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Or


L'intérêt que cette question est bien celui-cie st bien celle-ci: pourquoi le pronom « on » est-il singulier, alors qu’il désigne souvent plusieurs personnes ?
1. Les origines de « on » : le mot vient de homo (latin)
Le pronom « on » vient du latin classique homo, qui signifie "homme", mais au sens d’être humain (et pas de sexe masculin). Ce mot, à l’origine, n’était pas un pronom, mais un nom commun qui désignait l’homme en général, l’individu humain non précisé.
En ancien français, homo devient « hom », puis « om », puis enfin « on » par évolution phonétique.
Exemple : Om dit que… → On dit que…
Ce mot est donc hérité d’un nom commun au singulier, ce qui explique que sa forme grammaticale reste au singulier, même quand il désigne un ensemble de personnes.
2. Un pronom personnel indéfini, donc neutre et impersonnel
Grammaticalement, « on » est devenu un pronom personnel indéfini. Il désigne une ou plusieurs personnes de façon vague, sans les identifier précisément. C’est pourquoi on le conjugue toujours à la 3e personne du singulier, comme un sujet impersonnel :
On parle beaucoup en ce moment.
On est allés au cinéma.
Ce fonctionnement est identique à celui de « quelqu’un », « personne », ou « chacun », qui eux aussi prennent des verbes au singulier bien qu’ils puissent désigner plusieurs personnes.
3. Mais son sens peut être collectif (et ça change l’accord du reste de la phrase)
Même si « on » est grammaticalement singulier, il peut représenter un groupe — par exemple « nous », « les gens », « tout le monde »… C’est pourquoi, dans l’usage courant, on peut accorder les adjectifs ou participes avec le sens réel du pronom, notamment à l’oral ou dans les discours familiers.
On est contents ! (si on est plusieurs, et masculins)
On est contentes ! (si on est plusieurs, et féminines)
Ce phénomène s’appelle un accord de sens, et il est toléré à l’écrit (surtout dans les dialogues ou un style relâché), mais pas obligatoire.
4. « On » est un pronom caméléon : il désigne qui on veut
« On » peut remplacer :
"nous" (usage très courant à l’oral) : On va au resto ce soir ?
"les gens en général" : On dit que le temps va changer.
"tu" ou "vous" (ton moqueur ou affectif) : Alors, on ne range pas ses affaires ?
"quelqu’un" ou un agent indéfini : On m’a volé mon vélo.
C’est un outil de distance, d’abstraction, ou d’inclusion, ce qui en fait l’un des pronoms les plus souples et expressifs du français.
En résumé : pourquoi « on » est singulier ?
Parce qu’il vient d’un nom au singulier : homo → on
Parce qu’il est devenu un pronom personnel indéfini, donc neutre
Parce que, même s’il peut désigner plusieurs personnes, il est conjugué comme un sujet impersonnel à la 3e personne du singulier
Et parce que le français adore les exceptions… surtout élégantes et ambiguës !
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DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
Etude Santé Mentale : Bfm Tech & Co, CNN, Pew Research Center
Louane Eurovision : BFMTV, Le Huffpost
Edits : BFM Tech &Co, Meta
Disney Adventure : Le Huffpost, L’Union
“Souviens toi…l’été dernier” : Allo Ciné, le Huffpost
Série Star Wars : BFMTV, Variety
Écriture : Lisa Impératrice
Incarnation : Blanche Vathonne
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Le syndrome de Witzelsucht, au nom aussi imprononçable qu’inattendu, est un trouble neurologique rare… qui transforme littéralement une personne en machine à blagues. Mais attention : ce n’est pas le genre de blague fine et bien placée au dîner. Non. Ce sont souvent des jeux de mots maladroits, des calembours répétitifs, des plaisanteries inappropriées — bref, un humour un peu décalé, voire carrément embarrassant.
Une histoire de cerveau (et de lobe frontal)
Ce syndrome est lié à des lésions au niveau du lobe frontal droit du cerveau, parfois aussi à des atteintes du système limbique, qui gère les émotions. Le lobe frontal, c’est un peu notre centre de contrôle social : il nous aide à comprendre ce qui est approprié ou non, à moduler notre comportement, à prendre du recul. Quand il est endommagé — par un traumatisme crânien, une tumeur, un AVC ou une dégénérescence — certaines personnes peuvent développer des troubles du jugement, de l’impulsivité… et donc, dans des cas rares, un besoin irrépressible de faire des blagues.
