
Sign up to save your podcasts
Or


Invités :
Driss Ettazaoui, vice-président de l’association des maires Villes et Banlieues
Emilie Zapalski, experte en communication politique, fondatrice de l’agence Emilie Conseil
Stéphane Zumsteeg, directeur du département Politique et Opinion pour l’institut de sondages Ipsos
Mathieu Zagrodzki, chercheur au CESDIP, spécialiste des questions de sécurité
Quatre mois après les émeutes qui ont embrasé la France, en juillet dernier, suite à la mort de Nahel, tué par un policier après un refus d’obtempérer, la Première ministre a annoncé, jeudi 26 octobre, à La Sorbonne une première salve de mesures régalienne visant à rétablir l’ordre. Parmi les annonces phares ? Un fond de 100 millions d’euros pour la reconstruction, la multiplication par cinq des amendes pour non-respect du couvre-feu pour les mineurs mais aussi l’encadrement des délinquants par des militaires et le renforcement de la police municipale. « Il y a des mesures qui nous interpellent. Nous nous posons notamment la question des moyens, de la faisabilité, notamment sur celle des forces d’actions républicaines », réagit Driss Ettazaoui. « Certaines mesures vont dans le bon sens, sur d’autres nous sommes un peu plus réservés ».
Elisabeth Borne doit faire de nouvelles annonces, ce vendredi 27 octobre. Elles seront notamment axées sur le volet social. « Le message est clair. Le gouvernement n’a pas voulu mixer les mesures régaliennes avec les mesures sociales pour ne pas brouiller le message sécuritaire qui s’adresse en majorité à un électorat de droite. Tout laisse à penser que nous allons assister dans les mois qui suivent à une surenchère sécuritaire », commente Stéphane Zumsteeg.
Invités :
Claude Guibal, grand reporter à Radio France, spécialiste du Proche-Orient
Gauthier Rybinski, éditorialiste international à France 24
François Beaudonnet, rédacteur en chef de la rédaction européenne
Vingt jours après l’attaque meurtrière du Hamas contre des civils israéliens, l’État hébreu poursuit sa riposte cinglante. Mais alors que l’armée israélienne prépare son offensive terrestre dans la bande Gaza, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, de plus en plus critiqué, a reconnu, pour la première fois, mercredi 25 octobre, qu'il devra lui aussi « rendre des comptes » sur les « défaillances » sécuritaires. « Mais tout ça se déroule après la guerre », a-t-il déclaré. « C’est très compliqué pour Benjamin Netanyahou d’avoir une position claire. Il est extrêmement critiqué pour son manque d’anticipation. Pour l'instant, il y a l’union sacrée derrière lui. L’invasion terrestre massive est retenue du bras par un certain nombre de pays, notamment les États-Unis qui jouent la montre. Benjamin Netanyahou est par ailleurs sous pression de sa propre armée qui lui dit qu’elle est prête. Il y a des dissensions politiques. Il est dans une situation de plus en plus compliquée », explique Claude Guibal.
Benjamin Netanyahou compte aller jusqu’au bout de cette offensive terrestre. Ce jeudi 26 octobre, la radio publique israélienne a diffusé une première incursion armée de chars et bulldozers israéliens dans la bande de Gaza. Dans l’opinion israélienne aussi, la population demande des comptes à Benjamin Netanyahou. Pour l’heure, il travaille au sein d’un cabinet d’unité nationale, créé après les attaques du 7 octobre, notamment composé avec les oppositions. « Dans ce gouvernement, il est précisé très clairement que seules les questions en rapport avec Gaza seront traîtées », explique Gauthier Rybinski. Au-delà de cette guerre, et alors que 200 personnes sont encore prises en otage, l’avenir politique de Benjamin Netanyahou est plus que jamais incertain.
Invités :
Philippe Gélie, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, éditorialiste international
Sara Daniel, grand reporter à l’Obs, spécialiste du Moyen-Orient
Jean Paul Chagnollaud, professeur, président de l’Institut de recherche et d’études Méditerranée / Moyen Orient (iReMMO)
