Moins de 30 minutes : les meilleurs podcasts courts

Moins de 30 minutes : les meilleurs podcasts courts

By Acast FranceComedyNewsEducation
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Moins de 30 minutes : les meilleurs podcasts courts episodes

  • HugoDécrypte - Actus et interviews - Pourquoi la dissolution semble s’éloigner de plus en plus

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    🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS


    CRISE POLITIQUE EN FRANCE : Le Point, Franceinfo


    NÉGOCIATIONS GAZA + FLOTILLE : Libération, BFMTV


    GENOCIDE FRANÇAISE : LeMonde, Libération


    STEAK INTERDIT : LeFigaro, TF1Info


    SÉDENTARITÉ : Huffpost, Reporterre


    CHARB PANTHÉON : LeMonde, CharlieHebdo


    DANEMARK RÉSEAUX : RFI, EuroNews 



    Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata -Hugo Travers - Mathys Debril

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    12 min
  • Choses à Savoir TECH - Un hack met en faillite une entreprise vieille de 150 ans ?

    C’est une histoire tragiquement banale dans le monde de la cybersécurité. Une entreprise de transport britannique, KnP, employant 700 personnes, a mis la clé sous la porte… à cause d’un simple mot de passe. Les hackers du groupe Akira ont exploité cette faille humaine pour déchaîner une attaque qui s’est terminée par une demande de rançon de 5 millions de livres sterling. Malgré une assurance cyber et l’intervention d’une cellule de crise, l’entreprise n’a pas survécu.


    Le scénario, documenté par les chercheurs de Sophos, suit une mécanique bien huilée. D’abord, les pirates récupèrent des identifiants compromis – souvent des mots de passe VPN faibles ou réutilisés – avant de s’introduire dans les systèmes. Ensuite, ils exploitent une vulnérabilité connue, la CVE-2024-40711, présente dans le logiciel de sauvegarde Veeam Backup & Replication. Cette faille leur permet d’exécuter du code à distance, de créer des comptes administrateurs et de déployer leurs ransomwares Fog ou Akira. Dans le cas de KnP, le mot de passe d’un employé a suffi. Pas de double authentification, pas de garde-fou. Les pirates ont pris le contrôle total du réseau, chiffré les données critiques, puis effacé les sauvegardes et les systèmes de secours. En quelques jours, les 500 camions de la société étaient à l’arrêt, et l’activité, irrémédiablement paralysée. L’équipe de crise a parlé du « pire scénario possible ».


    Au Royaume-Uni, le phénomène explose : entre août 2023 et août 2024, 63 % des organisations publiques ont subi une attaque par ransomware. Le géant Marks & Spencer a lui aussi été victime du malware DragonForce, là encore à cause d’un mot de passe compromis. Selon la FEVAD, 44 % des entreprises du commerce mondial ont été touchées l’an dernier, et près de 43 % des cyberattaques visent désormais les petites structures. En France, 6 PME sur 10 cessent leur activité dans les six mois après une attaque. Depuis 2023, le groupe Akira aurait extorqué plus de 42 millions de dollars à 250 organisations. Leur secret ? Aucune magie, juste l’exploitation de failles basiques. Alors oui, parfois, un simple gestionnaire de mots de passe peut valoir bien plus qu’un pare-feu dernier cri.

     

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    3 min
  • Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi les châteaux forts avaient-ils des toilettes suspendues ?

    Quand on pense aux châteaux forts médiévaux, on imagine tout de suite des murailles épaisses, des ponts-levis et des tours de guet. Mais un détail, souvent oublié, intrigue les visiteurs : ces petites excroissances en pierre, perchées au-dessus du vide, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Ce sont les latrines suspendues, ou garde-robes, un élément aussi essentiel qu’ingénieux de la vie quotidienne au Moyen Âge.


    Pourquoi donc construire les toilettes… à l’extérieur des murs ? La réponse tient à un subtil mélange de praticité, d’hygiène et de défense.


    D’abord, la question de l’évacuation. Les châteaux abritaient parfois des centaines de personnes : seigneurs, soldats, domestiques. Il fallait bien gérer les besoins naturels sans transformer les salles en cloaques insupportables. En plaçant les latrines en encorbellement au-dessus des fossés ou de la pente extérieure, les déchets étaient directement rejetés à l’extérieur du bâtiment. Un seau ou un simple conduit permettait d’évacuer tout cela par gravité. Pas très élégant, mais rudement efficace.


