
Sign up to save your podcasts
Or


Spécialiste francophone de la science-fiction, directeur de la Maison d'Ailleurs et du Numerik Games Festival, Marc Atallah nous fait partager sa vision du métavers. Voyage aux racines de la pop culture pour dessiner nos vies numériques de demain.
---
Le « métavers »… Un mot qui résonne comme une invitation au voyage et qui est repris un peu partout depuis que Mark Zuckerberg en a fait le nouvel eldorado de nos vies numériques. Ce mot-valise, formé de la contraction de méta, qui signifie au-delà, et d’univers, semble être sur toutes les lèvres depuis quelques mois.
---
C’est une idée audacieuse, osée, originale, qui touche autant la sociologie, la performance artistique, la psychologie que le droit: concevoir un contrat de relation amoureuse. Début 2020, l’artiste genevoise Jeanne Spaeter a concocté un contrat-type composé de 14 clauses: “Le Contrat de Relation Amoureuse de Qualité”. Nombre de nuitées, de rapports intimes, d’habitus aussi comme se prendre la main, se donner des surnoms: tout y est. Le 8 janvier 2021, Jeanne signe un contrat d’un an avec Mike. Commence alors la deuxième étape de cette performance: vivre le contrat… Ils vont alors explorer la notion de relation, en pleine pandémie, alors que confinements, quarantaines, isolements et mesures sanitaires bouleversent notre quotidien. Ils ont finalement mis un terme à leur contrat en novembre dernier, mais le contrat avait aussi prévu une clause pour cela.
---
Patrick Morier-Genoud est né en 1958. Comme les chats, il a eu plusieurs vies et embrassé plusieurs métiers : maçon, calorifugeur, couchettiste, journaliste, écrivain et, depuis 2017, éditeur, d’abord avec lubric-à-brac productions, et ensuite depuis 2021 comme codirecteur, avec Stéphane Bovon, des Editions HumuS, appelées à renaître sous la bannière des Nouvelles Editions Humus. Patrick Morier-Genoud considère la sexualité comme un espace de liberté et de résistance aux diktats consuméristes et patriarcaux, aux moralistes médiatiques et à toutes les religions.
---
Sexe, art et pandémie, le point sur la situation. À quelques jours d’une probable libération, José Lillo fait le bilan.
---
Cela fait maintenant deux ans qu’on nous enjoint, nous qui sommes des animaux sociaux, à vivre masqués, reclus, à mettre un maximum de distance entre soi et les autres. Comment nouer des relations tout court et notamment des relations sexuelles dans un contexte aussi peu propice à la chose ? Un contexte rendu encore plus incertain par des bouleversements antérieurs à la pandémie – qui font des rapports entre les bonobos mâles et femelles que nous sommes un sujet épineux.
Aujourd’hui, à l’heure où les contraintes sanitaires semblent s’alléger pour de bon, on est pris d’un léger vertige. Est-ce que nous allons tous arracher nos vêtements et fêter nos retrouvailles dans de grandes orgies décadentes ? Comment aimer désormais ? Cet amour charnel, comment le faire et comment le dire, quand on est écrivain ou artiste aux temps du corona… et après ?
Pour en discuter, on reçoit, cette semaine, Patrick Morier-Genoud, écrivain, journaliste et éditeur, et Jeanne Spaeter, artiste performeuse. Et pour pimenter les débats, José Lillo nous offre son regard sur la question.
Dans trois jours c’est la Saint-Valentin et ce vendredi, Midi Bascule… dans la luxure.
---
Nicolas Godinot est titulaire d’un doctorat en neurosciences. Il a travaillé notamment dans la recherche et le développement pour Nestlé et a passé de nombreuses années en Chine. Aujourd’hui, il est responsable des contenus et conservateur des sciences de la nature à l’Alimentarium, premier musée au monde consacré à l’alimentation.
La gastronomie dégouline sur nos petits écrans depuis déjà un bon bout de temps. Il y en a pour tous les goûts mais surtout pour la compétition entre chefs ou cuisinier·ère·s amateur·rice·s.
En 2006, Mickaël Brun a créé le Plaisir des Saveurs, le département traiteur au sein de l’Ecole Hôtelière de Genève. En 2015, il co-fonde PBO Gourmet SARL. Du live cooking, aux cocktails dinatoires, des buffets à la cuisine moléculaire, il allie créativité, innovation et gastronomie contemporaine. Comment un chef de cuisine contemporaine partage aujourd’hui ses connaissances ou des expériences avec le tout public ? Rencontre.
Marie-Eve aurait aimé faire sa chronique sur le Hygge, mais ce mot danois n'a pas d'équivalent français. Elle propose le mot "rephasant" pour traduire ce sentiment d'être "comme à la maison" et par dépit, elle aborde le réconfort.
---
From the publisher's feed
En 2020, Radio Vostok, la chaîne indé qui décape les oreilles, et le Théâtre Forum Meyrin, une scène qui porte haut l’étendard du spectacle vivant, créaient Radio Bascule, plateforme de podcasts plus accueillante encore qu’une auberge espagnole. Et comme l’appétit vient en mangeant, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas lancer une émission?
Le rêve se concrétise en 2021. Son ambition? Proposer un espace de réunion et d’échange, à l’heure où la pandémie fait encore planer la menace d’un retour à la distanciation sociale. Être le sismophone des changements à venir, à la fois détecteur, porte-voix et acteur. Et surtout, sans jargon, dans un esprit curieux et convivial, réfléchir à l’impact des crises à répétition sur les interprètes, les techniciens, les créateurs – sur toutes ces bonnes volontés coalisées sans lesquelles l’art n’existerait pas.
Tandis que les fronts se durcissent, que les réseaux sociaux nous libèrent autant qu’ils nous enferment dans des bulles cognitives, que la défiance lamine les autorités politiques et scientifiques, que chacun ou presque s’intronise seul maître à bord et que d’aucuns, toute honte bue, n’ont à la bouche que le credo «Tout pour ma gueule, et merde aux autres», il est plus que jamais urgent de s’entendre. Écouter, échanger, inventer, débattre, rire et rêver: n’est-ce pas ce qui, sur l’aile du son, fait la beauté irremplaçable de la radio?
Midi Bascule, c'est tout cela. Un ensemble choral de reportages, d’interviews, de chroniques, de consignes créatives et de respirations musicales. Sans prétention mais avec cœur – et avec un auditoire que nous espérons considérable!
De septembre 2023 à juin 2024, Midi Bascule est produite en collaboration avec le Service de la culture de Meyrin.