Mais quel type d’humour, exactement ?
Les personnes atteintes du syndrome de Witzelsucht (du mot allemand Witz = blague, et Sucht = addiction) racontent souvent des histoires drôles qui ne font rire qu’elles.
Elles peuvent :
-sortir des blagues à répétition, même dans des contextes graves,
-inventer des jeux de mots très pauvres ou absurdes,
-rire de choses qui ne sont pas censées être drôles,
-avoir du mal à comprendre l’humour des autres, surtout s’il est subtil ou ironique.
Ce qui est étonnant, c’est que leur besoin de faire de l’humour est compulsif, presque comme une envie incontrôlable. Et souvent, elles ne se rendent même pas compte que leur entourage ne trouve pas ça drôle du tout.
Un cas célèbre ?
Il y a des cas rapportés en neurologie, comme cet homme qui, après un traumatisme crânien, passait ses journées à raconter des blagues douteuses à ses soignants, avec un grand sourire… tout en restant émotionnellement plat. Il riait, mais sans ressentir vraiment le plaisir qu’on associe normalement à l’humour.
Une curiosité neurologique
Le syndrome de Witzelsucht est rare, fascinant et un peu triste : il montre à quel point notre sens de l’humour, si humain, est lié à des structures cérébrales précises. Et que, parfois, une petite lésion suffit à transformer l’humour en comportement compulsif… à mi-chemin entre le clown et le robot.
Bref, ce n’est pas qu’ils veulent forcément être drôles. C’est que leur cerveau, lui, n’a plus le bouton pause.
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Chez Apple, on ne plaisante pas avec la confidentialité. Et cela se voit jusque dans sa toute nouvelle initiative en matière d’intelligence artificielle : Apple Intelligence. Lancée récemment, cette IA maison n’a pas vraiment brillé à ses débuts. Comparée à des géants comme ChatGPT ou Gemini, elle montre déjà ses limites. Mais la firme de Cupertino compte bien rattraper son retard – à sa manière.
Car pour progresser, une intelligence artificielle a besoin de données. Beaucoup de données. Et là où d'autres géants du numérique n’hésitent pas à puiser dans les informations personnelles de leurs utilisateurs, Apple prend un virage très différent. La firme a dévoilé une nouvelle méthode d’entraînement basée sur des données synthétiques comparées localement aux données réelles, directement sur les appareils des utilisateurs. Prenons un exemple concret : un mail que l’IA doit résumer. Apple génère plusieurs e-mails fictifs, couvrant divers styles et scénarios – comme “Rendez-vous à 18h pour jouer au tennis.” Ces exemples sont transformés en “embeddings”, des représentations numériques qui incluent la longueur du message, le ton, le sujet, etc. L’iPhone de l’utilisateur compare ensuite ces données synthétiques à son propre e-mail réel – sans jamais envoyer ce dernier à Apple. Le seul signal transmis indique quelle version synthétique est la plus proche.
Et pour brouiller encore plus les pistes, Apple applique ce qu’on appelle la confidentialité différentielle : des éléments aléatoires sont ajoutés pour rendre impossible toute identification précise. Résultat : Apple peut améliorer ses modèles en repérant les formulations les plus fréquentes, sans jamais lire vos messages ni savoir d’où viennent les données. Ce modèle respecte donc scrupuleusement la vie privée. Mais ce choix a un prix : le développement est plus lent. Siri, déjà en retrait depuis des années face à Alexa ou Google Assistant, a souffert du même dilemme. Et avec Apple Intelligence, l’histoire semble se répéter. Cupertino ne veut pas transiger sur la confidentialité – mais cela freine son avance dans la course à l’IA.
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🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
AFFAIRE BETHARRAM : Franceinfo, Le Monde
RASSEMBLEMENT NATIONAL : BFMTV, 20 Minutes
DROITS DE DOUANE USA-CHINE : HuffPost, Les Echos
OPPOSANT CÔTE D’IVOIRE : Le Monde, BBC
FIN AIDE ALIMENTAIRE ETHIOPIE : ONU, Le Monde
BLANCHISSEMENT CORAUX : France 24, Franceinfo
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata - Hugo Travers
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On emploie parfois « singe » et « primate » comme des synonymes, mais en réalité, ce n’est pas la même chose.
1. Le mot « primate » est un terme scientifique
Le mot primate désigne un ordre zoologique dans la classification des animaux. C’est un groupe large qui inclut :
Les singes (comme les babouins, les macaques, les capucins…),
Les grands singes (chimpanzés, gorilles, orangs-outans),
Les prosimiens (comme les lémuriens et les tarsiers),
Et aussi… les humains ! Oui, nous faisons partie de l’ordre des primates.
Donc :
Tous les singes sont des primates, mais tous les primates ne sont pas des singes.
2. Le mot « singe » est plus restreint (et non scientifique)
Le terme singe, lui, n’est pas un terme scientifique, mais un mot courant qui désigne certains primates à queue (le plus souvent), qui ne sont ni lémuriens, ni humains. On distingue souvent deux grands types de singes :
Les singes du Nouveau Monde (Amérique centrale et du Sud) : capucins, ouistitis, atèles…
Les singes de l’Ancien Monde (Afrique, Asie) : macaques, babouins, colobes…
Ils sont généralement plus petits que les grands singes et vivent en groupes très sociaux.
3. Et les grands singes dans tout ça ?
Les grands singes (ou « hominoïdes ») sont aussi des primates, mais ne sont pas considérés comme des « singes » au sens courant, car ils n’ont pas de queue et partagent une anatomie plus proche de l’humain.
Ils comprennent :
Le gorille
Le chimpanzé
L’orang-outan
Le bonobo
Et l’humain, qui en est une branche particulière.
Donc, paradoxalement :
Un macaque est un singe,
Un chimpanzé est un primate, mais pas un singe.
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Mes chers camarades, bien le bonjour !
On entend souvent qu’Eugène Viollet-le-Duc a retouché à pas mal de monuments pour les adapter à sa vision du Moyen Âge, voire carrément à des villes, comme ça a pu être le cas pour la Cité de Carcassonne ! Mais alors la Carcassonne médiévale, elle ressemblait à quoi ? Eh bien pour en avoir un aperçu, j’ai un conseil : la nouvelle expédition immersive “Les Derniers Remparts, Carcassonne 1304”, qui a été réalisée par Excurio, le partenaire du nouvel entretien que vous pourrez entendre sur le podcast dans quelques jours ! Excurio a déjà par le passé réalisé plusieurs expériences en réalité virtuelle en lien avec l’Histoire, et dans celle-ci, on suit les pas d’un jeune seigneur du nord du royaume de France dans la Carcassonne du début du 14e siècle. Pour la réaliser, ses équipes ont travaillé main dans la main tout au long du projet avec des spécialistes, et notamment avec le CMN, le Centre des Monuments Nationaux. Cela a généré de nombreux échanges passionnants, et à ce sujet mon invité du jour, Ludovic Marguerie, qui a participé à plusieurs niveaux à la réalisation de cette expédition immersive, nous donne quelques anecdotes à propos de changements faits suite à ces discussions.
Je n’en dis pas plus, bonne écoute !
➤ Pour en savoir plus sur l'expédition immersive :
➜ Jetez un œil au site d'Excurio : https://www.excurio.com/les-derniers-remparts/
➜ Et à celui du Centre des Monuments Nationaux : https://www.monuments-nationaux.fr/innovation/projets-innovants/les-derniers-remparts-carcassonne-1304
🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/
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CAMILLE RAZAT “EMILY IN PARIS” : Huffpost, Deadline
SÉRIE DARTH MAUL STAR WARS : Premiere, Variety
DÉCÈS MARIE GAREL-WEISS : Le Figaro, Telerama
SÉRIE “CLUELESS” : Variety, Deadline
PROCHAIN RÔLE KARLA SOFIA GASCON : Premiere, The Guardian
Écriture : Morgan Prot
Incarnation : Morgan Prot
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