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Invités :
Depuis la réélection de Donald Trump à la Maison-Blanche, les cartes de la géopolitique internationale sont rebattues. Alors que les troupes nord-coréennes sont désormais engagées aux côtés de la Russie, Volodymyr Zelensky, lui, s’est rendu sur deux points de la ligne de défense russo-ukrainienne le lundi 18 novembre 2024. L’occasion de décorer et remercier les soldats après plus de deux ans de conflit. Le même jour, le président sortant Joe Biden a donné son accord à l’Ukraine pour l’utilisation de missiles longue portée après plusieurs mois d’attente. Serait-ce un nouveau tournant dans cette guerre ? Pour le Kremlin, cette autorisation impliquerait une escalade. “La réponse de la Russie dans un tel cas sera appropriée et se fera sentir”, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe. De son côté, le président Macron salue cette décision, motivée par l’arrivée de l’armée nord-coréenne “sur ce qui est le sol européen”. Toutefois, l’Allemagne, premier fournisseur d’armes à l’Ukraine, refuse toujours de livrer ses missiles longue portée.
Après plus de 100 jours de combat, Pascal Boniface regrette que cette décision arrive trop tard. “Ça ne va pas changer le cours de la guerre”, explique-t-il. Donald Trump qui se dit anti-guerre aurait été au courant de cette décision et aurait même pu en parler avec l’actuel président des États-Unis. En effet, comme l’indique Patricia Allémonière, l’intérêt des États-Unis n’est pas dans une Ukraine détruite face à la Chine et la Corée du Nord qui pourraient décider de déclencher une guerre en Corée du Sud ou à Taïwan par exemple. “Il faut regarder ce qu’il se passe sur l’extrême-est et dans le pacifique”, déclare l’ancienne grande reporter.
Nos invités :
Michel Barnier, à la rencontre des représentants des départements… Ces derniers sont furax depuis l’annonce des coupes budgétaires drastiques annoncées par le Premier ministre. Ces restrictions financières touchent des secteurs clés, tels que les aides sociales, l'entretien des infrastructures ou encore les services d'urgence. Les élus locaux dénoncent une réduction de leurs moyens d’action, rendant de plus en plus difficile l'accompagnement des populations vulnérables. Ils soulignent que ces décisions accentuent les inégalités territoriales et mettent en péril l'équilibre des collectivités, appelant le gouvernement à reconsidérer ses priorités pour préserver les services publics essentiels.
Depuis sa remise en service, l’ancien négociateur, déjà rompu à l’exercice, n’a pas l’air de faire campagne. Certains lui reprochent son positionnement politique jugé opportuniste, oscillant entre les sensibilités centristes et conservatrices, depuis sa candidature à la primaire des Républicains. D'autres dénoncent son discours parfois perçu comme trop technocratique et éloigné des préoccupations des citoyens. Par ailleurs, ses propositions sur des sujets tels que la souveraineté nationale ou l'immigration ont suscité des débats, alimentant des tensions au sein de son propre camp politique.
Alors que les appels à la grève et les plans sociaux se multiplient, le gouvernement est de nouveau dans le viseur des paysans. Les tensions aussi bien économiques que sociales sont palpables. Et les agriculteurs s’apprêtent à durcir le ton. Ce lundi 18 novembre 2024, ces derniers ont prévenu : la grève s’organise. La FNSEA des jeunes agriculteurs a lancé un appel à une mobilisation nationale pour interpeller les pouvoirs publics. Comment expliquer ce regain de colère après les grandes manifestations de l’hiver dernier ? Visiblement les agriculteurs ont le sentiment qu’ils ne sont toujours pas entendus et que leur métier leur échappe. En signe de protestation, des pneus usagés ont été déversés devant une entreprise accusée d’importer du vin de l’étranger. Une nouvelle démonstration de la grogne agricole qui réaffirme un malaise grandissant. Cette gronde prend de l’ampleur un peu partout en France, dans un contexte difficile.
Alors, comment Michel Barnier se sortira de l’impasse ? Le débat est ouvert avec nos invités.
