Les podcasts de l'ISP

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Les podcasts de l'ISP episodes

  • La Cour des comptes a-t-elle encore une utilité ?
    Quel point commun existe-t-il entre François Barbé-Marbois, Pierre Joxe, Philippe Seguin, Didier Migaud ou encore Pierre Moscovici ? Tous ont occupé les fonctions de Premier Président de la Cour des comptes.
    Une institution traditionnellement considérée comme essentielle bien que le plus souvent méconnue du grand public, si ce n’est des juristes et économistes eux-mêmes.
    Son rôle, ses compétences et pouvoirs, il est vrai, ne sont connus que de certains spécialistes, de quelques connaisseurs des sciences politiques et des acteurs de l’Etat.
    Pourtant, régulièrement, l’on cite dans les médias et le discours politique le rapport annuel de la Cour des comptes, souvent pour dénoncer l’utilisation, la mauvaise utilisation des deniers de l’Etat et l’état pathologique de nos finances publiques.
    Dans le débat public, ses détracteurs sont plus nombreux que ses admirateurs. La Cour des comptes serait une institution qualifiée de poussiéreuse ; ses recommandations seraient sans effets. Elle ne serait qu’un instrument politique, une antichambre destinée à préparer et justifier en amont les réformes du Gouvernement. Sa partialité serait connue, comme son absence d’indépendance nuirait à son objectivité.
    Face à cette opinion commune, la question de l’utilité de la Cour des comptes peut légitimement se poser notamment dans ce contexte budgétaire actuel particulièrement dégradé que nous avons déjà évoqué.
    Pour aborder la question nous accueillons Vincent Mazzocchi, Avocat inscrit au Barreau de Paris, Docteur en droit public et intervenant au sein de la Prépa ISP.
    46 min
  • Les addictions
    Le terme même d’addiction est relativement moderne. C’est un vocabulaire usité en médecine au XXème siècle, plus sûrement d’ailleurs en France dans la seconde moitié de ce siècle.
    Cela lui donne naturellement une connotation médicale, se dessine l’idée de pathologie, mais aussi l’idée d’un problème de société, qu’il faut chercher à résoudre.
    Le terme renvoie aussi plus simplement à l’idée de dépendances, et en cela y réfléchir ouvre d’autres perspectives : une vision historique, humaine, individualiste, une perception parfois moins sévère ou lourde comme la passion, l’excès ou simplement le besoin.
    C’est un prisme pour regarder la société, certains en profiteront pour la juger, juger l’autre, mettre en évidence la déliquescence, la dépravation des temps modernes, oubliant que les dépendances, et les addictions constituent un problème de tous les temps, fortement documentés et illustrés à tous les niveaux de la société.
    Certes, immédiatement l’on pense à la drogue comme exemple, aux junkys, aux salles de shoot, aux seringues… une image sévère, on oublie, la sympathie que l’on a à l’égard de Sherlock Holmes, le héros de Arthur Conan Doyle, qui aimait prendre de la cocaïne, de la morphine ou encore de l’héroïne, Sherlock Holmes junky. Charles Beaudelaire aussi évoquait dans son œuvre « les paradis artificiels » et sa relation très étroite avec les drogues. On parle de hashish ou encore de l’opium.
    La drogue n’est pas la seule substance addictive que l’on trouve dans la littérature, on pense aussi à « L’assommoir » de Zola et les ravages de l’alcool dans le monde ouvrier, ou encore à l’addiction au sexe dans « Les jardins de l’ogre » de Leila Slimani.
    Les addictions touchent toutes les populations jusqu’aux célébrités, j’apprécie beaucoup pour ma part, un artiste, Macklemore qui a fait parler de lui s’agissant de consommations de drogues : on pense à son titre « Otherside », traduit en ces termes « l’autre côté », ses paroles évoquent la consommation de produits addictifs.
    Le film « le dernier pour la route » : film français de Philippe Goudeau, sorti en 2009 avec François Cluzet qui raconte le combat contre l’alcool. François Cluzet a confessé qu’il était un ancien alcoolique, avoir pu interpréter son propre rôle à certains égards, cela faisait écho à sa propre histoire.
    Les addictions touchent des personnes politiques, quand le pouvoir n’est pas lui-même considéré comme une addiction, en lien avec le syndrome de l’hubris.
    D’autres dépendances sont tout aussi connues et sont aujourd’hui considérées comme problématiques : l’addiction aux jeux, aux réseaux sociaux, au travail et même aux sports ou à l’effort physique (on a pu dire de votre serviteur il y a quelques années, que j’étais work addict et c’était sans doute réalité).
    Bref, le sujet des addictions est vaste et complexe, sociétale, politique mais aussi directement en lien avec l’humain, l’individu. Un sujet indissociable d’autres maux de notre temps.
