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Le chef triplement étoilé est notre invité. Après la mort de son fils, il se bat contre les délinquants routiers. Quand il parle de cuisine, Yannick Alléno, 54 ans, a des étoiles dans les yeux. Il a en accroché quelques unes aux portes de ses restaurants : trois au Pavillon Ledoyen à Paris, trois au 1947 à Courchevel, deux à la table de Pavie à Saint-Emilion… Un palmarès éblouissant.
Quand il parle de son fils, Antoine, mort à 24 ans, le 8 mai 2022, fauché par un délinquant de la route qui roulait sous l’emprise de la drogue et l’alcool dans une voiture volée, le regard se fait noir. « Il était à l’arrêt en scooter, au feu rouge, le type est arrivé par-derrière au volant d’une voiture très puissante. Il a forcé le passage. Mon fils a été projeté contre le feu. » Il est mort, sa passagère a été blessée mais a survécu.
Depuis ce funeste jour, Yannick Alléno se bat. Avec la même énergie qu’il a déployée dans son travail, il a créé une association qui porte le nom de son fils. Le but aider les familles endeuillées à passer l’épreuve psychologiquement mais aussi financièrement. Des fonds ont été collectés pour payer les frais qui s’accumulent au moment d’un tel drame.
Yannick Alléno veut aller encore plus loin. « C’est inadmissible, quand une famille est touchée par un tel drame, d’entendre dire qu’il s’agit d’un homicide involontaire. Celui qui prend le volant de sa voiture alcoolisé et drogué sait qu’il peut mettre la vie des autres en danger. Il transforme son véhicule en arme par destination. Nous nous battons pour qu’existe le délit d’homicide routier. »
Yannick Alléno ne lâchera pas. Il mène au nom de son fils et « des 700 jeunes morts tous les ans dans des conditions similaires » le même combat que lorsqu’il va chercher une étoile. Une sorte de rapport au ciel.
Bonne écoute.
Le chef triplement étoilé est notre invité. Après la mort de son fils, il se bat contre les délinquants routiers. Quand il parle de cuisine, Yannick Alléno, 54 ans, a des étoiles dans les yeux. Il a en accroché quelques unes aux portes de ses restaurants : trois au Pavillon Ledoyen à Paris, trois au 1947 à Courchevel, deux à la table de Pavie à Saint-Emilion… Un palmarès éblouissant.
Quand il parle de son fils, Antoine, mort à 24 ans, le 8 mai 2022, fauché par un délinquant de la route qui roulait sous l’emprise de la drogue et l’alcool dans une voiture volée, le regard se fait noir. « Il était à l’arrêt en scooter, au feu rouge, le type est arrivé par-derrière au volant d’une voiture très puissante. Il a forcé le passage. Mon fils a été projeté contre le feu. » Il est mort, sa passagère a été blessée mais a survécu.
Depuis ce funeste jour, Yannick Alléno se bat. Avec la même énergie qu’il a déployée dans son travail, il a créé une association qui porte le nom de son fils. Le but aider les familles endeuillées à passer l’épreuve psychologiquement mais aussi financièrement. Des fonds ont été collectés pour payer les frais qui s’accumulent au moment d’un tel drame.
Yannick Alléno veut aller encore plus loin. « C’est inadmissible, quand une famille est touchée par un tel drame, d’entendre dire qu’il s’agit d’un homicide involontaire. Celui qui prend le volant de sa voiture alcoolisé et drogué sait qu’il peut mettre la vie des autres en danger. Il transforme son véhicule en arme par destination. Nous nous battons pour qu’existe le délit d’homicide routier. »
Yannick Alléno ne lâchera pas. Il mène au nom de son fils et « des 700 jeunes morts tous les ans dans des conditions similaires » le même combat que lorsqu’il va chercher une étoile. Une sorte de rapport au ciel.
Bonne écoute.
Présentateur du 13 h de la première chaîne (qui n’était pas encore TF1) en 1975 aux côtés d’Yves Mourousi, animateur d’émissions à succès sur Canal + puis directeur de la chaîne, président du PSG, avec lequel il remporte la Coupe d’Europe, réalisateur de films… Stop n’en jetez plus !
Le parcours de Michel Denisot, 78 ans, est spectaculaire presque autant que sa simplicité. Dans cet univers où la tête se dilate facilement au contact des étoiles, il a su durer en gardant les pieds sur terre. « Quand il a pu m’arriver d’être un peu trop content de moi, ma femme et mes filles étaient là pour me ramener au bon niveau. »
Originaire d’un petit village de l’Indre, Michel Denisot a fait ses classes à l’école de la presse quotidienne régionale. « À 15 ans, j’ai poussé la porte de la rédaction du journal local, Centre presse. J’ai tout de suite su que c’était ça que je voulais faire. » Il en a un peu oublié le lycée et n’a jamais décroché son bac. « C’était une autre époque. On pouvait réussir différemment. J’ai la chance d’avoir fait toute ma vie un métier de passion. »
Ainsi va Michel Denisot avec une envie de découvrir les autres et un apparent détachement. Et surtout, un véritable sens de l’humour. « Rire de blagues, c’est mon antidépresseur à moi. » Il vient de publier chez Plon, un recueil de ce qui l’a fait le plus rire sur Instagram. Un florilège baptisé : « On peut rire de tout, sauf en mangeant de la semoule ».
