
Sign up to save your podcasts
Or


Marcel Proust. Du côté de la mère : Du 14 avril au 28 août 2022.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
María Micaela Villegas Hurtado, connue sous le sobriquet de « Perricholli », fut pendant dix ans la maîtresse de Manuel Amat y Juniet, gouverneur de la vice-royauté de Pérou.
C’est d’abord l’héroïne d’une pièce de Prosper Mérimée intitulée le Carrosse du Saint Sacrement, publiée en juin 1829 et incluse dans le Théâtre de Clara Gazul en 1830. Elle fit scandale à cause de son caractère discrètement anticlérical et fut retirée de l’affiche après six représentations.
La pièce de Mérimée fournit à Offenbach l’héroïne d’un de ses opéras-bouffes, vidé de toute allusion religieuse. Mais elle a également été transposée à plusieurs reprises en livret d’opéras comiques, pour Lord Berners en 1923 et pour Henri Büsser en 1948. Périchole apparaît enfin dans les protagonistes du Carrosse d’or de Jean Renoir et du Pont du Roi Saint-Louis, roman de Thornton Wilder, également transposé en opéra, dans lequel le franciscain Juniper cherche à décrypter la volonté divine dans l’effondrement d’un pont suspendu près de Lima.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une œuvre mondialement reconnue, une aventure que Bernard Werber décrypte dans ses Mémoires : sous la forme de 22 chapitres correspondants aux 22 arcanes d’un jeu de tarot, il nous révèle dans ce livre les secrets de ses romans, les surprenantes aventures et expériences qui les inspirent, comme la pratique du rêve lucide et l’hypnose régressive.
Entre art du suspense et puissance de l’imaginaire, c’est un véritable atelier d’écriture dont il ouvre les portes pour la première fois. Intime et captivant, Mémoires d’une fourmi nous renvoie aux mystères de nos propres vies.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Musique religieuse en Espagne au XVIIIe siècle. La musique religieuse espagnole connut d’importantes mutations durant le XVIIIe siècle, notamment avec l’introduction de formules musicales venues d’Italie dès l’arrivée sur le trône d’Espagne de Philippe V. Cantates et villancicos, chantées en castillan ou en langues romanes, passent du style napolitain, porté par Juan Francés de Iribarren (1699-1767), maître de la chapelle de la cathédrale de Malaga, au classicisme viennois de Jayme Torrens (1741-1803), son élève et successeur. Villancios et cantates finissent par fusionner à la fin du siècle. Mais ces musiques paraliturgiques gardent souvent un caractère théâtral, rejeté par une partie du clergé du royaume.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Programmé pour être lu AVANT l'élection présidentielle, le dernier livre de Jean-Pierre Guéno, intitulé La Tentation du chaos, contre les imprécateurs politiques et pour un vrai projet de société, n'a rien perdu de son actualité, bien au contraire. La période pré-élections législatives le rend même plus que jamais important tant le défi actuel, traversé par tous les Français, est important. Trois phénomènes viennent caractériser cette période : les résultats du Second tour de la présidentielle ont montré un fort resserrement de l'écart de voix entre les deux candidats en lice, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, par rapport au précédent scrutin qui les avait vus s'affronter, en 2017. Deuxième défi : ce dont ce resserrement est le symbole, une montée du ressentiment et enfin ce qui se profile et s'appelle déjà "le troisième tour", à savoir la couleur politique de la future majorité à l'Assemblée national, laquelle déterminera le choix du futur Premier ministre.
À ces enjeux, et également à l'aide de l'histoire récente, Jean-Pierre Guéno plaide en faveur de la mise en place d'un véritable projet de société, à l'instar de celui profilé par Antoine de Saint-Exupéry ou de la philosophe Simone Weil au cours du XXᵉ siècle.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce livre n’est pas comme les autres, dans Sweet Purple, chaque recette porte le nom d’une chanson de Prince
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Bernheim a une longue carrière d’auteur compositeur et interprète.
Tout petit déjà, il est remarqué pour sa « voix de cristal » et entre à la manécanterie des petits chanteurs à la croix de bois.
A la fin des années 1960, il fait une rencontre marquante, celle de Violaine et Véronique Sanson, avec lesquelles il va fonder un groupe.
Il devient ensuite directeur artistique chez Barclay, et commence à écrire pour Brigitte Bardot. Et il va y avoir une aventure vraiment particulière, celle des Poppys, un groupe de tous jeunes chanteurs.
Avec sa complice Jacqueline Herrenschmidt, François Bernheim devient ensuite producteur indépendant. Il produit alors un garçon qui bouscule tous les codes de la chanson et qui s’appelle d’un simple prénom, Renaud.
Il enchaîne ensuite les compositions pour des artistes connus : Gérard Lenorman, Marie Laforêt, Dani mais aussi pour des personnalités aussi marquantes que Gérard Depardieu, Serge Reggiani…
A la fin des années 1980, il contribue à faire connaître au public une artiste encore une fois en décalage avec les années disco, il s’agit de Patricia Kaas
François Bernheim a une autre corde à sa guitare : il écrit des phrases musicales pour la publicité (Andros, les cachous Lajaunie…) et signe des musiques de film pour la télévision et même pour le cinéma. Plus tard, dans les années 2000, il repère d’autres artistes, comme Mélissa Mars qui jouera dans l’opéra-rock Mozart.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À propos de son dernier livre, Libres propos d'un inclassable, paru aux éditions La Nouvelle Librairie, Philippe Bilger répond aux questions de Valérie Thorin.
Né à Metz le 31 août 1943, Philippe Bilger a mené une carrière de magistrat, entamée en 1970.
Juge d’instruction à Lille en 1972, substitut à Bobigny en 1976 puis à Paris en 1982, il devient avocat général en 1999. C’est là qu’il commence à « se faire un nom » comme on dit. Il représente en effet le ministère public dans des procès très médiatiques : celui de Christian Didier, assassin de l’ancien chef de la police de Vichy René Bousquet ; celui de François Besse, le roi de l’évasion, qui fut un temps le complice de Jacques Mesrine ; celui du mercenaire Bob Denard et celui d’Emile Louis, le tueur de l’Yonne. Plus tard, celui de l’affaire du Gang des barbares.
Au cours du procès de Maxime Brunerie, jugé pour tentative d’assassinat sur le président Jacques Chirac au cours d’un défilé du 14-juillet : Philippe Bilger le décrit comme un homme ayant « un désir de lustre étincelant effaçant une vie de grisaille ».
Une fois retraité, il crée en 2012 l’Institut de la parole, qui dispense des formations à l’art de la communication. Il ne cesse pas d’intervenir dans les médias, grâce à son blog, Justice au singulier, sa chaîne YouTube, Philippe Bilger les soumet à la question, qui est aussi le titre de son émission sur Fréquence Protestante, tous les 4èmes samedis du mois à 17 h sur le 100.7. On l’entend régulièrement sur Sud Radio et sur CNews et on le lit sur Twitter.
Son livre est un ensemble de réflexion sur les événements et les hommes et les femmes rencontrés au cours de cette longue carrière.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Hébergé par Audiomeans. Visitez

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners