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"Le Coach en 2015" inaugure l’émission MM FIT de MM RADIO. Accompagnée des invités de cette discussion, Vincent Martinez, Responsable marketing de TomTom France et Jean-Christophe Blin, Coach Manager chez L’Usine et ancien Champion de France de Bodybuilding, Angela Peauty traite du métier du coach, de plus en plus en compétition ces dernières années, avec les appareils connectés. Mais comment se complètent-ils ? Mais aussi, comment bien choisir son coach et qu’est-ce que cela va vous coûter ?
Dans l’émission BUSINESS & CARRIÈRE de MM RADIO, nous avons pour objectif de vous présenter tous les parcours possibles des métiers du divertissement. Et puisque cet art de vivre qu’est la cuisine en fait partie, plus particulièrement depuis quelques années à travers les programmes de télévision du monde entier, nous avons eu envie de creuser un peu plus dans ce monde aux diverses cultures servies dans nos plats, mais qui peut sembler si à y pénétrer pour ceux qui désirent y évoluer.
Pour vous dévoiler ses coulisses et tout ce qui peut s’y tramer, pour les curieux et surtout ceux qui désirent faire partie de cette industrie, nous avons invités deux profils qui évoluent en cuisine à des niveaux différents. Deux sexes, deux âges, qui vont vous parler de leurs expériences, leurs choix, de leur carrière, de cuisine et de son business. Avec moi donc, Laurent Pichaureaux, chef du restaurant Esens’ALL, mais aussi gérant de Cook'in-Concept-Creativity et chef consultant chez Lemaire-Pain De Nature, et Wafaa Ait Ouka, cuisinière "healthy" au restaurant Water Bar de colette.
Bien sûr, on ne peut parler de cuisine sans repas. C’est pourquoi nous vous conseillons d’avoir le ventre un minimum plein avant de vous aventurer dans l’écoute de ce sujet, spécialement un peu plus long mais riche en information, car il débute par une dégustation qui risque d’exciter vos papilles.
Beaucoup diront qu’ils connaissent déjà Nadège Mézou, plus connue sous son ancien nom d’épouse Nadège Winter, et qui a laissé des traces après son passage au Palais de Tokyo et plus particulièrement chez colette. Consultante pour des marques et co-créatrice de la marque prêt-à-porter unisexe Amish Boyish- dont la première collection sera en boutiques en septembre 2014, Nadège- sa nouvelle signature qu’elle essaye d’installer dans la tête du publique, est aujourd’hui connue pour être derrière et pousser les projets Brunch Bazar, dont l’édition 2014 s’est déroulée en juin, et Big Festival, dont la prochaine édition se tiendra du 16 au 20 juillet 2014, toujours à Biarritz, ville chère à Sébastien Farran, co-fondateur et programmateur du festival, mais aussi compagnon à la ville de Nadège.
Comme tout le monde, il a fallu débuter quelque part (Delabel, après ses études pour devenir avocate), pousser des portes afin de s’imposer et d’évoluer dans cette industrie qu’est le divertissement, afin de "raconter ses histoires", comme le rappelle souvent Nadège dans le sujet de cette émission. C’est une Nadège "plus pragmatique, et un peu plus rationnelle qu’avant", mais qui a "plus d’ambition encore" qui vous raconte son parcours, ses choix, ses projets fous pris lors d’un dîner et mis en place en 4 mois (Big Festival) et même étant enceinte (Brunch Bazar). Cette parisienne qui vit à 100 à l’heure, sait toutefois s’arrêter pour remettre ses idées en place et retrouver son foyer, et voudrait prendre encore plus le temps pour ralentir et réaliser ses conquêtes. Mais quand vous êtes dirigée par l’instinct et la créativité impulsive, il peut être bien difficile de s’interrompre. Nadège ne s’inflige pas ce don en tout cas. Apprenez à connaître la vraie Nadège, Nadège Mézou.
Un étudiant en commerce, devenu journaliste pour finir producteur, et peut-être plus dans le futur, vu son caractère ambitieux. "Moi, je suis un mec de projets, j’aime bien réaliser mes projets, ça c’est mon kiffe," m’explique-t-il quand je lui pose ma fameuse question si tout ce qu’il entreprend, il le fait pour sa carrière ou pour le business.
Jean-Pierre fut connu pour ses articles Hip Hop exaltants dans L’Affiche, ses idées sagaces dans l’émission Sang D’Encre diffusée sur Générations FM, et son bras de fer pour mener ses affaires pour son label 45 Scientific aux côtés de Geraldo, Booba et Ali. Une très forte collaboration pour cette fine équipe qui a laissé des traces sur le Hip Hop français, mais qui en se séparant y a laissé leur amitié. Ce sont les affaires, ou plus précisément "la fin d’un cycle" selon Jean-Pierre Seck.