Après une étape à Jérusalem et à Ramallah, où il s’est entretenu avec le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, puis le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron poursuit sa tournée au Proche-Orient. Ce mercredi 25 octobre, le chef de l’État se rend à Amman, en Jordanie, pour rencontrer le roi de Jordanie, Abdallah II, afin de défendre sa proposition de mobiliser la coalition internationale pour « lutter contre le Hamas ». Un projet qui suscite beaucoup d’interrogations. Dans la foulée, le président français pourrait également rencontrer d'autres dirigeants de la région, notamment le président égyptien al-Sissi. « C’est utile de parler à tous les partis. C’est un rendez-vous que n’a pas pu avoir le président américain, Joe Biden. Même si les discussions ne débouchent pas sur des accords très tangibles. (…) C’est un prérequis de la diplomatie française de parler à tous les partis », souligne Philippe Gélie.
Emmanuel Macron espère ouvrir une solution à deux États. En pleine crise internationale, que peut-il attendre de cette visite ? « Sans l’Égypte et sans la Jordanie, on ne peut pas envisager de solution politique », explique Sara Daniel. De par sa place géostratégique et ses relations diplomatiques, le roi Abdallah II a un rôle majeur dans l’établissement de la paix dans la région. « La Jordanie a fait la paix avec Israël depuis 1994. Le roi est directement impliqué car il est gardien des lieux saints. Il a un rôle majeur car il a des canaux avec tout le monde, et notamment le Hamas. Il est un acteur incontournable et précieux », explique Jean Paul Chagnollaud.
Emmanuel Macron est donc en Israël alors que les bombardements s’intensifient sur Gaza en vue d’une opération terrestre. S’agit-il d’une visite périlleuse ? Une large part de l’émission est aujourd’hui consacrée à ce déplacement du Chef de l’État qui a un peu tardé. Alix Bouilhaguet s’interroge. À l’Élysée, on disait attendre que ce voyage soit utile. Mais qu’est-il entendu par utile ? Attendait-on de voir des avancées sur le dossier des otages pour partir ? Est-on en capacité de limiter l’escalade ? S’agissant du processus de paix, la position de la France a peu varié. Elle prétend inciter à une « paix future » et encourager à la création de deux États, un Israélien et un Palestinien. « Cette visite ne pouvait pas ne pas se faire », juge Vincent Desportes. Par rapport au président des États-Unis Joe Biden, Emmanuel Macron prévoit d’aller voir Mahmoud Abbas, peut-être le roi de Jordanie, peut-être le président égyptien, ce qui prouve qu’il a une volonté de « parler à tout le monde ». La France pèse-t-elle dans ces échanges ? « Non », infirme Frédéric Charillon, « mais personne ne pèse tout seul dans cet affaire », et ce qui est important sera donc aussi et surtout « le coup d’après ».
Si une opération terrestre a lieu de la part d’Israël, sera-t-elle soutenue par la France ? Alix Bouilhaguet réfute en tout cas l’idée que ce soutien français soit inconditionnel. Pour garder l’approbation du pays des droits de l’homme, l’opération ne devra pas se dérouler en dépit du droit international. Par ailleurs, selon le général, la France se trouve dans un piège déjà débuté lors du commencement de la guerre en Ukraine : celui de la séparation entre les anciennes puissances dominantes.
Quels seront les critères pour juger de l’échec ou du succès du déplacement du président de la République ? Certaines politiques publiques sont faciles à évaluer grâce à des statistiques. « En politique étrangère, c’est plus difficile », juge Frédéric Charillon. Le discours d’Emmanuel Macron va-t-il être noté, va-t-il faire date, va-t-il avoir un impact ? Ce sont ces genres de réactions qui permettront notamment d’en dire plus.
Invités :
L’information de la nuit est ce voyage d’Emmanuel Macron mardi 24 octobre en Israël. Une visite extrêmement délicate. Selon Anthony Bellanger, quoique qu’elle soit évidemment utile, elle « semble être un échec par avance » au vu de sa survenue tardive après tout un tas de dirigeants hauts placés et du peu de voix de la France au Moyen-Orient. Yves Bourdillon ne voit pas non plus très bien ce que le président pourrait apporter de plus dans les négociations. La France ne bénéficie, en plus, d’aucun levier, notamment sur les otages. Pour Antoine Basbous, il faudrait compléter cette venue « par la recherche d’une solution ». Et Emmanuel Macron doit avoir un discours clair : « quand on s’émeut de tant de morts en Israël, il faut regarder ce qui se passe à Gaza. Il faut un dirigeant occidental courageux. »
Une autre nouveauté survenue ce week-end est l’entrée d’une partie de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza. Un flux permanent va désormais être mis en place. Carburant, vivres, la solution ne serait-elle pas d’introduire un peu de réconfort dans le territoire longiligne ? Ce passage de l’aide, précise Anthony Bellanger demeure une goutte d’eau dans un océan de besoins gazaouis : il est de seulement 4%. D’autant que malgré les besoins, aucune entrée de carburant n’est justement prévue pour pouvoir alimenter les générateurs. Or, cette guerre va durer. Comment Israël gérera cette invasion sur le front ?
Signe d’espoir, deux otages américaines ont été libérées ce week-end grâce à la négociation du Qatar, et aussi de Joe Biden, qui possède des leviers politiques et économiques. Mais les autres otages encore gardés demeurent extrêmement nombreux. Qu’a demandé le Hamas pour libérer ces deux américano-israéliennes ? « Sans doute beaucoup d’argent », envisage Anthony Bellanger. Yves Bourdillon rappelle aussi que pour le moment, la libération des otages est de l’ordre de 1%, et que le rapport de négociation reste donc « terriblement » en faveur du Hamas.
Invités :
Anthony Bellanger, éditorialiste, spécialiste des questions internationales
Meriem Amellal, journaliste à France 24
Jean-Paul Chagnollaud, professeur, président de l’Institut de recherche et d’études Méditerranée/Moyen-Orient (iReMMO)
Le conflit au Proche Orient a des conséquences en France. Depuis le meurtre de Dominique Bernard à Arras, la France est passée en alerte « urgence attentat ». Le climat social est sous haute tension. Les congés scolaires débutent ce vendredi 20 octobre dans un climat très tendu. Les départs en vacances risquent d‘être fortement perturbés. Les alertes à la bombe se multiplient dans plusieurs gares et aéroports du territoire. Jeudi 19 octobre, des gares ont dû fermer en raison d’un colis suspect. 20 aéroports ont été évacués et près de 130 vols ont été annulés. La menace terroriste est dans toutes les têtes. « Depuis la rentrée, 299 fausses alertes à la bombe ont été adressées à des établissements scolaires », a déclaré, Gabriel Attal, le ministre de l’Éducation national, dans l’émission « L’Événement », sur France 2, jeudi 19 octobre.
Dans ce contexte, Gérald Darmanin a provoqué la polémique, lundi soir, en accusant Karim Benzema d’avoir des liens avec les Frères musulmans, un groupe islamiste né en Égypte, après que le footballeur ait apporté son soutien aux habitants de Gaza dans un post publié sur X (ex Twitter). Dans la foulée, la sénatrice (Les Républicains) des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, a même demandé, mercredi 18 octobre 2023, la déchéance de nationalité de l'ex-attaquant des Bleus. Et depuis la situation s’emballe. « C’est des tensions absurdes. Il faudrait un peu de retenue. C’est très choquant. On n'a pas élu des sénateurs ou des députés pour qu’ils aient à ce point peu de maîtrise de leur propre réflexion », souligne Jean-Paul Chagnollaud. « L’émotion est telle que la vérité n’a plus beaucoup de sens. Les opinions sont faites. C’est dramatique pour notre pays », précise-t-il.
Invités :
David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’IRIS, rédacteur en chef de « Orients Stratégiques »
Antoine Mariotti, journaliste à France 24, ancien correspondant à Jérusalem
Jean-Christophe Ploquin, éditorialiste international pour La Croix