    Pour envisager ce thème d’envergure donc, j’ai le plaisir de recevoir Charlotte Lepaisant, CPIP et intervenante au sens de la Prépa ISP.
    53 min
  • La montée en puissance de la police municipale
    Bienvenue dans ce nouveau podcast consacré à un phénomène majeur du paysage sécuritaire français : la montée en puissance des polices municipales.
    Leur rôle s’est profondément transformé en vingt ans : plus nombreuses, mieux équipées, plus visibles, elles occupent désormais une place centrale dans la coproduction de la sécurité aux côtés de la police et de la gendarmerie nationales.
    Mais cette montée en puissance soulève aussi des questions : sur le coût, la formation, la coordination avec l’État et les limites de leurs prérogatives.
    Pour en parler, nous recevons Antoine Neufman, spécialiste des politiques publiques de sécurité.
    38 min
  • 10 questions sur l’OTAN
    L’OTAN : L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord est un peu mystérieuse, ne serait-ce que parce qu’on rencontre rarement des institutions ou convention nommée, de manière énigmatique, Organisation.
    Une organisation mystérieuse, un sujet difficile présent ces dernières années parmi tous les sujets de culture générale des différents concours, parfois à l’écrit, parfois à l’oral.
    Créée en 1949, l’OTAN est également nommée Alliance Atlantique. L’une des ses dimensions consiste en une organisation militaire intégrée, notion sur laquelle nous reviendrons évidemment.
    L’OTAN a joué un rôle essentiel depuis la seconde guerre mondiale, notamment pendant la guerre froide et pas seulement.
    Qu’en est-il aujourd’hui ?
    La question est d’autant plus légitime au regard des changements de contextes géopolitiques observés dans le monde au cours des dernières années.
    Dans un entretien publié par « The Economist » en novembre 2019, Emmanuel Macron avait déclaré que l'OTAN était en état de mort cérébrale. Pourtant, après l'offensive russe en Ukraine en février 2022 deux nouveaux Etats - la Suède et la Finlande - ont rejoint l'OTAN.
    La Russie qui n’est évidemment pas partie à l’OTAN est fortement opposée à ce que l'Ukraine rejoigne l'OTAN, cela a été d’ailleurs un des arguments avancés pour justifier l’attaque russe et c’est une question au cœur des bribes de négociations de paix.
    Ces éléments témoignent de l'importance encore accordée à l'OTAN, alors même que celle-ci est très peu intervenue militairement depuis sa création en 1949.
    Quel est aujourd'hui le rôle de l'OTAN dans le contexte de conflits internationaux conduisant nombre d'experts des relations internationales à évoquer une nouvelle guerre froide ?
    Par ailleurs, comment la remise en cause des règles de la diplomatie mondiale par la seconde administration Trump conduit-elle à revoir l'avenir et le fonctionnement de l'organisation, alors que les pays européens cherchent à renforcer une défense autonome des Etats-Unis ?
    Pour évoquer ces différentes interrogations je reçois Benoît Quennedey, enseignant de culture générale et de droit public à la Prépa ISP.
    32 min
  • Juger vite, juger bien
    Bienvenue dans cet épisode consacré à un thème cardinal de la Justice, une question fondamentale et ce qui apparait à l’évidence comme un dilemme voire une utopie : juger vite, juger bien. C’est également l’un des sujets de grand oral du concours de l’ENM 25.
    « Le temps est père de vérité », disait François Rabelais. Ainsi, pendant longtemps, l’on a considéré que la lenteur de la justice était une vertu, car elle permettait d’assurer la qualité de la justice.
    A l’opposé, Montesquieu affirmait qu’« il faut que la Justice soit prompte. Souvent l’injustice n’est pas dans le jugement, elle est dans les délais » (Discours prononcé à la rentrée du Parlement de Bordeaux, in Œuvres complètes, t. 1, Gallimard, Biblio. Pléiade, 1949, p. 47.)
    Le temps est un élément inséparable du procès civil comme du procès pénal, une donnée objective qui marque le temps de gestation du jugement.
    La prise en compte du temps par la justice donne lieu aujourd’hui à un véritable droit processuel. Par application de l’article 6§1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits et libertés fondamentaux, le justiciable a un droit au déroulement du procès dans un délai raisonnable.
    Le 15 décembre 2025, la France a été mise en cause devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour une procédure de redressement et liquidation judiciaires qui a duré… plus de 28 ans… en 1ère instance.
    Si une telle situation demeure extraordinaire, on comprend que de manière générale, les exigences processuelles modernes de célérité imposent à l’État de prendre les mesures normatives et matérielles nécessaires à la réalisation de cet objectif, sous peine de sanctions, à la fois internes et européennes.