Nos invités :
Toute l’équipe du stade de France est aux aguets pour s’assurer que le match de football entre la France et Israël, qui se déroulera ce jeudi 14 novembre 2024, se passe en toute sérénité. C’est plus de 2500 agents de sécurité qui sont mobilisés pour l’occasion, ainsi que des jauges mises en place dans les gradins : seuls quelque 15 000 spectateurs pourront assister au match, alors que le stade possède une capacité de 80 000 places. Tout est fait pour ne pas reproduire les émeutes qui se sont produites à Amsterdam le jeudi 7 novembre dernier, suite au match entre l’Ajax et le Maccabi Tel-Aviv. Des supporters israéliens ont en effet été poursuivis et frappés dans différents endroits de la capitale néerlandaise, des attaques antisémites rapidement qualifiées de pogrom par Benyamin Netanyahu. Un débordement lié au contexte de la guerre à Gaza, qui a amené le débat entre les pro-Palestiniens et les pro-Israéliens au sein du monde des supporters de football.
Est-ce que le match France-Israël va se dérouler sans encombre dans un contexte de crise internationale tendu ? Que signifie être Juif aujourd’hui, en France ? Comment protéger les Juifs français et continuer la lutte contre l’antisémitisme ? La politique a-t-elle sa place dans le sport ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
L’horizon s’assombrit dans le ciel économique français. Les plans sociaux et les menaces de suppressions de postes se multiplient. 2400 emplois chez Auchan, deux sites industriels fermés, et 1250 postes en moins chez le géant du pneu Michelin, ou encore 450 menacés chez Vencorex, fabricant de peintures près de Grenoble en redressement judiciaire. De nombreuses menaces sur l’emploi que confirme le gouvernement : doit-on s’attendre à une série noire économique dans les mois à venir ?
Certains indicateurs sont petit à petit en train de virer au rouge. Il y a par exemple plus de 66 000 défaillances d’entreprises dans tout le pays, un record. Les chiffres du chômage, descendus à 7%, pourraient flamber à nouveau, et grimper à 8% l’année prochaine. Une nouvelle hausse du chômage qui pénaliserait politiquement Emmanuel Macron, lui qui a fait du retour au plein emploi sa priorité depuis 7 ans.
Comment expliquer ce brutal retournement économique de la France, mais aussi en Allemagne ? Comment endiguer le phénomène ? Quel est l’impact de l’inflation sur la globalité de l’économie du pays ? Est-ce qu’une réduction de la fiscalité sur les entreprises pourrait aider l’emploi ? Quels sont les secteurs les plus à risque ? À quel point les travailleurs français sont-ils pénalisés par la concurrence internationale ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Invités :
- Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match
- Gilles Leclair, ancien préfet de police de Marseille, préfet honoraire et ancien directeur adjoint de la police judiciaire
- Driss Ait Youssef, docteur en droit public spécialisé dans les questions de sécurité
- Virginie Le Guay, éditorialiste politique à France info tv
Bruno Retailleau et Didier Migaud sont en déplacement à Marseille ce vendredi 8 novembre 2024 afin d'annoncer un nouveau plan anti-drogue alors que la deuxième ville de France peine à sortir de la spirale de la violence et de la pauvreté. Si les deux ministres ne semblent a priori pas s'entendre, l'un ayant une vision plus sécuritaire que l'autre, ces dissonances entre l'Intérieur et la Justice ont toujours existé rappelle Lou Fritel. Pour Virginie Le Guay on peut tout de même s'interroger sur « cette fausse bonne idée qui consiste à nommer inlassablement un ministre de l'Intérieur plutôt à droite et un ministre de la justice plutôt à gauche ». Est ce qu'il ne faudrait pas y avoir une majorité absolue entre ce qui est décidé dans les deux ministères ? Cette mésentente entre l'Intérieur et la Justice a-t-elle un impact sur le terrain ? Gilles Leclair rappelle que ce n'est pas un problème de droite ou de gauche, ce sujet « dépasse les clivages » et impacte tous les usagers. Un avis partagé par Driss Ait Youssef. Ce dernier ajoute que cette difficulté de « cohabitation » existe aussi sur le terrain entre « policiers et magistrats », en témoignent les propos tenus par une organisation syndicale de policiers. Driss Ait Youssef explique qu’il existe plusieurs niveaux de problématiques, le deuxième étant « ministériel » avec la passe d’arme entre les deux ministres et le troisième « la perspective », le « projet politique » de ce gouvernement qui « n’existe pas ». Que pouvons nous attendre de cet énième plan pour Marseille ? On en débat avec nos invités.
