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Le 19 Octobre 2026, Mike Borowski recevait Sylvain Durif, pour examiner la présidentielle de 2027, le verrouillage du système des parrainages et les rapports de force qui pèsent sur la souveraineté politique française, sur GPTV.
Sylvain Durif revient en France après neuf années d’exil au Sénégal et porte sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Il revient sur son parcours, son éviction du paysage politique et les obstacles qu’il dit avoir rencontrés depuis sa première tentative en 2017.
L’échange se concentre sur la mécanique des parrainages, présentée comme un filtre qui écarte les profils les plus indépendants. Il met aussi en cause les liens entre pouvoir, réseaux financiers et stratégies de neutralisation des opposants.
Durif détaille les pressions qu’il attribue à l’État et défend une lecture politique de son exil, de sa faillite et de son éloignement forcé. Mike Borowski replace ces éléments dans le débat sur la démocratie, l’oligarchie et la capacité réelle d’un candidat dissident à émerger en 2027.
Plus largement, la discussion interroge la liberté de candidature en France et la place laissée à ceux qui contestent la matrice néolibérale. De quoi nourrir le débat sur la souveraineté, le contrôle politique et l’avenir du scrutin présidentiel.
Le 19 Octobre 2026, Frigide Barjot et Lara Stam discutaient de l’impact de l’intelligence artificielle sur la guerre moderne et de la crise institutionnelle au Vatican, sur GPTV.
Frigide Barjot examine la montée d’une répression institutionnelle qui transforme la contestation en outil de disqualification politique.
Lara Stam met en regard la guerre algorithmique, les frappes pilotées par l’IA à Gaza et la logique de sélection des cibles par des logiciels militaires.
Le débat s’étend au Vatican, fragilisé par la santé du pape Léon XIV et par ses tensions diplomatiques dans un contexte de bouleversements géopolitiques.
Au terme de cette analyse, une question demeure : jusqu’où la technocratie peut-elle imposer un monde où le numérique, la guerre et le pouvoir redéfinissent la souveraineté humaine ?
Le 18 octobre 2025, Lara Stam recevait Michel Fize, pour examiner la colère des forces de l’ordre, l’épuisement de la police et le risque d’une crise de régime, sur GPTV Interview.
La tension en France atteint un seuil critique. En un mois, plus de 7 000 interpellations ont été recensées lors des manifestations, tandis que les blessés dans les rangs de la police et de la gendarmerie se multiplient.
Lara Stam et Michel Fize reviennent sur le malaise profond qui traverse l’institution policière. Prime de risque gelée, manque de moyens, équipements inadaptés et épuisement social alimentent une colère qui monte au sein des forces de l’ordre.
Le débat met aussi en cause la fragilité politique du pouvoir exécutif. Si la police vacille, c’est tout le rapport de force entre l’État et la rue qui se recompose.
Au terme de cette analyse, une question s’impose : jusqu’où peut aller un régime quand son bras armé ne veut plus porter seul le poids de la crise ?
Le 18 octobre 2025, Lara Stam recevait Cyrille de Lattre, pour analyser le rachat de Nord Stream, le lâchage américain sur le front ukrainien et les dessous d’un pacte de Washington devenu de plus en plus évident, sur GPTV Interview.
Donald Trump restreint l’accès de l’Ukraine au renseignement stratégique américain. Cette décision fragilise la détection des missiles russes et le guidage des drones, tandis que l’Europe prétend prendre le relais.
Lara Stam et Cyrille de Lattre reviennent sur l’incapacité technologique française et européenne à remplacer Washington à court terme. Le soutien à Kiev se heurte aux limites des capacités satellitaires, des ressources industrielles et de l’outil militaire européen.
Le dossier ukrainien révèle aussi une corruption systémique et des recompositions politiques en coulisses. Le nom du général Zaloujny circule comme possible relève, pendant que les frappes russes épuisent les dernières infrastructures énergétiques du pays.
En parallèle, les rumeurs de rachat de Nord Stream par des intérêts américains déplacent le conflit vers une logique de profit et de contrôle. À l’épreuve des faits, l’Europe découvre qu’elle paie le prix d’une guerre dont les règles ont déjà changé.
Le 18 octobre 2025, Mike Borowski recevait Laurent Firode et ses comédiens, pour dévoiler les ressorts de Jupiter 2, la censure indirecte qui frappe la satire politique et les tensions entre culture indépendante et oligarchie, sur GPTV Interview.
Laurent Firode s’apprête à sortir Jupiter 2, un long-métrage financé par une levée de fonds citoyenne. Le film revient sur la journée du second tour de la dernière élection présidentielle et met en scène le choix qui a maintenu le pouvoir en place.
Mike Borowski et ses invités décrivent un paysage culturel dominé par les subventions et les circuits de diffusion verrouillés. Le projet prend la voie de l’indépendance et se heurte à des refus, à des silences et à des risques de censure indirecte.
La discussion éclaire aussi le silence d’une caste artistique très prompte à donner des leçons, mais beaucoup plus discrète quand la satire vise ses propres dogmes. Le rire devient alors un point de friction politique.
Reste une question : une œuvre satirique peut-elle encore fissurer le pouvoir symbolique d’un système qui ne supporte plus la dérision ?
Le 18 octobre 2025, Mike Borowski recevait Laurent Firode, Herrade von Meier, Irène Ismailoff, Alexandre Jean et Marthe le Baube, pour examiner la sortie de Monsieur Konass, la pression idéologique sur le théâtre et le chantage aux subventions dans le monde culturel, sur GPTV Interview.
