récemment, des actrices comme Eva Longoria ont continué de perpétuer cette tradition de glamour sur le tapis rouge monégasque. Pour découvrir l'intégralité de ces récits passionnants et bien d'autres pépites sur l'histoire de la télévision, Sabine Mathus invite les auditeurs à se plonger dans les pages de Zenio, avant de se retrouver vendredi prochain pour de nouvelles découvertes signées par Fabrice.
    4 min
  • Le triomphe des tubes des années 70 et 80 : les secrets d'un retour en force
    Dans ce nouveau rendez-vous sur Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille Fabrice Staal pour nous dévoiler les coulisses du dernier dossier de Zenio, paru le 13 mai. L'ambiance est à la nostalgie, mais une nostalgie résolument moderne, puisque le sujet central concerne le retour en puissance des refrains des années 70 et 80 sur nos écrans actuels. Comme le souligne Fabrice avec enthousiasme, un bon refrain ne prend jamais vraiment sa retraite et semble posséder une capacité de régénération fascinante.

    Le moment Zenio nous apprend que ce phénomène de "reprise de pouvoir" musical se manifeste partout, des catalogues Netflix aux publicités télévisées les plus populaires. L'un des exemples les plus frappants cités par nos chroniqueurs est celui d'Amanda Lear. Avec son titre emblématique "Follow Me", sorti initialement en 1978, la chanteuse a opéré un retour remarqué grâce à une campagne publicitaire pour un parfum, séduisant instantanément une toute nouvelle génération qui redécouvre son univers.

    Ce dossier de quatre pages dans Zenio recense de nombreux autres exemples où les marques utilisent la force émotionnelle des classiques. On y apprend ainsi que Robert Palmer, avec "Johnny and Mary", accompagne une célèbre marque automobile, tandis que le groupe Queen, avec "We Are the Champions", prête sa voix à une marque de bière. Même le titre "Eye of the Tiger" de Survivor a été recyclé pour les besoins d'une chaîne de fast-food.

    Mais au-delà de la publicité, ce sont les séries qui créent les raz-de-marée les plus impressionnants. Fabrice Staal évoque le cas spectaculaire de Kate Bush et de son morceau "Running Up That Hill" de 1985, propulsé au sommet par la série Stranger Things. Les chiffres sont vertigineux : plus d'un milliard d'écoutes sur Spotify et un retour en haut des classements mondiaux près de quarante ans après la sortie du disque. Financièrement, cette renaissance numérique représente environ 2,7 millions d'euros de revenus pour l'artiste, prouvant que ces trésors d'archives sont loin d'avoir dit leur dernier mot.

    Les talents de chez nous ne sont pas en reste dans cette tendance. Sabine Mathus et Fabrice Staal mentionnent Angèle pour un parfum, mais aussi Plastic Bertrand, dont le "Ça plane pour moi" est régulièrement utilisé en publicité, ou encore Sandra Kim, dont le titre "J'aime la vie" a été remis en lumière à l'occasion d'un dixième anniversaire.

    Cette machine à remonter le temps est largement alimentée par les réseaux sociaux, et plus particulièrement TikTok, qui joue un rôle moteur. En seulement quinze secondes, un extrait peut propulser un titre ancien vers un public mondial. C'est ainsi que les classiques "Dreams" de Fleetwood Mac ou "Rasputin" de Boney M ont retrouvé une seconde jeunesse.

    Ce dossier passionnant est à découvrir en intégralité dans le nouveau Zenio, qui affiche Jérôme de Warzée en couverture. Pour clore ce moment Zenio, Fabrice Staal donne déjà rendez-vous à Sabine Mathus la semaine prochaine pour un sujet consacré au festival de la télévision de Monte-Carlo, qui célèbre cette année son 65ème anniversaire.
    4 min
  • Claude François : l’entrepreneur et la passion des fans décryptés dans Zenio
    Dans le cadre de leur rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus et Fabrice Staal nous proposent une plongée au cœur du nouveau numéro de Zenio. Ce numéro spécial revient sur la carrière d'un artiste qui, bien que disparu il y a déjà 39 ans, continue de marquer les esprits par ses chansons mais aussi par son incroyable sens des affaires.

    Le moment Zenio nous révèle une facette parfois méconnue de Claude François : celle de l'entrepreneur méthodique. Le magazine consacre une double page à cette dimension de sa carrière, rappelant qu'il n'était pas seulement un interprète de talent, mais aussi un véritable homme de presse avec son magazine Podium et un producteur avisé à la tête de son propre label, Flèche.

    L'un des points forts de ce numéro de Zenio est sans aucun doute la rencontre entre Fabrice Staal et Claude José, un habitant d'Arlon et fan de la première heure. Ce dernier a ouvert les portes de sa "caverne d'Alibaba" pour nous faire découvrir une collection de souvenirs absolument unique. Parmi les pièces amassées au fil des années, on retrouve des objets d'une intimité rare : des peignoirs, des cravates, des chemises en soie portées lors de ses concerts, mais aussi ses bottes, sa trousse de maquillage, un étui de parfum, ses brosses à cheveux et, détail plus insolite encore, l'une de ses cartes bancaires.

    La pièce maîtresse de cette collection, mise en avant dans l'article de Zenio, est un costume argenté orné de paillettes rouges. Cet objet exceptionnel a coûté la somme de 30 000 euros à Claude José. Pour le collectionneur, ce costume n'est pas seulement un vêtement de scène, il symbolise toute l'énergie, la lumière et la présence scénique de l'artiste.

