
Sign up to save your podcasts
Or


Dans la troisième et dernière partie de son entretien, le général Pierre Meyer décrit les nouvelles missions de l'ALAT, notamment la nécessité qu'elle a de travailler la coordination de ses missions avec les drones. Appelée à évoluer dans les prochaines années, la flotte est actuellement en transition, avec une réduction des flottes de Gazelle et Puma au profit des Caïman puis, plus tard, des Guépard.
Par ailleurs, dans le cadre de l'anniversaire des 70 ans de l'ALAT, plusieurs événements sont programmés tout au long de l'année, avec un point d'orgue cet automne sur la base de Pau. Bien entendu, ils éviteront la période des Jeux olympiques et paralympiques, lors desquels l'ALAT sera elle aussi engagée.
Enfin, anniversaire oblige, le général Meyer revient sur les traditions et les petites histoires qui font son identité aujourd’hui.
Le GIFAS présentait son bilan annuel pour 2023, le 23 avril. Guillaume Faury, son président, a accepté d'en redessiner les grandes lignes pour le Journal de l'Aviation.
Dans le domaine de la défense, qui avait connu des années exceptionnelles durant la crise, les attentes sont très grandes du côté des gouvernements. Le secteur civil a quant à lui laissé la crise derrière du point de vue de la demande, mais pas de celui de l'offre, avec de grandes difficultés dans la chaîne d'approvisionnement. Le spatial est quant à lui en souffrance depuis plusieurs mois mais travaille à son redressement et son avenir.
Dans ce contexte, les besoins en recrutement sont très importants mais parviennent à être comblés grâce à l'attractivité du secteur.
Le Podcast de l'Aviation accueille de nouveau le général Pierre Meyer, commandant de l'ALAT, pour la deuxième partie de son entretien.
Dans cet épisode, celui-ci décrit les moyens utilisés par l'ALAT, qui reposent sur environ 300 hélicoptères. Ils se divisent en deux catégories de missions en fonction de leurs capacités : reconnaissance et attaque (pour lesquelles l'avenir est le H160), ou manuvre et assaut (Tigre et NH90 par exemple).
Pour fonctionner, l'ALAT est servie par 6 000 personnes et cherche toujours à recruter. Grâce à des métiers et des besoins très variés, que le grand public n'identifie pas toujours mais que le général Pierre Meyer décrit, elle peut être accessible à tous à partir du bac.
Invité du Podcast de l'Aviation cette semaine, le général Pierre Meyer, commandant de l'ALAT.
2024 marquera les 70 ans de lALAT (Aviation légère de l'armée de Terre). À cette occasion, le Podcast de l'Aviation revient en plusieurs épisodes sur l'histoire et lavenir de cette arme.
Le général Pierre Meyer rappelle que l'ALAT a été officiellement créée en novembre 1954 mais que sa genèse remonte à la Seconde Guerre mondiale et à la guerre dIndochine. C'est dans les années 50 que l'armée commence à entrevoir le potentiel de l'hélicoptère dans les combats, potentiel qui est pleinement appréhendé dans les années 60.
Selon lui, la maturité est atteinte lors de la guerre froide, durant laquelle le concept d'emploi est validé. Depuis, l'ALAT participe à toutes les opérations extérieures.
Invité du Podcast de l'Aviation cette semaine, Bastien Mancini, fondateur et PDG de Delair, pour la seconde partie de son entretien.
Cette semaine, Bastien Mancini évoque la nécessaire consolidation du secteur des drones, celui-ci étant pour le moment composé de petits systémiers se reposant sur des équipementiers souvent plus grands.
Rappelant que Delair connaît une forte croissance, tant du point de vue financier que des ressources humaines, il indique que son activité duale est fortement déséquilibrée en faveur du secteur militaire et qu'il aspire à rééquilibrer la partie civile. Il exprime également la problématique qu'il rencontre dans le domaine des assurances et rappelle que la réglementation européenne reste à aménager et qu'une culture et un écosystème spécifiques au secteur des drones sont à inventer.
Invité du Podcast de l'Aviation cette semaine, Bastien Mancini, fondateur et président-directeur général de Delair.
Delair est une jeune entreprise lancée en 2011 dans le domaine des drones civils d'observation, initialement dans un but d'inspection industrielle. Ayant réussi à développer une organisation industrielle, elle a également rapidement été entraînée par la DGA à développer une activité duale, qui lui a permis de se positionner dans des missions de surveillance de frontières en Ukraine pour le compte de l'Europe dès 2016. Avec l'invasion russe de 2022, Delair a vu son activité de production s'envoler.