Laurent Firode lance une offensive culturelle avec sa nouvelle pièce Monsieur Konass. Le spectacle met en scène l’affrontement entre un prolétaire sans filtre et une bourgeoisie parisienne acquise aux nouveaux dogmes idéologiques.
Les invités reviennent sur les refus, les silences et les réticences rencontrés pendant la production. Le projet met à nu un milieu théâtral dépendant des subventions et peu enclin à accueillir une satire qui le vise frontalement.
Le débat aborde aussi la fracture entre un public présent dans les salles et une caste culturelle coupée du réel. À mesure que la comédie dérange, la question de la liberté artistique devient centrale.
Reste une question : le théâtre peut-il encore rester un espace de liberté face au conformisme idéologique et aux pressions financières ?
Le 18 octobre 2025, Mike Borowski recevait Laurent Firode et ses comédiens, pour analyser la sortie de Jupiter 2, la guerre idéologique autour des salles de spectacle et la mise au pas du monde culturel, sur GPTV Interview.
Laurent Firode s’apprête à présenter son nouveau long-métrage, Jupiter 2, financé par une levée de fonds citoyenne. Le film revient sur la journée du second tour de la dernière élection présidentielle et sur le choix qui a maintenu le pouvoir en place.
Mike Borowski et les invités examinent aussi la place du cinéma indépendant face au système des subventions. Le projet échappe aux circuits classiques et interroge la liberté de diffusion dans un paysage culturel verrouillé.
La discussion aborde la pression qui pèse sur les salles de spectacle et la censure indirecte exercée par la bureaucratie. Entre contrôles, silence du milieu artistique et conformisme politique, la satire devient un terrain de conflit.
Le rôle du rire occupe enfin une place centrale. Quand la comédie échappe au contrôle du système, elle devient un outil de contestation et bouscule l’ordre idéologique dominant.
Reste une question : pourquoi le pouvoir redoute-t-il autant une œuvre satirique lorsque celle-ci touche juste ?
Le 18 octobre 2025, Franck analysait le dossier Epstein, la réconciliation entre Donald Trump et Elon Musk, et les ressorts d’un pouvoir américain désormais arrimé à l’oligarchie technologique, sur GPTV Interview.
Le 8 octobre, Donald Trump remet la National Medal of Science à Elon Musk à la Maison Blanche. Ce geste officialise une réconciliation spectaculaire entre les deux hommes, sur fond d’intérêts financiers et politiques étroitement liés.
Franck revient sur la place stratégique qu’occupe Elon Musk dans l’appareil d’État américain. SpaceX et Starlink consolident leur position, tandis que Trump bénéficie d’un soutien financier massif et d’une puissance médiatique décisive.
Le dossier Epstein reste au cœur des tensions entre les deux hommes. La question du nom de Trump dans ces archives nourrit un climat de suspicion qui dépasse le simple affrontement personnel et interroge les réseaux de pouvoir.
En parallèle, la France voit revenir le débat sur l’essence et les primes de compensation, alors que le pouvoir tente d’acheter une paix sociale par des mesures ciblées. De quoi nourrir le débat sur la dépendance des citoyens, la pression fiscale et la survie d’un modèle économique sous tension.
Reste une question : qui détient encore réellement le pouvoir, entre États, milliardaires et administrations ?
Le 18 octobre 2025, Franck analysait la mobilisation du 17 octobre, la pression sécuritaire autour de la Place de la Concorde et la crise politique qui secoue l’exécutif, sur GPTV Interview.
À la veille de la mobilisation nationale du 17 octobre, la tension monte partout en France. Le pouvoir ne parle plus de contestation sociale, mais de violence urbaine, tandis que lycéens, syndicats et Gilets jaunes préparent une action coordonnée.
Les interdictions de parcours entre République et Concorde cristallisent le bras de fer. L’exécutif verrouille l’accès aux lieux de pouvoir et privilégie la réponse policière pour contenir une colère nourrie par le pouvoir d’achat et l’école.
Dans le même temps, la crise migratoire européenne alimente les fractures entre Rome et Madrid. Les tensions entre Giorgia Meloni et Pedro Sánchez montrent l’impuissance de Bruxelles face à un dossier qui déstabilise Schengen.
Franck replace enfin cette séquence dans un rapport de force plus large : répression intérieure, désunion européenne et fragilisation du pouvoir politique. Reste une question : cette double crise ouvre-t-elle un point de rupture ?
Le 18 octobre 2025, Nicolas Stoquer recevait Florian Philippot, pour examiner le projet de congrès de 2027, la fusion programmée de la France dans un super-État européen et les conditions d’une résistance souverainiste, sur GPTV Interview.
La visite du pape Léon XIV en France révèle un contraste saisissant entre la mémoire nationale et le discours du pouvoir. Pendant que l’exécutif affiche sa distance, le débat sur l’identité française s’intensifie.
Florian Philippot replace ensuite la question européenne au centre du jeu politique. Il décrit un projet de congrès fondateur en 2027, pensé pour accélérer l’intégration fédérale et effacer les souverainetés nationales au profit de Bruxelles.
La tension avec la Russie sert de levier à cette dynamique. L’argument de la guerre alimente l’idée d’une armée européenne, tandis que l’industrie française subit les sanctions, les contraintes énergétiques et le carcan réglementaire de l’Union européenne.
Face à cette trajectoire, l’idée d’une primaire souverainiste revient dans le débat. Le Frexit, la sortie de l’OTAN et la reconstruction d’une diplomatie indépendante s’imposent comme des axes majeurs de résistance.
Reste une question : la France peut-elle encore échapper à la fusion dans un super-État sans souveraineté, ou le basculement est-il déjà enclenché ?
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