Comme je le précise dans l’émission, cela fait 16 ans que je connais Jean-Pierre Seck. Notre relation a toujours été plus d’amitié que d’affaire. Et c’est en même temps que vous, lecteurs, qui écouterez l’émission, que j’en ai un appris peu plus sa personnalité d’entrepreneur. C’est l’entrepreneur, et non l’ami, ni la personnalité, que j’ai voulu vous présenter dans BUSINESS & CARRIERE. Un homme qui a su gérer son label telle une entreprise- et à présent pour son nouveau projet ALLMADE RECORDS, et qui pouvait aujourd’hui discuter du cas ‘45 Scientific’, de ses choix de carrière et d’entrepreneur, avec plus de neutralité.
J’ai pourtant trouvé cela dommage que très peu de jours après le tournage de cette émission, Jean-Pierre Seck m’ait demandé d’annuler son passage, en donnant peu d’explication valable pour que j’accepte sa demande cependant, quand le seul but de cet entretien et de cette émission est de présenter des parcours inspirants pour que les personnes qui écoutent les profils invités, puissent en apprendre plus sur les possibilités que le monde de l’entrepreneuriat peut leur offrir, et qu’un unique chemin n’existe. En espérant qu’en réécoutant ses réponses, Jean-Pierre Seck soit fier de ce qu’il affirme, peu importe ce que les autres peuvent en penser, comme il n’a cessé de le répéter dans cette dernière émission MM RADIO.
Les clips. On en regarde tous les jours, même sans le vouloir, il suffit de zapper sur ses chaînes de télé, ou de faire une recherche sur un artiste sur Google.fr pour voir apparaître son clip le plus vu. Pourtant, au fur et à mesure des années, cet outil de promotion autrefois purement artistique, est devenu un vrai business, au point d’avoir nuit à sa créativité et tout ce qu’il symbolisait, principalement, la possibilité pour un fan de mettre des images sur une chanson préférée et surtout, de voir un artiste dans son univers, comme si on le touchait de près. Avec l’arrivée de YouTube, des appareils disponibles pour tous les budgets et la chute de l’économie du disque, la donne a bien changé.
J’ai eu une grande histoire d’amour avoir les clips. Il suffit de jeter un œil à ma compilation de VH7 pour me rappeler les nombreuses nuits blanches que je passais en douce devant la télévision de mes parents couchés, pour enregistrer tous les clips "Black Music" et les derniers arrivages U.S. que programmait M6, étrangement uniquement tard dans la nuit. J’étais bluffé par ces impressionnantes réalisations de 3 minutes seulement, qui faisaient rêver, laissaient imaginer que vous étiez dans un club ou dans ces rues de L.A. avec cet artiste qui dégageait tant de charisme, tels de trop courts films qui vous donnaient comme seule envie d’en apprendre plus sur ce personnage et de réécouter sa musique encore et encore. Mais les temps ont bien changé.
La diffusion du clip s’est démocratisée, toutes les chaînes en passent, les plateformes explosent de mises en ligne, tous les artistes peuvent se permettre d’avoir "un clip", mais de quel niveau ? J’ai grandi aussi, je ne me lève plus la nuit pour aller enregistrer des clips, il y a YouTube pour cela, mais cela ne veut pas dire que j’y passe mon temps, bien au contraire. La brève s’est tant ouverte que les clips de qualité ne pleuvent plus, à ma grande déception. Les derniers clips qui m’ont enthousiasmé sont le "Good Kisser" d’Usher et avant le "Loyal" de et réalisé par Chris Brown. Pas de grands chefs-d’œuvre dans le genre non plus, mais c’est que l’industrie d’aujourd’hui peut se mettre de temps à autres.
J’imagine que comme moi beaucoup se sont posés des questions sur cette mutation du clip, pourquoi les réalisateurs ne font plus rêver, pourquoi les artistes ne font plus danser devant l’écran, et ce que l’industrie a pu bien faire pour que le clip se dégrade autant. J’ai décidé de réunir les meilleurs interlocuteurs qui évoluent dans ce business pour nous donner les réponses à ces questions. C’est le but de l’émission MM Radio : LES COULISSES DE L’INDUSTRIE. Une émission qui vous dévoilera tout ce que vous devez savoir après que vous achetez un disque, vous intéressez à un artiste, achetez un billet de concert et bien plus encore. Dans le sujet de cette semaine intitulé "Le Clip A-T-Il Encore De La Valeur ?", Raphael DaSilva, programmateur et directeur de l’antenne de MTV France, et John Gabriel Biggs, réalisateur de clips, raconteront ce qui passe dans les bureaux et sur les plateaux, pourquoi certains artistes ont un clip et d’autres pas, et la différence entre les clips par genre et U.S vs FR. M’accompagne exceptionnellement sur cette émission, Jean-Pierre Seck, ancien journaliste à L’Affiche, ancien co-fondateur du label 45 Scientific, aujourd’hui Label Manager d’Allmade Records, qui pour le développement de ses artistes (Driver, Booba, Black Kent…) a eu besoin de commander des clips et a fait l’expérience de ce business.
