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Annelise Stern est la fondatrice de Artgirl Galerie qui soutient les artistes femmes dans le monde de l’art grâce à une maison d’édition, un observatoire et un cycle de conférences sur l’histoire des artistes femmes.
Depuis quelques mois, Annelise Stern s'intéresse aussi à l’intégration et à la visibilité des artistes femmes performeuses dans l’univers NFTs, ainsi qu'à la démocratisation de cette technologie auprès du grand public.
Si je l'interroge aujourd'hui, c'est pour parler bien sûr de ses activités passionnantes, mais aussi pour évoquer le syndrome de l'imposteur, l'entrepreneuriat féminin dans le monde de l'art et évidemment, encore et toujours : de féminisme.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maud Louvrier-Clerc développe sa réflexion artistique autour de deux axes principaux, l’équilibre et l’évolution, qu’elle inscrit dans un même défi : « cocréer un développement durable ».
Sensible aux questions du bien vivre ensemble et de l’écologie, les thématiques de l’identité, de l’empreinte et de l’interdépendance sont au cœur de sa réflexion et de sa production artistique.
Plasticienne et designer de formation, elle est aussi passionnée d’économie, et de biologie, influencée par la philosophie, l’astrophysique, et a pratiqué pendant plusieurs années la danse, la guitare, le théâtre et écrit encore aujourd’hui de la poésie.
De cette pluralité d’inspiration, elle construit entre autres depuis une dizaine d’années sa recherche sur un motif d’équilibre qu’elle nomme « carrond », forme née de la fusion d’un demi-carré et d’un demi-rond.
Ses œuvres se nourrissent des enjeux écologiques propres à « l’anthropocène », terme désignant « l’ère de l’Humain », nouvelle période dans laquelle l’espèce humaine est perçue comme la principale force de changement sur Terre, au-delà des forces géophysiques.
Elle aborde ainsi à travers son art plusieurs problématiques au cœur de l’actualité comme le réchauffement climatique, la pollution plastique et certaines transformations sociétales.
Son travail est régulièrement présenté dans des expositions personnelles, au sein desquelles elle a rendu hommage à certaines grandes figures artistiques telles que Le Corbusier en 2016 avec son banc-sculpture « Le Modulaire », ou Mondrian à travers sa console-étagère Ruban.
Plus récemment, suite au premier confinement de 2020, elle initie « les rencontres Proxémie » qui cherchent à revisiter et déconstruire la distance entre monde réel et monde virtuel.
Avec elle, nous avons parlé de :
Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com">www.lespassionariarts.com
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Marion Cazaux est doctorante en art contemporain et investigatrice d'un cycle d'exposition "We are queer, we are here". Le champ de recherche de sa thèse s'articule autour de "l'auto-représentation et des pratiques performatives queers, de 1980 à aujourd’hui".
Elle nous raconte dans cette épisode le rapport étroit entre son sujet de recherche et le militantisme, qui oeuvrent tous les deux vers une réhabilitation de l'art queer.
Avec elle, nous avons parlé de :
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Camille Seine est comédienne, notamment au sein de la compagnie DANAID. Il y a deux ans, quand elle a appris qu’elle était atteinte d’endométriose, elle a décidé de raconter dans un seul en scène son expérience face à la maladie, dans une pièce co-écrite avec Mona Dahdouh « Un désert ».
Si je la reçois aujourd’hui, c’est parce que l’endométriose touche une femme sur dix dans le monde. ET que cette maladie peu connue et apparemment peu étudiée par le corps médical, est pourtant responsable de près de la moitié des règles douloureuses.
Elle est liée à la présence de tissus semblables à la muqueuse utérine, dit endomètre, en dehors de l’utérus. Je suis ravie de pouvoir évoquer ce sujet avec une artiste pour en parler différemment, puissamment.
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Lor-K est une street artiste et plasticienne française née en 1987 à Pau. Elle étudie les arts plastiques à la Sorbonne et enchaîne les emplois dans la grande distribution où elle est confrontée à la surconsommation.
Profondément révoltée et engagée pour la cause environnementale depuis de nombreuses années, elle transforme de vieux matelas et les ordures trouvées dans les rues en œuvres d’art pour questionner nos habitudes de consommation.
Lor-K crée aussi à partir d’encombrants, qu’elle détruit, transforme et peint à la bombe. Une fois terminées, l’artiste abandonne ses créations dans la rue mais documente systématiquement son travail en photographie. Elle questionne ainsi le statut d’artiste urbain et son mouvement : “Les choix établis pour pérenniser la pratique de l’art urbain ont été focalisés sur les techniques, mettant de côté la démarche personnelle ou le propos, au profit du style et/ou du sujet” dit-elle. Elle complète : “Ce n’est pas parce qu’on peint une toile qu’on est artiste peintre… ce n’est pas parce qu’on pose dehors qu’on est artiste urbain."