    Fabrice Staal relate également une anecdote touchante partagée par Claude José lors de leur rencontre. Ce dernier avait pu approcher son idole en janvier 1978 au Country Hall de Liège, seulement quelques semaines avant le décès de la star. Après avoir attendu toute la nuit dans le froid, Claude José avait vu l'artiste se cogner maladroitement contre un bloc de béton en sortant. Malgré cet incident, Claude François avait pris le temps d'offrir des photos dédicacées à ses admirateurs frigorifiés.

    Enfin, ce tour d'horizon orchestré par Sabine Mathus nous rappelle des liens étroits que Claude François entretenait avec notre région. On apprend notamment que le célèbre clip de la chanson "Alexandrie Alexandra" n'a pas été filmé à Paris, mais au Grand-Duché de Luxembourg, plus précisément au Studio 1 de la Villa Louvigny, qui abritait alors les studios de RTL. Sabine Mathus évoque également avec nostalgie les participations de l'artiste à l'émission "Chanson à la carte" sur la RTBF, aux côtés d'André Torrent.

    Ce contenu riche en pépites et en souvenirs est à retrouver en détail dans le magazine Zenio, comme le soulignent nos deux animateurs avant de se donner rendez-vous pour la semaine suivante.
    4 min
  • Emmanuel Moire : Le retour royal du « Roi Soleil » et ses secrets de tournée
    Reprendre un rôle iconique vingt ans plus tard est un défi qu'Emmanuel Moire a relevé avec une grande émotion lors du passage du spectacle à Forest National fin mars. L'artiste explique qu'avec le temps, il a évolué et se sent aujourd'hui capable d'aborder le personnage de Louis XIV avec davantage de liberté et de maturité. Pour tenir le rythme exigeant de la scène alors qu'il fêtera ses 47 ans en juin prochain, il confie mener une vie très monacale en tournée, privilégiant le calme absolu lors de ses jours de repos pour régénérer son corps et son esprit.

    Interrogé sur son éventuel retour dans la série de TF1 « Demain nous appartient », Emmanuel Moire s'est montré très franc : le projet est pour l'instant en suspens car il est difficile de concilier une fiction quotidienne avec une tournée de comédie musicale. En revanche, il se réjouit de pouvoir transposer sur scène l'expérience de jeu acquise devant les caméras. Enfin, cette nouvelle mouture du spectacle marque également un changement de casting notable : Christophe Maé ayant décliné l'invitation pour enregistrer son nouvel album, c'est Louis de Lort (finaliste de la saison 1 de The Voice) qui reprend son rôle, proposant une interprétation personnelle loin de l'imitation.
    4 min
  • Stéphane Vanhandenhoven : De la plage de Bredene aux trésors d’"Affaire conclue"
    Dans cette nouvelle séquence intitulée « L'enfant que j'étais », Fabrice et Sabine Mathus proposent de redécouvrir des personnalités à travers le prisme de leurs souvenirs d'enfance, en s'appuyant sur un cliché intime. Ce vendredi, c'est Stéphane Vanhandenhoven, le célèbre acheteur bruxellois de l'émission Affaire conclue, qui se prête au jeu à partir d'une image figée dans le temps.

    La photo choisie nous ramène en juillet 1967 sur la plage de Bredene. On y voit Stéphane, alors âgé de 5 ans, poser aux côtés de sa sœur Joëlle, qu'il avait tant espérée après l'avoir réclamée chaque année à Saint-Nicolas. De cette époque, il garde des souvenirs très précis, notamment l'inconfort d'un polo en Tergal qui grattait affreusement et d'un maillot de bain tricoté, particulièrement peu pratique pour la baignade. Côté culture, ses influences précoces viennent de son oncle qui écoutait la radio pirate Radio Caroline, lui faisant découvrir les Beatles et Petula Clark, tandis qu'il se passionnait également pour la toute première version en noir et blanc de Batman.

    Mais le détail le plus révélateur de son futur parcours est sans doute son attirance innée pour les vieux objets. Enfant, Stéphane adorait fouiller les greniers de la famille où il pouvait passer des heures seul, au calme, à chercher des trésors. Cette curiosité enfantine est devenue son métier : aujourd'hui, sa galerie d'antiquités située au plein cœur de Bruxelles ne désemplit pas. Fabrice conclut en annonçant que le prochain invité de cette rubrique, prévu pour le 13 mai, sera une personnalité n'appartenant ni au monde du cinéma ni à celui de la télévision.
    4 min
  • Que devient Dominique Wathelet ? Retour sur le parcours d'une icône de la télévision belge
    Dominique Wathelet, l'une des speakerines les plus emblématiques de la télévision publique belge, a partagé ses souvenirs au micro de Fabrice et Sabine Mathus. Bien qu'elle ait disparu de l'antenne au début des années 90 lorsque la RTBF a supprimé ce métier, elle réside aujourd'hui à Evere, non loin de son ancien lieu de travail. Ses premiers pas dans l'audiovisuel n'étaient pourtant pas devant la caméra, mais en tant que script pour la série française Les Brigades du Tigre lors de tournages à Bruxelles et à Libin.

    C'est en 1980 que sa carrière d'animatrice décolle véritablement : choisie parmi 750 candidatures, elle a dû apprendre à rédiger ses textes et à s'adresser aux téléspectateurs sans l'aide d'un prompteur, la mémoire faisant alors partie intégrante du métier. Parallèlement à son rôle de speakerine, elle a animé le jeu « Domino » en collaboration avec la Loterie Nationale, une émission prestigieuse où elle accueillait des stars immenses telles que Jean-Jacques Goldman, Michel Berger, Dalida ou encore Alain Souchon. Après une parenthèse de quatre ans à Paris sur TV5, Dominique Wathelet est revenue en Belgique en 1992 pour poursuivre sa carrière dans l'ombre, notamment aux côtés de Jean-Paul Philippot.
    4 min

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