Une visite à haut risque. Le président américain est attendu, ce mercredi 18 octobre à Tel Aviv, où il doit s’entretenir avec Benjamin Netanyahou. Il souhaite réaffirmer son soutien à Israël, tout en voulant négocier une aide humanitaire à Gaza. Cette visite de Joe Biden intervient dans un contexte très tendu, au lendemain d’une frappe sur un hôpital à Gaza qui a fait plus de 200 morts. Chacun se renvoie la responsabilité de ce massacre. Israël accuse le djihad islamique d’avoir tiré une roquette qui aurait explosé en vol. Ce que le djihad islamique réfute. « Il arrive au cœur du réacteur. C’est une visite très importante sur tout point de vue. Il paye de sa personne en venant. C’est un marqueur fort. Il y a une prise de risque politique mais aussi physique, à titre personnel », commente David Rigoulet-Roze. Quel est le véritable but de ce déplacement ? « Il y a un double message. Le premier c’est de rassurer Israël. Et puis c’est aussi un message destiné aussi aux ennemis d’Israël. Il y a une logique de dissuasion implicite conférée par ce déplacement, pour montrer qu’il prend cela très au sérieux », précise l’expert.
Ce voyage intervient alors que la riposte de l'État hébreux est de plus en plus critiquée par la communauté internationale. Elle pourrait aussi retarder la potentielle « contre-offensive terrestre » dans la bande de Gaza, annoncée par le premier ministre israélien. « Depuis le départ, tout le monde redoute une offensive d’une ampleur presque démesurée. Le droit d’Israël de se défendre a d’emblée été affirmé par toutes les capitales occidentales. Mais ces dernières se sont dit également : ‘pourvu que ce ne soit pas dévastateur’ », explique Jean-Christophe Ploquin.
Invités :
Après Arras, Bruxelles subit à son tour une attaque terroriste. Faut-il voir une onde de choc, une attaque qui s’est perpétuée dans la continuité de la première ? La réponse est positive. Selon Myriam Benraad, « il faut absolument réinscrire ces actes terroristes qui frappent la France et la Belgique dans un contexte géopolitique proche-Oriental en pleine implosion, avec l’agression préliminaire du Hamas du 7 octobre 2023, qui est inédite, en territoire Israélien et qui a fait des nombreux morts parmi les civils, suivie de la riposte Israélienne, elle-même vengeresse. […] On est dans une surenchère de la violence qui est indissociable des actes qui ont déjà frappé l’Europe » explique la spécialiste, précisant l’actuelle « hybridation des problématiques de djihadistes. »
Marc Semo subodore et pointe la responsabilité des plateformes qui gèrent les réseaux sociaux dans ce développent de la violence. « Il n’y a pas d’autoradicalisation, mais tout un ensemble d’informations qui circulent, de prêcheurs de haine en ligne, de contacts possibles. Le loup solitaire n’existe pas, il y a toujours un facilitateur, un lien qui donne la piste », rappelle-t-il.
Par la force des choses, les élèves sont désormais sensibilisés à la question des attentats, puisque, précise Hadrien Brachet, ils font, au moins une fois par an, des exercices « attentat intrusion. » La plupart des écoles seront, à terme, sûrement équipées de portiques de sécurité, ce qui était inconcevable il y a quelques années. Aujourd’hui, 56% des enseignants affirment s’autocensurer pour « éviter des incidents. »
À propos de l’attaquant de Bruxelles, l’assaillant cochait, selon Gilles Bornstein « toutes les cases ». Son profil, après l’assassin de Dominique Bernard, pose des questions et « doit interpeller tout le monde ».
Retour pesant aujourd’hui à l’école pour les enseignants et pour les élèves. Une minute de silence aura lieu ce 16 octobre en hommage à Dominique Bernard et Samuel Patty, les deux enseignants tués par des terroristes. Aujourd’hui, les enseignants sont en première ligne face à l’attaque Islamiste. Ce lundi 16 octobre, sur X, Emmanuel Macron a déclaré : « Le terrorisme a frappé sur ce qu’il tient, à raison, contre son plus grand adversaire : notre École ». Plus que toute autre institution, l’école est en effet une cible « parce qu’on y enseigne le savoir et le vivre ensemble, des valeurs, la citoyenneté », note Pascal Boniface, géopolitologue. Et, comme il le rappelle, « le savoir n’est pas neutre. »
