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Or


D'un bac+2 en théâtre à la Sorbonne, à la manufacture de Lausanne, en passant par des études littéraires à l'Université de Genève, ou encore le conservaroire, le parcours de la jeune metteuse en scène Lucille Carré a été semé d'allers-retours. Pour Midi Bascule, elle revient sur son parcours et la genèse de son CV.
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Il était une première et peut-être une succession de premières fois. Comment ça commence? Comment on débute? Ou comment on renoue? Qu'il s’agisse d’une carrière professionnelle ou d’une pratique artistique en amateurice, la première fois dévoile des sentiments variés, du mystère à la solitude, en passant par le trac, la fascination, la terreur, la curiosité, le frisson, et parfois l’incompréhension des autres. Cependant, on approche une première scène, conçoit une première exposition, déroule un premier geste ou débute un premier cours avec un désir profond de transformation de soi. Comment ça se passe? Quelles sont les ressources en nous et celles extérieures? Pourquoi on poursuit de suite ou plus tard ?
Rencontre avec Lucile Carré, metteuse en scène et Marina Lodigensky, directrice de l'AMAmusique (Association pour les musiciens adultes amateurs), soprano et professeure de chant lyrique. Le tout accompagné évidement de notre incontournable équipe de chroniqueureuses, composée, cette semaine, de Marie-Eve Musy, José Lillo, et Olivier Mottaz.
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Le cosplay est une pratique qui consiste à créer un costume pour imiter au plus proche un personnage de la pop culture. Fondateur de la Swiss Cosplay Family, et vainqueur de plusieurs concours européens dans lesquels il a représenté la Suisse, Nicolas Panarelli, aka Stilouz Cosplay, est un des précurseurs de cette pratique en Suisse, et on verra qu'elle est bien plus complexe que l’on peut penser.
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Il était une fois un art de conter audacieux. Une technique simple composée d’un imagier avec un récit au verso et d’un petit théâtre de papier ou de bois, le castelet.
Le temps d’un conte ou d’un abécédaire, tout se passe dans un petit écran animé par la force des mains: c’est la scène en 2D du kamishibaï. Littéralement, ce mot japonais signifie “théâtre de papier”; il a marqué de nombreuses générations, c’est peut-être même le premier mot en japonais que l’on apprend puisqu’il apparaît dans nos vies très tôt, à la crèche ou à l’école, comme outil d’éveil…
Pourquoi ce dispositif apparu au VIIIème siècle dans les temples bouddhistes au Japon est toujours d’actualité sous nos longitudes occidentales?
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Les mangas sont partout, les animés aussi. Curieux triomphe que celui de cette pop culture venue d'Extrême-Orient ! Surtout si l'on songe que les mangakas sont passés maîtres dans l'art de diluer la sauce... Pour sa nouvelle chronique, Olivier Mottaz s’est plongé dans la lecture de Naruto, et au risque de se faire lyncher par ses enfants, il nous livre son constat sur la narration de ces œuvres cultes.
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Direction les Paquis, à Genève, où l'on suit Candice qui s'est immiscée dans l'institution bien connue des habitué.e.s, le temple du karaoké thaï à Genève, le seul, l'unique: Jame's Pub.
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Dans ce nouvel épisode de sa série « Le point sensible» , Marie-Eve se penche sur la tristesse ou plus précisément sur les pleurs, si fréquents chez elle qu'elle se demande si elle ne souffre pas d'un dérèglement lacrymal. Heureusement, si on en croit les psys: il vaut mieux se montrer sensible devant un film pour éviter d'être qualifié d'égoïste narcissique.
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Les cultures asiatiques fascinent l'occident depuis de longues années. Nombreux d'entre nous ont grandit entre manga et animes, entre Pokémon, Club Dorothée et Dragon Ball Z, et les nouvelles générations ne cessent de se passionner pour cet univers. De la littérature au cinéma, en passant par les jeux vidéos, le divertissement, l'art, ou encore les styles vestimentaires, les cultures asiatiques influencent les cultures occidentales à bien des égards.
