C’est un petit drame, c’est un grand classique. Quand l’été arrive, on se dit que les vacances vont être un temps propice au repos, à la prière. On s’imagine déjà en train de tourner les pages de la Bible ou d’égrainer son chapelet dans la nature, pour méditer la Parole de Dieu tranquillement…
Et patatras ! Il fait chaud… on se relâche… la prière est poussive. Et puis, les rencontres s’enchaînent. Les repas aussi. La maison est pleine comme un œuf — d’enfants, de petits-enfants (de belles-mères !)… La tension monte. On voulait bien faire, on s’était mis en quatre pour accueillir. Résultat : on s’agite, on s’énerve, on s’épuise — et l’on finit par se donner quelques coups de griffe.