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Or


Cette semaine, Candice se tourne vers la littérature pour une chronique sur le polar d’un auteur genevois, également scénariste et réalisateur. Il s’agit de Joseph Incardona et de son roman sorti en 2017 : Chaleur.
Nouvelle chronique de José, dans laquelle il est question de série noire Romande, de jogging et de satire. (Chronique garantie sans mention de Joël Dicker)
Docteure en littérature française moderne et Maître d'enseignement et de recherche en didactique du français à l’Université de Fribourg, Sylvie Jeanneret est avec nous par téléphone pour éclairer nos cerveaux sur cette vague de romans policiers toute récente en Suisse.
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Pour cette discussion autour du polar Romand, l'auteur neuchâtelois Nicolas Feuz nous fait l'honneur de passer cette heure d'émission avec nous. Rencontre avec cet auteur à succès aux quatorze romans à son actif.
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Des pages qu’on ne peut plus s’arrêter de tourner, un rythme cardiaque qui augmente, des sueurs froides, une tension qui se réparti dans tout le corps; voici le propre d’un bon polar. Longtemps vu comme une littérature de seconde zone parce que « seulement divertissant », il est récemment monté en grade, et la Suisse ne fait pas exception. Le paysage Romand du polar serait-il en train d’atteindre un âge d’or? Avec près de 12 millions d’exemplaires vendus dans le monde, le genevois Joël Dicker nous répondrait probablement que oui. Mais il n'est de loin pas le seul !
Pour en discuter, l'auteur neuchatelois Nicolas Feuz nous fait l'honneur de passer cette heure d'émission avec nous. Par téléphone, Sylvie Jeanneret se joint également à la discussion. Docteure en littérature française moderne et Maître d'enseignement et de recherche en didactique du français à l’Université de Fribourg, elle nous éclaire sur cette vague de romans policiers toute récente dans notre pays. Sans oublier notre duo d'animateurices de la semaine : Candice Savoyat et José Lillo.
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Sans formation en cinéma, et après cinq ans passés comme réalisateur et journaliste à la RTS, en 2009 Stéphane Riethauser quitte la Suisse pour s'installer à Berlin et démarrer sa propre maison de production. Dix ans plus tard, il réalise Madame, un documentaire intime dans lequel il raconte son enfance, la découverte de son homosexualité, puis son coming out. Le succès du film est immédiat, et lui permet de faire le tour du monde pour sa promotion. Rencontre avec ce talentueux réalisateur au regard optimiste et bienveillant sur le cinéma suisse.
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Cette semaine, Midi Bascule reçoit le réalisateur genevois Antoine Russbach. En 2018 il sort son premier long-métrage, Ceux qui travaillent, qui remporte alors le Quartz de la meilleure actrice dans un second rôle pour Pauline Schneider, celui du meilleur scénario et celui du meilleur film de fiction. À 35 ans il gagne ainsi trois Quartz pour sa première œuvre.
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Pour cette émission dédiée au cinéma suisse, Candice chronique un film engagé et réalisé par un femme sur un thème historique mais peu documenté au cinéma: l'obtention du droit de vote des femmes en Suisse. Dans cette comédie située en Suisse alémanique en 1971, on suit le périple de Nora qui s'émancipe peu à peu de la vie politique dans son petit village. Un devoir de mémoire nécessaire et toujours d'actualité 50 ans plus tard.
Créer pour mieux vivre, ou pour vivre tout simplement, c'est ce que fait l'artiste Johanna Monnier qui crée des sculptures théarapeutiques. Elle fait l’objet d’un portrait réalisé par Clara Alloing, artiste sonore, dans son premier moyen-métrage intitulé « J’ai énormément dormi », qui vient d’être présenté au festival Visions du Réel. Lucie Eidenbenz est allée à sa rencontre pour un entretien ponctué d’extraits sonores du film.
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Une chronique pour rendre hommage aux actrices et aux acteurs de ce pays, par la plume frondeuse de José Lillo.
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En 2020, Radio Vostok, la chaîne indé qui décape les oreilles, et le Théâtre Forum Meyrin, une scène qui porte haut l’étendard du spectacle vivant, créaient Radio Bascule, plateforme de podcasts plus accueillante encore qu’une auberge espagnole. Et comme l’appétit vient en mangeant, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas lancer une émission?
Le rêve se concrétise en 2021. Son ambition? Proposer un espace de réunion et d’échange, à l’heure où la pandémie fait encore planer la menace d’un retour à la distanciation sociale. Être le sismophone des changements à venir, à la fois détecteur, porte-voix et acteur. Et surtout, sans jargon, dans un esprit curieux et convivial, réfléchir à l’impact des crises à répétition sur les interprètes, les techniciens, les créateurs – sur toutes ces bonnes volontés coalisées sans lesquelles l’art n’existerait pas.
Tandis que les fronts se durcissent, que les réseaux sociaux nous libèrent autant qu’ils nous enferment dans des bulles cognitives, que la défiance lamine les autorités politiques et scientifiques, que chacun ou presque s’intronise seul maître à bord et que d’aucuns, toute honte bue, n’ont à la bouche que le credo «Tout pour ma gueule, et merde aux autres», il est plus que jamais urgent de s’entendre. Écouter, échanger, inventer, débattre, rire et rêver: n’est-ce pas ce qui, sur l’aile du son, fait la beauté irremplaçable de la radio?
Midi Bascule, c'est tout cela. Un ensemble choral de reportages, d’interviews, de chroniques, de consignes créatives et de respirations musicales. Sans prétention mais avec cœur – et avec un auditoire que nous espérons considérable!
De septembre 2023 à juin 2024, Midi Bascule est produite en collaboration avec le Service de la culture de Meyrin.