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Or


Une chronique pour rendre hommage à cet art mésestimé, c’est peu, trop peu, mais c’est déjà ça.
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Cette semaine, Olivier propose à l’équipe de Midi Bascule un quiz spécial BD... à sa sauce.
La bande dessinée est une affaire qui cartonne. D’après le directeur général de Payot, Pascal Vandenberghe, ce type d’ouvrage représente environ un tiers des ventes de livres. Même en 2020, alors qu’en raison de la pandémie le marché de l’édition a reculé de près de 5%, les ventes de BD ont de leur côté progressé de 9%. Et apparemment Genève est le siège du neuvième art. Les auteurs et autrices de talent y foisonnent : Zep – et son succès planétaire –, Poussin, Tom Tirabosco, Nadia Ravissioni ou plus récemment Léonie Bischoff, pour ne citer qu'elleux. Il faut dire qu'en 1827 le genevois Rodolphe Töpffer a lancé une véritable tradition dans sa ville en associant, pour la première fois de l’histoire, des textes à des images. Mais ces dernières années, tout s’accélère: une école supérieure de bande dessinée et d’illustration voit le jour, l’ESBDI (formation unique en Suisse), un musée consacré à cet art est en pleine élaboration, et la HEAD a lancé un bachelor en illustration en septembre 2021.
Aujourd’hui, Midi Bascule et explore ce développement fécond qui a lieu dans la Cité de Calvin, avec Yannis La Macchia, auteur et éditeur de BD, et Daniel Pellegrino, éditeur dans la maison genevoise Atrabile. Rachel Maisonneuve nous fait quant-à-elle visiter le futur nouveau musée de la BD à Genève, sans oublier bien sûr, nos chroniqueurs du jour : Olivier Mottaz et José Lillo.
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En 2020, le Salon du Livre de Genève est sorti de l’enceinte de Palexpo pour exister en ville. Un nouveau format imposé par les contraintes liées à la pandémie, mais qui semble pourtant s'installer puisque, cette année, la manifestation prendra ses quartiers à la Treille, dans des librairies, des églises et même au Chat Noir. Pour en discuter, Midi Bascule reçoit Nine Simon, programmatrice du Salon du Livre.
Après une dizaine de romans noirs et quelques années de silence, le nouveau livre du romancier Jean-Jacques Busino, Le ciel se couvre, vient de paraître chez BSN presse. Rencontre avec ce romancier genevois.
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Candice parle, à la radio, d’un livre qui parle de radio, écrit par la journaliste satirique belge Charline Vanhoenacker qui officie sur France Inter depuis 2013. Spécialiste de la blague journalistique, elle s’intéresse à une question qui, jusque là, n’a intéressé personne: l’humour politique. Elle livre un essai essentiel sur la question: « Aux vannes citoyens, petit traité d’humour politique ».
Bravant les hautes températures dans le studio, José Lillo tente de faire le lien entre musique et littérature à l’occasion du Salon du Livre.
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La Sant Jordi, la Saint Georges en français, a lieu tous les 23 avril en Catalogne, avant de devenir la journée mondiale du livre en 1995. Date de la mort de Shakespeare et Cervantès (rien que ça), on y offre allègrement à celles et ceux que l’on aime une rose et un livre.
Les événements, festivals et rencontres autour de la littérature se multiplient un peu partout. Alors qu’a démarré mercredi le bien connu Salon du Livre à Genève, on peut également retrouver au cours de l’année le salon du livre suisse, le salon des petits éditeurs, le livre sur les quais, Bibliotopia, livres en fêtes… et bien d’autres
Ces petits et grands événements partent à la rencontre du public, et proposent des formats variés. Alors la littérature, le 5eme art, se mue de plus en plus en événement, en spectacle. Elle se met en scène, et travaille avec les artistes de scène. Que ce soit des lectures musicales ou des performances électro-littéraires, des déclamations ou des installations, sans oublier les rencontres avec les auteurs et autrices avant les dédicaces.
Comment cet art solitaire, que ce soit dans l’écriture ou la lecture, se transforme-t-il pour toucher son public? Comment la musique ou les arts de la scène influencent le travail des auteurs et autrices?
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Les musées se transforment, le monde aussi, dans sa nouvelle chronique José Lillo jette a entraperçu leur avenir proche.
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À mi-chemin entre culture et politique, Olivier nous donne son avis sur la métamorphose des musées.
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En 2020, Radio Vostok, la chaîne indé qui décape les oreilles, et le Théâtre Forum Meyrin, une scène qui porte haut l’étendard du spectacle vivant, créaient Radio Bascule, plateforme de podcasts plus accueillante encore qu’une auberge espagnole. Et comme l’appétit vient en mangeant, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas lancer une émission?
Le rêve se concrétise en 2021. Son ambition? Proposer un espace de réunion et d’échange, à l’heure où la pandémie fait encore planer la menace d’un retour à la distanciation sociale. Être le sismophone des changements à venir, à la fois détecteur, porte-voix et acteur. Et surtout, sans jargon, dans un esprit curieux et convivial, réfléchir à l’impact des crises à répétition sur les interprètes, les techniciens, les créateurs – sur toutes ces bonnes volontés coalisées sans lesquelles l’art n’existerait pas.
Tandis que les fronts se durcissent, que les réseaux sociaux nous libèrent autant qu’ils nous enferment dans des bulles cognitives, que la défiance lamine les autorités politiques et scientifiques, que chacun ou presque s’intronise seul maître à bord et que d’aucuns, toute honte bue, n’ont à la bouche que le credo «Tout pour ma gueule, et merde aux autres», il est plus que jamais urgent de s’entendre. Écouter, échanger, inventer, débattre, rire et rêver: n’est-ce pas ce qui, sur l’aile du son, fait la beauté irremplaçable de la radio?
Midi Bascule, c'est tout cela. Un ensemble choral de reportages, d’interviews, de chroniques, de consignes créatives et de respirations musicales. Sans prétention mais avec cœur – et avec un auditoire que nous espérons considérable!
De septembre 2023 à juin 2024, Midi Bascule est produite en collaboration avec le Service de la culture de Meyrin.