    Ensuite, l’hygiène relative. Les conceptions médicales de l’époque n’avaient rien de moderne, mais on comprenait que les miasmes — les mauvaises odeurs — pouvaient rendre malade. Mettre les latrines hors des murs limitait les nuisances et les risques de contamination. Certaines forteresses utilisaient même les fossés remplis d’eau pour entraîner les déchets, créant une forme primitive d’égout.


    Enfin, l’architecture défensive n’était jamais loin. Dans certains cas, les conduits des latrines donnaient directement sur les fossés, ajoutant aux eaux stagnantes une couche supplémentaire de répulsion pour l’ennemi. Et il arrivait que les assaillants tentent d’utiliser ces ouvertures pour s’infiltrer : d’où la présence de grilles ou de pierres escamotables, preuve que même les toilettes faisaient partie de la stratégie militaire.


    Bien sûr, le confort restait sommaire. Les sièges étaient en bois, percés d’un simple trou, parfois partagés. Les nobles pouvaient bénéficier de latrines privées attenantes à leur chambre, mais les soldats et les serviteurs se contentaient d’espaces collectifs. Le mot garde-robe lui-même vient de cette habitude d’y suspendre les vêtements : les odeurs fortes repoussaient naturellement les mites et autres parasites du tissu.


    En somme, ces latrines suspendues sont un symbole du pragmatisme médiéval. Ni luxe, ni raffinement, mais une réponse concrète aux défis d’hygiène et de logistique posés par la vie en autarcie derrière les murailles. La prochaine fois que vous verrez ces petites tourelles en surplomb, rappelez-vous : elles étaient le signe d’une architecture qui pensait autant à l’ennemi qu’aux besoins les plus quotidiens de ses habitants.

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    3 min
  • Nota Bene - CALLISTO - La malédiction d’Humbaba

    Bonjour à tous et bienvenue dans Callisto, le Podcast qui vous fait voyager à travers les récits mythiques et les légendes !

    Dans la ville d’Uruk, en Mésopotamie, le roi Gilgamesh n’était pas un roi très sympathique, il était excessif et intransigeant avec son peuple. Pour le châtier, les dieux décidèrent de lui envoyer un rival, Enkidu, qui représentait l’exact opposé de Gilgamesh. Les deux hommes se rencontrèrent et s’affrontèrent en duel, mais aucun d’eux n’arrivera à vaincre l’autre. Ils prirent alors conscience qu’ils étaient complémentaires et qu’à deux il est toujours plus facile d’accomplir de grandes choses…

    Bonne écoute !


    🖋 Écriture : Calie Brillaud


    🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/

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    6 min
  • HugoDécrypte - Actus et interviews - (Les Actus Pop) Pourquoi les musées et les parcs nationaux aux Etats-Unis sont contraints de fermer… HugoDécrypte

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    DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS

    SHUTDOWN USA - CULTURE : Ouest France, Journal des Arts, New York Times

    SONIC x JO : Sport Business Club, Olympics, TheNewsMarket

    CHATGPT : Numerama, Le Monde, Journal du Geek

    BARBARA BUTCH : Le Monde, France Info, Midi Libre

    SIRI ENQUÊTE : Le Monde, Politico, Libération

    UNESCO NOUVEAU DG : RFI, France 24, L’Express

    Écriture : Eden Ayach

    Incarnation : Blanche Vathonne

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    6 min
  • Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi Pluton n'est plus une planète ?

    Pendant des décennies, Pluton a été la neuvième planète de notre système solaire. Découverte en 1930 par l’astronome américain Clyde Tombaugh, elle figurait dans tous les manuels scolaires. Mais en 2006, coup de théâtre : l’Union astronomique internationale (UAI) décide de la rétrograder, et Pluton cesse officiellement d’être une planète. Pourquoi ?


    Tout part d’une définition. Jusqu’au début du XXIᵉ siècle, le terme « planète » n’était pas vraiment défini de façon rigoureuse. Les astronomes s’en tenaient surtout à l’usage. Mais les progrès de l’observation ont compliqué les choses. À partir des années 1990, on découvre dans la ceinture de Kuiper — une région glacée aux confins du système solaire — de nombreux corps célestes comparables à Pluton. Le plus marquant fut Éris, découvert en 2005, légèrement plus massif que Pluton. Si Pluton était une planète, fallait-il alors en ajouter des dizaines d’autres ?