Dans cet épisode, nous avons évoqué :
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Rezvan Zahedi est née en 1987 en Iran, à Bouchehr. Photographe, elle se consacre depuis de nombreuses années au photojournalisme et plaide, grâce à son art, pour la condition des femmes.
En 2013, elle organise dans son pays une exposition clandestine de son travail en raison de l’engagement politique de ses images. Arrivée en France en 2015, elle participe à l’exposition « Hip-Hop : du Bronx aux rues arabes » à l’Institut du Monde Arabe, où elle présente des photographies évoquant le graffiti et la liberté artistique dans les pays sous régime islamiste.
Spécialiste de la photographie de graffiti, la calligraphie a également une place importante dans son travail. Dans sa vie aussi, Rezvan anime des ateliers de calligraphie et est membre de l’atelier des artistes en exil.
Exilé.e.s, sans-papiers, réfugié.e.s, migrant.e.s, immigré.e.s, peu importe le nom qu’on leur donne, ils.elles ont tou.te.s une histoire à raconter.
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D’abord rédactrice en chef d’un média sur l’économie positive, directrice de production
Journaliste et militante écoféministe, elle collabore avec diverses ONG, fondations,
Aujourd'hui, Solène est la fondatrice de l'association Les Volonterres qui a
Dans cet épisode, deuxième volet sur l'écoféminisme, Solène enrichit son propos
Avec elle, nous avons parlé de :
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Pascale d’Erm fait les récits d’une nouvelle façon d’habiter le monde. Depuis une vingtaine d’années, après des études de sciences politiques, elle est devenue journaliste, auteure et réalisatrice spécialisée dans les questions de nature et d’environnement.
Elle a travaillé aux côtés de la Fondation Nicolas Hulot de Yann Arthus Bertrand pour France 3 Ouest et Ushuaïa TV. Aujourd’hui, Pascale d’Erm consacre ses recherches à l’influence des femmes dans l’émergence d’un nouveau monde et enseigne l’écoféminisme, ce mouvement qui dénonce la double oppression faite aux femmes et à la nature par le patriarcat capitaliste. Pascale d’Erm donne régulièrement des conférences sur le sujet.
Dans cet épisode :
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Mon invitée est la benjamine des PassionariArts. Elle incarne cette nouvelle génération créatrice, engagée, audacieuse et tenace qui participe à faire avancer la cause féministe.
En 2020, quand la crise COVID m’a fait emprunter des chemins de traverse, j’ai découvert en même temps qu’une autre vocation, celle de transmettre, une jeune femme prometteuse : elle s’appelle Cristina Soto Arias et pendant des mois durant, elle a prouvé que croire en soi est la ressource la plus puissante qu’on puisse trouver.
Cristina vient d’un pays où la dictature vole les rêves. Et si elle a émigré seule en France loin de ses amis et de sa famille, c’est pour réaliser les siens.
Aujourd'hui, c'est donc un épisode un peu particulier que vous vous apprêtez à écouter. Celui de Cristina Soto Arias, une de mes étudiantes en management de la culture et donc évidemment, une future professionnelle du monde des Arts de demain.
Dans cet épisode :
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De la peinture à la performance, l'artiste Dalila Dalléas Bouzar déconstruit les clichés de la représentation des femmes, ritualise et questionne le rôle de l’artiste, l'histoire de l'art et la représentation comme outil de domination.
Au fil des années, des séries et des créations, l’artiste développe un discours sur la condition des femmes, sur la mémoire traumatique et sur le mythe orientaliste qu’elle envoie valser.
Sa peinture, sur la toile ou sur le corps, c'est son arme pour parler de la mémoire individuelle et collective de l'histoire algérienne ou encore des visions fantasmées, des réalités transformées.
En 2017, elle se voit décernée le prix L’art est vivant lors de Art Paris Art Fair au Grand Palais à Paris.
Si vous voulez voir son travail, il est régulièrement présenté à la Galerie Cécile Fakhoury à Abidjan en Côte d'Ivoire, mais également dans la région Aquitaine où elle réside. Ses œuvres font partie de collections, notamment celles du FRAC Marseille et de la Fondation de la Banque Mondiale. J’espère que vous pourrez les voir en vrai très bientôt…
Dans cet épisode :
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