C'est Olivier Mottaz qui ouvre cette émission dans une nouvelle chronique. Après s'être plongé dans la lecture de Naruto, il vient nous parler manga et anime; une des premières choses auxquelles on pense en parlant d’influence asiatique. Notre premier invité nous fait ensuite découvrir une technique appelée Kamishibai, ou théâtre sur papier, un genre très poétique qui nous vient aussi du Japon, pratiqué ici par l’artiste, dessinateur et conteur David Telese.
Comment parler de poésie sans évoquer les films des studios Ghibli, qui nous font voyager à travers tant d’émotions ? De l'émerveillement à la tristesse, de l’empathie à la rêverie... vous l'aurez compris, Marie-Eve Musy revient cette semaine pour un nouvel épisode du «Point Sensible». Notre deuxième invité du jour, quant à lui, vient nous parler du cosplay, cette pratique qui consiste à créer un costume pour imiter au plus proche un personnage de fiction. Nicolas Panarelli, aka Stilouz Cosplay, est un des précurseur de cette pratique en suisse, et on verra qu'elle est bien plus complexe que l’on ne peut penser.
Autre pratique, autre moeurs, autre plaisir : Candice Savoyat nous offrira une plongée dans une soirée Karaoké au James pub de Genève. Car oui, le mélange des influences n’est jamais unilatéral, et même parfois trompeur.
Alors de Naruto à Squid Game, c’est parti pour une émission Asia forever.
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Pour sa dernière chronique de l’année, Olivier Mottaz vient nous parler pub.
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Qu'en est-il des nouvelles formes d'apprentissage et d'échange, et est-ce que la pandémie permet de les penser et mettre en oeuvre ? En octobre 2021, est né le « Groupe de partage de pratiques » à Genève. Plus qu’un groupe, c’est surtout un espace-temps imaginé en alternative à un système de transmission ou de formation continue institutionnelle. Il a lieu tous les lundis matins dans un studio de danse, et réunit à chaque fois des personnes différentes, issues d’horizons artistiques divers.
Lucie Eidenbenz a mis en place cet espace-temps sous l’impulsion et avec l’appui et la collaboration des Rencontres professionnelles de danses de Genève. C'est avec Eva Hendier et Marie-Elodie Greco qu'elle coordonne ce groupe.
Merci à Barbara Yvelin, Noelia Tajes, Sara Mc Laren, Foofwa d'Imobilité, Elinor Radeff, Agathe Djokam Tamo, Sarah Marie, Vana Kostayola, Dounia Ravonel, Eva Hendier, Marie-Elodie Greco.
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En 2020, Radio Vostok, la chaîne indé qui décape les oreilles, et le Théâtre Forum Meyrin, une scène qui porte haut l’étendard du spectacle vivant, créaient Radio Bascule, plateforme de podcasts plus accueillante encore qu’une auberge espagnole. Et comme l’appétit vient en mangeant, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas lancer une émission?
Le rêve se concrétise en 2021. Son ambition? Proposer un espace de réunion et d’échange, à l’heure où la pandémie fait encore planer la menace d’un retour à la distanciation sociale. Être le sismophone des changements à venir, à la fois détecteur, porte-voix et acteur. Et surtout, sans jargon, dans un esprit curieux et convivial, réfléchir à l’impact des crises à répétition sur les interprètes, les techniciens, les créateurs – sur toutes ces bonnes volontés coalisées sans lesquelles l’art n’existerait pas.
Tandis que les fronts se durcissent, que les réseaux sociaux nous libèrent autant qu’ils nous enferment dans des bulles cognitives, que la défiance lamine les autorités politiques et scientifiques, que chacun ou presque s’intronise seul maître à bord et que d’aucuns, toute honte bue, n’ont à la bouche que le credo «Tout pour ma gueule, et merde aux autres», il est plus que jamais urgent de s’entendre. Écouter, échanger, inventer, débattre, rire et rêver: n’est-ce pas ce qui, sur l’aile du son, fait la beauté irremplaçable de la radio?
Midi Bascule, c'est tout cela. Un ensemble choral de reportages, d’interviews, de chroniques, de consignes créatives et de respirations musicales. Sans prétention mais avec cœur – et avec un auditoire que nous espérons considérable!
De septembre 2023 à juin 2024, Midi Bascule est produite en collaboration avec le Service de la culture de Meyrin.