    L’UAI a donc tranché. En 2006, elle adopte une définition précise d’une planète :


    1. Elle doit orbiter autour du Soleil.


    2. Elle doit être suffisamment massive pour prendre une forme sphérique, sous l’effet de sa gravité.


    3. Elle doit avoir « nettoyé » son orbite, c’est-à-dire être dominante et avoir éliminé les autres objets de taille comparable autour d’elle.


    Pluton remplit les deux premiers critères, mais pas le troisième. Son orbite est encombrée : elle croise celle de Neptune et partage son espace avec d’autres corps de la ceinture de Kuiper. Elle n’est donc pas « maîtresse » de son environnement. Résultat : Pluton perd son statut de planète.


    Depuis, elle est classée parmi les planètes naines, au même titre qu’Éris, Cérès ou Makémaké. Cela ne la rend pas moins intéressante, bien au contraire. En 2015, la sonde New Horizons a révélé un monde complexe, avec des montagnes de glace, une atmosphère fine et peut-être un océan sous sa surface.


    La controverse n’a pourtant pas disparu. De nombreux astronomes et une partie du public continuent de considérer Pluton comme une planète « de cœur ». Pour beaucoup, cette décision illustre la tension entre la rigueur scientifique et l’attachement populaire.


    En résumé, Pluton n’a pas quitté notre système solaire : elle y brille toujours, mais son titre a changé. Ce qui a disparu, ce sont nos certitudes, remplacées par une vision plus nuancée et plus riche de ce qu’est une planète.

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    3 min
  • HugoDécrypte - Actus et interviews - Macron se retrouve seul, vers une dissolution ou démission ?

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    🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS


    CRISE POLITIQUE EN FRANCE : Le Monde, Franceinfo


    HOMMAGE EN FRANCE DU 7 OCTOBRE : BFMTV, OuestFrance


    FRANÇAIS LIBÉRÉ EN IRAN : Libération, France3


    SOUDAN CONDAMNATION : LeFigaro, RFI


    BACHAR AL-ASSSAD EMPOISONNÉ : BFMTV, LeFigaro


    TRAFIC AÉRIEN : FranceInfo, 20Minutes


    CIGARETTE ÉLECTRONIQUE : Libération, LaDépêche

    PRIX NOBEL : LeMonde, OuestFrance 



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    15 min
  • Choses à Savoir TECH - Les navigateurs IA siphonnent TOUTES vos données ?

    Google passe à la vitesse supérieure : son navigateur Chrome va désormais intégrer Gemini, son intelligence artificielle maison, pour devenir un véritable navigateur agentique — autrement dit, un outil capable de comprendre vos intentions et d’agir à votre place. Une avancée technologique, certes… mais aussi un tournant majeur en matière de collecte de données personnelles, comme le révèle un rapport de Surfshark.


    Selon cette étude, la version IA de Chrome — lancée d’abord aux États-Unis — recueille 24 types de données différentes liées à l’utilisateur. On y retrouve le nom complet, la localisation précise, l’identifiant unique de l’appareil, l’historique complet de navigation et de recherche, mais aussi les achats effectués et toutes les interactions avec les produits Google. Une mine d’informations, que la firme de Mountain View justifie par la nécessité d’« améliorer l’expérience utilisateur ». Face à cette approche intrusive, Microsoft Edge avec Copilot se montre à peine plus mesuré. Le navigateur récupère lui aussi l’historique de navigation, les données d’usage et de performance, mais Copilot ajoute une couche supplémentaire : photos, vidéos, enregistrements audio, données publicitaires et localisation.


    En comparaison, Perplexity, avec son navigateur Comet, fait figure de bon élève — ou presque. Il limite la collecte à 10 types de données, parmi lesquelles la localisation et les identifiants utilisateurs. De son côté, Opera, qui prépare un navigateur IA baptisé Neon, n’est pas encore accessible, mais sa version actuelle dotée d’Aria, son IA embarquée, se limite à six catégories de données non personnelles. Le grand gagnant côté respect de la vie privée ? Brave. Son assistant Leo ne collecte que deux informations : les données d’usage anonymisées et un identifiant technique. Le navigateur reste ainsi l’un des rares à garantir une navigation réellement privée, même à l’ère de l’intelligence artificielle. En clair, l’arrivée des IA dans nos navigateurs redéfinit la frontière entre assistance intelligente et surveillance numérique. Et pour l’instant, c’est surtout Google qui flirte dangereusement avec la ligne rouge.

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    3 min

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