
Sign up to save your podcasts
Or


Il y a vingt ans, le 27 octobre 2005, deux adolescents meurent électrocutés dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois, après une course poursuite avec la police. La mort de Zyed, 17 ans, et Bouna, 15 ans, embrase les banlieues françaises pendant trois semaines. Des voitures brûlent, les sirènes retentissent, les images tournent en boucle sur les chaînes du monde entier. Souvent qualifiés d’émeutes par la presse, ces soulèvements traduisent, pour les habitants des quartiers populaires, un profond sentiment d’injustice et le besoin d’être reconnus, dans un contexte marqué par la mort de deux adolescents à la suite d’une intervention policière. Vingt ans plus tard, que reste-t-il de ces événements ? Les quartiers ont changé, les regards aussi, mais les questions demeurent. Entre mémoire collective et oubli, l’histoire de Zyed et Bouna marque encore la société française.
Invité du titre à la Une: Julien Talpin, sociologue, directeur de recherche en sciences politique au CNRS, spécialiste des quartiers populaires et auteur de "La colère des quartiers populaires".
41 ans après la mort du petit Grégory Villemin, l’enquête est relancée.
Avec la mise en examen pour association de malfaiteurs de Jacqueline Jacob, 81 ans, une grande-tante du petit garçon.
Elle est soupçonnée d’être le « corbeau » qui a revendiqué l’assassinat de l’enfant dans des lettres anonymes.
À charge contre elle : des analyses graphologiques portant sur l’écriture et le style de ces lettres.
Sa défense dénonce une nouvelle « erreur » dans l’enquête.
Invitée du Titre à la Une : Christine Navarro, experte en écritures
À Saint-Molf, en Loire-Atlantique, une femme de 45 ans a été retrouvée après près de cinq ans de séquestration dans un garage attenant à une maison. Un homme de 82 ans et une femme de 60 ans ont été mis en examen pour « séquestration avec actes de torture et de barbarie ». La victime présente d’importantes séquelles physiques et psychologiques. Les experts soulignent l’impact durable de l’isolement prolongé sur la santé mentale. Une question reste également en suspens : comment cette femme peut-elle se reconstruire après de telles souffrances ?
Invitée du titre à la Une : Laure Westphal, docteure en psychopathologie et enseignante à Sciences Po.
Le 14 octobre 2022, la France découvrait le drame du meurtre de Lola Daviet, 12 ans, retrouvée dans une malle dans le 19ᵉ arrondissement de Paris. Dahbia Benkired, 27 ans, est jugée pour viol, torture et meurtre sur mineure. Depuis l’ouverture du procès, l’accusée alterne aveux partiels et déclarations confuses, évoquant tour à tour la drogue, la vengeance et l’ensorcellement. Les experts psychiatriques décrivent une personnalité marquée par une grande froideur et des troubles mentaux importants. Le verdict est attendu vendredi, à l’issue d’un procès très suivi pour la gravité des faits et les questions qu’il soulève sur la responsabilité pénale de l’accusée.
Invité du titre à la Une: Paul Conge, journaliste au service police-justice de BFMTV
Une première en France : un ex-président de la République est officiellement en prison. Nicolas Sarkozy a pénétré dans l’enceinte de la maison d’arrêt de la Santé en cette matinée du 21 octobre. Après avoir été soumis aux formalités administratives obligatoires à tout nouveau détenu, il a pris la direction de sa cellule. La demande de remise en liberté a déjà été déposée par ses avocats. Une situation inédite sous la Ve République, qui interroge sur les conditions exactes de sa détention.
Invité du titre à la Une : Hugo Vitry, agent pénitencier à la prison de la Santé et secrétaire local du syndicat Force ouvrière (FO) Justice.
Une scène digne d’un film hollywoodien. Un cambriolage a eu lieu dans la matinée du dimanche 19 octobre au musée du Louvre. À l’aide d’une nacelle, "trois ou quatre auteurs" ont pénétré dans la galerie d’Apollon afin de voler huit bijoux d’une "valeur inestimable", d’après Laurent Nuñez. Le braquage s’est déroulé en seulement sept minutes, entre 9h30 et 9h40, avant qu’ils ne prennent la fuite sur des scooters. Depuis, la France s’interroge : les dispositifs de sécurité de nos musées sont-ils vraiment efficaces ?
Invité du titre à la Une: Alexandre Portier, député du groupe Les Républicains et président de la commission des affaires culturelles à l’Assemblée nationale.
Cédric Jubillar est condamné à 30 ans de prison. Il est reconnu coupable du meurtre de son épouse, Delphine.
C'est la décision de la cour d'Assises du Tarn et le point final de quatre semaines d’audience. Un verdict annoncé devant le public présent au tribunal. Et le fruit d’une délibération à huis clos, loin des micros et des caméras.
Invité du titre à la Une: Évelyne Sire-Marin, magistrate honoraire et membre de la Ligue des droits de l'Homme
Avant-dernier jour de procès pour Cédric Jubillar. Ce jeudi 16 octobre est consacré aux plaidoiries des deux avocats de la défense. Ils insistent sur l’absence de preuves matérielles, soulignant les incertitudes de l’enquête et les zones d’ombre persistantes du dossier. Face à un débat marqué par l’émotion, la défense rappelle les principes de prudence et de présomption d’innocence. La dernière occasion pour les avocats de l’accusé de tenter de faire pencher la balance avant la décision des jurés.
Invitée du titre à la Une : Elisa Fernandez, journaliste au service police-justice de BFMTV
Au 16ème jour du procès de Cédric Jubillar, la journée est marquée par les plaidoiries des avocats des enfants du couple, qui ont appelé l’accusé à « dire enfin la vérité ». Ils décrivent un père manipulateur et violent, face à deux enfants détruits par l’absence de leur mère. La défense, elle, continue de dénoncer un dossier sans preuves matérielles. Au fil des audiences, la parole des enfants Jubillar s’impose comme un élément central du procès, entre témoignages familiaux et recherche de vérité judiciaire.
Invitée du titre à la Une: Mélanie Bertrand, journaliste au service police-justice de BFMTV
Dernière semaine de procès pour Cédric Jubillar. Ce mardi 14 octobre, les avocats des parties civiles ont ouvert le bal des plaidoiries en accusant frontalement Cédric Jubillar d’avoir tué son épouse Delphine, dénonçant ses mensonges et les incohérences de sa version. La veille, Cédric Jubillar a clamé son innocence, tandis que la lettre bouleversante de son fils de 11 ans, l’accusant de violences, a fait trembler la salle d’audience. Entre émotion et colère, les proches de Delphine réclament désormais une seule chose : la vérité et la justice.
Invité du titre à la Une: Matthias Tesson, journaliste au service police-justice de BFMTV.
From the publisher's feed

237 Listeners

162 Listeners

242 Listeners

23 Listeners

63 Listeners

44 Listeners

39 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

42 Listeners

18 Listeners

10 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

168 Listeners

24 Listeners

0 Listeners

10 Listeners

27 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners