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Or


Perrine Honoré a construit sa carrière d’illustratrice et de muraliste grâce à l’audace et au travail. Elle laisse ses engagements et ses convictions engagées la traverser pour dessiner et mettre en couleurs les propos qui lui tiennent à cœur. Parmi eux, la puissance des femmes et l’urgence de prendre soin de la nature.
À l’occasion du montage de son exposition Confettis produite par Artwork in promess pour le centre commercial Glòries à Barcelone, j’ai eu la chance de l’interviewer à cœur ouvert. Rencontre en direct de la ville de Gaudi, avec une PassionariArt pétillante qui inspire par son assurance, son optimisme et son professionnalisme.
Dans cet épisode :
Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est Stéphanie Dadour, la passionariart de l'épisode 18 qui m'a mise en relation avec Sirine Fattouh. Amies, elles se connaissent et partagent en plus de l'amour pour l'Art, l'amour pour le Liban.
Quand j'ai échangé avec Sirine la première fois en direct de Beyrouth où elle vit, elle m'a partagé à coeur ouvert à travers nos écrans WhatsApp respectifs les problèmes rencontrés quand on est une femme artiste, indépendante, et que ça se voit, dans l'espace public libanais.
Elle m'a parlé de comment elle veut contribuer à des changements sociétaux grâce à ses créations artistiques qui traitent, justement, de l'espace public. Des travaux qui parlent de politique, de social et de comment trouver sa place.
Elle m'a raconté comment les artistes ont tout perdu là bas. Elle m'a parlé de blessures, de rupture sociale, d'environnement détruit, des gens qui partent mais aussi d'art thérapie et d'espoir.
Dans cet épisode :
Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com
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Pour ce 1er épisode de la saison 2 du podcast Les PassionariArts, je vous partage ma rencontre avec Mame-Fatou Niang. Elle est documentariste, maîtresse de conférence et enseigne la littérature française et francophone à l'Université Carnegie-Mellon à Pittsburgh, en Pennsylvanie.
Elle s’intéresse aux questions urbaines dans la littérature française contemporaine, ainsi qu’à l’étude de la diaspora noire en Europe.
En 2015, elle coréalise Mariannes Noires, un documentaire sur les parcours de sept afro-françaises, artistes, entrepreneures, intellectuelles… qui parlent de leur quotidien, de leurs aspirations et de leurs combats.
Mame-Fatou est contributrice pour Slate, Rosa Luxemburg ou JacobinMag et a publié en 2020 Identités Françaises aux éditions Brill, un ouvrage qui interroge les notions de périphérisation et d’identité nationale à travers une étude de discours sur les banlieues françaises.
Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts aujourd'hui, c'est pour parler d'urbanité, de la banlieue, de la représentation de l'identité afro-française, de féminisme et du rôle des œuvres d'art pour combattre les discriminations.
Dans cet épisode :
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"Ouvrir une galerie, c'est se choisir des axes, des points de vue, une atmosphère, un climat particulier. Ce que je sais déjà, c'est que la galerie est une manière de continuer le travail que je mène en tant que comissaire d'exposition indépendante, soutenir des artistes auxquels je crois, travailler en étroite collaboration avec elles, les suivre, montrer ceux que j'aime, savoir en parler. Existons avec l'indispensable part d'imprévu, laissons nos espérances et nos obsessions confuses faire leur chemin et voyons comment nos goûts et nos expériences respectives nous guident et forgent des fantaisies qui nous ressemblent."
Ce sont les propos d'Isabelle Alfonsi et de Cécilia Bécanovic, toutes deux fondatrice de la galerie Marcelle Alix, une galerie d'art contemporain au rayonnement international qio défend un art plurieur et est situé dans le 20ème arrondissement de Paris, dans le quartier de Belleville depuis 2009.
Aujourd'hui, c'est Isabelle Alfonsi que je reçois au micro rouge des PassionariArts. Mais pourquoi elle ? Les galeristes femmes sont pourtant nombreuses.
Seulement chez Les PassionariArts, ce sont les engagements féministes qui nous intéressent. En plus de son métier de galeriste, Isabelle est aussi théoricienne de l'art et autrice du livre Pour une esthétique de l'émancipation publié aux éditions B42 en 2019.
Ensemble, nous parlerons de ses combats et de comment elle conjugue ses engagements avec son métier.
Dans cet épisode :
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Il y a quelques mois, j’ai eu la chance de participer à un des ateliers d’écriture féministe de Langue de Lutte animé par la poétesse militante Alexia Tamécylia.
J’en suis sortie bouleversée.
Tout en poésie, Alexia Tamécylia donne lors de ce moment hors du temps les clés de la créativité libératrice et de la poésie salvatrice. Elle ouvre les portes de la déconstruction mais aussi de l’engagement.
Avec bienveillance et pédagogie, Alexia sait porter celles et ceux qui, comme vous et moi, ont l’amour des mots, de la lutte féministe ou du vivre ensemble vers la délivrance. La délivrance de leur plume, de leurs injustices, des violences subies, ou de leurs engagements tout simplement.