« Je vous demande de ne pas vous diviser », a demandé solennellement Emmanuel Macron dans son allocution adressée aux français le 13 octobre. Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odox, a établi que statistiquement, une plus grande acceptation de l’autre était constatée dans les sondages d’opinion. Autre constat, aujourd’hui, certains français en veulent aussi à la Justice français. Le mécontentement de la population en matière de sécurité contre le terrorisme progresse dans les données d’opinion. Mais ces réactions fortes et cette population à ébullition est un des objectifs des terroristes. Il faut donc se montrer très vigilant. D’un point de vue politique, Audrey Goutard note que le Gouvernement s’est rendu très rapidement sur le lieu de l’attentat, occupant ainsi le terrain afin de ne pas « laisser la place à Marine Le Pen », le risque que le Front national cherche à tirer profit de ces événements tragiques étant élevé. Pourtant, selon les certitudes de Gaël Sliman, malgré son silence, c’est encore la responsable du Front National qui profitera de ces drames.
Invités :
Sylvain Cypel, journaliste pour Orient Xxl et « Le 1 », spécialiste du conflit israélo
Alban Mikoczy, grand reporter, spécialiste des questions internationales
Antoine Basbous, politologue, directeur de l’Observatoire des pays arabes
« Tout membre du Hamas est un homme mort », assure Benjamin Netanyahu au moment où le groupe islamiste menace d'exécuter des otages. Depuis l’attaque meurtrière du Hamas en Israël, l’armée israélienne poursuit sa riposte sur la bande de Gaza et continue de bombarder les centres stratégiques du Hamas. Près de 300 000 réservistes en 48 heures ont été mobilisés par l’État hébreux, précisait lundi matin le ministère de la Défense. « Les paroles sont d’autant plus fortes que l’action a été faible. Il y a eu une faillite des services israéliens. Ils n’ont pas été à la hauteur, les politiques encore moins. (…) L’émotion en Israël est telle que, Benjamin Netanyahu est obligé par ses paroles de prendre l’air le plus martial possible et dire au peuple israélien que la vengeance sera terrible », explique Alban Alban Mikoczy. « Il surfe sur cette émotion pour se dédouaner », ajoute Antoine Basbous. « La facture sera lourde ».
Doit-on s’attendre à une offensive massive ? « Le monde retient son souffle », titre, ce jeudi 12 octobre 2023, Le Parisien.
Cette nuit, Israël a bombardé des centres de commandement du Hamas à Gaza. Des quartiers entiers sont dévastés. Le bilan des morts ne cesse d’augmenter. Chaque jour les conditions de vie se détériorent. L’accès à l’eau, l’électricité et le gaz a été coupé à la demande d’Israël. Des milliers de Palestiniens migrent actuellement vers le sud de Gaza. Le président américain, Joe Biden a apporté son soutien à Israël, tout en appelant à respecter les « droits de guerre ». « Oui, il y a une crainte mais il y a un certain nombre d’équilibres géostratégiques qui doivent nous conduire à être raisonné, à agir sur le temps long. Personne ne sait vraiment ce qu’il peut se passer. L’engrenage du pire n’est pas certain », tempère Alban Alban Mikoczy.
From the publisher's feed
Dans "L"info s'éclaire", Axel de Tarlé décrypte, en compagnie de journalistes de France Télévisions et d'experts, l'actualité du jour en France ou dans le monde, à travers des reportages et des…
Ce débat, réalisé en direct sur un thème précis de l'actualité politique, sociale, économique ou culturelle, permet aux quatre invités, spécialistes du sujet, de partager leurs analyses et au public de comprendre l'information dans sa globalité.
Retrouvez L'info s'éclaire en replay sur france.tv

104 Listeners

31 Listeners

243 Listeners

37 Listeners

133 Listeners

45 Listeners

63 Listeners

5 Listeners

1 Listeners

21 Listeners

1 Listeners

40 Listeners

48 Listeners

1 Listeners

13 Listeners

16 Listeners

158 Listeners

6 Listeners

11 Listeners

1 Listeners

12 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners