En partant quatorzième à Spa, Max Verstappen avait prévenu qu’il serait déçu de ne pas terminer au moins sur le podium compte-tenu de la Red Bull incroyable qu’il manœuvrait depuis le début du week-end. Or, connait la suite : une véritable humiliation infligée aux Ferrari du méritant Sainz et du malchanceux Leclerc, aux Mercedes du métronome Russell et du fautif Hamilton, et surtout, à son propre coéquipier Sergio Pérez… Mais au final, malgré une grille de départ chaotique, rien de plus logique que ce GP de Belgique. Et voici pourquoi !