Au fil des années, ce grand copain de Coluche a vu la société changer et son sens de l’humour aussi. Il s’est adapté avec son sens de l’élégance. Ce mec est classe on vous dit. Premier de la classe même.
Bonne écoute.
Présentateur du 13 h de la première chaîne (qui n’était pas encore TF1) en 1975 aux côtés d’Yves Mourousi, animateur d’émissions à succès sur Canal + puis directeur de la chaîne, président du PSG, avec lequel il remporte la Coupe d’Europe, réalisateur de films… Stop n’en jetez plus !
Le parcours de Michel Denisot, 78 ans, est spectaculaire presque autant que sa simplicité. Dans cet univers où la tête se dilate facilement au contact des étoiles, il a su durer en gardant les pieds sur terre. « Quand il a pu m’arriver d’être un peu trop content de moi, ma femme et mes filles étaient là pour me ramener au bon niveau. »
Originaire d’un petit village de l’Indre, Michel Denisot a fait ses classes à l’école de la presse quotidienne régionale. « À 15 ans, j’ai poussé la porte de la rédaction du journal local, Centre presse. J’ai tout de suite su que c’était ça que je voulais faire. » Il en a un peu oublié le lycée et n’a jamais décroché son bac. « C’était une autre époque. On pouvait réussir différemment. J’ai la chance d’avoir fait toute ma vie un métier de passion. »
Ainsi va Michel Denisot avec une envie de découvrir les autres et un apparent détachement. Et surtout, un véritable sens de l’humour. « Rire de blagues, c’est mon antidépresseur à moi. » Il vient de publier chez Plon, un recueil de ce qui l’a fait le plus rire sur Instagram. Un florilège baptisé : « On peut rire de tout, sauf en mangeant de la semoule ».
Au fil des années, ce grand copain de Coluche a vu la société changer et son sens de l’humour aussi. Il s’est adapté avec son sens de l’élégance. Ce mec est classe on vous dit. Premier de la classe même.
Bonne écoute.
Quand elle vient quelque part, Roselyne Bachelot ne passe pas inaperçu. A 76 ans, celle qui a traversé la Ve République en étant quatre fois ministre sous trois Présidents différents n’a toujours pas raccroché les gants. « Je suis passée à travers l’histoire politique de la France en rencontrant des hommes, des situations auxquelles je n’étais pas forcément prédestinée.»
Son franc parler n’a pas d’égal dans le monde politique. « C’est drôle, mon nom de jeune fille, c’est Narquin, en vieux français, ça veut dire archer. Ou narquois, celui qui tire les flèches de l’ironie. C’est ce qui m’a permis de survivre dans cette cruauté du monde politique. J’étais une combattante indépendante, en regardant les choses un peu de travers pour les voir bien droites. »
Dans ce podcast, elle raconte un épisode inédit de sa carrière, ce jour où elle est sollicitée par une famille dont le fils a été pris en otage par les Iraquiens. « Et je vais aller participer à la négociation de sa libération à Bagdad, en compagnie d’une semi-barbouze diplomate, après avoir rencontré le Premier ministre de Sadam Hussein dans un hôtel à Paris. »
Bonne écoute.
C'est l'un des écrivains français les plus populaires. Marc Levy a quitté New York où il vit depuis quinze ans, pendant quelques jours en fin de semaine dernière, pour venir au Salon du livre de Paris à l'occasion de la sortie en poche de son dernier roman "Noa", qui clôturait une trilogie consacrée à des lanceurs d'alerte défendant la démocratie.
Il en a profité pour faire un crochet par Rennes, lundi, à Ouest-France. L'auteur s'est confié sur sa façon de travailler et son rapport à l'actualité.
Bonne écoute.
C'est l'un des écrivains français les plus populaires. Marc Levy a quitté New York où il vit depuis quinze ans, pendant quelques jours en fin de semaine dernière, pour venir au Salon du livre de Paris à l'occasion de la sortie en poche de son dernier roman "Noa", qui clôturait une trilogie consacrée à des lanceurs d'alerte défendant la démocratie.
Il en a profité pour faire un crochet par Rennes, lundi, à Ouest-France. L'auteur s'est confié sur sa façon de travailler et son rapport à l'actualité.
Bonne écoute.
Le réalisateur et comédien Dany Boon était notre invité mercredi 12 avril. À l’occasion de la sortie de son dernier film La vie pour de vrai, il a échangé avec la rédaction et des lecteurs. Un retour sur une carrière faite de succès dans les comédies populaires. Avec en point d’orgue Bienvenue chez les Ch’tis qui a enregistré 26 millions d’entrées dans le monde.
Bonne écoute.
Le réalisateur et comédien Dany Boon était notre invité mercredi 12 avril. À l’occasion de la sortie de son dernier film La vie pour de vrai, il a échangé avec la rédaction et des lecteurs. Un retour sur une carrière faite de succès dans les comédies populaires. Avec en point d’orgue Bienvenue chez les Ch’tis qui a enregistré 26 millions d’entrées dans le monde.
Bonne écoute.
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