    Une bonne administration de la justice suppose que le juge puisse prendre son temps, pour examiner en profondeur le dossier et en apprécier sérieusement toutes les subtilités.
    Néanmoins, face à une société de l’instantané, de l’immédiat, la justice ne serait ni crédible, ni efficace, sur un plan humain comme sur un plan économique, si la décision mettant fin à la contestation était rendue à l’issue d’une procédure trop longue.
    Aussi, est-il possible aujourd’hui de « Juger vite et juger bien » ? explorons comment concilier célérité et qualité dans le fonctionnement de la Justice.
    Pour cela, nous recevons Franck TOURET, enseignant de procédure civile au sein de la prépa ISP.
    36 min
  • Les droits fondamentaux des détenus
    La France a été condamnée depuis 2020, à plusieurs reprises, par la CEDH pour l’indignité des conditions de détention ce qui rend ce sujet portant sur les droits fondamentaux d’une actualité toute particulière.
    Par ailleurs, les juridictions administratives prennent également régulièrement des décisions en la matière.
    Ce sont ces décisions récentes qui nous ont conduit à évoquer ce sujet. Et notamment certaines d’entre elles, largement relayées dans les médias et qui renvoie à un débat de société sur les conditions de détention des détenus, sur la manière dont la société française considère et traite ses détenus, notre vision de la prison.
    La première, il s’agit d’une une ordonnance du 28 octobre 2025, du juge des référés du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, qui enjoint à l’administration pénitentiaire de prendre trois séries de mesures destinées à mettre fin aux conditions de détention de cinquante détenus du centre pénitentiaire de Nouméa, dit « Camp Est », qu’ils estiment indignes.
    Rappelons que ce juge peut être saisi en cas d’urgence particulière afin d’ordonner toutes « mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale » dans le cas où l’administration y a porté une « atteinte grave et manifestement illégale » (art. L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge a enjoint l’administration de :
    - prendre toutes les mesures qui apparaitraient de nature à améliorer les conditions matérielles d’installation des détenus dormant sur des matelas posés à même le sol au sein de la maison d’arrêt, du centre détention n° 2, du service général et en quartier de préparation à la sortie ;
    - procéder à la désinsectisation et à la dératisation et mettre en place une solution pérenne en vue de remédier à la présence excessive de nuisibles ;
    - assurer la séparation du bloc sanitaire dans l’ensemble des cellules où sont détenues plus d’une personne par la fourniture de rideaux adaptés là où ils sont manquants.
    J’aimerais mettre en parallèle de cette décision du juge administratif, les conditions de détention de M. Nicolas Sarkozy à la prison de la Santé ont récemment défrayé la chronique.
    Naturellement, les situations ne sont pas les mêmes, les procédures non plus, et il ne s’agit pas de réaliser un sophisme absurde, une fausse équivalence.
    Pour rappel, après vingt jours de détention provisoire, M. Sarkozy est sorti de la prison de la Santé, le lundi 10 novembre 2025, à la suite de la décision le même jour de la cour d’appel de Paris qui l’a placé sous contrôle judiciaire conformément aux réquisitions du parquet général, en attente du procès en appel. Dans l'affaire Sarkozy-Kadhafi, il était accusé d'avoir été corrompu par le dictateur libyen Kadhafi en échange du financement illégal de sa campagne électorale, et il a été condamné en première instance, en septembre 2025, à une peine d’emprisonnement ferme d’une durée de 5 ans pour association de malfaiteurs. Il était écroué à la prison de la Santé de Paris depuis le 21 octobre 2025.
    Bref, Il nous a semblé important de revenir à l’occasion de ces débats sur les conditions de détention des détenus sous l’angle de l’étude de leurs droits fondamentaux.
    Pour cela, nous recevons aujourd’hui Michaël Poyet, magistrat administratif, et enseignant au sein de la Prépa ISP.
    36 min
  • Les sports sont-ils démocratiques ?
    Alors que Paris s’est remis de la fièvre des JO de l’été de 2024 et que les athlètes français se préparent déjà pour les prochains Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina en février et mars 2026, le sport occupe encore et toujours le terrain médiatique et … bien sûr politique !
    Qu’il soit question d’intégration, de santé publique, d’idéologie, de violence, de jeunesse, de racisme, ou encore d’argent, le sport se trouve au carrefour d’enjeux sociaux très lourds.
    Le sport est politique. C’est une certitude. Il est même une préoccupation jusqu’au plus haut sommet de l’État. On se souvient encore du Président de la République en personne, Emmanuel Macron, en 2022, descendant sur la pelouse du stade de football au Qatar pour consoler Kylian MBappé.
    Mais le sport est-il démocratique ?
    Cette question a été posée aux candidats à l’oral du concours de l’École Nationale de la Magistrature en 2025.