Nos invités :
Donald Trump a revendiqué la victoire. Pour lui, comme pour les analystes sur place, bien que le décompte n’est pas fini, c’est bien le célèbre entrepreneur qui va établir une nouvelle fois ses quartiers à la Maison Blanche. Si les résultats officiels n’ont pas été annoncés, Donald Trump est pour l’instant en tête des votes, et a fait son meilleur score, déjouant tous les pronostics. Il a remporté la majorité des votes à la fois populaires, et ceux des grands électeurs. « Il faut que notre pays redevienne le plus grand pays du monde » déclare-t-il, alors qu’il reçoit une pluie de félicitations de la part des dirigeants du monde entier pour sa victoire.
Donald Trump, 47e président des États-Unis : ce retour des Républicains à la gouvernance de la première puissance mondiale marque-t-il la victoire idéologique des conservateurs contre les progressistes ? Quel impact aura le nouveau mandat de l’homme d’affaires dans la politique mondiale, notamment sur les conflits en Ukraine et au Proche-Orient ? Risque-t-on une escalade des tensions entre la Chine et Taïwan ? Avec une majorité républicaine au Parlement, quelles seront les limites du pouvoir octroyé à Trump ? Qui sont ces hommes qui le soutiennent et ont voté massivement pour son retour en politique ? Est-ce que cette victoire signifie un coup de boost pour l’extrême droite qui continue de progresser en France ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
It’s the big day… Le match K.Harris / D.Trump arrive à son terme. Place au résultat des votes qui devra être clair et net sous peine de plonger le pays dans le chaos. De son côté, l’ancien résident de la Maison Blanche a donné le ton : il ne reconnaîtra aucune défaite, fil rouge d’une campagne sous haute-tension aux allures de ring de boxe !
Et effet, ce scrutin américain s'est révélé plus électrique que jamais. Un véritable feuilleton où les rebondissements et les clashs ont pris le pas sur les débats d’idées. Des candidats enchaînant les apparitions, des slogans savamment testés en laboratoire, et surtout une avalanche de publicités chocs, le tout pour un électorat de plus en plus blasé mais toujours accro aux scandales. D’un côté, les débats se sont souvent transformés en joutes verbales dignes de la téléréalité, chaque candidat cherchant le bon mot pour faire le buzz. De l’autre, les réseaux sociaux ont eu leur lot de théories du complot, de fake news et de petites phrases destinées à attiser les colères. La frontière entre politique et spectacle n’a jamais semblé aussi mince, avec des stratégies marketing plus proches de celles des influenceurs que de celles d’hommes et de femmes d'État.
À mesure que le scrutin approchait, les accusations de fraude, de corruption, et d’incompétence ont monté en intensité, laissant l’Amérique divisée et méfiante. Finalement, cette campagne n’aura pas seulement mis en lumière les fractures du pays, mais aussi un nouveau genre de politique, "où la quête de popularité passe avant les grands projets pour le futur". Dans ce grand théâtre électoral, le vrai perdant semble être la dignité même de la fonction présidentielle, sacrifiée au profit du buzz et du clash.