Le tout premier sujet de l’émission BUSINESS & CARRIÈRE.
Une émission qui me tenait particulièrement à cœur car, comme beaucoup d’entrepreneurs, j’ai bien vite remarqué qu’il n’existe aucun profil parfait pour réussir. Certes notre environnement, le pays où l’on vie, notre entourage et les études, sont des pions importants dans l’évolution d’une carrière professionnelle, mais la réussite dépend de bien plus que de cela. La motivation que l’on se donne, les risques que l’on prend, les échecs rencontrés, la persistance que l’on décide de poursuivre, et surtout, le nombre de fois où l’on répond CRÉATION quand on nous dit NON.
C’est ce que j’ai voulu vous prouver et vous faire entendre à travers le profil, tous différents, de nos invités qui évoluent dans le monde du divertissement, aussi large qu’il soit. Il n’y a pas de route unique, c’est la route que l’on crée pour soi-même qui le devient. Vous l’entendrez au fur et à mesure de chacune de nos discussions échangées et partagées avec vous, il y a des points commun à leur conquête : le risque, la conscience du (des) possible (s) échec (s), le travail et la passion, sont les éléments essentiels dont il faut prendre conscience avant de se lancer.
J’aimerais que BUSINESS & CARRIÈRE soit votre carnet de conseils professionnels. Que vous écoutiez nos émissions, non pas pour copier-coller le profil de nos invités, mais qu’ils vous influencent, vous inspirent, répondent à vos questions, quand il est difficile de savoir où chercher et vers qui se tourner, quand on n’a pas l’entourage, ni les connaissances, pour nous aider.
Dans ce premier sujet intitulé "Il N’y A Pas Que Des Revers Post Téléréalité", nous avons voulu vous démontrer que malgré une expérience aussi difficile que la téléréalité- surtout en France !, où peu de possibilités de carrière professionnelle sérieuse peut être accomplie, certains y arrivent, se recassent les dents, mais s’en sortent à merveille. Toutefois, vous remarquez que nos invités, Cyril Paglino (Participant à Secret Story 2 en 2008, aujourd’hui Consultant en Communication chez Buzzman) et Karima Charni (Participante à la Star Academy 4 en 2004, aujourd’hui présentatrice chez M6, M6 Music, W9 et animatrice sur Fun Radio), avaient déjà, avant d’entrer dans ces émissions de téléréalité, l’envie de réussir.
Nous débutons ce 17 juin avec "PARLONS MODE & BEAUTÉ" et vous présentons le sujet "Les Blogueurs et la Fashion Week", une semaine avant la Fashion Week Hommes parisienne, qui se déroulera du 25 au 29 juin. Nous profitons de ce rendez-vous international de mode pour discuter des relations souvent ambigües- pour le grand public, entre les blogueurs mode et les attachés de presse/responsables des relations publiques (RP). Car la Fashion Week ne se résume pas à ce que vous croyez voir de loin : des hommes et femmes bien vêtus, qui se font shooter par des photographes de rue, les fêtes et champagnes qui coulent à flot chaque soir... Derrière cette façade, c’est toute une organisation et un business qui sont en jeu : les collections, les créateurs, les acheteurs, qui sont les invités et où les placer, sans oublier la vie personnelle suspendue durant 4 semaines de ceux qui font la Fashion Week… qui n’est franchement pas de tout repos. Nous avons invité deux blogueurs, Perceval Vincent (Percevalties.com) et Sophie Farjon (Venus-is-naive.com), qui exploitent la Fashion Week de différente manière afin de faire vivre leur blog. De l’autre côté de la conversation, Jun Nguyen, Directeur des Relations Public Monde (Hors Asie) de Tsumori Chisato et Cat’s (A-Net Europe) qui expliquera sa relation avec les blogueurs, de quelle façon ils enrichissent (ou pas) la Fashion Week, et ce qu’ils apportent à la Maison japonaise.
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