J’ai lu dans une de ses interviews qu’elle avait nommé son alarme du matin "Langue de Lutte" et que ça lui permettait de savoir pourquoi elle devait se lever chaque jour. Vous voyez le genre de femme.
Si je la reçois aujourd’hui au micro rouge des PassionariArts, c’est pour vous présenter cette poétesse militante exceptionnelle et ses nombreux projets, tous aussi fascinants et engagés les uns que les autres.
Dans cet épisode :
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Juliette Letaillandier De Gabory est consultante en médiation culturelle et en commissariat d'exposition, à son compte.
Dans sa vie d’avant, elle était responsable de la médiation et de la démocratisation culturelle au Musée d'Orsay ainsi que dans d'autres institutions dont la Réunion des Musées Nationaux et le Musée du Luxembourg.
Si je la reçois aujourd'hui au micro rouge des PassionariArts, c'est pour parler du rôle de l’art, de médiation culturelle et de leur puissance sur les individus.
Elle partagera également sa vision sur l'émancipation des femmes. Car si Juliette a pu et su opérer une véritable transformation personnelle à travers l'évolution de son parcours professionnel, j’ai pensé que son retour d'expérience pouvait être inspirant pour vous, les passionariarts qui écoutez, et vous donner des idées voire le déclic… pour récupérer les rènes de votre vie.
Le témoignage de Juliette saura certainement vous libérer de ce qu'on attend de vous, de la place qu’on vous a assigné. Car Il est grand temps de prendre la vôtre n’est-ce pas ?
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Stéphanie Dadour est docteure en architecture et maîtresse de conférence à l’école nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais. Elle fait partie de différentes équipes de recherche (ACS, MHA, Urmis, IC Migrations) et a travaillé au sein de plusieurs écoles d'architecture en France et au Liban.
Elles s’intéressent aux rapports de pouvoir dans l’espace : ses travaux entendent démontrer la portée politique de l’environnement bâti. Ses recherches actuelles portent sur les croisements entre architecture et féminismes; et sur l'accueil des exilés par les citoyens en France.
Si je la reçois au micro rouge des Passionariarts aujourd'hui c'est pour comprendre les effets du patriarcat dans l’architecture, le 1er art, mais aussi pour revenir sur les liens entre féminismes et spatialités.
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Nora Houguenade a 31 ans, elle est photographe et avant d'arriver à cette discipline artistique, sa première passion, c'était la danse. Désormais ces deux passions se côtoient et composent un univers artistique poétique, tout en mouvement, pour figer les gestes qui dans son regard sont synonymes d'émotions.
Fille d’architectes, son travail est aussi empreint de lignes, de matières, de lieux chargés en émotions. Pour Nora, les photographies sont des archives pour les vie futures.
Pour l’instant, elle vit et travaille à Paris, mais une autre ville est chère à son cœur : Tanger. Elle s’en est beaucoup inspiré dans son travail.
Si je la reçois aujourd'hui au micro rouge des PassionariArts, c'est pour vous partager ce qu’elle tente de capter aujourd’hui, pour ne pas oublier demain.
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Après des études en histoire de l’Art puis en muséologie à l’Ecole du Louvre, Margaux Brugvin travaille dans le milieu de l’art contemporain au sein d’institutions, de galeries et foires d’art, à la curation, à la production, à la communication et à la commercialisation. Un large éventail de compétences.
Puis, ses horizons professionnels s’ouvrent encore quand elle rejoint le monde de l’entreprise et des start-up puis re vient finalement vers son premier amour, l’Art !
Elle devient indépendante et fonde Nouveaux Paris pour mettre sa maîtrise des mots et sa créativité au service de clients - culturels et artistiques, ou non - en mal de stratégies efficaces.
En parallèle, elle diffuse tous les dimanches sur son compte Instagram un portrait d’une artiste pour mettre en lumière les femmes oubliées de l’histoire de l’art. C’est pédagogique et passionnant, ça en devient addictif !
Si Adeline Cubères la reçoit au micro rouge des PassionariArts, c’est pour vous partager le parcours inspirant de cette féministe artistique, qui milite avec l’histoire de l’art et qui est sans aucun doute au début de grandes histoires prometteuses.
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L’amour pour l’art avec un grand A et le cœur avec un grand K.
Voici ce qui me fait penser à Karine Paoli, une femme feu, créatrice et, évidemment, créative. Car parmi toutes ses activités artistiques, Karine Paoli est avant tout artiste photographe.
Depuis 2011, elle a pu présenter son travail dans de nombreuses expositions en France, mais aussi en Belgique ou en Corée du sud. Des expositions en galeries mais aussi hors les murs comme au Grand Palais, dans des expositions privées ou des établissements de luxe.
Mais Karine Paoli est aussi à l’origine de la création et de l’organisation du festival Objectif FEMMES et de la Biennale PARISARTISTES#. En 2016 elle est même médaillée par la Maire du 9ème arrondissement de Paris en tant que « force vive » de la culture dans cet arrondissement.
Si je la reçois au micro rouge des PassionariArts, c’est pour parler des inégalités de genre dans le monde de la photographie et recueillir ses conseils pour les combattre.
Dans cet épisode :
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