Le premier épisode de ce feuilleton politique s’écrit le 31 mai 2024 à New-York avec une image qui restera à jamais dans l’histoire : Donald Trump, la mâchoire serrée, sortant du tribunal après avoir été condamné pour fraude. Une première pour un ancien président américain. Inculpé dans trois autres dossiers notamment pour avoir tenté d’avoir inversé le résultat des précédentes élections, l’homme d’affaires est cerné par les affaires. Pourtant, rien ne semble l’arrêter pour regagner la Maison Blanche. Ses déboires judiciaires n’entament pas sa popularité car son rival démocrate est lui aussi fragilisé. Contre toute attente et à seulement quelques mois de la présidentielle, Joe Biden renonce à la Maison Blanche après un débat qui tournera au cauchemar pour l’actuel président. Si la santé du démocrate inquiète, c’est finalement la vie de son principal adversaire qui sera menacée le 13 juillet 2024. Lors d’un meeting à Butler, Donald Trump est pris pour cible par un tireur qui ouvre le feu sur le milliardaire. La photo de la balle effleurant son visage fait le tour du monde. Dans un réflexe de show man, Donald Trump n’hésitera pas à servir de cette tentative d’assassinat pour creuser l’écart… Du moins jusqu’à l’officialisation de l’entrée en poste de Kamala Harris le 22 août 2024 à Chicago. La vice-présidente monte sur le ring pour recevoir l’investiture de son parti. Les espoirs de victoire renaissent chez les démocrates et les sondages s’inversent. La Kamala mania s’empare de la campagne électorale. S’engage depuis un duel sans merci où tous les coups sont permis dans l’attente des résultats.
Alors quelles conséquences pour les Américains ? Et en Europe ? Le débat est ouvert avec nos invités.
Nos invités :
C’est le conseil de classe du gouvernement ce lundi 4 novembre 2024. Michel Barnier a eu l’idée, assez inattendue, sûrement pas très efficace, de réunir ses quelque quarante ministres dans la même pièce pour espérer qu’ils arrivent à sortir de nouvelles idées pour établir une politique à long terme. L’idée ? Que l’exécutif sorte la tête du budget, sujet numéro 1 depuis le Discours de Politique Général du Premier Ministre, qui a du mal à trouver ses défenseurs et à convaincre. Le Savoyard cherche son plan d’action pour les trois prochaines années, et compte sur ses ministres pour l’aider à le trouver. Mais n’est-ce pas un peu trop tard pour que le gouvernement se décide enfin à donner des objectifs clairs aux Français ? Est-ce un aveu d’échec de la part du Premier ministre de convoquer ainsi le gouvernement ? Les ministres, malgré leurs disparités politiques, arriveront-ils à brainstormer tous ensemble ? Michel Barnier peut-il espérer un regain de popularité ? Quelle sera l’orientation politique de ce gouvernement ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
Le Premier ministre l’a affirmé lors de son Discours de Politique Générale du 1er octobre 2024 : le gouvernement cherche 60 milliards d’économies pour pallier le niveau record de la dette publique, qui a atteint cette année plus de 3000 milliards d’euros. S’il a annoncé une légère augmentation temporaire de l’imposition sur les plus fortunés, il semble bien que ce soit le service public qui trinque. L’hôpital, pourtant déjà à bout de souffle et dont les manques d’effectifs et de moyens ont été soulignés pendant la crise du COVID, est en première ligne de ces coupes budgétaires.
Ce jeudi 1er novembre, on apprend que ce sont 1500 postes d’internes qui ont été supprimés. Fermetures de lits, personnel surmené, maltraitances, déserts médicaux… Tous les signaux de la santé sont au rouge. Faut-il continuer de pénaliser l’accès à la santé en cette période de restriction budgétaire ? Ce choix peut-il être audible pour les Français qui manquent déjà de médecins ? Quelles sont les conséquences pour les patients ? Comment améliorer les conditions de travail du personnel soignant ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
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Dans "L"info s'éclaire", Axel de Tarlé décrypte, en compagnie de journalistes de France Télévisions et d'experts, l'actualité du jour en France ou dans le monde, à travers des reportages et des…
Ce débat, réalisé en direct sur un thème précis de l'actualité politique, sociale, économique ou culturelle, permet aux quatre invités, spécialistes du sujet, de partager leurs analyses et au public de comprendre l'information dans sa globalité.
Retrouvez L'info s'éclaire en replay sur france.tv

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