    Quelles connaissances étaient attendues, et surtout quelle réflexion, quelle hauteur de réflexion étaient attendues ?
    Alors pour essayer d’y voir plus clair, je reçois aujourd’hui un spécialiste des institutions politiques, enseignant de culture générale à la prépa ISP : Samir Hammal.
    47 min
  • Le phénomène sectaire en France
    Aujourd’hui, nous abordons un sujet aux confins de la liberté de croyance et de la manipulation mentale : le phénomène sectaire en France. Du spiritisme du XIXe siècle aux nouvelles formes d’emprises numériques, en passant par des drames comme le suicide collectif de l’Ordre du Temple Solaire, la question des sectes touche à fois à la sécurité publique, à la protection des mineurs, à la santé et à l’équilibre avec les libertés fondamentales. Je reçois aujourd’hui Antoine Neufman.
    34 min
  • 10 questions sur la lutte contre le terrorisme posées à François Molins
    Il me revient de présenter en introduction de ce podcast, François Molins, figure incontournable de la justice française.
    François Molins a été procureur de la République de Paris entre 2011 et 2018 avant de devenir procureur général près la Cour de cassation, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2023.
    François Molins, bonjour, et merci de votre présence dans les podcasts de l’ISP.
    Dans vos fonctions, François Molins, vous avez donc été au premier plan de la lutte contre le terrorisme en 2015 notamment.
    Je crois vous l’avoir déjà dit, mais vous êtes dans ma mémoire, ce procureur qui fait cette désormais célèbre conférence de presse le lendemain des attentats.
    Et chers auditeurs, si vous ne l’avez pas déjà vu, je ne peux que vous conseiller de la voir, elle se trouve évidemment sur internet.
    Vous y incarniez une justice à la fois ferme, courageuse et profondément engagée. Une justice médiatisée, mais aussi rassurante, dans ces moments si difficiles.
    Je ne m’étais jamais rendu compte jusqu’alors de l’importance que peut avoir la prise de parole publique d’un procureur.
    En 2024, François Molins, vous racontiez votre carrière et vos réflexions sur la justice dans vos mémoires, Au nom du peuple français.
    Vous avez aussi accepté de parrainer la promo 2024 des élèves de la Prépa ISP préparant le concours de l’ENM, et nous n’en sommes pas peu fiers. Vous acceptiez alors de dédicacer un exemplaire de votre livre à chaque élève présent au séminaire de la Prépa en novembre 2024.
    Un livre que l’on trouve évidemment encore dans les librairies et à nouveau je ne peux qu’en conseiller la lecture. Je l’ai dévoré, mais déjà je passe pour un fan, une groupie.
    A nouveau, François Molins, vous nous faîtes l’honneur de votre présence, et dans ce podcast de l’ISP, vous avez accepté d’évoquer avec nous, la lutte contre le terrorisme.
    J’en profite pour souligner la sortie de votre nouvel ouvrage, Pratique judiciaire du contre-terrorisme sorti donc en 2025, chez Dalloz. En toute transparence, un ouvrage que je n’ai pas lu, mais j’espère qu’au fil des questions, François Molins, vous accepterez de nous en parler.
    28 min
  • La liberté de la presse est-elle menacée aujourd'hui en France ?
    Dans ce podcast, nous allons envisager ensemble une question qui a été posée au cours des deux dernières années à l’occasion de plusieurs Grands Oraux de concours et d’examens, notamment pour le concours de l’ENM et l’examen du CRFPA.
    Ce n’est certes pas la première fois, mais c’est d’autant plus remarquable que la formulation de ce sujet est particulière et orientée. C’est l’occasion pour nous de revenir sur l’examen d’une telle question sous l’angle de la culture générale comme de la culture juridique.
    La France se revendique patrie des droits de l’homme et de la liberté d’expression, et pourtant, de nombreux observateurs (Reporters sans frontières, ONG, syndicats de journalistes) s’inquiètent d’un recul de la liberté de la presse.
    Une liberté de la presse essentielle à la démocratie, composante naturelle et structurelle de la liberté d’expression.
    Il s’agit d’un constat avéré dans le monde, ce qui n’étonne guère en général.
    Peut-on faire le même constat en France ?
    Pour rappel, en France, la liberté de la presse est notamment portée par la célèbre loi du 29 juillet 1881 qui définit donc les libertés et responsabilités de la presse française.
    La liberté de la presse, pourtant constitutionnellement et légalement protégée, subit-elle aujourd’hui des menaces réelles en France ?
    Pour répondre à cette question, j’ai le plaisir de recevoir Michael Poyet, magistrat administratif, auteur notamment d’un ouvrage en libertés fondamentales, et enseignant au sein de la Prépa ISP.
    38 min

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