Dans la première partie de son entretien, Bastien Mancini retrace l'évolution de sa société depuis son premier contrat avec la SNCF, décrit comment Delair a grandi avec les investissements et la multiplication des commandes, ainsi que la capacité qu'il a de mettre à jour les systèmes de sa famille de drones pour qu'ils soient les mieux adaptés à leur environnement.
Invité du Podcast de l'Aviation cette semaine, Joseph Bréma, président directeur général d'Air Austral.
Une réunion essentielle pour l'avenir d'Air Austral s'est tenue à Paris cette semaine, lors de laquelle l'Etat a confirmé son soutien à la compagnie. Joseph Bréma expose les conditions qui ont toutefois été imposées pour le maintien de ce soutien.
Parmi elles figure la mise en uvre dans la totalité d'un plan de restructuration, qui demandera de nouveaux efforts aux salariés et une réduction générale des coûts.
Invité du Podcast de l'Aviation cette semaine, Eric Trappier, le président-directeur général de Dassault Aviation.
Le bilan annuel du groupe Dassault, présenté le 6 mars, a fait état d'une légère baisse des résultats en 2023, après une année 2022 extraordinaire, mais toujours avec d'importantes prises de commandes, particulièrement sur le programme Rafale. Dassault Aviation est donc lui aussi engagé dans une augmentation des cadences, un petit peu perturbée par les problèmes de la chaîne d'approvisionnement. Eric Trappier explique quels sont les points d'achoppement et les conséquences qu'ils ont eu sur les programmes, notamment Falcon.
Avant un point SCAF, il évoque également son ressenti face au sujet de l'Europe de la Défense, qui devrait gagner en importance dans le contexte géopolitique tendu actuel, mais reste dans l'ombre de l'OTAN, plus immédiatement fonctionnelle.
Satisfait du nouvel intérêt porté par l'Europe aux sujets de défense, il est toutefois beaucoup plus réservé sur les conditions de la taxonomie et le traitement de Dassault Aviation.
Enfin, il s'exprime sur les besoins en recrutement du groupe.
« Le modèle ne peut plus tenir », Justine Coutard, directrice de Paris-Orly
Invitée du Podcast de l'Aviation cette semaine, Justine Coutard, directrice de l'aéroport de Paris-Orly.
Le groupe ADP vient de présenter son plan pour 2035 pour l'aéroport de Paris-Orly et d'ouvrir une consultation auprès des riverains de la plateforme pour recueillir leurs réactions et leurs idées quant aux évolutions prévues.
Justine Coutard explique comment l'aéroport d'Orly veut devenir un modèle d'aéroport écologique, en réduisant la dépendance de ses passagers et de ses salariés à la voiture et en développant les transports collectifs, ainsi qu'en déployant l'électricité au sol pour éviter l'utilisation d'équipements thermiques. Un autre volet d'amélioration pour la plateforme touche l'expérience passager et consiste à augmenter le nombre de postes au contact par la création d'une nouvelle salle d'embarquement.
Alors que le groupe ADP constate et prévoit une modération du trafic à l'avenir, avec une baisse des mouvements combinée à une augmentation du taux d'emport et une recomposition des réseaux, il envisage également un allongement du couvre-feu dans deux des trois scénarios présentés au gouvernement dans le cadre de la dernière étude d'impact selon l'approche équilibrée.
« L'avenir, c'est ce qu'on fait de la technologie », Bertrand Piccard, explorateur
Dans la seconde partie de son entretien dans le Podcast de l'Aviation, Bertrand Piccard affirme que la décarbonation de l'aviation doit passer par les technologies qui existent aujourd'hui, sans attendre d'éventuelles solutions miracles qui risquent de conforter le monde dans l'immobilisme. De même, une interdiction pure et simple de l'aviation n’a pas de sens et ne sauvera pas le monde.
Après avoir expliqué sa vision de ce que doit être l'écologie, il rappelle les différentes applications possibles des technologies propres dans l'aviation et sa conviction que l'hydrogène peut également être appliqué aux vols très long-courriers.
From the publisher's feed
Le nouveau podcast du "Journal de l'Aviation" dédié à l'actualité aéronautique.

104 Listeners

68 Listeners

131 Listeners